samedi 26 avril 2014

Les faux juifs.





Après l’article :" Un fils de nazi dans le gouvernement de Manuel Valls" , article vu plus de 3000 fois sur le blog libertarien : Michel Alain Labet de Bornay, article délicatement remanié et publié sur le site Riposte Laïque par  André Galileo, je vous proposent amis patriotes d’étudier cette fois d’un peu plus prêt le cas bizarre du fils de facho raciste et nazi le sieur François Rebsamen ministre du chômage du gouvernement Valls qui dit ou laisse dire qu’il est juif .

Jean Jaurès l'icône Française du socialisme disait en 1898:" Nous savons bien que la race juive, concentrée, passionnée, subtile, toujours dévorée par une sorte de fièvre du gain quand ce n’est pas par la force du prophétisme, nous savons bien qu’elle manie avec une particulière habileté le mécanisme capitaliste, mécanisme de rapine, de mensonge, de corset, d’extorsion"

Mécanisme de rapine, de mensonge, de corset, d’extorsion! Mais voilà bien l'exemple du socialisme de 2014 et peut être une réponse au fait que François Rebsamen laisse dire qu’il est juif .

Jacques Benillouche dans « Temps et contre temps » écrivait ici en mai 2012 : François Rebsamen, dont l’origine est d'Alsace-Lorraine, est juif et franc-maçon. (N D A. Benillouche doit peut être confondre Ben Salem avec Rebsamen) Il est responsable des problèmes sécuritaires auprès du candidat socialiste. Il avait été chef de cabinet du ministre de l’intérieur Pierre Joxe. Il aspire à être ministre de la sécurité intérieure, sinon ministre de l’intérieur.


François Rebsamen à menti.
Franc-maçon de l’obédience irrégulière du Grand Orient de France, c’est une certitude, monsieur le ministre du chômage populaire ne s’en cache pas. En 2000, des nationalistes corses et des nauséabonds responsables socialistes se sont rencontrés secrètement, grâce à des francs-maçons du Grand Orient, François Rebsamen participait à la réunion. En savoir plus

Quant à être juif, même si Benillouche l’affirme cela reste peu sur, d’autant que Rebsamen qui est bien un nom de famille d'Alsace-Lorraine et qui emprunte au latin rapa et samen semence, c'est-à-dire semence de rave, n’est pas un nom à consonance Juive, c’était le surnom d’un producteur de navets, pas de dattes ou de pain azyme. A mon avis Rebsamen laisse dire qu’il serait juif par ce que cela l’arrange ! Et que cela masque ses origines d’arnaqueur socialiste (Pléonasme) et de fils de nazi.

Et puis bon il est quand même curieux pour un supposé "juif " de se voir décerné en
Juin 2010  le premier prix de la burka de la honte. Prix décerné aux hommes politiques qui, comme Rebsamen, veulent remplacer la loi française par la charia, couvrant du voile de la honte Marianne qu’ils trahissent.

Shmuel Trigano disait : « L’usage courant qui est fait du mot « Juif » dans le discours public relève souvent d’une véritable pathologie. »

Il serait bien temps que les juifs fassent le ménage chez eux car Rebsamen n’est d’ailleurs pas le seul : Voir ICI une liste de gens qui sont supposés être juifs mais ne le sont pas comme par exemple Manuel Vals. Ou le pédophile "pro palestinien" Gabriel Matzneff ou Josiane Balasko-vic et pas lovitch. Une communiste qui laisse dire par ce que comme les autres cela l’arrange et la dédouane de son antisémitisme ou antisionisme viscéral !

Mais revenons à notre ministre, catho, parpaillot, socialiste, franc mac, Français, Suisse, présumé juif etc. etc. et surtout menteur.

La biographie de François Rebsamen, sur Wikipédia le donne né le 25 juin 1951 à Dijon, fils d'Erich Gottfried Rebsamen, né à Stuttgart le 9 janvier 1917 et décédé à Dijon le 19 février 1974, (l’encyclopédie en ligne précise même que celui-ci était catholique) et apprenti au garage Renault de Mulhouse puis employé dans celui de Dijon (lui-même fils d'Ernst Rebsamen, protestant, cuisinier suisse au restaurant Lugano à Mulhouse) et de Denise Agron (elle-même fille d'Edouard Agron, de Briennon dans la Loire).

Le socialisme c'est la haine en marche!
On trouve un Edouard Jean Agron né le 17 octobre 1890 à Briennon fils de Jean Baptiste Edouard et de Marie Louise David conseiller municipal de Dijon du 05/05/1929 au 12/06/1940 et médecin chirurgien chef de service de l’hôpital depuis 1922. Edouard Jean c’était marié à Perpignan le 31 Octobre 1918 avec Suzanne Jeanne Marie Cambel. Nous avons là une fille David ; oui certes, mais David est un nom chrétien ; roi et prophète biblique, David vainqueur de Goliath le « palestinien », a vu son nom adopté par les chrétiens comme nom de baptême puis de famille. Il signifie au départ le bien-aimé (hébreu dawidh). Le nom de famille est présent dans l'ensemble de la France, mais c'est dans l'Ouest qu'il a toujours été le plus répandu, en particulier dans la Loire-Atlantique.

Le docteur ou professeur Agron, le père de la mère de « Reb », un grand bourgeois dit radical-socialiste, a en effet siégé comme conseiller municipal pendant le Front populaire, seule époque avant 2001 où la ville fut dirigée par la gauche. D’abord sous Gaston Gérard un radical socialiste de 1929 à 1935 puis de 1935 à 1940 avec Robert Jardillier membre de la SFIO (1921-1945). Lors de la débâcle en juin 1940, Jardillier donne l'ordre d'évacuation de la ville de Dijon et de tous les services publics et hospitaliers. Lui-même part pour Autun avant de se replier ensuite dans le sud de la France. Le 10 juillet 1940, il votera comme Gaston Gérard les pleins pouvoirs au maréchal de France le vainqueur de Verdun Philippe Pétain.

Le nom "Agron" qui est un nom de famille du midi représente la forme régionale de héron et n’est pas lui aussi à consonance juive. Alors ?

Il faut lire les deux quotidiens de Dijon du 9 août 1945. Ils publient l’avis de recherche par la Cour de Justice (atteinte à la sécurité extérieure de l’Etat) d’Erich Rebsamen, en fuite.
L’article est accompagné d’une photographie du père du ministre socialiste du gouvernement Valls François Rebsamen en uniforme militaire allemand, prise à Dijon durant la guerre au sein d’un groupe d’officiers allemands. Erich Rebsamen est né à Stuttgart le 9 janvier 1917. Il n’est nullement d’origine russe et les "renseignements" fournis par Yves Bertrand que je donnais avec réserve dans mon article sont un tissu d’erreurs. 
Les relations douteuses de monsieur Valls.
Le 2 Avril dernier dans l'Express Entreprise monsieur le ministre du chômage de masse va de nouveau mentir. Décidément c’est une vraie spécialité socialiste.

Examinons l’article, extrait :

« Dans son bureau du Palais des ducs de Bourgogne, une immense toile du peintre chinois Yan Pei-Ming, devenu dijonnais, témoigne de son goût pour la culture, sur lequel il reste discret, parlant plus volontiers de ses hobbies, pêche à la mouche et tennis. Il s'est "mis en congé" de la franc-maçonnerie dès son élection "par respect de mes administrés". »

Allez zou ! Premier mensonge !

Dans Le Point du 3 janvier 2013 on apprend que le sinistre ministre du chômage démocratique a tenu un meeting le 14 février 2013 dans la salle César Zermati, qui sert de temple aux loges locales du Grand Orient de France, dans le cadre de sa campagne pour les élections municipales de 2014.

Allez on continue :

« 'Chez moi on était rad-soc'
Il est né le 25 juin 1951 dans une famille "prolo" du côté du père, un ouvrier alsacien devenu directeur commercial d'une société dijonnaise, et "bourgeoise" du côté de la mère, femme d'origine catalane dont le père chirurgien devint notable de Dijon. Dans sa généalogie on trouve un arrière grand-père général et un grand-père chef cuisinier sur le Titanic mais qu'une angine a empêché d'embarquer, inspirateur d'un frère devenu restaurateur.
Pendant la Seconde guerre le père passe de Mulhouse à Bâle et devient Suisse pour échapper au sort des "malgré-nous", alsaciens incorporés de force dans la Wehrmacht, avant de s'installer à Dijon. François Rebsamen a hérité du passeport suisse. »

Alors là c’est du délire, à ce niveau le mensonge devient une œuvre d’art !

Le papa « prolo » alors qu’il était facho et même carrément nazi, la maman bourgeoise mais tondue à la libération, ce sont des vraies trouvailles, comme le coup des « malgré nous ».

Rebsamen fils de papa Schultz ?
Beaucoup plus prosaïquement Erich Rebsamen, le papa du ministre du chômage humaniste alors qu’il est citoyen helvétique, débarque à Dijon en novembre 1939 alors que la guerre menace. Il travaille d’abord comme mécanicien puis chef d’atelier au garage Renault et n’est nullement un "fonctionnaire protestant" (Libération, 15 mai 2003). Dès l’arrivée des Allemands, il se met à leur service (interprète) et se livre à une collaboration économique fort bien rétribuée (pneus, véhicules, etc.). Il quitte alors sa compagne pour vivre de façon fort joyeuse avec la fille d’un professeur à l’Ecole de médecine de Dijon, conseiller municipal (Rad Soc) jusqu’en 1940 (et nullement "adjoint au maire") le Dr Edouard Agron comme on l’a vu. Cette jeune femme, Denise Agron n’était nullement une "catholique de Perpignan". Il l’épouse le 27 octobre 1943. Elle a 19 ans. La fin de la guerre approchant, Erich Rebsamen quitte précipitamment Dijon, vit quelque temps à Paris, ne manque pas de moyens financiers (le couple vit à l’hôtel Bristol !). Erich Rebsamen est arrêté à Paris comme agent à la solde de la Gestapo (5ème colonne depuis 1939).

Les personnalités socialistes le président Guyot du CDL et le préfet Lhuillier, réclament son renvoi devant le tribunal militaire. Conduit au camp de Drancy, il est relaxé le 25 octobre 1944 grâce à ses relations avec Renault, firme liée aux Nazis. Il fuit à Bâle. Denise revient à Dijon où on la tond.

Le bon Dr Agron mobilise ses relations. Il revient à Dijon quand l’oubli intervient. Non-lieu fin 1945, mais en réalité seule sa citoyenneté helvétique lui permet d’échapper à la Cour de Justice.

De retour à Dijon, Erich Gottfried devient Eric Godefroy. Il travaille toujours dans l’automobile et chasse avec la bourgeoisie d’affaires. Décédé le 19 février 1974 à Dijon. Il semblerait que le ministre du chômage possède ainsi la nationalité helvétique.


Personne ne peut être tenu pour responsable des actes de son père. Mais c’est le fait que François Rebsamen, nouveau ministre du chômage du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social, a menti qui est plus que scandaleux. Après Cahuzac, Moscovici et Hollande sur le compte en Suisse du premier, Taubira et Valls sur les écoutes de Nicolas Sarkozy, Vallaud-Belkacem et Peillon sur la théorie du genre à l’école, Taubira sur ces diplômes cela commence à faire beaucoup de menteurs à la présidence et au gouvernement, non ?

Ceci posé : Un papa nazi, une maman tondue à la libération ça commence à faire beaucoup pour le menteur Socialiste, franc Maçon, catholique, protestant, juif etc. etc. il ne manque plus que prévaricateur, escroc, voleur etc. etc. attendez amis ; ça vient !

Chasse aux blancs dans le ville de Rebsamen
En octobre 2004 Voir ici le tribunal administratif de Dijon, présidé par Jean-Jacques Chevalier, a condamné le maire de Dijon, François Rebsamen, à 1 an d'inéligibilité et a annulé l'élection cantonale de Dijon V qui a eu lieu les 21 et 28 mars 2004. La justice reprochait à François Rebsamen, Secrétaire national aux fédérations, numéro 3 du Parti Socialiste, membre du Grand Orient de France, d'avoir transformé le bulletin municipal "Dijon, notre ville", trimestriel, devenu mensuel après son arrivée au palais des Ducs, en tribune servant ses propres intérêts politiques. Le tribunal a appliqué la loi réglementant les comptes de campagnes - conformément aux voeux d'équité du législateur - en réintégrant 9 pages dudit bulletin estimé à un montant de 6 000 euros, entraînant de facto un dépassement des comptes de campagnes de l'ancien trotskiste - sous-préfet hors cadre - reconverti dans les affaires publiques. Le grand quotidien régional "Le Bien Public" titrait mercredi 20 octobre 2004, "Coup dur pour François Rebsamen", alors que la candidate UMP, Katherine Williams, victime des agissements du maire indélicat de Dijon déclarait "Le tribunal administratif de Dijon a prouvé que personne n'était au-dessus de la loi et que tous les candidats, quels qu'ils soient, devaient la respecter", tandis que François Rebsamen, proche du premier secrétaire du PS, François Hollande, pliant bagage pour la rue de Solferino à Paris (siège du PS), furieux, annonçait, bien mal conseillé par son avocat, maître Patrick Audard, la saisine du Conseil d'Etat, plus haute juridiction administrative en France. Ce recours étant suspensif, François Rebsamen peut continuer à siéger au Conseil général de la Côte d'Or, jusqu'à ce que le Conseil d'Etat rende son verdict.
Le Conseil d'Etat, la plus haute juridiction administrative en France, a validé vendredi 20 mai 2005 l'élection du maire socialiste de Dijon (Côte d'Or) François Rebsamen comme conseiller général du canton de Dijon-5, et annulé la décision du tribunal administratif (TA de Dijon) qui l'avait condamné à 1 an d'inéligibilité. François Rebsamen, directeur de campagne pour le "Oui" du parti Socialiste PS pour le référendum sur le projet de Constitution européenne, membre influent de la communauté juive et du Grand Orient de France GODF, proche de François Hollande et de Pierre Joxe, a déclaré : "le Conseil d'Etat, conforme à sa jurisprudence, a mis fin aux attaques insidieuses suscitées par la décision erronée en droit du tribunal administratif de Dijon et complaisamment relayée par une partie de l'UMP, qui voulait obtenir par voie juridique ce que les électeurs ne lui ont pas donné politiquement".

Un fils de Nazi juif ?
En attendant en 2011, pour ses premiers pas en tant que président du groupe des flibustiers socialistes au Sénat, le carambouilleur ministre du chômage François Rebsamen n’avait (Peut être devrais écrire navet vu son nom) pas manqué de susciter la polémique en déposant un projet de loi pour ouvrir le vote aux étrangers – non ressortissants de l’Union européenne et en situation régulière – lors des élections municipales, cantonales et régionales. L’anti France en marche !



« François Rebsamen, membre influent du Grand Orient de France GODF, maire de Dijon (Côtes d'Or), 30 000 euros d'indemnités par mois, sous-préfet hors cadre, sénateur-maire, président du Grand Dijon, etc., domicilié et associé de la SCI des Roses, 19 rue Amiral Roussin à Dijon, (RCS Dijon D 509 304 283) est accusé depuis 2006 d'une censure sans précédent du moteur de recherche Google dans le but d'empêcher les Dijonnais de prendre connaissance d'un dossier sur sa face cachée, publié par Fil-info-France : Francois Rebsamen Ennemi d'Internet. Ainsi Page 14 on apprend qu'à Dijon, alors que le blog du Parti socialiste défend de la Liberté d'expression dans les blogs, à la même date, François Rebsamen, qui se vante d'être membre de RSF, Reporters sans frontière, menace par la voie du chantage un simple blogueur, pour retirer sous peine de poursuites, certaines pages défavorables. Source blog Dijon - Dijon2007.info »

En résumé ; François Rebsamen serait un juif ?

Mais qu’est ce qu’un juif ? Une personne qui professe la religion du judaïsme ? Oui mais pas seulement,plus sûrement une personne qui appartient à un groupe ethnique lié aux anciens « sémites » et dont les ancêtres appartenaient à un peuple ( Israélites ou hébreux) qui prospérait aux temps mythiques dit « bibliques » dans la zone géographique moyenne orientale et pour une assez courte période (900 ans environ) en Palestine, dénomination utilisée pour la première fois en l'an 135 de l'ère chrétienne par l'empereur romain Hadrien, qui, non content d'avoir éradiqué la présence juive en Judée, non content d'avoir détruit le Temple à Jérusalem, non content d'avoir interdit l'accès du pays aux derniers Juifs, se persuada qu'il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d'un nom dérivé des Philistins. Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d'ajouter l'insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de Jérusalem en "Alea Capitolina", mais cela ne rencontra pas le même succès.

En résumé un juif n’est pleinement juif que tout à la foi par son origine ethnique, sa religion et son identité nationale. Ce qui n’est en aucun cas celui de monsieur Rebsamen.


J'ai dit . . .

Michel Alain Labet de Bornay


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3 commentaires:

  1. Blog à 159 840 Vues le 26 Avril 2014 à 20h50

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  2. T'as vraiment rien compris mon pov' gars. Malgré ton nom qui fleure bon la noblesse française pure souche, ne se cacherait pas un agent sionite [sayan(im)] type levy, attali, benguigui, etc... Garde ta propagande pour jss news. Et nous les casses pas. L'histoire pourrait se répéter pour toi et tes semblables, alors fait profile bas. Un catholique non pratiquant qui en a marre des sous merdes de ton genre.

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  3. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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