mardi 26 mai 2009

Jérusalem est la capitale de la culture... arabe en 2009 .




La culture ?…… Arabe ? Oui Oui, vous avez bien lu !
Les pays arabo-musulmans ont obtenu de l'Unesco, par le seul poids de leur nombre, que Jérusalem soit nommée capitale de la culture... arabe en 2009. Arabe, vous avez dit bizarre ?
Loin de moi l'idée de confondre arabe et musulmans, les premiers parlant une langue commune et les seconds partageant une foi commune. Cependant, au plan de la « culture » (du cannabis ou du kat), les recouvrements sont courants et, concernant Jérusalem, ils sont absolus.
En effet, Jérusalem ne peut se targuer du titre de capitale de la culture arabe que si on lui accorde le très très douteux "troisième lieu saint de l'islam" selon une formule éprouvée du chapitre "pédagogie de la répétition" commune aux musulmans et aux marxistes.
La Mosquée Al-Aqsa (en arabe : Al-Masjid Al-Aqsa, le terme Al-Aqsa étant généralement traduit en français par : "la plus lointaine") est une mosquée construite 700 ans après JC à Jérusalem. Elle fait partie d'un ensemble de « temples » musulmans construits sur ce qu’ils nomment l'esplanade des mosquées. L'esplanade des mosquées (Haram al-Sharif) est le troisième lieu saint auto proclamé de l'islam, après La Mecque et Médine.
La mosquée est située sur un lieu très symbolique, puisqu'il s'agit, de l'emplacement du temple de Salomon, reconstruit par Hérode au Ier siècle av. J.-C., avant d'être détruit en 70 par les Romains. Le mur des lamentations témoigne de ce passé, et certains éléments montrent que la mosquée fut construite sur les ruines du bâtiment annexe (le Chanuyos) de l'ancien Temple. Durant la période chrétienne, le lieu fut laissé à l'abandon, sans doute pour marquer le triomphe du christianisme sur l'ancienne religion. Ce n'est qu'avec l'arrivée de l'Islam au huitième siècle que le temple de jérusalem est à nouveau utilisé pour des édifices religieux.
Une tradition musulmane du Douzième ou Treizième siècle c'est-à-dire très tardive, associerait ce lieu à la masjid al-Aqsa mentionnée dans le Coran, que, lors d’un rêve dit du Isra et Miraj, le pédophile et assassin Mahomet aurait prétendu avoir atteint à la suite de son voyage nocturne depuis La Mecque, et depuis laquelle il aurait entrepris l'ascension aux sept ciels.
Quelle est au juste la place de Jérusalem dans l'Islam et dans l'histoire des Musulmans? Ce n'est pas le lieu vers lequel ils se dirigent pour prier, son nom n'est pas mentionné une seule fois dans leurs prières, et elle n'est liée à aucun événement de la vie de Mahomet. La cité n'a jamais été la capitale d'un État souverain musulman, et elle n'en a jamais constitué un centre culturel ou universitaire. Fort peu d'initiatives politiques islamiques notables y trouvèrent leur origine.
La comparaison suivante est très révélatrice à cet égard: Jérusalem apparaît 669 fois et Sion (qui signifie habituellement Jérusalem, et parfois la terre d'Israël) 154 fois dans la Bible juive, soit 823 fois au total. La Bible chrétienne mentionne Jérusalem 154 fois et Sion 7 fois. En revanche, comme le relève le chroniqueur Moshe Kohn, Jérusalem et Sion apparaissent aussi fréquemment dans le Coran «que dans la Bhagavad Gita hindoue, le Tao te King taoïste, le Dhammapada bouddhiste et le Zend Avesta de Zarathoustra» – c'est-à-dire tout simplement pas.
L'isrâ' (en arabe « voyage nocturne », venant du verbe [sara'a], « voyager la nuit ») est le rêve ou prétendu voyage nocturne que le prophète pédophile Mahomet aurait fait de La Mecque à Jérusalem puis au paradis et aux enfers. Il est suivi par le mi`raj, « échelle, ascension ») quand le prophète auto proclamé Mahomet serait dans ces rêves monté aux cieux puis descend aux enfers en compagnie de l'ange Gabriel sur une monture appelée Bouraq (« éclair ») après être prétendument allé sur le mur de la mosquée la plus lointaine.( C’est de là aussi que vient la tradition typiquement musulmane de tirer sur le chichon ou de snifer des drogues hallucinogènes)
Ce voyage nocturne sous l’effet de drogues est très brièvement évoqué dans le verset 1 de la sourate XVII du même nom :
« Gloire et Pureté à Celui qui de nuit, fit voyager Son serviteur [Muhammad], de la mosquée al-Haram à la Mosquée Al-Aqsa dont Nous avons béni l’alentours, afin de lui faire voir certaines de Nos merveilles. C’est Lui, vraiment, qui est l’Audient, le Clairvoyant »

Lorsque ce verset fut révélé, vers 621, il existait déjà un endroit nommé la Mosquée sacrée (al-masjid al-haram), à La Mecque. En revanche, la «mosquée la plus éloignée» (al-masjid al-aqsa) n'était qu'une tournure de phrase, et non un lieu précis. Les premiers Musulmans y virent une métaphore ou un endroit du paradis. Et si la «mosquée la plus éloignée» existait alors sur terre, ce n'était très vraisemblablement pas en Palestine, pour de nombreuses raisons. En voici quelques-unes:
Ailleurs dans le Coran (30:1), la Palestine est nommée «la terre toute proche» (adna al-ard).
La Palestine n'avait alors pas encore été conquise par les Musulmans et ne comportait pas la moindre mosquée.
La «mosquée la plus éloignée» fut semble-t-il identifiée comme se trouvant à l'intérieur de l'Arabie: à Médine, ou dans une ville nommée Ji‘rana, à une quinzaine de kilomètres de La Mecque, que le prophète visita en 630.
Le rattachement de ce voyage à Jérusalem et au Dôme du Rocher n’apparaît dans les textes, que vers le XIIe - XIIIe siècle et les sources islamiques invérifiables, les hadiths mentionnent réellement le Dôme du Rocher comme point de départ du miraj. Cet amalgame n'existait pas au temps de la construction du Dôme (en 692).
D'une manière plus générale, les Musulmans érudits (si si, il y en a eu, mais seulement en corranerries diverses et variées) d'après les Croisades savaient que la publicité faite aux hadiths chantant les louanges et la sacralité de Jérusalem troisième lieu saint de l’islam était le résultat d'une contre croisade – c'est-à-dire d'une action politique – et ils ne leur accordaient guère de crédibilité.
Troisième lieu saint de l'islam, une ville qui n'est pas citée une seule fois dans le Coran ? Ben oui, mon cher Watson, dans un rêve, Mahomet s'est envolé sur sa monture magique depuis "la mosquée lointaine".
Lointaine par rapport à quoi ? A La Mecque, certainement, puisque c'est LE lieu saint de l'islam. Et si l'on veut prouver que "la lointaine" est Jérusalem, il suffit de le dire en oubliant toutes les autres qui auraient tout aussi bien pu faire l'affaire. Après tout, il s'agit d'un rêve!
Seulement voila, là ou l’affaire ce corse, l’attachement des Musulmans à Jérusalem ne débuterait pas avec le prophète Mahomet, il commence avec les prophètes Abraham, David, Salomon et Jésus, qui furent tous aux dires de Mahomet des prophètes de l'Islam.»
En d'autres termes, les principaux personnages du Judaïsme et du Christianisme seraient en réalité des proto Musulmans. Cette théorie est à l'origine des déclarations de l'homme de la rue palestinien, pour qui «Jérusalem était arabe dès le jour de la création».
Selon des sources « littéraires » arabes, Mahomet quitta son domicile de La Mecque en l'an 622 pour rejoindre Médine, une cité habitée par une large proportion de Juifs. À son arrivée à Médine, voire quelque temps auparavant, le Coran adopta un certain nombre d'usages susceptibles d'éveiller la sympathie des Juifs: un jeûne semblable à celui du Yom Kippour, un lieu de prière ressemblant à une synagogue, l’adoption et la reconnaissance de tous les prophètes juifs et chrétiens, la permission de consommer des denrées casher et l'autorisation d'épouser des femmes juives.
Le rêve de ceux qui utilisent l'Onu et l'Unesco comme outil pour faire oublier qu'ils asservissent leur peuple en portant l'attention sur le "c'est la faute aux juifs", c'est de faire oublier au monde que Jérusalem est citée plus de 600 fois dans la Bible et qu'on ne peut pas y creuser une tranchée de voirie sans tomber sur un vestige archéologique attestant la présence et la spiritualité des Hébreux.
Et alors? Qu'importe les faits pourvu qu'on ait l'ivresse de la propagande !
Si l'Unesco n'élève pas Jérusalem au rang de capitale culturelle juive, ce n'est pas parce que les pays arabo-musulmans et non alignés y obtiennent une majorité automatique, bien sûr. C'est par étourderie, par lapsus, par ignorance...
Nous verrons combien de nos preuxs journalistes hexagonaux à la piètre culture et au QI de Bonobos (Je sais, c’est pas sympa pour les Bonobos) relèveront l'incongruité...
B.

1 commentaire:

  1. Bonjour Alain de Bornay,

    Encore une bouffonnerie de plus, si je puis ainsi m'exprimer pour ne pas devenir grossière, et nous la devons en particulier au corniaud de service. Je n'ai pas de mot pour exprimer ma colère ; La révolte seule pourrait m'apaiser.

    Quant à l'ONU, ainsi que je le disais sur un autre post, elle n'est plus que l'ombre d'elle-même depuis que l'OCI et toute sa clique y sont entrés et le clou dans tout cela, c'est l'égyptien qui va devenir président de l'UNESCO. Quelle pantalonnade !

    Notre bonne vieille Europe est en voie de disparition et j'ai bien peur que nous n'ayons plus qu'à compter sur nous-mêmes car ce n'est certes pas les USA avec ce bellâtre à leur tête qui bougeront ; Quelle duperie !

    Qui sait, notre survie passera peut-être par Israël ?
    D.ieu seul sait !

    J'ai omis de vous féliciter pour ce post très justement écrit, historique à l'appui.
    Connaissant bien cette histoire en particulier, je n'ai rien eu à relever mis à part, peut-être, la dénomination d'un certain personnage. ;-)

    Merci encore d’avoir eu le courage de remettre l’Histoire à SA place.
    Avec toute ma sympathie.

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