jeudi 23 juillet 2009

La compile des parodies de Papy Mougeot



Laissez le Ghetto au chocolat


Ouvrez, ouvrez les portes du ghetto,
Regardez les allez voler c’est beau,
Les cocos si vous voyez des p’tits jeunes prisonniers,
Dites leur qu’c’est la faute de la société.
………..
Ouvrez, ouvrez la porte au clandos,
Regardez-les s’goinfrer sur not’ dos,
Les enfants si vous voyez,
Des gentils pt’tis immigrés,
Donnez-leur une bonne régul et des papiers !”
Parodie d’ une chanson de Pierre P.

Copyright © 2009 reproduction conseillée par Berthe et son Travlo Band

Le Blues Du Policeman

Chanson de l’humoriste militant, sioniste l’inénarrable comique Berthe aux grands pieds du groupe "Nettoyage Ethnik ta mère ».

[Parodie de la chanson "Le Blues Du Businessman", celle qui dit "J’aurais voulu être un artiste"…..]

Je suis dans la Police, à Nanterre
Je suis Brigadier, je travaille le jour
Je touche mon p’tit salaire de fonctionnaire


Le poste est juste en bas d’une tour
Tous les jeunes chances nous jettent des pierres
Ils nous balancent des frigidaires

Et même après vingt ans de carrière
En ayant fait preuve de bravoure
Je ne suis même pas devenu commissaire

Parfois j’aimerais tout foutre en l’air,
Pouvoir revenir en arrière
Même si au fond, je suis quand même fier

(Voix rauque et voix aiguë : "Et toi, qu’est-ce que tu veux ?")

Je voudrais m’en aller d’cet enfer
Et me réveiller un beau jour,
Un bon demi-siècle en arrière

Et faire un peu comme mon Grand-Père
Lui il avait un cœur de prolétaire
Lui c’était un vrai foctionnare

(Voix rauque et voix aiguë : "Faut pas rêver mon vieux. Dans la vie on fait ce qu’on peut, pas ce qu’on veut")

J’aurais voulu être un bolcho
Pour m’ éclater sur les fachos
Pour encu…tous les bobos
À la lioublanca, ou à Santiago

J’aurais voulu être un Lénine pour pouvoir montrer qui je suis
Obéir à Joseph Staline
Jusqu’à lui sacrifier ma vie
Jusqu’à lui sacrifier ma vie

J’aurais voulu être Dictateur
Pour détruire tout ce que je ne trouve pas beau
Et pour m’en aller en héros
Finir tout seul, dans mon politburo
Finir tout seul, dans mon politburo

J’aurais voulu être un coco
Pour avoir le monde à refaire
Exterminer les fachos
Et vivre comme un vrai fonctionnaire
Et vivre comme un vrai fonctionnaire

"Le Blues Du Policeman", une chanson parodique de l’humoriste militant, l’inénarrable comique Papy Mougeot du groupe , Nettoyage Ethnique Ta Mère ou N.E.T.M. .


Trompettes d’allah:

Le ciel en soit loué, je vis en bonne entente
Avec l’imam Momo, la djelaba chantante,
Lui, le fou d’allah et moi le troulala,
Qu’il me laisse dire ah merde,
Je lui laisse dire mohamed et allah. Con !

Parodie par Papy Mougeot

Les jolies colonies :

Les jolies colonies qui viennent en France,
merci Giscard merci Mitrand, merci Chichi
tous les ans, on voudrait qu’ça r’commen-en-en-en-ceuhhhh,
youkaidiiiii kaidiiiii al-quaida !

Parodie par Papy Mougeot

Slam :
De façon générale
De façon générale, moi je dit préférer mes frères qui sont blancs,
Et mes sœurs hétéros, les non handicapés les non bi et homos.
De façon générale, je parle le Français, je conchie
Le verlan, le rebeu et l’argot.
De façon générale, je réclame justice pour tous les sous chiens blancs
Hétéros sexuel. Leurs femmes et les p’tits n’enfants blonds.
De façon générale je respecte ma mère, ma patrie car
Je viens de là où on se mélange pas.
De façon générale moi j’aime bien les sionistes,
Eux aussi comme moi ils ne se mélangent pas
De façon générale, j’en ai marre des racailles, ils salissent, ils cassent,
Et volent et pillent notre pays.
De façon générale ce sont de p’tits salops qui emploient à peine 200 mots
Et veulent nous faire croire qu'ils sont de doux agneaux.
De façon générale les bruits et les odeurs, oui
Vraiment ça m’ dérange et c’est insupportable.
De façon générale j’ reconnais plus mon pays,
Des hommes de couleur et des gris j’en ai vraiment ma claque.
De façon générale les français sont des veaux,
Des moutons et des cons. Je sais que j’ai raison.
De façon générale, quand je crie mort aux cons les cocos,
On me dit vaste programme car y restent les enculés bolchos.
De façon générale, il faudrait oublier le monde où nous vivons
Ne plus voir les « hommes de couleur » les torchonnées, les obèses,
Les tarés, les bobos, les gauchos et tout les sales connos.
De façon générale, je suis français de souche,
Comme y disent un sous chien, un blanc et un chrétien.
De façon générale je souhaite que tout sous chien,
Se débarrasse des poux, parasites et vermines.
Qui encombre son corps et toute la nation.
Copyright © 2009 reproduction conseillée par Berthe et son Travlo Band

La torchonnée :

Tous les mollahs se rallient à sa moche silhouette,
Si le Moktar succombe à son charme de là-bas,
Le catho le plus sûr, le stalinien le plus honnête
Se laisseraient aller parfois à croire en allah.
Et les petits mouloud se tapent une branlette...

Il paraît que, dessous son hidjab fatal
Qu'elle arbore au marché avec tant de rigueur,
Cette petite conne cache, mais c'est un vrai scandale!
Une chatte épilée et des accroche-cœurs.
Et ces cons de momo lui balance une mandale.

Il parait que dessous sa grosse burka de bure,
Elle porte secrètement des culottes de soie,
Festons, godemiché, boules de geisha, guipures,
Enfin tout ce qu'il faut pour que cheitane y soit.
Et les petits muslim’s ont des pensées impures...

Il paraît que le soir, en voilà bien des âneries!
A l'heure où ses consœurs font la turlute à Momo
Ou débitent pieusement des corraneries,
Elle se déshabille comme ça sans un mot.
Et beaucoup de petits jeunes ont la fièvre, les pauvres...

En hommage à Georges parodie de Papy Mougeot

Au tribunal de Mont de Marsan :


Au tribunal de Mont de Marsan à propos de bolchos plutôt gerbant
Quelques douzaines de couillons se traitaient tour à tour de cons.
A pied à cheval en voiture, les rouges juges très très sots
Vinrent pour tenter d’aventure d’interrompre Papy Mougeot.


Or, maintenant au Boukaquistan, c'est un usage bien établi,
Dès qu'il s'agit de nazifier les Francaouis, tout les rouges se réconcilient.
Ces robins perdant toute mesure, se ruèrent sur les guignols,
Et donnèrent, je vous l'assure, un spectacle assez croquignol.


En voyant ces braves humoristes être à deux doigts de succomber,
Les Mrapistes jubilaient, car ils les adorent sous la forme de macchabées.
Du tribunal où Mouloud se trouvait, il excitait les farouches bras
Des musulmanes humoristicides, en criant:"hip,hip,hip,allah!"


Frénétique l’avocate des mrapistes attaque Papy Mougeot,
Et lui fait crier : «Vive le mrap, vive Mouloud et vive les cocos »
Pendant qu’un autre de ses apologistes tance avec rudesse le gros Mougeot
Lui reprochant ses mauvaises pensées comme celles d’un gros pourceau.

La plus tarée de ces héliastes, à la corrannerie très dilatée,
Matraque à grands coups de code pénal le Murat qui passe à sa portée
Ils tombent, tombent, tombent, tombent, les gentils résistants,
Il parait même que cette hécatombe, fut un moment des plus marrants.

Jugeant enfin que leurs victimes avaient eu leur content de gnons
Ces furies, comme outrage ultime, en retournant à leurs présomptions
Ces furies à peine si j'ose le dire tellement c'est bas,
Leur aurait interdit le net : par bonheur ils n’obéirent pas !
Leur aurait interdit le net : par bonheur ils n’obéirent pas !

En hommage à Georges parodie de Papy Mougeot

Toutou




































Tout tout tout
Vous saurez tout sur l’immigré
Le vrai, le faux
Le laid, le beau
Le dur, le mou
Qui a un grand cou
Le gros touffu
Le p’tit cocu
Le grand ridé
Le gros pelé
Tout tout tout tout
Je vous dirai tout sur l’immigré

Des immigrés y’en a d’toutes les couleurs
Ô gué, ô gué
Des boulangers jusqu’aux ramoneurs
Ô gué, ô gué
J’en ai vu des impusilfs
Qui grimpaient a deux sur nos poufs
J’en ai vu de plus voraces
S’attaquer à nos pouffiasses
Un qu’est salafiste en détresse
Qu’a pas compris comment monter ses pièces
Y a l’immigré tout propre qu’est blanchisseur
Ô gué, ô gué
Celui qu’a demandé la main de ma soeur
Ô gué, ô gué
J’ai vu l’immigré attrapé
En prison qui a violé
Qui jusqu’en pleine punition
Fait d’Allah la vénération
La descente au crépuscule
D’la chasse aux blanches qu’on enculent

Parodie du ZIZI de Pierre P. Par Papy M.


Ha la la la lala.

Ha la la la la qu’ils sont laids ces mots là, ha….,
Allah allal la la,
Qu’ils sont laids ces mollahs

Ces mots la sont,
Comme les mollahs sont
Des mollassons hon !

Ha la la la la qu’ils sont laids ces mots là, ha…..,
Allah allal la la,
Qu’ils sont laids ces mollahs.

Les as-tu vu les mots laids
Des mots là de quatorze
Si poilus hue !

Si poilus qu’on eu dit
Les mollets des mollahs
D’la kaaba ha !

Ha la la la la qu’ils sont laids ces mots là, ha…..,
Allah allal la là,
Qu’ils sont laids ces mollahs.

Aux mots laids des mollahs
Qui chantaient mahomet
Et allah à lala ha !

Moi je préfère les mollets doux de l’ Aïcha ,ha
D’ la Aïcha la copine aux mollahs
D’la kaaba ha !

La savoir si copine de ces mots là à
Moi ça m’fais un p’tit choc
Au là la la la ha. Poum Poum !

Parodie en hommage au grand Boby Lapointe Par Papy Mougeot

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