samedi 19 septembre 2009

Les fanatiques antisémites d’ultra gauche sont sur le post.fr ….suite




Le Post.fr n’est qu’une émanation du torchon d’ultra gauche « Le monde » condamné en 2002 pour « diffamation » raciste à l’ encontre d’ Israël et du peuple juif (1)

Pourtant, bien que la décision de la Cour française - la première de son espèce en Europe - soit une étape majeure, personne en France n’avait semblé s’en soucier. La feuille de chou la plus « distingué » de s’pays, des doigts de l’homme dans le cul de la liberté, le canard pourri néo marxiste de triste réputation, avait été déclaré coupable d’antisémitisme. On aurait pu penser qu’un tel verdict aurait provoqué une large couverture et conduit à un examen de conscience en profondeur, et à un débat public.

Et peu de gens ailleurs en auront entendu parler. Reuters et l’Agence France Presse (Agences marxistes culturelles et néo socialo communistes se sont montrées particulièrement pleines de préjugés à l’encontre d’Israël et n’ont émis que de très brèves dépêches dans leurs télégrammes en Français, mais ont choisi de ne pas en faire état dans leurs services de nouvelles en Anglais. L’agence Associated Press ne l’a ainsi pas du tout diffusée. Au lieu de déclencher la longue réévaluation qui aurait déjà due être entreprise de l’attitude de l’Europe à l’égard d’Israël, les médias ont choisi de l’ignorer. " (2)
L’organe de désinformation bolchevique Le Post.fr est aussi une émanation du baveux néo marxiste d’ultra gauche, Le monde Diplomatique, dirigé par un militant communiste d’ultra gauche communiste de l’organisation bolchevique Attac et de la très rouge CGT.(3)
Tous les hommes ne poursuivent pas les mêmes fins. Les y forcer c'est là le propre du « pouvoir » politique et du socialisme, ainsi qu’aujourd’hui, les « médias » dont le post.fr et autres prétendues « élites » auto proclamées de ce qu’ils nomment les « représentants de la société civile ». Cela laisse à entendre qu’il y aurait en France deux sociétés, une civile et une pas civile ? Ce que l'histoire politique et économique nous a appris c'est que les rêves, les grands projets politiques construits par les planificateurs de l'État ne se réalisent jamais sans piétiner les droits et la liberté individuelle. Et cela pour fabriquer quoi? Des monstres étatiques criminels qui prétendent avoir droit sur l'individu du berceau au tombeau, qui détruisent la prospérité des nations et des peuples, qui anéantissent la morale de sens commun pour lui substituer une nidoreuse «morale» d'État.

Le stalinien « syndicat National des journalistes » n'échappe pas à cette tendance bolchévique destructrice. Toutes les nauséabondes thèses marxistes et criminelles, ne sont pas toutes développées par la façade officielle du parti communiste criminel contre l’humanité, complice objectif des génocides les plus monstrueux de l’histoire de l’homme ; mais chez nous en France par une foule ou nébuleuse « d’organismes » « d’associations » et autres « syndicats » qui se livrent à l'intoxication des personnes de bonne volonté, les anciens « Idiots utiles » que je nomme abrutiles.

Les néos communistes Dimitri DE KOCHKO et Yves Claude Llorca de l’agence France Presse sont de ceux là.

Abrutiles ? L'expression est sans doute trop charitable. Les gens que je nomme « Journalistes Marxistes Culturels » pour qualifier les pisses copies néo communistes du Post.fr et d’ ailleurs se drapent dans les bons sentiments et le vernis «scientifique» dont ils badigeonnent leurs émotions ne trompent que les nigauds de «bonne volonté», pas assez bonne néanmoins pour regarder la vérité en face, et en particulier la mystification journalistique marxiste culturelle qui ment effrontément sur ce qu'est le libéralisme. Quant au « journalisme » marxisme culturel, il ne faut pas être très doué en logique pour comprendre qu'il conduit nécessairement à la dictature de l'État et de l'État mondial comme point de rationalité totale, celle de leurs extravagances dangereuses. L’objectif principal de cet article est de démontrer les liens entre les organisations noyautées par les idées marxistes et les thèses dangereuses développées par ces immondes saloperies rouges. (4)
Car voilà, tout cela serait bel et bon, mais le sale communisme criminel n’est pas mort, le cancer bolchevique est toujours tapi dans les replis les plus sombres de l’homme ! Dans son pamphlet « La bête et le venin » Vladimir Volkoff nous met en garde. Par ce que la bête putride est gravement blessée et en passe de mourir, il nous demande de ne pas en conclure que le venin qu’elle a secrété n’empoisonnera plus la planète (5)

Une constante dans les approches des mouvements marxistes, qu’ils soient rouges ou verts, montre qu'ils se servent des techniques de guerre psychologique, utilisant en particulier la distorsion sémantique. Ils renversent ainsi les contenus des termes : transforment les victimes en assassins, les délinquants en « jeunes défavorisés», les atteintes à nos lois civiles en « droit d’expression» et les arabes terroristes palestiniens musulmans du Hamas en agneaux « génocidés ».

Grâce à cette utilisation parfaitement maîtrisée du langage et la déviation des contenus, ils pratiquent une « Guerre asymétrique », arrivant ainsi à mettre l’opinion publique de leur côté, en imposant une langue de bois totale, en éradiquant tout esprit critique par son interdiction de s’exprimer. Tous les mouvements révolutionnaires, du bolchevisme, au castrisme, en passant par les mouvements islamistes actuels ont pratiqué ou pratiquent ces méthodes, avec des succès totalitaires certains.

L’interdiction d’exposer une idée, une pensée, revient à faire totalement disparaître l’esprit critique de manière à pouvoir par la suite imposer ses propres modes de pensée. Ces mouvements s’accommodent très mal de la liberté d’expression de nos démocraties, particulièrement sur Internet qu’il ne maîtrise pas encore tout à fait et certaines libertés individuelles qui permettent quand même de déjouer leur rhétorique perverse et d’en démonter les constructions.

Ainsi, de soi-disant méthodes scientifiques cognitives totalement détournées de leur origine et de leur but leur permettent d’essayer de bloquer toute dénonciation de faits qui leur déplaît, comme une infraction grave à une loi civile en vigueur ou comme sur le post.fr une « charte » espèce de « moi » jugulant la liberté d’ expression. Par exemple, un meurtre commis sur une jeune fille n’a plus le droit de s’appeler lapidation … car ce serait stigmatiser et utiliser l’émotion... Pourtant, et quoique que prétendent ces cyber manipulateurs, un meurtre commis par des lancers de pierre reste une lapidation dans la définition française de ce terme. Bans le cas qui nous occupe « poster » un article dénonçant les manipulations sémantiques au sujet d’une prétendue « palestine » est un acte qui mérite une censure immédiate. LE « POST » QUI A MIS LE FEU AUX POUDRES : http://posteurscoleriques.blogspot.com/2009/09/la-palestine-cest-comme-la-solitude-ca.html

Le refus de voir dénoncer ces crimes odieux contre la pensée et la vérité historique permet à ces cyber manipulateurs de les légitimer, quels que soient les motifs pour lesquels ils sont causés.

Or, seule leur dénonciation, en utilisant les termes adéquats, permettra de les faire diminuer, à la fois en décrivant leur horreur, et en expliquant pourquoi certaines habitudes sont totalement contraires à nos lois civiles, même si elles conformes à d’autres us et coutumes.

Les personnalités, intellectuels, comme Alain Finkelkraut ou Zemour et autres philosophes et journalistes qui peuvent aider à ces combats pour la démocratie ou pour la défense des libertés individuelles sont diabolisées ou décrédibilisées : http://michelalainlabetdebornay.blogspot.com/2009/09/cogito-ergo-sum.html

Effectivement, ces témoignages incontestables détruisent leur rhétorique d’agression vis à vis de la dénonciation des méthodes et réduisent de fait l’efficacité de leur approche. Il faut donc faire croire à la manipulation et au mensonge de ceux qui diffusent les témoignages et les paroles de ces personnalités, de ceux qui les défendent, de ceux qui les aident.

L’approche destructrice de ces cyber manipulateurs est particulièrement visible lorsqu’ils dénoncent les rappels aux valeurs identitaires. En interdisant toute référence identitaire nationale, ils provoquent une perte de repères créant ainsi un vide psychologique angoissant, qui leur permet de convaincre et d’imposer plus facilement leurs théories puisqu’ils ont détruit ce qui pouvait les empêcher de s’installer.

Alors je suggère à ces cyber manipulateurs de lire les théories sur la Guerre asymétrique, mais compte tenu de leur maîtrise du sujet , je ne peux que penser qu’ils l’ont déjà fait . Et par contre, je rappelle aux lecteurs ci-dessous que ces techniques ont TOUJOURS été utilisées dans le but d’imposer des vues totalitaires marxistes, interdisant toute émergence d’esprit critique et d’opposition. La suite se traduit en général par une propagande officielle et mensongère que nul n’a plus le droit de contredire.

Il y a suffisamment de pays sur la planète qui sont ou ont été les victimes de ces méthodes ou de ces régimes politiques, pour les prévenir , les décrypter , les bloquer quand nous les voyons apparaître , et c’est bien que qui se passe aujourd’hui avec les cyber manipulateurs, du Post.fr et d’autres merdias soi-disant défenseurs d’une pensée politiquement correcte universaliste qui interdit la dénonciation des faits dérangeants …

Car les plus grands dangers pour nos démocraties proviennent bien de ceux tel les militants du Mrap qui veulent nous faire taire par n’importe quel moyen .

Globalement j'ai l'impression que ces élus vivent dans leur petit nuage, comme d'habitude, et puis soudain un vilain Michel Alain Labet de Bornay leur dit : mais vous avez des comptes à rendre, vous, les Médias, vous le post.fr, vous les Mariannes et autres Coach, vous les gauchus, vous Madame Buffet, Monsieur Besancenot et Monsieur Aounit, pour avoir dit cela ou fait ceci ! Alors ils ont peur, oui peur, mais pas peur de menaces qui ne sont pas citées, pas peur d'un harcèlement par un seul courrier ( !) , ils ont peur de la critique, tout simplement, d'une critique qui serait pas canalisée, politiquement correcte, à laquelle la réponse n'est pas prévue par leur bréviaire idéologique, et dont ils ne maîtrisent pas l'étendue. Ils glosent sur la démocratie directe, l'Internet, mais quand on leur dit : attendez, là, non seulement on n'est pas d'accord, mais on va le faire savoir, ils ont peur comme si on leur prenait la main dans le sac.
Notre affaire, c'est Louis XVI qui craint le peuple et qui embastille les meneurs.

Nous sommes à un tournant de la démocratie française, à l'aube d'une révolution sans précédent. Les gens du château, dont les communistes et les pastèques ( vert dehors rouge dedans) qui jouent leur rôle de communistes et de Verts, pensaient que cette révolution viendrait de gens qu'ils peuvent définir grâce à leur savant découpage en classes sociales, en partis, en castes, en communautés. Ils se sont trompés : ça vient de partout, c'est une méta révolution, et Internet est son arme.

J’ai piégé par mes articles sur Internet ces « zélus » à leurs propres discours. Laïcité, qu'ils nous disent, surtout à gauche ! Intégration ! Et là vous mettez le doigt où ça fait mal : petits arrangements avec l' antisémitisme arabe et pour une mosquée-madrassa sous couverts de cours d'arabe (c'est partout pareil !), et désintégration communautariste totale. Les petits musulmans apprennent l'arabe, puisque c'est la langue de leurs mères. Très utile en effet ! N'importe quel gosse comprend sa langue maternelle, justement parce c'est sa langue maternelle. Il n'a pas besoin de cours, et qu'est-ce que ça apporte à ces gosses qui ne savent déjà plus le français ? Le français, mais pourquoi faire ? Jules Ferry qui faisait interdire les patois ? Oublié ! Adieu, République, veaux, vaches, cochons ! Cochons surtout !


J’ai mis le doigt sur cette trahison. C'est de cela qu'ils ont peur. On peut être pour ou contre l'islam, mais ce n'est pas leur problème. Leur problème, c'est qu'ils gèrent les communautés à la demande, au clientélisme, et qu'ils en ont oublié la France et l'unité des Français et toutes ces bombes qui vont leur péter à la figure.
Ne cherchez pas plus loin. Je suis historien, et je ressens toutes les prémisses d'un grand bouleversement. Ces élus gèrent les affaires courantes en faisant le dos rond, mais ils ne sont déjà plus dans l'Histoire. Une communiste ! Mais que représente-t-elle ? Qui représente-t-elle ? Le communiste est mort et enterré. C'est un cadavre. Un « Vert ». Mais c'est quoi cette espèce idéologiquement modifiée ? Ecologistes ? S'ils l'étaient, ils défendraient exactement le contraire de ce qu'ils disent pour sauver la Terre et nourrir tous ses habitants. Mais ils ne disent que du rien. Du vent, des mots, des scories de gauchisme qui agitent des banderoles vertes au lieu de rouge. Vous avez déjà entendu Monsieur Mamère ou Madame Voynet avoir une vision du monde, un programme, ou plus simplement dire quelque chose de bon pour la France ? Pas plus que Monsieur Hollande ou Monsieur Sarkosy !

Signé par : Papy Mougeot,Sally Stoyr,Ali Méhlifo, Noble homme Tartarien de Taracedecon,
Alonso Bistro, Tante Itou, Nadine Haut-Moque, Gérard Manvussa, Le Concombre Masqué,Victor Urgho, La Betty Monde, Anna Rechet, Gi. Net, Günther Wollenziebittenein et Ibrahim Habenziescheonratoune, N’Guyen Fassdecong .Momo Ahmedahlorr, Jésus Mainavalpa, Nadine Belbec, Helmut Schlaffenziegut et Anne Aunimousse, Mes couilles Mickey (ben oui, il y a bien un ma queue Donald), Berthe aux Grands pieds, Captain Adhoc

(1) J’Accuse. Anti-Sémitisme au journal Le Monde et au-delà.
Par TOM GROSS ancien correspondant à Jérusalem du Sunday Telegraph et du New York Daily News Wall Street Journal, 2 Juin 2005
Adaptation française de Simon Pilczer

Une Cour française la semaine dernière a déclaré trois rédacteurs du journal Le Monde, ainsi que le Directeur de la publication, coupables de « diffamation raciste » à l’encontre d’Israël et du Peuple juif. Lors d’une décision fracassante, la Cour d’Appel de Versailles a jugé qu’un article d’opinion publié dans Le Monde en 2002, « Israël - Palestine : le Cancer », avait attisé une opinion antisémite.

Les rédacteurs de cet article, Edgar Morin (un sociologue renommé), Danièle Sallenave (conférencière à l’Université de Nanterre) et Sami Naïr (membre du Parlement européen), ainsi que le Directeur de la publication du journal Le Monde, Jean-Marie Colombani, ont été condamnés à payer l’Euro symbolique à titre de dommages à un groupe de défense des Droits de l’Homme [la LICRA, ndt] et à l’Association France-Israël. Le Monde a aussi été condamné à publier cet article de condamnation, ce qui lui reste à faire.
Il est encourageant de voir une Cour française décider que l’antisémitisme ne doit avoir aucune place dans les médias - même quand il est masqué en tant qu’analyse du conflit israélo-palestinien. La décision dit aussi clairement que la loi sous cet aspect s’applique aussi aux extrémistes juifs (M. Morin est juif) aussi bien qu’aux non-juifs.
La liberté de la presse est une valeur qu’il faut chérir, sans l’exploiter ni en abuser. En général, les pays européens ont des lois strictes contre un tel abus et les principaux médias en Europe exercent en tous les cas une autocensure valable. Des journalistes responsables évitent avec vigueur des descriptions diffamatoires de groupes entiers, religieux, nationaux ou ethniques. Ils font leur maximum par exemple, pour éviter de suggérer que les massacres au Darfour, qui sont exécutés par des milices arabes, représentent en quelque manière une caractéristique arabe.
L’exception à cela semble être la couverture des Juifs, en particulier les Israéliens. Cela est parfaitement ironique étant donné que les lois sur la liberté d’expression relativement strictes en Europe (comparées à celles des USA) ont été dans une large mesure inspirées en réaction à l’occupation du continent par les nazis. Et pourtant, d’Oslo à Athènes, de Londres à Madrid, la saison a été virtuellement ouverte contre eux dans les années passées, spécialement dans les médias supposés libéraux.
« Israël - Palestine : le Cancer » a été a été une œuvre pleine de méchanceté, de mensonges, de calomnies et de mythes concernant le « Peuple élu », « le massacre de Jénine », décrivant les Juifs comme un « Peuple méprisant, prenant plaisir à humilier les autres », « imposant leur loi sans pitié », et ainsi de suite.

Pourtant, ce n’était pas pire que des milliers d’autres reportages de nouvelles, d’éditoriaux, de commentaires, de lettres, de dessins ‘humoristiques’, et de titres publiés à travers l’Europe au cours des années récentes, sous couvert d’une discussion légitime et raisonnée de la politique israélienne.

Les diffamations et les distorsions au sujet d’Israël dans certains médias anglais sont désormais assez bien connues : l’équation du ‘Guardian’ d’Israël et al-Qaïda ; l’équation de ‘l’Evening standard’ d’Israël et des Talibans ; le reportage de la correspondante de la BBC au Moyen-Orient, Orla Guerin, sur “Comment les Israéliens ont volé Noël”. Le plus célèbre d’entre eux est le correspondent indépendant au Moyen-Orient, Robert Fisk, qui se spécialise dans des observations telles que son commentaire “Si jamais une épée était plantée dans une alliance militaire entre l’Orient et l’Occident, les Israéliens brandiraient cette dague”, ce qui implique que la Maison Blanche est tombée dans les mains des Juifs : « Les ‘Perle’ et les ‘Wolfowitz’ et les ‘Cohen’... Les très sinistres personnages voletant autour de Bush”.

Les invectives contre Israël ailleurs en Europe sont moins bien connues. En Espagne par exemple, le 4 juin 2001 (trois jours après qu’un démocide à la bombe palestinien ait tué 21 jeunes Israéliens près d’une discothèque, et en ait blessé plus de 100 autres, le tout au beau milieu d’un cessez-le-feu israélien unilatéral), le quotidien libéral ‘Cambio 16’ publia un dessin du Premier Ministre israélien Ariel Sharon (avec un nez crochu qu’il n’a pas), avec un casque (qu’il ne porte généralement pas), arborant une svastika à l’intérieur d’une étoile de David sur sa poitrine, et proclamant : « Au moins Hitler m’a appris à envahir un pays et à détruire chaque insecte vivant ».

La semaine précédente, le 23 mai, ‘El Pais’ (le ‘New York Times d’Espagne’), publia un dessin d’un personnage allégorique portant un une petite moustache noire de forme rectangulaire, volant dans les airs vers la lèvre supérieure de Sharon. La légende disait : « Clio, la muse de l’histoire, place la moustache d’Hitler sur Ariel Sharon ».

Deux jours plus tard, le 25 mai, le quotidien catalan ‘la Vanguardia’ publia un dessin montrant un imposant immeuble, avec un signe extérieur indiquant « Musée de l’Holocauste juif », et à côté un autre immeuble en construction, avec un grand signe indiquant « Futur Musée de l’Holocauste palestinien »).
Pourtant, bien que la décision de la Cour française - la première de son espèce en Europe - soit une étape majeure, personne en France n’ avait sembler s’en soucier. Le journal le plus distingué du pays, le journal de réputation, a été déclaré coupable d’antisémitisme. On aurait pu penser qu’un tel verdict aurait provoqué une large couverture et conduit à un examen de conscience en profondeur, et à un débat public.

(2) Savez vous que la presse Française était jusqu’il y a peu infiltrée par des agents communistes du KGB par exemple Pierre Charles Pathé, alias Pecherin puis Mason, (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Charles_Path%C3%A9) qui fonde, avec des fonds du KGB, une agence d'informations, le Centre d'information scientifique, économique et politique. Il est arrêté et condamné en 1980 à cinq ans d'emprisonnement. Il sera libéré en 1981.Il est prouvé que l’antenne du KGB à Paris disposait d’agents d’influence dans au moins trois organes de presse, Le Monde 2, l’hebdomadaire l’Express 4 et l’Agence France-Presse 6.

En ce qui concerne le baveux marxiste Le Monde nous pouvons aujourd’hui dire que l’agent d’influence entre 1955 et 1958 pourrait être Claude Estier.

Voir ici : http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p1820/articles/a24248-le_kgb_en_france.html

« Journaliste » Français de « sensibilité » communisante Claude Estier, (nom de naissance Claude Hasday Ezratty) devenu député socialiste proche de François Mitterrand qui, à la grande déception du KGB, n’a pas été nommé dans le gouvernement de Pierre Mauroy, cet homme était connu au KGB sous le nom de code «Gilbert» puis «Giles». Celui-ci a toujours farouchement démenti bien que son nom figure dans les archives de Mitrokhine
Le traître communiste «Giles» est resté en contact avec son traitant même après l’élection de Mitterrand. L’officier, officiellement deuxième secrétaire à l’ambassade soviétique à Paris, Valetin Sidak, écrit à ses chefs que «Giles» lui a fourni des informations confidentielles sur «l’entourage proche» du nouveau président de la République.
De mauvaises langues disent même qu’il aurait été décoré de l’Ordre de l’Amitié ( sic) entre les Peuples, une distinction soviétique très rare.
Le renseignement provient de : http://en.wikipedia.org/wiki/Mitrokhin_Archive Extrait : Prominent KGB spies in the files: Claude Estier, former leader of the French Socialist Party and confidant of former president François Mitterrand.
Au début des années 70, parmi les dix agents français les mieux notés par le KGB – sur une cinquantaine au total –, six étaient des journalistes dont les noms de code étaient ANDRE, BROK, ARGUS, NANT, MARS et TUR.
ANDRE, BROK et ARGUS, tous les trois de droite, semble-t-il étaient particulièrement choyés par le KGB. Au milieu des années 70, BROK était payé par le KGB plus de 100 000 francs par an. On le jugeait tellement important qu’il a rencontré secrètement cinq fois le responsable de la section France du KGB. ANDRE et ARGUS aussi étaient très bien rémunérés. le KGB était convaincu d’avoir grâce à eux une influence importante à des moments clés de la vie politique et de la diplomatie françaises. ANDRE avait, disent les archives, «accès au président Pompidou» et à son Premier ministre Pierre Messmer. Selon des notes du KGB, il aurait réussi à leur passer des informations falsifiées visant à accroître la suspicion de Pompidou envers les Etats-Unis. Malgré ce que l’on croit souvent, l’ambassadeur et le résident du KGB dans un pays sont souvent en très mauvais termes et n’appliquent pas la même politique. C’est peut-être ce qui s’est passé en 1974. En tout cas, nous avons connaissance du détail de deux opérations anti-Giscard. La première a été réalisée par le journaliste BROK. Sur ordre d’Andropov, le KGB a fabriqué un document «secret» américain expliquant à Giscard les meilleurs moyens de battre Mitterrand et Chaban.
La mairie de Paris a même donné à un square le nom d’ André Ullman une de ces pourritures communistes traîtres à la patrie ! Voir Ici : http://anticommuniste.blogspot.com/2009/09/le-square-andre-ulmann.html

(3) Maurice Lemoine est un « journaliste » (Le Monde diplomatique) militant alter mondialiste et communiste, membre du syndicat rouge le Syndicat national des journalistes CGT (SNJ-CGT) sympathisant de l’organisation nidoreuse et marxiste d’ultra Gauche Attac. Autodidacte, mais militant communiste, né en 1944 à Paris, le camarade Maurice a exercé de nombreux métiers : typographe, représentant de commerce ou d'assurances, chauffeur de camion, il serait de ce fait une exception dans la presse française et dans l'équipe du Monde diplomatique dont il est le collaborateur depuis 1984, « journaliste » (sic) depuis 1997, puis nommé rédacteur en chef début 2006. http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Lemoine Cet ancien chauffeur de camion bolchevique se donne pour spécialiste de la situation politique latino-américaine et tout spécialement du Venezuela et éprouve une admiration sans borne pour le président antisémite élu démocratiquement à vie Hugo Chávez Frias. Il a été par ailleurs rédacteur en chef de La Chronique d’Amnesty International de 1993 à 1996. Avant la chute de L’USSR ou URSS en Français, les régimes stalinobolchos, avait mis en place au niveau international des organisations dites organisations communistes de masse, toujours pour la plupart en place aujourd’hui, sans avoir le moins du monde perdu leur pouvoir de nuisance, en France ces organisations très structurées demeurent sous la tutelle générale du PCF et ce font connaître sous les divers noms d’associations, mouvement de lutte, ligues, syndicats comme celui « national » des journalistes CGT et autres nidoreux collectifs de demeurés bolchos . Toutes ces associations marxistes culturelles affichent maintenant une image publique de neutralité politique et tente de dissimuler leurs activités militantes passées... Nul doute qu’elles sont toujours des associations « rouges ». Le discours officiel et volontairement médiatisé que tiennent les responsables des associations néo marxistes Françaises sur la neutralité est trompeur. Il n'empêche pas les acteurs sur le terrain et à l'intérieur du mouvement de continuer à partager des convictions politiques et des principes d'action qui ont leur source dans le communisme le plus abject et criminel.
(4) Une organisation de militants bolcheviques. http://www.france.attac.org/spip.php?article1512

Au baromètre de la profession de faux culs et de faux nez (les élections triennales à la commission paritaire qui délivre la carte de presse), le SNJ est de loin le plus représentatif. Ce qui veux dire que la délivrance de la carte de presse est subordonnée à l’allégeance du « journaliste » aux thèses nauséabondes et marxistes culturelles de ce « syndicat » communiste, ce qui explique bien des choses en cette ripoublique. Sur les 13.900 journalistes qui se sont exprimés lors du dernier scrutin, en 2006, 46,53% de salopards rouges ont choisi les candidats bolchos du SNJ alors que huit listes étaient en compétition. En second, la stalinienne CGT est à 17,57%. Ce syndicat communiste doit également sa position de leader au nombre de ses adhérents et à la diversité de ses « implantations » (presse écrite nationale et régionale, radios, télévisions, agences de presse, entreprises en ligne, Métropole et Outremer). Pour autant, le SNJ demeure une organisation de militants communistes, sans aucun permanent. Les bases du SNJ ont été jetées en 1916, sous la forme d’une association de bolchos antimilitaristes chargée de « combattre » la censure qui frappait les informations venues du Front. Au sortir de la guerre, l’association est devenue syndicat, afin de réclamer, pour les « journalistes », un statut et des ressources qui garantissent leur « indépendance ». Ces deux préoccupations, déontologique ( de type soviétoïdes » et sociale (c’est-à-dire marxiste), sont restées les piliers communistes fondamentaux de « l’action » du SNJ. Elles se retrouvent notamment dans la Charte des devoirs et « droits » des journalistes, rédigée à la naissance du syndicat, révisée en 1938, et élargie trente ans plus tard à la Communauté européenne.
Parce que la « défense » de la profession de journaliste irait au delà des seuls intérêts de ceux qui l’exercent (elle touche à la qualité de l’information et contribue ainsi à maintenir la démocratie ( populaire ?)), il est important qu’elle se fasse en toute « indépendance » . C’est pourquoi le SNJ a toujours fait le choix de l’autonomie marxiste. Pour autant, son engagement est constant au niveau de l’intercatégoriel ; son souci d’associer les autres syndicats de journalistes à la défense des fondamentaux de la profession est permanent. Et il est l’un des fondateurs du « Groupe des Dix », devenu aujourd’hui l’Union syndicale Solidaires. Le SNJ siége au sein de la FIJ, Fédération internationale des journalistes, sise à Bruxelles, créée au milieu des années vingt à son initiative ( la FIJ est un des « machins » qui étaient aux ordres de Moscou et du komintern). Depuis la chute du Mur de Berlin, cette institution s’est étendue à la quasi-totalité de la planète. L’un de ses principaux objectifs serait de faire progresser l’indépendance des journalistes, le droit d’accès à l’information, et donc la démocratie (c’est de la pure langue de bois marxiste. Pourquoi faire « progresser » la démocratie ? Peut-être vers une démocratie populaire, avec une presse unique et aux ordres du parti unique et « démocrate » comme en Corée du Nord, au Venezuela ou à Cuba ?) .
Le SNJ est installé 33, rue du Louvre, au cœur de ce qui fut longtemps à Paris « le » quartier de la presse (avec la présence des grands quotidiens nationaux et de plusieurs hebdos, de l’Agence France Presse, du Centre de formation des journalistes...). Le siège du syndicat communiste est un lieu de rencontre important pour nombre de journalistes bolchos , qu’ils exercent à Paris ou en province, qu’ils soient titulaires au sein d’une entreprise de presse ou rémunérés à la pige. Autres lieux de rencontre privilégiés : les multiples sections du SNJ (autres nom des « cellules » du parti) et le congrès de type bolchévique qui se tient annuellement, en octobre et généralement en province. Au delà des rapports d’activité et financier, présentés, discutés et soumis aux votes, en séance plénière, le congrès copier sur le modèle soviétique bolchos travaille aussi en commissions.
Tous les deux ans, le congrès renouvelle les deux instances dirigeantes du syndicat : le Comité national (comité central) qui en est, en quelque sorte le "parlement", et le Bureau national qui assure le rôle d’exécutif.
Le Comité national, élu pour deux ans par les délégués réunis en congrès, est "investi des pouvoirs les plus étendus pour la gestion des intérêts du syndicat". Il compte une centaine de membres communistes titulaires et suppléants. Dans la suite même de son élection par le congrès, le Comité élit, également pour deux ans, la structure exécutive du syndicat :
Le bureau national compte 30 membres et désigne en son sein cinq secrétaires généraux, dont un premier secrétaire (exactement comme au PCF). Il est "chargé d’exécuter les décisions du Congrès et du Comité national, de représenter le syndicat et d’agir en son nom si nécessaire ».

(5) Nous avons là, avec cette association, un exemple frappant des odieux mensonges marxistes : http://www.cyber-journalistes.org/spip.php?article1, L’association des cyber journalistes voudrait nous faire croire qu’ elle est indépendante de tout groupe associatif, politique, industriel,financier, philosophique ou religieux. Qu’elle lutte contre les pratiques et les idéologies d’exclusion sociale, économique, financière, culturelle, raciale, xénophobe, homophobe et sexiste. Et enfin qu’elle serait attachée aux valeurs fondatrices de l’économie solidaire : engagement volontaire et désintéressé, générosité, solidarité, partage des ressources et des connaissances, priorité à l’utilité sociale et culturelle dans le choix des actions entreprises. Ont dirait un discours de Lénine. Derrière le rideau de propagande mensongère de ce type surgit la réalité de l'horreur de la construction du socialisme provoquant misère et terreur pour la très grande majorité du peuple au profit d'une nouvelle bourgeoisie qui, sans états d'âmes, arrête, déporte, affame et fusille! Si l'horreur provoquée par la construction du socialisme a pu exister si longtemps et se produire dans tant de pays, c'est à cause du rideau de mensonges constamment organisés par des organisations (Parti communiste, associations d'«amitié» entre les « peuples » Association de « Cyber journalistes gauchus », groupes actifs et « militants » nidoreux, collectifs pour la « paix », soutien aux immigrés illégaux etc.), des agents payés ou bénévoles, des intellocrates et des idiots utiles ou abrutiles au QI d’une huître, qui se sont donc fait complices de ces horreurs et qui continue encore et encore. Les collabos de l'horreur sont aussi les abrutiles qui voudraient servir le peuple mais qui se font les larbins et complices des bourreaux du peuple
Partie intégrante d’ Attac l’organisation d’ultra gauche néo socialo marxiste : « Convergence des Médias du Tiers Secteur » donne ici quelques pistes intéressantes sur le noyautage de l’information par les forces collectivistes et marxistes culturelles : http://www.acrimed.org/article1968.html

Les listes données ici sont intéressantes pour démontrer que la « Presse sur Internet » est noyautée par l’ultra gauche puante de haine antisémite : http://www.cyber-journalistes.org/spip.php?article548

Nous avons un exemple de ces journalistes d’ ultra gauche qui flirtent avec l’ antisémitisme sournois marxiste avec monsieur Bernard Langlois directeur de la revue Politis, un des organes du mouvement néo marxiste ATTAC

Lire ici l’opinion de Monsieur Claude Askolovitch du Nouvel Observateur sur ce monsieur Langlois.

" J’ignore si M. Langlois se considère comme antisémite ; il en connaît en tout cas le langage. Le mot " chafouin ", épithète qu’il m’inflige, après l’avoir attribuée dans Politis à Shimon Peres, ressort du plus vieux vocabulaire antijuif. A lire Langlois dans Politis, trois dirigeants juifs, et eux seulement, ont imposé à Hollande la chute de Boniface - pauvre Parti socialiste victime d’un lobby allogène. Anne Sinclair, épouse de Dominique Strauss-Kahn, est mise en cause à son tour, qualifiée au passage de " sioniste acharnée " ! Ajoutons la dénonciation d’un " lobby sioniste " et de ses " positions de pouvoir dans l’appareil d’Etat et dans les médias " - ah, les puissances occultes ! Enfin, Langlois revendique la détestable petite phrase de De Gaulle sur le peuple juif, " peuple d’élite, sûr de lui et dominateur " ! Etrange référence. La cause palestinienne, éminemment juste, possède heureusement d’autres amis et défenseurs - dont nous-mêmes, au Nouvel Observateur. "

Michel Alain de Bornay

2 commentaires:

  1. éjà en 2000, Le quotidien Le Monde (encore lui, décidément hein !) avait publié dans son édition datée du 29 novembre une correspondance de Serge Thion, prétendu "chercheur", révoqué le 1er novembre 2000 du CNRS en raison de son activisme négationniste sur la Toile. Curieusement, le journal du soir n'a pas retranché de cette singulière "mise au point" l'adresse du site "personnel" de Serge Thion et, dès lors, le lecteur internaute du Monde a toutes les chances de finir son parcours sur Radio Islam, l'un des plus gros serveurs négationnistes qui soient, hébergeur de "La Vieille Taupe", des faux Protocoles des Sages de Sion, des délires de Garaudy, Faurisson, etc. Cela donne, en quelque sorte, à Serge Thion la possibilité d'étendre à l'infini - et jusqu'à la nausée - sa "mise au point". Pas très futé de la part du Monde...

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