mardi 19 juin 2018

Je lis le Figaro.



Attention, si je lis effectivement le Figaro tous les jours je ne l’achète pas, on me le donne à lire (eh oui, je sais lire); ainsi fait-il après un excellent papier pour les épluchures de patates et pour allumer le feu Ali met li Fo allah campagne.
Je ne sais pas si j’ai raison mais je trouve cette gazette le Figaro qui n’a pour seule ambition que de raser ses lecteurs de plus en plus un «Le Monde sournois» ou un «succédané de Libé». Hors quelques articles de madame Delsol ou de messieurs Rioufol ou Zemmour, j’ai quelque fois l’impression de lire l’Huma ! Quoique toi aussi camarade d’extrême droite tu peux voir et consulter gratuitement ici le journal du monde merveilleux du goulag et des 150 000 000 de  morts et même acheter Pif Chien ,  c’est pas des lendemains qui chantent ça ?
Le 21 Mai dernier armé de courage et de détermination je me mets à décrypter la copieuse chronique de monsieur Nicolas Baverez, une longue tartine  sur l’Argentine qui donne le ton, ce monsieur n’aime apparemment pas le «populisme» dont il ne dit d’ailleurs pas grand-chose mais qui a l’air quelque chose de très très vilain et dont il faut se méfier comme des chemises brunes avec des étoiles rouges.
Bien sûr on n’a pas tous fait l’ENA (École Nationale des Ânes) mais le lecteur du Figaro sait bien que le terme «populisme» est régulièrement employé dans un sens péjoratif, plus ou moins synonyme de «démagogie». Le mot appartient à la «novlangue» marxiste culturelle et est un «poncif» politiquement correct. C’est en Novlangue un mot sidérant destiné à disqualifier la prise en compte des aspirations populaires lorsqu’elles vont à l’encontre de l’idéologie dominante (trad. : démocratie). Son utilisation pléthorique fonctionne comme une idéologie paresseuse, par laquelle les «élites» politiques et intellectuelles marxistes culturelles autoproclamées que je nomme intellocrates cherchent à éviter le défi qui leur est posé: reconstruire une véritable offre politique crédible et ce n’est pas demain la veille.
On sent bien depuis le début que monsieur Baverez né en mai 1961 à Lyon, «essayiste» français, avocat, ancien élève de l'École normale supérieure (promotion 1980 Lettres) et de l'École Nationale d'Administration (promotion Michel de Montaigne, 1988), qui est docteur en histoire et agrégé de sciences sociales fait bien partie de l’élite marxiste culturelle et de sa nomenklatura. Ce monsieur est agrégé de «sciences» sociale. Pour moi les «sciences» sociales n’existent pas, c’est tout simplement une vaste couillonnade !

Je vous conseille la lecture dans le Monde Diplomatique d’un article d’Yves Florenne au sujet du livre de Stanislav Andreski : Les sciences sociales, sorcellerie des temps modernes. Extraits : « Quoi qu’on puisse penser de l’auteur, professeur à l’université de Reading, son livre est un méchant pavé lancé sans aucune précaution dans la mare universitaire (marxiste culturelle distinguée) et qui éclabousse à peu près tout le monde. Du moins – puisqu’il s’y limite – le monde des sciences sociales. Le livre (…) est aussi un acte : de dénonciation et de désolidarisation. Dénonciation de la «sorcellerie» à quoi se «réduit une part importante de ce qui est considéré comme une étude scientifique du comportement humain» ; désolidarisation d’avec les «sorciers» contre lesquels est prononcé un véritable réquisitoire. Car il va de soi que ces sciences n’existent et par conséquent ne sont véritables ou prétendues, utiles ou nocives, (…) que par les hommes qui les font ou les enseignent. Et ceux-là en prennent pour leur grade. A la lettre, car ils sont d’abord accusés de fonder leurs titres, leur audience, leur réputation, leur carrière, et même leur goût de l’argent (mauvaise langue), sur une imposture, dont Stanislav Andreski convient d’ailleurs qu’elle peut être inconsciente. N’est-il pas constant que les sorciers croient ou finissent par croire à la sorcellerie ?
Le sacro-saint savoir universitaire est donc fort mal traité. Notre professeur, (…) souligne le danger d’enseigner qui porte à «pérorer au lieu de penser». Peu importe, puisque «le subterfuge et la duperie (spécialités spécifiquement marxistes et de gauche) sont (...) plus profitables que la révélation de la vérité». Simple conséquence, d’ailleurs, car «la stérilité et la supercherie dans l’étude des affaires humaines résultent des orientations générales, culturelles, politiques et économiques de notre époque». (Ite missa est ; encore une fois le marxisme culturel est ici révélé avec force comme le pavé d’un antifa dans la tronche d’un gendarme mobile).
Comment ne pas trouver un fondement solide, touchant le jargon, à l’accusation de répandre la «brume verbale» et d’interposer un «verre fumé» pour cacher, sinon toujours le vide ou le peu de poids de la pensée, du moins son absence d’originalité ? (Typique du marxisme culturel). Car l’hermétisme, les vapeurs opaques, l’incantation autoritaire et tout ce qui caractérise, précisément, la sorcellerie, n’ont-ils pas d’autres raisons, et n’encourent-ils pas un soupçon plus grave ? Ils permettent l’utilisation insidieuse ou le conditionnement, au profit de telles idéologies, telles structures socio-économiques, tels intérêts (Marxistes culturels et politiquement corrects les intérêts). L’auteur le note à propos du fonctionnalisme ; on se reportera aussi aux pages incisives sur le «crypto-conservatisme» et le «crypto-totalitarisme» (deux termes qui collent comme un gant au marxisme culturel).

En décembre 2015 j'avais déjà pris conscience du phénomène. C’est un commentaire sur ma page Facebook au sujets des fameux «peoples» qui appelaient à voter en France aux régionales de 2015 contre le Front National qui a été La prise de conscience; le commentaire de monsieur Straub m’avait amené à proposer une analyse de la société Française sous un jour nouveau. Claude Straub me disait : « C'est là que l'on remarque ce qu'est réellement la sphère politique qui nous mène en barque depuis plus de cinquante ans. Une mafia comprenant les politiques intégrés dans le système depuis des décennies, les PDG sortis de l'ENA (école où on vous apprend comment ruiner les travailleurs sans les perdre), les fonctionnaires politiques à tous les niveaux, tous les médias télévisuels et journalistiques rémunérés ou sanctionnés par l'Etat, toute la smala artistique haut de gamme, des metteurs en scène aux intermittents, enfin tous ceux qui profitent de ce système véreux et laxiste». Monsieur Straub est intuitif il voyait bien que ce système marchait sur la tête.
Cette fameuse «sphère politique» a un nom, elle s’appelle le marxisme culturel, c’est en terme classique
politiquement correct de la pensée unique remarquablement théorisé par Antonio Gramsci à la suite des idées de Lénine, de Willy Münzenberg et de György Löwinger dit György Lukács, un système qui comprend l’ensemble de l’organisation sociale. Système souvent dit politiquement correct devenu totalement marxiste culturel, ce système, ne comprend pas seulement «ceux qui profitent de ce système véreux et laxiste» mais l’ensemble des peuples de France, d’Europe et d’ailleurs dans le monde occidental car nous y sommes tous, vous, moi, Anne Marie, Eric, Vincent, François, Emmanuel, Paul, Mahomet, Ali et les autres. Des victimes de l’impérialisme culturel qui «profitons» ou «pâtissons» tous de ce fameux système à plus ou moins hautes doses.
D’aucuns irons plus loin en parlant de «clans de la mafia politique française» disant : «Ce n’est pas le FN qui menace la paix civile mais la caste avec ses privilèges, son arrogance, son mépris des classes populaires, des «sans dents», ses magouilles électorales…»
Non mesdames et messieurs, non monsieur Straub, les classes, les castes etc. etc. c’est fini ; c’est de l’histoire ancienne et peu de gens l’on vu venir, nous avons tous participé à l’avènement du marxisme culturel.
Dans les sociétés modernes, en l'absence de définitions légales, certaines auteurs ont cherché à définir au sein de la société des groupes, appelés «classes sociales», homogènes par leur statut social, leur mode de vie, leurs conditions matérielles, leur comportement, leurs intérêts, leurs actions, leur vision du monde...
Exemples : classe ouvrière, classe moyenne, classe dirigeante. Parmi les concepts fondamentaux de l'anthropologie politique : la société, le pouvoir politique, les
hiérarchies génèrent toujours des inégalités sociales. 

Mais les «classes» sociales classiques définies selon Karl Marx en deux «classes» principales : le prolétariat, avec la paysannerie et son sous-prolétariat classe dominée et la bourgeoisie petite, commerçante, industrielle et son aristocratie financière, classe dominante qui possède les moyens de production n’existent plus. 
Dans le marxisme culturel maintenant dominant, il n’y a plus que quatre statuts tous plus inégalitaires les uns que les autres.
Le premier est celui de parasite de premier niveau.
Le second est celui de parasite de second niveau. 
Le troisième celui des assistés.
Le quatrième celui des producteurs esclaves. 

Il existe une cinquième catégorie partiellement hors système, les marginaux qui essaient de voler en dessous des radars (pas facile mais possible) et les fameux «migrants» ayant remplacés les «sans-papiers» qui sont des immigrés clandestins en situation irrégulière mais que l’on peut rapidement situer en troisième niveau.

Il est bien sûr évident que monsieur Baverez éditorialiste pour le quotidien Le Figaro et l'hebdomadaire Le Point, qui l'a longtemps été pour Les Échos et a écrit pour Le Monde fait partie de la nomenklatura de premier niveau.
Participant régulier aux conférences Bilderberg depuis 2007, il appartient au comité directeur de ce groupe. Il est aussi trésorier de la Société des amis de Raymond Aron. Serais-ce à dire qu’il partage les idées du «marxien» Aron, celui qui pensait que le marxisme était une religion séculière et rejoignant la théorie d'Hannah Arendt sur le totalitarisme, et qui en proposait la définition opératoire suivante en cinq éléments principaux qui sont les suivants : Le phénomène totalitaire intervient dans un régime qui accorde à un parti le monopole de l'activité politique.
Le parti monopolistique est animé ou armé d'une idéologie à laquelle il confère une autorité absolue et qui, par suite, devient la vérité officielle de l'État.
Pour répandre cette vérité officielle, l'État se réserve à son tour un double monopole, le monopole des moyens de force et celui des moyens de persuasion. L'ensemble des moyens de communication, radio, télévision, presse, est dirigé, commandé par l'État et ceux qui le représentent.
La plupart des activités économiques et professionnelles sont soumises à l'État et deviennent, d'une certaine façon, partie de l'État lui-même. Comme l'État est inséparable de son idéologie, la plupart des activités économiques et professionnelles sont colorées par la vérité officielle.
Tout étant désormais activité d'État et toute activité étant soumise à l'idéologie, une faute commise dans une activité économique ou professionnelle est simultanément une faute idéologique. D'où, au point d'arrivée, une politisation, une transfiguration idéologique de toutes les fautes possibles des individus et, en conclusion, une terreur à la fois policière et idéologique. Le phénomène est parfait lorsque tous ces éléments sont réunis et pleinement accomplis. A mon très humble avis et ce n’est pas le sujet d’aujourd’hui mais en France les cinq éléments sont réunis dans un «politiquement correct» de bon aloi, une mondialisation ou globalisation soit un marxisme culturel  épouvantable dont monsieur Baverez fait partie avec un statut de premier niveau.

En mars 2017 dans un article de blog dénommé: Comprendre le nouvel antisémitisme je disais : (…) vous devez savoir que le débat politique est systématiquement aujourd’hui  précédé d'un débat-culturel, le méta-débat, le cadre conceptuel, ou encore «l'agenda politique» (anglicisme), ou la Weltanschauung. En termes marxistes : «l'hégémonie culturelle» ou «l'idéologie dominante». Le marxisme culturel consiste à modifier ce cadre philosophique de manière subtile, en faveur du collectivisme et du communisme, pour faciliter la prise de pouvoir, le président Macron en est la plus parfaite représentation. Le marxisme culturel consiste aussi à mentir, manipuler, désinformer, user d'arguments de mauvaise foi, autrement dit avancer des arguments auxquels on ne croit pas soi-même, dans le but de saborder les sociétés occidentales».
 
Toutes et j’insiste et dit bien toutes les actions et paroles de monsieur le président Macron et de ses complices parasites de premier niveau et des médias entendent faire entrer les électeurs ou habitants de l’hexagone (on n’ose plus dire les «Français») dans l’ère marxiste culturelle et la globalisation (monsieur Baverez avec son statut de premier niveau est lui aussi chargé de la chose. Vous avez l’impression par exemple en lisant Le Figaro (Le Point,  Les Échos, Le Monde) de lire une presse de «droite», que nenni mon zami vous lisez du marxisme culturel politiquement correct dans le texte ; Le soutien apporté par les médias est beaucoup plus facile que deux décennies auparavant car ils se sont concentrés et que les six principaux patrons de presse sont plus que très favorables au marxisme culturel et à la globalisation (Pour en savoir plus cliquez ici  monsieur Baverez donne un bel exemple de la fabrique du consentement en démocratie libérale, telle que l’anar socialisant Noam Chomsky l’a astucieusement démontrée (peu connu en France, moi j’aime bien Noam Chomsky, juif d’origine souvent qualifié de «Juif antisémite». Je ne sais pas si le terme de «Juif antisémite» est le meilleur. La langue anglaise a une expression bien plus pertinente: «Self Hating Jew», que l’on pourrait maladroitement traduire par «Juif s’auto-haïssant» et qui permet de prendre en compte un aspect soi-disant masochiste de ces Juifs. Mais par commodité (et surtout car «juif auto-haïssant», c’est moche), on va garder Juif antisémite. En fait Chomsky est un érev rav. Mais si j’aime bien l’anar socialisant Noam Chomsky moi qui suis sioniste et inconditionnel du rabbin Meir Kahane, fondateur de la Jewish Defense League c’est à cause d’une certaine «affaire Faurisson», qui a alimenté des attaques françaises les plus virulentes contre lui. Professeur de littérature à l’université de Lyon, Robert Faurisson agrégé de lettres fut suspendu de ses fonctions à la fin des années 1970 et poursuivi parce qu’il aurait, entre autres, nié l’existence des chambres à gaz pendant la seconde guerre mondiale. (Il est pourtant bon de savoir qu’en 1996 un historien, Jacques Baynac, qui s’était fait une spécialité, y compris dans le journal Le Monde, de traiter les révisionnistes (le camarade Baynac en tant qu’ultra gauchiste nourrit une hostilité certaine à l'égard des historiens révisionnistes, qu'il appelle des «négationnistes») comme monsieur Faurisson de faussaires, ait enfin reconnu qu’il n’y avait, en définitive, aucune preuve de l’existence des chambres à gaz. C’est, précise-t-il, «pénible à dire comme à entendre» et que les témoignages ne suffisent pas car qu'il est décidément impossible de prouver, sur le plan scientifique, que ces chambres à gaz ont existé. Mais, ajoute-t-il curieusement, à défaut de preuve directe, il conviendra, à l'avenir, de chercher une preuve indirecte et, puisqu'on ne peut pas prouver que les chambres à gaz nazies ont existé, il faudra essayer de prouver qu'elles n'ont pas pu ne pas exister ! C'est sous la forme de deux longs articles consécutifs que J. Baynac développait ses vues dans Le Nouveau Quotidien de Lausanne. Beaucoup plus près de nous puisqu’il s’agit de 2016 monsieur Faurisson bénéficiera d’un non-lieu dans l’affaire de la fausse «chambre à gaz» et des faux «cadavres de gazés» du camp du Struthof (en France en Alsace). Par un envoi en date du 10 février 2017, madame A. Carpentier, vice-président chargé de l’instruction au Tribunal de grande instance de Cusset (Allier), rendait une ordonnance de non-lieu dans une affaire concernant d’abord deux articles de 2013 où le professeur contestais l’existence d’une «chambre à gaz d’exécution» au camp du Struthof, puis un article de 2014 où, au passage, il répétais, une fois de plus depuis 1980, que la prétendue chambre à gaz d’exécution du Struthof n’était qu’une imposture).


Une pétition pour défendre sa liberté d’expression fut signée par plus de cinq cents personnes, dont Chomsky. Pour répondre aux réactions violentes que suscita son geste, Chomsky rédigea alors un petit texte dans lequel il expliquait que reconnaître à une personne le droit d’exprimer ses opinions ne revenait nullement à les partager. Élémentaire aux États-Unis, cette distinction parut difficilement compréhensible en France par les marxistes culturels et à l’époque les abrutiles communistes et leurs "potes" idiots utiles. Condamner Chomsky dans cette affaire impose, au minimum, de dire ce que l’on réprouve exactement : une erreur tactique ou le principe même de la défense inconditionnelle de la liberté d’expression ? Dans le second cas, il faut alors indiquer que la France ne possède pas, en matière d’expression d’opinions, la tradition de liberté des États-Unis. Là-bas, la position de Chomsky ne choque personne. Parfois très abusivement comparée à la Ligue des droits de l’homme, l’American Civil Liberties Union, dans laquelle militent de nombreux antifascistes, porte ainsi plainte devant les tribunaux si on interdit au Ku Klux Klan ou à des groupuscules nazis de manifester, fût-ce en uniforme, dans des quartiers à majorité noire ou juive !).

La campagne pour les présidentielles a permis de vérifier le rôle des «médias» dans la mise en place progressive d’un consensus autour d’une candidature jugée comme seule «démocratique» face à celle de madame Le Pen parée de tous les oripeaux façonnés par la bien-pensance, d’une extrême droite fantasmée.    
En réalité ce sont dix milliardaires globalistes (des mondialistes marxistes culturels) qui ont pris le contrôle des principaux médias français. Ces oligarques ploutocrates, venus du BTP, de l’armement, du luxe ou de la téléphonie, ont accaparé les grands quotidiens nationaux, les chaînes de télévision et les radios, pour asseoir leur influence. Y a-t-il encore quelqu'un d'assez naïf dans ce pays des doigts de l’Om mai padme hūm pour penser que ces corporations étatiques toutes globalistes et marxistes culturelles puissent être indépendantes du pouvoir en place ? Ils sont cinq à faire partie du cercle des dix premières fortunes de France et à vous imposer le prêt-à-penser : Bernard Arnault, PDG du groupe de luxe LVMH (patron des Échos, du Parisien et soutient d’Emmanuel Macron), feu Serge Bloch dit Dassault (Le Figaro, membre du club Le Siècle invité régulier du Groupe ou Organisation de Bilderberg, ancien sénateur poursuivi en justice pour blanchiment de fraude fiscale se dit Fan de Macron ), François Pinault (Le Point, invité 2006 du Groupe de Bilderberg soutient d’Emmanuel Macron), Vincent Bolloré (Canal+, dont le fils Yannick Bolloré, que son père, Vincent, a installé à la présidence d'Havas est cul et chemise avec devinez qui ? Manu Macron bien sûr). Monsieur le président de la raie publique Emmanuel Macron, ex ministre de l’Economie d’un gouvernement socialiste a participé à la réunion du groupe Bilderberg, qui a eu lieu à Copenhague les 31 mai et 1 juin 2014. Monsieur Macron y assistait en tant que conseiller du président de la Ripoublique François Hollande. Henri de Castries, président de la compagnie Axa, préside le groupe Bilderberg. Christine Lagarde, directrice du Fonds monétaire international, Fleur Pellerin, alors secrétaire d’état chargé du Commerce extérieur et ministre de la Culture, François Baroin et Natalie Nougayrède, ex-directrice du Monde, journal possédé par Messieurs Bergé, Niel et Pigasse, étaient quelques-uns des membres de la réunion de Copenhague (Et alors et toc ! Qui est ce qu’on voit aujourd’hui apparaître dans cet article ? Je vous le donne Émile; Il est bien sûr évident que monsieur Baverez éditorialiste pour Le Figaro est un participant régulier aux conférences Bilderberg depuis 2007 et qu’il appartient au comité directeur du groupe. Mais ce n’est pas tout, monsieur Nicolas Baverez participe aussi au «diner» du Siècle de 2014 aux côtés de madame Nicole Notat (nouvelle présidente du Siècle), Jérôme Monod (ex-conseiller à l’Élysée), Martine Aubry (PS), Anne-Marie Idrac (ex-secrétaire d’état au commerce), Pascal Lamy (OMC), Hubert Védrine (PS), François Baroin (porte-parole du gouvernement et ministre du Budget) etc. etc.). Vous aurez remarqué que vous avez des noms mais que vous ne savez pas encore tout à fait comment ça marche, hormis le fait qu’on vous prend pour des cons ou des connes ! J’m’en vais vous l’expliquer cré bon diou, bien à fond avec le cas d’Édouard Philippe votre premier sinistre (oui, c’est bien Sinistre qui est écrit) bien aimé ; monsieur le premier sinistre Philippe, Bilderberg 2016, a été choisi par Emmanuel Macron, Bilderberg 2014 ! Du 9 au 12 juin 2016, Édouard Philippe participait à la réunion du Groupe Bilderberg. Le mécanisme bien connu du Groupe Bilderberg est le suivant : 

1- D’abord, la sélection. Depuis 1954, chaque année, au mois de juin, le Groupe Bilderberg se réunit. Il sélectionne deux ou trois hommes politiques français. Objectifs : placer leurs pions, continuer la construction européenne marxiste culturelle et la globalisation mondiale et faire élire des membres du Groupe Bilderberg politiquement corrects aux élections dans les pays européens (la main mise sur la presse stipendiée et la désinformation avec la fabrication du consentement  fait bien sûr partie des buts de l’organisation).

2- Ensuite, la propagande médiatique. Le système médiatique entièrement contrôlé par les membres du groupe et complice fait la promotion de ces hommes politiques sélectionnés par le Groupe Bilderberg. Le système médiatique ou merdiatocratique dit plus que du bien de ces fameux pantins dit  «hommes politiques» dans les journaux, sur les radios, sur les chaînes de télévision et sur Internet pendant des mois et des mois. Normal : les grands journalistes politiques, les grands éditorialistes et les directeurs des médias sont eux-aussi des membres du Groupe Bilderberg. Exemple : Monsieur Baverez et Etienne Gernelle ont été sélectionnés par le Groupe Bilderberg pour participer à leur réunion de juin 2016. Ils sont respectivement éditorialiste et directeur de l’hebdomadaire Le Point. Jeudi 4 mai 2017, Le Point faisait sa une sous le titre : «Droite : la bataille qui commence». Sur cette une, on voyait la photo des huit principales «personnalités» politiques du parti de droite Les Républicains pour les mois qui viennent. Chose étonnante : sur ces huit personnalités de droite, il y avait sept personnalités très connues … et un homme politique complètement inconnu ! Les sept très connus : François Baroin, Nathalie Kosciusko-Morizet, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse, Bruno Le Maire, Laurent Wauquiez, Christian Estrosi. Il y avait aussi un «homme politique» inconnu : un certain Édouard Philippe ! Avec cette photo de une et avec le dossier à l’intérieur, l’hebdomadaire Le Point commençait à préparer l’opinion publique à la nomination d’Édouard Philippe, qui était alors encore inconnu.
3- Dernière étape, l’élection. La suite ici...

Revenons ceci posé, à la première partie de l’article de monsieur Baverez dans le Figaro du 21 Mai 2018, celui d’où il ressort que le «populisme» serait un vilain truc très laid comme les mollets mots laids des mollahs et alors avec ces maux là, on est servi, un machin très vilain, pas bien loin de la bête immonde d’extrême darouate dont le ventre est, etc. etc.…
La définition du populisme a largement varié au cours des époques, mais le terme a souvent été employé pour définir un appel aux intérêts du «peuple», la démagogie on l’a vu et comme un fourre-tout politique.
Daniele Albertazzi et Duncan McDonnell définissent justement le populisme comme une idéologie «[Qui] oppose un peuple vertueux et homogène à un ensemble d'élites et autres groupes d'intérêts particuliers de la société, accusés de priver (ou tenter de priver) le peuple souverain de ses droits, de ses biens, de son identité, et de sa liberté d'expression».
Le populisme désigne l'instrumentalisation de l'opinion du peuple par des partis et des personnalités politiques qui s'en prétendent le porte-parole alors qu'ils appartiennent le plus souvent aux classes sociales supérieures (On a vu que ces classes n’existent plus, remplacées par des statuts de différents niveaux). En démocratie ou pseudo démocratie, le peuple étant souverain son vote ou son opinion ne peut à proprement parler être qualifiée de populiste. C'est la manipulation du peuple dont se rend coupable l'homme politique qui relève du populisme.
C’est un fait, mondial, indéniable. Contre les partis classiques, le dualisme droite/gauche, l’opposition libéralisme/socialisme, apparaissent, dans toutes les pseudos démocraties européennes, latino-américaines et asiatiques, des mouvements politiques qui ne s’inscrivent plus dans la règle du jeu classique de l’alternance démocratique. La globalisation, le mondialisme marxiste culturel est passé par là ! Vous allez me dire bande de petits filous : «Oui d’accord mais le capitalisme n’est pas mort». Eh bien oui, vous avez raison, le capitalisme n’est pas mort mais Lénine fondateur du marxisme culturel avait déjà remarqué que le communisme n’était viable que dans une économie capitaliste performante, voir ici la NEP. Certes, des précédents viennent à l’esprit, en particulier les formes variées du fascisme forme avérée de socialisme dans les années 1930 dont on oublie qu’elles furent mondiales avec des branches américaines, chinoises, japonaises, turques, arabes (Les Frères Musulmans avaient recopié les statuts du Parti fasciste italien). Comme il est extraordinairement difficile de classer ces mouvements, pas plus dans les années 1930 qu’aujourd’hui, ni à droite, ni à gauche, ni libéraux, à la fois passéistes et progressistes, l’usage est de les regrouper en vrac sous le terme générique de populisme. Un regroupement justifié tant il se trouve de traits communs à ces mouvements, quelles que soient la nation ou la civilisation où ils se manifestent. Le populisme qui est d’abord une exaltation de la nation comme «communauté virtuelle» qui devrait dépasser l’individualisme : chacun est appelé à renoncer à ses préférences intimes ou publiques pour se fondre dans un ensemble collectif qui le dépasse, et c’est bien ça qui fait très peur aux marxistes culturels et aux personnages douteux bénéficiant du statut de parasites de premier niveau. Mais qui définit la communauté virtuelle que l’on va appeler arbitrairement la Nation ? C’est à un «chef» d’inventer la Nation. Sans chef, pas de populisme. C’est le plus souvent par rapport à celui-ci ou à celle-ci que la Nation et le populisme se situent et se définissent : le populisme est créé par le haut, avant que le bas ne s’y rallie. Le «populisme» ne peut être qu’autoritaire et seul un État fort, exalté par les populistes, paraît en mesure de restaurer la pureté de la nation, derrière des frontières fermées de préférence : la suppression de la libre circulation en Europe, la remigration, le droit du sang rétabli, la restauration des visas pour entrer aux États-Unis, le Mur entre le Mexique et les États-Unis sont quelques propositions courantes, visant à protéger la Nation de toute infection venue d’ailleurs.

Mais revenons à ce numéro du Figaro du 21 mai 2018 ou monsieur le préfet Frédéric Potier et le président de la Licra monsieur Mario Stasi, (le bien nommé, Stasi étant l’abréviation de Staatssicherheit comme dans  (Ministerium für  Staatssicherheit) l’horreur démoniaque de la sécurité d’état en Allemagne Internationale- Socialiste ou RDA de sinistre mémoire) ne voient aucune «censure d'État» dans la suppression de contenus que ces deux personnages ubuesques jugent «issus de mouvements de haine organisée».
Dans cette tribune qui vient juste après le texte très engagé dans le politiquement correct marxiste culturel de monsieur Baverez, tribune titrée : Twitter, Facebook : ne pas se résigner à la haine en ligne. Notre duo de gays lurons marxistes culturels de premier niveau se livrent à une diatribe pamphlétaire bien digne de marxistes culturels hallucinés. Pour comprendre pourquoi je dénonce messieurs Potier et Stasi (le bien nommé) comme des marxistes culturels, allez lire l’article consacré à un autre rédacteur du Figaro monsieur Eric Zemmour.
Le 20 mai j'avais déjà fait un petit bilan sur monsieur Potier en écrivant : «Nos amis patriotes de Génération Identitaire sont indignés car le directeur de la DILCRAH (sorte de MRAP, de SOS Racisme ou de Licra officielle de chez nôtre beau gouvernement marxiste culturel), les sus dits c’étant fait de forts mauvaises réputations, par exemple il est notoire que le MRAP distille de la haine des juifs et que la LICRA ex LICA (Ligue Contre l’Antisémitisme) qui les années de l’après-guerre se mua en LICRA (Ligue Contre le Racisme et l’Antisémitisme), car il fallait bien ça, une nouvelle population «souffrante» requérant aussi son attention. La cousine communiste de la LICRA d'extrême gauche vaguement trotskiste, le MRAP traditionnellement marxiste Stalinien fut encore plus radicale dans son entreprise de déjudaïsation. Les initiales MRAP voulaient dire Mouvement Contre le Racisme, l'Antisémitisme et pour la Paix. On garda le sigle en en modifiant le contenu. Et le MRAP devint le  Mouvement Contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples ! Bien trouvé non ? Il ne fallait désespérer les «quartiers» et les cités ou le mot «Juif» est toujours précédé de «nique-le» ou dans ses manifs fleurissent les «mort aux juifs», dans les banlieues ou sont éructé régulièrement des « à mort les juifs» comme des merguez dans le couscous. Quant à SOS Racisme association de la gauche ultra créée en 1984, dont le but était la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et plus généralement toutes les formes de discrimination et son fameux slogan : «Touche toi mon pote» elle a beaucoup perdu de son influence.

Noyée sous les «affaires» comme en 2009, ou six honnêtes parasites de premier niveau, six fameux «progressistes» ou communistes de placard  que l’on appelle maintenant marxistes culturels membres de SOS mon pote, dont le délicat président Sopo, sont placés en garde à vue à la brigade financière dans le cadre de l'enquête sur des mouvements de fonds suspects sur les comptes de Julien Dray dit «Juju» ou le «Baron noir», très défavorablement connu des services de TRACFIN, la cellule anti-blanchiment du ministère des Finances, Dominique Sopo, Cindy Léoni, Nathalie Fortis, chargée de relations presse et Thomas Persuy, directeur administratif et financier, font finalement l'objet d'un rappel à la loi suivant le fameux et très socialiste slogan «responsables mais pas coupables». Avant cela il y avait eu en mai 1999, l'affaire des faux témoignages au procès Vauvert ; un p’tit gars bien de chez nous Mounir Oubajja, 18 ans est tué à la cité du Bosquet à Vauvert, par Joël Élie, un chauffeur routier de 36 ans, qui a tiré en croyant qu'on était en train de lui voler sa voiture. Ce fait divers tragique, repris par tous les médias crétinozoïdes parisiens, est évidemment aussitôt présenté comme un meurtre «raciste», qui serait emblématique des problèmes des «banlieues». Le mobile semblait d'autant plus clair que trois jeunes ayant assisté à la scène affirment, dans des attestations écrites destinées à la justice, avoir entendu le tireur proférer des «injures racistes». Pourtant, oh surprise en décembre 2000, lors du procès de Joël Élie devant la cour d'assises de Nîmes, les trois témoins se montrent plus qu’évasifs. Ils finissent par reconnaître que leur version des faits leur a «plus ou moins» (beaucoup plus que moins) été dictée par le vice-président de SOS-Racisme  monsieur Samuel Thomas (aujourd’hui vice-président de La fédération Nationale de la Maison des Putes Potes (FNMP)), venu «enquêter» (déjà presque 20 ans de police de la pensée et personne ne dit rien !) dans la cité quelques jours après le meurtre. Détournement de fond, faux et usage de faux et ces gens sont toujours là pour donner des leçons aux citoyens Français ! Le feu sociologue Jean Baudrillard a comparé SOS Racisme à SOS Baleines : «Toute société doit se désigner un ennemi, mais elle ne doit pas vouloir l’exterminer. Ce fut l’erreur fatale du fascisme et de la Terreur, mais c’est celle aussi de la terreur douce et démocratique, qui est en train d’éliminer l’Autre encore plus sûrement que par l’holocauste. L’opération qui consistait à hypostasier une race et à la perpétuer par reproduction interne que nous stigmatisons comme abjection raciste, est en train de se réaliser au niveau des individus au nom même des droits de l’homme à contrôler son propre processus génétiquement et sous toutes ses formes. SOS-Racisme. SOS-baleines. Ambiguïté : dans un cas, c’est pour dénoncer le racisme, dans l’autre, c’est pour sauver les baleines. Et si dans le premier cas, c’était aussi un appel subliminal à sauver le racisme, et donc l’enjeu de la lutte antiraciste comme dernier vestige des passions politiques, et donc une espèce virtuellement condamnée».
Encore une fois c'est monsieur Zemmour qui a raison ; dans le cadre d'une polémique l'opposant au  président de SOS Racisme Dominique Sopo, monsieur Zemmour écrit : «Pendant vingt ans, l'antiracisme, Sopo le reconnaît lui-même, a régné en maître sur nos esprits. Alors, faisons son bilan. Le multiculturalisme qui remplace l'assimilation ; l'ethnicisation des questions sociales plutôt que la lutte des classes ; la déconstruction du roman national remplacé par la concurrence victimaire ; la haine institutionnalisée de la France autour de la figure totémique de Dupont Lajoie. [...] L'antiracisme fut le rideau de fumée qui occulta la soumission socialiste aux forces libérales». Dans l'émission On n'est pas couché, l'entre-soi des idées convenables politiquement correctes et marxistes culturelles et je reste poli, monsieur Zemmour qualifie également SOS Racisme de «néfaste» et estime que l'association, dont l'action aggrave selon lui le racisme, est une «machine de guerre politique» instrumentalisée par la gauche pour permettre au Front National de grossir aux élections présidentielles et de déstabiliser la droite. Ne parlons pas du reste des «affaires» puantes de l’association, j’y serais encore demain.               
De toute façon la gauche Française est antisémite depuis toujours ! La LICRA, avec un peu de retard, s’est engagée sur le même chemin que le MRAP. Elle s’est portée partie civile dans le procès pour islamophobie intenté à Georges Bensoussan, historien courageux et auteur des Territoires perdus de la République. La plainte contre lui a été déposée par le Comité Contre l’Islamophobie en France (CCIF), une vitrine transparente des Frères musulmans. Dans un pays normal toute plainte émanant d’une telle officine irait directement au panier. Apparemment il n’est pas interdit aux islamistes d’user et d’abuser des lois françaises… Toutefois  monsieur Bensoussan est relaxé en appel, mais voir la LICRA marcher la main dans la main avec les musulmans barbus du CCIF a de quoi donner la nausée. Et Alain Finkielkraut a eu la nausée. Il a démissionné de cette organisation pointant son «déshonneur». Le philosophe, tout intelligent qu’il soit, a mis du temps à comprendre les mécanismes implacables qui modifiaient le visage de la LICRA dont il était membre. Il fallait, rapport à la nouvelle clientèle que la LICRA veut séduire, faire oublier un peu le côté juif de l’organisation. C’est devenu : «cachez cette kippa que je ne saurais voir». La conquête des djellabas et des babouches vaut bien ça… On s’en voudrait de terminer sur une note aussi grave. Car il se passe des choses drôles au tribunal où est jugé Bensoussan. Une «sociologue» d’origine arabe (décidément ils sont partout), citée comme (faux ?) témoin par le CCIF, est venue ainsi expliquer que dans les familles maghrébines musulmanes quand on engueulait les enfants en les traitants d’«espèce de juif» il ne fallait pas y voir de saucisson Cochonou dans la chorba. Juste un tic langagier. Pas méchant pour un sou. Moi quand j’engueulais mes enfants je ne leur disais pas «espèce d’Arabe»... Remarquez que je dis ça mais en 1946 il n’y a pas si longtemps, ce cher Marcel Pagnol de l’académie Française SVP, en traitait bien un de «sale bicot»). La DILCRAH qui veux dire Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT), ou sévi notre très haut-fonctionnaire politiquement correct et propre sur lui, a aussi revendiqué la suppression de la page de Génération Identitaire. Il s’agit de monsieur Frédéric Potier, délégué interministériel préfet en mission de sévices (non il n’y a pas de faute) publics, nommé Délégué Interministériel à la lutte contre le Racisme et l’Antisémitisme en Conseil des Ministres le 3 mai 2017 c’est-à-dire apparatchik de premier niveau.


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Avec monsieur le charmant petit  Potier qui prend son pied à petit pas très très haut rond de cuir et très grand budgétivore on attaque du lourd, jeune commis et délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme et la Haine anti-LGBT (L'expression «Lesbiennes, gays, bisexuels et trans» et son sigle «LGBT» sont utilisés pour désigner les personnes anormales non hétérosexuelles et/ou normale non cisgenres (cisgenre décrit un type d'identité de genre où le genre ressenti d'une personne correspond à son sexe de naissance. En principe la plus grande majorité des gens sont «cisgenre» (en France c'est plus de 98%). Les autres sont des homosexuels. Cette homosexualité était encore considérée comme une pathologie psychiatrique il y a moins de 20 ans. Il y avait à l’époque les gens normaux et les anormaux comme les homos, c’était simple, l’homosexualité était considérée comme une pathologie psychiatrique jusqu’en 1973 aux USA et jusqu’en 1992 en France, l’homosexualité avait donc pleinement sa place dans un diagnostic au même titre que la schizophrénie ou la dépression. En France, l’homosexualité est dépénalisée en 1982, après l’élection de François Mitterrand, elle reste alors une pathologie jusqu’en 1992. Elle est remplacée ensuite par le «trouble sexuel ego-dystonique». Même s’il est très peu utilisé, il reste un diagnostic possible encore aujourd’hui, de ce fait en France est c’est peu connu, l’homosexualité reste dans certains cas une maladie mentale.
Ce trouble sexuel ego-dystonique (cas où l’individu est gêné par son homosexualité) peut-être social, familial ou intériorisé par les homosexuels ce qui les amène à se rejeter eux-mêmes et peut conduire à la dépression et souvent à des tentatives de suicide. Il est à noter que grâce aux gauchistes marxistes culturels et à leur sixième règle: «Utilisation dans l’enseignement du sexe et notamment de l’homosexualité pour transgresser la morale traditionnelle et créer de nouvelles revendications clivantes dans la société», et aux lobbies «gays», le taux de suicide chez les jeunes homosexuels reste aujourd’hui encore beaucoup plus élevé que chez les jeunes hétérosexuels. S'il n'existe pas d'études en France directement consacrées au suicide des adolescents en souffrance de trouble sexuel ego-dystonique, elles ne manquent pas dans les pays anglo-saxons. Elles montrent notamment que les garçons homosexuels présentent un risque quatre à sept fois supérieur de tenter de se suicider comparativement à leurs camarades hétérosexuels, tandis que les filles homosexuelles présentent un risque supérieur de 40 % par rapport aux jeunes hétérosexuelles). Si l'acronyme LGBT (parfois GLBT) se veut représentatif des personnes non hétérosexuelles et est le plus utilisé, il est parfois complété pour être plus inclusif : par Q pour «queer» ou «en questionnement (sur son orientation sexuelle)» : on dit alors LGBTQ ou LGBTQQ ; il y aussi I pour «intersexe» : on dit alors LGBTI ou LGBTQI. Dans les principes de Yogyakarta, «LGBTI» est utilisé (principes de Yogyakarta : Série de principes sur l’application du droit international des droits de l'homme en matière d’orientation sexuelle et d’identité de genre pour la protection et pour l'interdiction absolue de la discrimination contre les personnes LGBT et intersexuées selon la Déclaration universelle des droits de l'homme, sous l'influence de Louise Arbour, Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme, qui a joué un rôle de premier plan dans l'adoption de la Déclaration de Montréal sur les droits humains des LGBT. Les principes de Yogyakarta (en Indonésie) ont été présentés devant le Conseil des droits de l’homme des Nations unies le 26 mars 2007. Compte tenu de ces principes, l’Assemblée générale des Nations unies a énoncé la Déclaration relative à l'orientation sexuelle et l'identité de genre le 18 décembre 2008). Mais ce n’est pas fini, il existe aussi A pour «asexuel» (personne n'éprouvant aucune attirance sexuelle vers quelque genre que ce soit) et P pour «pansexuel» ou «polyamoureux»). Monsieur Potier a lui aussi revendiqué la suppression de la page de Génération Identitaire. Je me pose la question de savoir quand monsieur Potier et ses «potes» vont légaliser les perversions, oh pardon, je voulais dire les paraphilies. Tout le monde ne sait pas que la paraphilie (du grec para- = auprès de et philia = amour) est un terme «biomédical» utilisé par certains milieux psychiatriques homophiles aux États-Unis à la place du mot d’extrême droite fasciste et néonazi «perversion» dont le sens est devenu péjoratif. Ce merveilleux néologisme, également utilisé en sexologie, désigne toute attirance ou pratique sexuelle qui diffère des actes traditionnellement considérés comme «normaux» ; cependant, si l'attirance et le fantasme paraphiliques ne sont pas condamnables, les actes qu'ils peuvent induire sont très souvent classés comme des délits ou des crimes sexuels dans différents pays. La liste est ici pour les curieux. Il est un point important dans cette liste puisque le travestissement fétichiste ou attirance dans le port des vêtements du sexe opposé est une paraphilie ; de ce fait les travestis (on dit souvent travelos) continuent à être des pervers, des anormaux (repardon, ont dit des paraphiles) seulement voilà c’est là que les Athéniens s’atteignirent, il va falloir que quelqu’un de chez le grand délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti LGBT nous explique tout cela, il faut dire que chez nous autres les normaux, les transgenres, transsexuels et travestis pour qui n’est pas adepte ou lorsqu'on n'est pas étroitement familiarisé avec la question, on a vite fait de s'y perdre ou de s'emmêler les pinceaux entre ces différentes notions ! Ces trois termes recouvrent pourtant bien des réalités distinctes, souligne Katrien Van Leirberghe, rattachée à la coupole flamande des personnes homosexuelles, bisexuelles et transgenres çavaria : «On utilise le terme de transgenre pour désigner une personne dont l'identité de genre (son vécu personnel de sa masculinité ou féminité) ne rejoint pas son sexe de naissance. Il peut s'agir d'individus dont les choix vestimentaires sont en contradiction avec les attentes de la société, qui se sentent tantôt hommes, tantôt femmes, qui se perçoivent comme un homme dans un corps de femme ou inversement... Il s'agit donc d'un terme global, qui recouvre trois grandes catégories : les travestis, les transgendéristes et les transsexuels».
Si travesti veux toujours dire pervers paraphile et si selon la 5e édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-5), les goûts sexuels sont bien groupés en deux catégories, soit normaux (normophiliques) et anormaux (paraphiliques) les travestis sont des anormaux, les transgendéristes et les transsexuels n’en sont pas très loin !    
Nos deux joyeux acolytes (eh non c’est pas une insulte) attaquent leur délirant réquisitoire antinational marxiste culturel ou politiquement correct en affirmant péremptoirement que depuis plusieurs années se déploient sur Internet et les réseaux sociaux des «mouvements» que nos joyeux «amis» jugent motivés par leurs fantasmes de bien-pensants comme ce qu’ils nomment l'«extrémisme» identitaire avec ce qui va nécessairement avec pour nourrir leur chimère, la fameuse xénophobie avec son corolaire, le toujours très fameux «racisme», sans oublier cela va de soit l'antisémitisme. Les soi-disant et fameux fauteurs de haine bien haineuse à fond les manettes, nommés ci-dessus auraient compris bien avant eux tout le profit idéologique qu'ils pouvaient tirer de la numérisation de la société et du développement des réseaux sociaux et que dire des blogs? Finalement ils n’ont pas l’air si bête que ça les immondes ! Le numérique aurait même  donné un second souffle à des mouvements, plus ou moins structurés, chassés comme des malpropres des espaces médiatiques traditionnels marxistes culturels politiquement corrects en raison de leurs discours qui seraient pour les marxistes culturels ou les Potier et Cie, extrémistes et censé incarner le mal absolu. Bon d’accord, mais il reste quand même Minute, ici Minute sur Internet aussi Présent diffusé par abonnement postal, mais également en kiosque (depuis le 17 mai 1989) et depuis mars 2004, par abonnement sur Internet, sans oublier RIVAROL ! Alors que nos deux compères métaphrastes (mais non ça n’est pas une injure) marxistes culturels pensent qu’internet aurait offert un eldorado propice à la prolifération de l’animadversion et a un fâcheux prosélytisme de droite totalitaire honteuse composant une fachosphère bien mal nommée le fascisme étant comme le nazisme une idéologie Socialiste. Qu’Internet soit un eldorado pour tous les tarés de la terre, ce n’est pas faux mais nos gays lurons qui se trompent de cible en sont la preuve vivante.
Voyez-vous braves gens, ces deux membres de la nomenklatura de premier niveau de l’exécutif Français, non élus, des apparatchiks et des hauts fonctionnaires  politically correctness, vous affirment d'énormes stupidités dans la presse stipendiée. D’aucuns irons plus loin en parlant de «clans de la mafia politique française» disant : «Ce n’est pas le FN qui menace la paix civile mais la caste avec ses privilèges, son arrogance, son mépris des classes populaires, des «sans dents», ses magouilles électorales…»
Mais comment a-t-on pu en arriver là ?
Le mieux c’est de Lire un beau livre Note 9 mais rajouter ici 558 pages sur le sujet vous allez décrocher, alors faisons court. Contentons-nous de quelques extraits de «La Symphonie en rouge majeur», une thèse parue sous la forme de mémoires dans les années 1950 en Espagne franquiste et attribuée à Josef Landowski qui donne un résumé de l’interrogatoire de Christian Georgievich Rakovski (né Khristo Gheorghev Stantchev) ancien chef du gouvernement de la République socialiste soviétique ukrainienne (lire aussi ici c'est plus complet). Il prit part à la conférence de Gênes en 1922. Il fut ambassadeur soviétique à Londres et à Paris. Il s’opposa à Joseph Staline et rallia l’Opposition de gauche (Trotskiste). Se soumettant à l’autorité de Staline en 1934, il fut brièvement réintégré. Rakovski fut néanmoins impliqué dans le procès des vingt et un (une partie des procès de Moscou), emprisonné et démocratiquement exécuté par le NKVD pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce qui suit est le contenu de son interrogatoire par le NKCD : «Rakovski commence par argumenter que si Karl Marx connaissait les contradictions du capitalisme, c'est qu'il connaissait ceux qui les produisaient en son sein. Il théorise ensuite une alliance entre la finance internationale (qu'il affuble du sobriquet «d'Internationale capitaliste» ou «Kapintern» (Aujourd’hui plus connu sous le nom de Forum Economique Mondial) et l'Internationale communiste (Komintern). Il ajoute que Marx, dans ses écrits, est manifestement passé à côté d'un phénomène économique qui pourtant fascinait les gens de son époque: l'immense accumulation du capital des 5 frères de la famille Rothschild. Il précise qu'ils sont 5, tout comme les 5 branches de l'étoile rouge soviétique. (Amschel Mayer Rothschild, Salomon Mayer Rothschild, Nathan Mayer Rothschild, Kalmann Mayer Rothschild, James de Rothschild) ». Pour Rakovsky, ces deux entités, quasiment sœurs jumelles de l’asservissement des peuples, l'une prônant le cosmopolitisme (car le capital n'a pas de frontières) et l'autre l'internationalisme (car le prolétariat n'aurait pas de frontières lui aussi) sont là pour provoquer la destruction de l'état-nation et ce n'est pas encore fini.
Un Etat nation est, faut-il vous le rappeler amies, amis et autres genres, un concept théorique, politique et historique, désignant la juxtaposition d'un État, en tant qu'organisation politique, à une nation, c'est-à-dire des individus qui se considèrent comme liés et appartenant à un même groupe. C'est donc la coïncidence entre une notion d'ordre identitaire, l'appartenance à un groupe, la nation, et une notion d'ordre juridique, l'existence d'une forme de souveraineté et d'institutions politiques et administratives qui l'exercent. Nos deux apparatchiks marxistes culturels ont en détestation cette sorte d’état grâce à leur éducation spécifique. Ce n’est plus pourtant le cas en France actuellement, la France est un état socialiste marxiste culturel internationaliste en aucun cas un état Nation.
Dès le début, on s’aperçoit que le marxisme culturel internationaliste (MCI) ne dérange aucunement le cosmopolitisme capitaliste au travers d’une «sociale démocratie», car d’une part il ont des buts communs (Immigration effrénée pour abaisser le coût de la main d’œuvre dans le monde occidental et création d’un sous prolétariat «inculte» facilement manipulable d’une part et d’autre part le «socialisme» ne pouvant prospérer que dans une économie capitaliste performante avec la création d’une nomenklatura chargée de diriger les «peuples»). En France en particulier plus rien ne distingue les idées de la gauche de celle de la prétendue droite molle (Bande des quatre ou UMPS, l’UMP devenu Les Républicains qui n’est plus qu’un parti socialiste de droite très modéré) ; L’ensemble de la presse et des médias sont inféodés au Marxisme Culturel, tout comme la justice. J’irais même jusqu'à dire que la droite nationaliste ou Front National est de plus en plus contaminé par ses concepts utopiques !
Idées ou concepts profondément Marxistes Culturels dont il convient de se faire une «idée» saine,  la suite ici.
Si une des règles de l’édification de marxisme culturel (voir ici) est l’affaiblissement de l’éducation par une baisse progressive du niveau et une élimination de la sélection afin de faire disparaitre tout repère chez les jeunes, il n’en reste pas moins vrais que pour l’élaboration et la constitution d’une nomenklatura marxiste culturelle en France comme en ex URSS le conditionnement du «matériau humain» devait passer par une école nouvelle. Dès 1918  en ex URSS la loi sur l'école unique du travail anéantit le système existant et adopte les méthodes pédagogiques les plus modernes, en particulier celle du philosophe américain John Dewey. En effet, durant les années 20, l'école soviétique est la plus «progressiste» du monde. La gestion est confiée au «collectif scolaire» qui comprend tous les personnels et tous les élèves. La direction est assurée par le Conseil de l'école, avec les enseignants et les délégués des élèves. L'école devient un lieu de jeu, un club : née avec l'État, elle doit disparaître avec lui, selon les théoriciens marxistes. A cette époque on pense que c'est un environnement nouveau qui permettra à l'homme nouveau de se construire. Les progrès scientifiques appliqués à l'éducation font rêver. En 1925 le récit fantastique de M. Boulgakov Cœur de chien décrit la fabrication d'un humain à partir d'un chien. L'opération réussit parfaitement, l'individu obtenu est tel qu'on le souhaitait, mais... il s'avère très vite que dès qu'il voit un chat, il ne peut s'empêcher de lui courir après. Ce récit ne sera jamais publié en URSS. En France dès la fin de la guerre et surtout après 1968 est mis en place des méthodes d’éducation s’inspirant des méthodes marxistes et surtout noyautant l’éducation supérieure ; les universitaires fuient les valeurs conservatrices et les traditions nationalistes, de sorte que leurs programmes d’enseignement et leurs pratiques d’embauche découragent les personnes non-gauchistes de poursuivre une carrière universitaire. Ce qui leur permet d’agir ainsi, sans l’admettre, est que le biais prend une forme subtile.
Plus efficace encore que les anciennes dictatures : Le lavage de cerveaux en liberté. Noam Chomsky nous dévoile toute cette horrible face cachée du marxisme culturel et de la formation de ces sbires de premier niveau : «Bien que j’aie rencontré plusieurs intellectuels conservateurs au cours de l’année dernière qui auraient aimé obtenir un poste universitaire, mais ont abandonné après des années de tentatives, la discrimination ouverte est évidemment rare. Une variété de situations résulte d’un processus informel de filtrage qui se déroule du troisième cycle jusqu’à la titularisation et au-delà. La façon même dont sont enseignées certaines matières s’appuie sur une politique «progressiste» et indique clairement dès le début que les conceptions conservatrices n’y sont pas acceptées. Les instituts de formation des enseignants, par exemple, prennent des théories d’apprentissage constructivistes comme définitives, excluant par principe les réalistes (en matière de connaissance), si bien que les perspectives quasi-marxistes de ces études excluent ceux qui adhèrent au capitalisme. Si vous désapprouvez la discrimination positive, oubliez l’objectif d’obtenir un diplôme en études afro-américaines. Si vous pensez que la famille nucléaire s’avère le meilleur modèle familial en termes de bien-être social, restez loin des études sur les femmes. D’autres domaines permettent l’étude des auteurs et des idées conservatrices, mais les marges de progression y sont étroites. Les mandarins sont peu enclins à soutenir votre sujet, les appels à communication des conférences portent rarement sur votre travail, et peu de descriptions d’emploi correspondent à votre profil. Un universitaire qui étudie la littérature anti-communiste puis écrit et conclut que sa valeur est supérieure à celle des discours de la contre-culture en termes de bien-fondé de ses idées et de la moralité de ses implications n’ira pas loin dans le système actuel. Aucune élimination active ou bruyante ne se produit, et aucune requête explicite sur l’orientation politique à tenir n’a besoin d’être posée. L’orientation politique a été intégrée dans les disciplines, et ainsi, ce qui est effectivement un jugement politique peut être exprimé en termes disciplinaires. Comme l’a dit un américaniste durant une réunion de comité à laquelle j’ai assistée, «Nous ne pouvons pas embaucher quelqu’un qui ne fait pas le poids», une affirmation qui avait toute la force d’un dicton scolastique. Stanley Fish, professeur et doyen émérite du Collège of Liberal Arts and Sciences de l’Université de l’Illinois à Chicago, livre le conseil suivant : «La question que vous devriez poser aux professeurs est de savoir si leur travail a une influence ou une pertinence» — et alors qu’il soulève ce point il fait valoir qu’aucune conspiration de gauche dans l’enseignement supérieur n’existe, l’enjeu étant de maintenir les conservateurs sur la corde raide. Alors que l’étude des chercheurs comme Michel Foucault, Michael Hardt et Antonio Negri semblent indispensable dans les séminaires d’études supérieures, des études sur Friedrich A. Von Hayek et Francis Fukuyama, dont les noms apparaissent rarement sur les programmes de cours en dépit de leur influence sur les affaires du monde, semblent hors de propos. Les universitaires peuvent ergoter sur les procédures d’embauche, mais les registres électoraux montrent que l’orthodoxie gauchiste a dorénavant une emprise professionnelle. Les conservateurs et les gauchistes se font face en public, mais dans les campus, l’opinion conservatrice n’est pas bien considérée. Vous n’entendrez pas souvent parler de chèques scolaires dans les instituts de formation des enseignants ou de patriotisme dans les études sur l’Amérique. Historiquement, les frontières entre les matières universitaires furent créées par les objets d’étude, par les normes de recherche et l’examen de nos pairs. Aujourd’hui, une variable politique a été ajoutée par laquelle les hypothèses conservatrices chassent leurs auteurs des postes académiques. Un mur isole la gauche universitaire des idées et des écrits de la droite».
Il y a bien sûr des noms de ces universitaires de la nomenklatura qu’il faut retenir pour l’histoire. Par exemple ceux qui veulent imposer la censure pour tous et partout comme nos deux compères métaphrastes et marxistes culturels de premier niveau messieurs Potier et Stasi. Au moment où le livre prophétique de George Orwell 1984 ressort chez Gallimard dans une nouvelle traduction, il n’est pas indifférent de se pencher sur le cas de ces deux partisans de la novlangue. La novlangue dont Syme, cadre administratif travaillant dans le roman d’Orwell à la nouvelle (et dernière) édition du dictionnaire de la novlangue, en proclame l’objectif « Ne voyez-vous pas que le véritable but de la novlangue est de réduire les limites de la pensée ? À la fin nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer».
Mario Stasi et Frédéric Potier nos deux distractifs artisans de la novlangue, deux apparatchiks marxistes culturels de premier niveau, méritent que je leur consacre encore quelques instants.
Mario Stasi porte le même nom que son papa Mario Stasi, avocat comme lui. Il a remplacé fin 2017 Alain Jacubowicz démissionnaire à la tête de la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (LICRA). 
Il en est le sixième président. Mario Stasi, né en 1968, est avocat au Barreau de Paris. Parallèlement à sa profession d’Avocat, Mario Stasi est un militant gauchiste, marqué par l’engagement «antiraciste» et républicain de son oncle, l’ancien Ministre et parlementaire Bernard Stasi. Engagé dans la vie politique auprès de François Bayrou (un des grands cocus de la Macronie, le parquet de Paris allant jusqu’à ouvrir une enquête préliminaire visant le MoDem pour «abus de confiance et recel». Depuis les révélations de France info du 8 juin 2018, le petit parti de François Bayrou est en effet soupçonné d’avoir fait financer, à travers le budget alloué par Bruxelles à ses parlementaires, une partie des emplois des salariés du siège du MoDem à une période où les finances du mouvement étaient au plus mal. Selon cette enquête dévoilée par France info, les emplois fictifs seraient même courants au sein du parti de François Bayrou. Bientôt la fin ?

Je ne résiste pas au plaisir de vous donner un extrait du poème Narcisse-Jupiter-Micron de Cédric de Valfrancisque :
[Le téléphone sonne : c’est François Bayrou, le crétin des Pyrénées, qui appelle «Narcisse-Jupiter»]
Je t’appelle du Béarn où je me fais bien suer,
Car je n’ai rien à faire de la sainte journée.
Je ne reconnais plus ma bonne ville de Pau,
Celle qui m’a élu, comme toi… par défaut.
Une faune allogène y fait partout sa loi :

Le dealer immigré s’y comporte en roi.
Je rêve, tu l’as compris, d’un retour à Paris.
Redevenir ministre, tu me l’avais promis,
Profiter du système, y reprendre mes aises,

Et retrouver là-bas Marielle de Sarnez.

[Cette demande insupporte «Narcisse-Jupiter» qui n’aime pas qu’on lui dicte sa conduite…]
Non, mon pauvre Bayrou, il n’en est pas question :
Tu as trahi les tiens poussé par l’ambition.
Tu n’es qu’un bon à rien, un naïf et un sot.

Alors reste chez toi, éphémère Garde-des-sceaux !
Ton «Modem» m’a aidé à prendre l’Elysée :
Ce ramassis de mous, de tièdes, d’enfoirés,
Toujours prompt à virer, à changer de chapelle

Quitte, tous les cinq ans, à trahir de plus belle.
Toi et la mère Sarnez, allez donc vous faire voir :
Grâce à vous, j’en conviens, je détiens le pouvoir.
De vous faire revenir, je n’ai nulle intention,

Car je vous sais foireux, prompts à la trahison.

La suite de Narcisse-Jupiter-Micron, cliquez ici.…) 

Notre bavasseur au Barreau de Paris Mario Stasi dit Super Mario est donc «engagé» auprès du crétin des Pyrénées lors des élections européennes de 1999 et des élections législatives de 2007 et du gaulliste social, Philippe Séguin lors des élections municipales de 2001, il s’investit ensuite à la LICRA au sein de laquelle il a été nommé Président de la Commission Juridique en juin 2012. Depuis 2016, il était Premier Vice-Président de l’association. La LICRA communique : «Devant la poussée des communautarismes (tiens elle est belle celle-là. C’est quoi ça le communautarisme ? On trouve ça sur le net : le communautarisme est un terme socio-politique désignant les attitudes ou les aspirations au sein de minorités et moins couramment au sein de majorités (culturelles, religieuses, ethniques...) visant à se différencier volontairement, pour s'entraider, voire pour se dissocier du reste de la société, mais à mon sens monsieur le président Stasi n’ose pas employer le mot «musulman» car chacun sait en France que le fameux «communautarisme» désigne la communauté musulmane inassimilable dans la république), La LICRA continue : «des extrémismes politiques et religieux, (là c’est la vielle science marxiste culturelle des amalgames qui ressurgi, lorsque la LICRA vient nous parler d’extrémisme politique il est certain qu’elle veut nous parler des extrémismes de droite, ceux de gauche n’existant pas et quand à la religion c’est certainement le catholicisme traditionaliste dont elle veut parler) face au développement d’un véritable racisme identitaire et d’un antisémitisme aux multiples visages, (Bon là tout est dit, le racisme est «identitaire» et antisémite, c’est le petit Jésus soviétique ressorti des cartons), Mario Stasi aura à cœur de défendre la vocation universaliste et républicaine du combat antiraciste. Il souhaite renforcer l’ancrage territorial de la LICRA, développer ses actions d’éducation, amplifier ses partenariats avec les acteurs publics mais aussi privés et intensifier la lutte contre la haine sur les réseaux sociaux». Là, il va y avoir du boulot ! A la fin de l’article je vais faire une petite liste des pages Facebook et des sites antisémites en France on verra bien ceux qui seront fermés par Potier et Stasi. 

Monsieur le très haut et honorable (de lapin ?) F. Potier lui est énarque, il a "travaillé" notamment aux cabinets de Claude Bartolone (Parti Socialiste) lorsque ce dernier présidait l’Assemblée Nationale et de Manuel Valls lorsqu’il était premier ministre. Il a remplacé à la tête de la Dilcrah, la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (marchez, soufflez puis cliquez) le préfet Gilles Clavreul en mai 2017. La Dilcrah a été créée par Nicolas Sarkozy et ses pouvoirs ont été élargis par François Hollande. Récemment la DILCRAH – cet acronyme charmant – a vu son budget de 100 millions reconduit pour la période 2018-2020. Il s’agit de lutter principalement contre «l’antisémitisme», celui-là même que des agents d’influence exacerbent pour justifier ces prébendes, un «antisémitisme» dont les actes ont pourtant baissé de 50% en 2016, d’après leurs propres chiffres... Cette mainmise des professionnels de la «Haine» tous azimuts sur le trésor national sous prétexte de lutter contre ce que les «associations» elles-mêmes provoquent en étouffant toute liberté d’expression, est insupportable d’un point de vue moral. Les Français dans leur immense majorité ne détestent aucunement les juifs, monsieur Arno Klarsfeld le dit : «La France n'est pas antisémite». Mais alors les antisémites qui sont-ils?   8 ans déjà que j’ai créé le blog Antisémitisme non merci très exactement le jeudi 23 Septembre 2010 n’ayant de cesse de dire que le nouvel antisémitisme est le concept d’une nouvelle forme d'antisémitisme qui s'est développée au début du XXIe siècle, émanant simultanément de la gauche et de l'islam, et tendant à se manifester comme une opposition au sionisme et à l'État d'Israël. J’ajoute que plus d’une cinquantaine d’individus membre du PCF, du NPA, d’EELV, bref de toute la nébuleuse de la gauche haineuse  Française ont été condamnés par la justice pourtant laxiste pour incitation à la haine raciale antisémite, sans oublier à peu près le même nombre de musulmans qui ont d’autre part assassiné de très nombreux juifs au nom de leur religion de sauvages. Dans LA QUESTION un livre écrit avec mes petits doigts de l’homme à moi: je  pose la vraie «Question», la seule question qu’il faut se poser  aujourd’hui qui est : «Qui sont ces antisémites et autres blancophobes qui éructent des mort aux juifs ou mort aux blancs dans les rues de France ?».  

La réponse : Des bons musulmans, certains de race noire (si si,  les races existent), instrumentalisés par toute une nébuleuse de la haine raciste et antisémite marxiste culturelle de la gauche à la droite politique Française en passant par les médias. Alors quand je sais que la DILCRAH a encore soutiré 100 millions sur notre propre argent, pour nous fliquer et nous réprimer davantage, «l’antisémitisme» n’étant qu’un prétexte, soyez-en sûrs il n’est que de voir plus haut, pas un seul  «identitaire», ni aucune personne de droite nationale n’as été depuis 8 ans condamné pour ce délit ! ! Ce qui est en jeu n’est pas «l’antisémitisme» ou le respect des victimes dont ils se fichent comme de leur première sodomie, mais bien le pouvoir marxiste culturel des parasites de premier niveau, qui se défendent de toute opposition avec ce bouclier sous peine d’amende, d’interdiction d’écrire ou de penser ou même de prison. (Avertissement : A l’attention des officines haineuses d’extrême gauche et à leurs avocaillons, l’ensemble des textes ci-dessus et ci-après ont déjà fait l’objet d’une publication il y a plus de trois mois sur Internet. L’article 65 de la loi du 29 juillet 1881 relatif à la prescription des délits de presse (diffamation, et injure notamment) prévoit un délai de 3 mois à compter du jour de leur diffusion. Merci bien de ne pas me casser les couilles avec des plaintes Allah con ! Merci). Un pouvoir dictatorial qui devient, de fait, de plus en plus absolu, ne tolérant pas la moindre remarque, la moindre critique, même sensée. Surtout sensée ! C’est la lucidité politique sur le sort des Français sous domination marxiste culturelle globaliste qui est combattue avec virulence et violence par les agents du pouvoir profond, qui se confondent parfois avec les élus de l’État. Ainsi des présidents successifs de la DILCRAH : Gilles Clavreul hier, Frédéric Potier aujourd’hui. Monsieur Potier s’est notamment remarquablement illustré par son action au moment de l’affaire Défend Europe. Rappelons les faits : un ensemble de militants du groupe nationaliste Génération Identitaire bloque symboliquement une frontière dans les Alpes en posant une banderole et appellent au contrôle des clandestins, il n’y a ni violence ni intervention de la police. Quelques jours plus tard la page Facebook de Défend Europe est supprimée par Facebook, puis ensuite celle de Génération Identitaire. Le sous-préfet Potier se vante d’être à l’initiative de cette interdiction, découvrant ainsi la nouvelle alliance d’une censure d’État avec la censure privée d’une multinationale américaine Allah botte de l’état Français. Cette démarche a provoqué la surprise chez le politologue Dominique Reynié dans un autre article remarqué du Figaro. Stasi et Potier s’acharnent contre la liberté d’expression.        
Un peu plus tard nos deux comparses ont cosigné une tribune dans le Figaro du 21 mai 2018. Un véritable florilège, je cite «Facebook a fait application de ses propres règles d’utilisation contre un groupuscule d’extrême droite véhiculant un discours xénophobe. Nulle censure d’État. Nul complot. Nulle violation d’une liberté fondamentale». Une analyse sémantique simple et de bon sens permet de dévoiler, de dévoiler quoi ? Le mensonge tout simplement. Le sous-préfet Potier s’est vanté d’être à l’origine de la suppression des pages Facebook concernées. Quand il dit «Nulle censure d’État», il ment tout simplement mais bon c’est un pur réflexe chez un marxiste culturel. Et quand le couple Anastasie (la figure de la censure avec ses grands ciseaux) dit tranquillement «Nulle violation d’une liberté fondamentale», il illustre les valeurs de Big Brother dans 1984 :


On voit ici tout le potentiel de ce procédé. Si on définit un mot par son antonyme, on bloque totalement l'esprit et le raisonnement en mettant dans la confusion la pensée critique.
Tiens, puisqu’on en est là, si on parlait un peu de  la novlangue (en anglais Newspeak) langue officielle d'Océania, inventée par George Orwell pour son roman 1984 (publié en 1949). Une nouvelle traduction du roman en 2018 la renomme néoparler.
Le principe est simple : plus on diminue le nombre de mots d'une langue, plus on diminue le nombre de concepts avec lesquels les gens peuvent réfléchir, plus on réduit les finesses du langage, moins les gens sont capables de réfléchir, et plus ils raisonnent à l'affect. La mauvaise maîtrise de la langue rend ainsi les gens stupides et dépendants. Ils deviennent des sujets aisément manipulables par les médias de masse tels que la télévision et même ce qui reste de la presse écrite.
Déjà en octobre 1977 Pierre Bourdieu, lors de son intervention au Congrès de l’AFEF, à Limoges dira : «J’ai été frappé de me heurter au fait que les mêmes interlocuteurs qui, en situation de bavardage, faisaient des analyses politiques très compliquées des rapports entre la direction, les ouvriers, les syndicats et leurs sections locales, étaient complètement désarmés, n’avaient pratiquement plus rien à dire que des banalités dès que je leur posais des questions du type de celles que l’on pose dans les enquêtes d’opinion et aussi dans les dissertations (…). Le système scolaire enseigne non seulement un langage, mais un rapport au langage qui est solidaire d’un rapport aux choses, un rapport aux êtres, un rapport au monde complètement déréalisé». Messieurs Stasi et Potier et quasiment l’ensemble des gens au statut de premier niveau qui ont fait des études supérieures ont ce langage perverti par le Newspeak ou Néoparler  la langue propagandiste dont le but est de réduire l’éventail de la pensée ; exemple : «Ce n'est pas un sujet tabou» : engage la discussion sur un sujet controversé en forçant l'interlocuteur opposé à admettre la même chose (et implicitement qu'il pourrait avoir tort), sous peine d'être renvoyé à sa magie primitive. Aucun argument n'a été échangé sur le fond de la controverse, mais le dénonciateur de tabou a pu montrer la supériorité implicite de sa position, sans même avoir eu à la dire.
Et aussi : «Envoyer un signal fort» : Indication rassurante, destinée à informer le public qu’un responsable s’occupe bien d’un problème. Ici la force de l'adjectif fort, c'est qu'il est suffisamment fort pour que le problème soit quasiment résolu, du moins en passe de l'être, par l'envoi d'un signal qualifié par cette force.
Orwell est très présent dans le discours politique marxiste culturel : sophisme par association, slogan, inversion de sens et oxymore sont autant de procédés qui visent à brouiller l'esprit critique, l’accès à la réflexion et au développement de sens. L'oxymore permet de rendre inaccessible la pensée. Il est la construction de deux termes antagonistes. Il suffit de mettre un mot suivi de son contraire pour lui faire écran. Dans la pensée marxiste culturelle politiquement correcte, ce procédé est fortement utilisé pour brouiller toute réflexion et développement de sens. Lorsque nous utilisons un oxymore construit avec un terme positif et un négatif, le cerveau par instinct de survie retient le mot positif comme prioritaire. L'usage de ce procédé de langage est d'une subtilité infinie. Nous ne comptons plus le nombre de concepts qui se sont formés de cette manière : la discrimination positive (légitimation d'un mécanisme de domination), la tolérance zéro (légitimation de la violence), le commerce équitable (le commerce est l'art de négocier, il ne peut être équitable ; mais c'est également l'occultation de l'exploitation des pays pauvres), les  charges sociales (pour accepter la destruction du salaire et de la cotisation).
La novlangue est aussi une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l'expression des idées nationalistes potentiellement subversives et à éviter toute formulation de critique de l’État marxiste culturel, l'objectif ultime étant d'aller jusqu'à empêcher l'«idée» même de cette critique.
Les sophismes par association sont une famille de sophismes qui consistent à faire remarquer que deux éléments B et C ont un point en commun A pour affirmer que la caractéristique de C serait partagée avec B. La plupart du temps le point en commun est un élément du discours ou des croyances.
Par exemple Madame X est un personnage dit par les gangs marxistes culturels d’ultra gauche, d’extrême-droite, il vous est arrivé dans un cas spécifique de dire qu'elle avait raison sur un point, cela signifie que vous cautionnez l'ensemble du discours de madame X et que êtes donc un extrémiste  d’extrême-droite (lire ici). Si vous disiez que madame X à raison sur la plupart des sujets vous vous préparez un stage nature et découverte de la "citoyenneté" marxiste culturelle dans un gay camp de rééducation socialiste.
La tactique rhétorique dite  reductio ad Hitlerum participe du même fantasme marxiste culturel venimeux.
La reductio ad Hitlerum consisterait par exemple, à rejeter les campagnes anti-tabac du fait qu’Hitler les soutenait en son temps, ou à critiquer le végétarisme parce qu'Hitler était végétarien.
Cette tactique rhétorique a pour objet d'exclure l'adversaire du champ polémique tout en évitant le débat de fond. Avec d'autres techniques rhétoriques, comme l'argumentation ad hominem, la reductio ad Hitlerum apparaît généralement à bout de discussion, lorsque les adversaires ont épuisé toutes les preuves et tous les arguments rationnels pour se convaincre mutuellement.
Ne croyez pas que je radote on trouve aisément sur la toile des articles sur le site d'ultra gauche Médiapart dont le titre : LA BATAILLE SÉMANTIQUE ne laisse aucun doute sur les stratégies mises au pont par les marxistes culturels pour contrôler la pensée !
Monsieur Jean-Pierre Roche le grand président droit-de-l’hommiste Bordelais des Esprits Libres (beaucoup plus libre et surtout beaucoup plus égaux que les autres) de déblatérer selon une rhétorique toute orwellienne et marxiste culturelle qui veux traiter le Mal (entendre l’extrême droite) par les mots.
Il y a toujours dans s’pays des doigts de l’homme un Marat, un Robespierre ou un Saint-Just (qui avait l’esprit tellement Libre qu’on lui doit le fameux : «pas de Liberté pour les ennemis de la Liberté») pour envoyer un Malesherbes, un Condorcet, un Chénier, un Danton même à l'échafaud. Il y aura toujours un Lazare Carnot pour exterminer des rebelles : nous sommes tous les gens de la droite patriote et nationale des Vendéens potentiels. 
En France, depuis la Libération, le ciel des idées est enténébré par une vision marxiste  de l'homme qu'entretient le monopole de l‘abominable  pensée unique politiquement correcte et marxiste culturelle de gauche dans les sphères pédagogiques, médiatiques, sur le Net et éditoriales. Jusqu'à Mai 68 régnait à l'université un stalinisme de béton armé. Il fut relayé par un marxo-freudisme (dit aussi marxisme-occidental) à la sauce trotskiste, castriste ou maoïste jusqu'au recyclage par Mitterrand  du gaucho manichéen faisant profession de lutter contre le capitalisme mais dont l’action concrète consistait principalement à saper ce qui résistait encore à sa domination en un bobo cynique, hédoniste, nihiliste et marxiste culturel après le passage sous la férule de Gramsci. Le Macron le plus tempéré par les jeux politiciens est toujours flanqué de commissaires politiques : Mélenchon, les Cocos, les trotskystes, les écolos de service, les altermondialistes et toujours s'embusque un délateur et un censeur maquillé en journaliste pour traquer l'infidèle. Toujours resurgit dans l'ombre d'un chef anodin, mais avec son aval au moins implicite, cette inquisition médiévale qui voue le patriote insoumis aux enfers du «réac» d’extrême droite, ce  fameux qualificatif péjoratif donné à la droite de conviction et à ceux qui contestent le système marxiste culturel dominant.
Monsieur Roche le très grand président Bordelais des Esprits Libres semble un adepte fervent de la Liberté au moins aussi fervent que Saint Just. Je pense sincèrement que la définition de la liberté du camarade Roche est réduite à la seule expression des pulsions individuelles et principalement entendue comme la remise en cause des normes comportementales admises dans les sociétés européennes. S’il emploie le terme c’est pour marginaliser la définition de la liberté entendue comme participation à la vie publique et maîtrise de son destin. Note : ce terme convient par conséquent parfaitement aux individus consommateurs/sujets du Système marxiste culturel.
Monsieur Jean-Pierre Roche a une merveilleuse proposition simple et radicale et le pacte démocrate (sans rire) qu’il nous propose tient en une seule phrase : Ne parler que de «L’extrême droite» et ne plus jamais prononcer le nom du mouvement ni celui de ses dirigeants.  Regardez ; de nos jours, on n'ose plus dire les choses telles qu'elles sont. Ainsi on ne dit plus «aveugle», on dit «non-voyant». On ne dit plus «sourd», on dit «non-entendant», on ne dit plus «connard de gauche», on dit «mal comprenant progressiste». On ne dit plus «pédé», on dit «non merci»! Et puis «extrême-droite» ne veut rien dire. L'extrémisme est un anti-concept ; la catégorie n'a pas de définition claire ; l'usage du terme est relatif aux pays et aux tendances politiques; le terme est un instrument de propagande socialiste.    C'est connu depuis Staline et ça s'appelle la «technique du salami» : on détache progressivement de la droite des petits morceaux en les traitant de «fascistes», et eux seuls – et le reste de la droite ou prétendu-t-elle, par bêtise ou par lâcheté, ne les défend pas contre ces mensonges jusqu'au jour où elle ne peut plus former de coalition majoritaire, parce qu'au lieu de la défendre, elle a participé elle-même à fabriquer une «extrême-droite» réputée «fasciste» et infréquentable – et où, par isolement et abandon des gens normaux, la concentration des excités et des cinglés est devenue telle qu'elle finit par ratifier les diffamations organisées contre elle. Bien entendu, ça ne marche que dans ce sens-là : seule la gauche est assez malhonnête et assez organisée dans le but de nuire pour imposer une imposture aussi manifeste.
Monsieur Jean-Pierre Roche véritable chance pour la France et la vraie démocratie, génie inébranlable qui tient tête à notre cruelle et changeante époque, véritable homme de gauche à l’intelligence surdimensionnée qui voit la résurgence de la bête immonde, possède un sens aigu de l'humour et du sarcasme et la capacité de saisir exactement les pensées d’une grande majorité de Français. Monsieur Roche un homme à l’esprit complétement Libre possède une profonde sagesse, réfléchie et logique, privée de toute panique. Dans les moments difficiles, il est un maître invincible pour trouver une issue de la situation la plus empêtrée. Le grand camarade Roche nous propose donc un génial «pacte démocrate», d’aucuns diront les pauvres sots que Roche est un imposteur avec l’Esprit Libre et qu’il n’a pas lu le programme de son parti (on ne peut pas tout faire quand on est un génie), programme qui propose de rejeter, au passage, les mots «danger des extrêmes», formule prétexte pour effrayer les électeurs. Quel crédit accorder  alors au plus grand génie politique après Staline Jean-Pierre Roche qui se propose de «rediaboliser l’extrême droite». Et que pour lui si vraiment «extrême droite» ne suffit pas on devra parler de «La candidate extrême droite». Puis J.P. Roche propose avec son intelligence frôlant le miraculeux qu’à la grande limite on tolérera «La Le Pen» ou «La fille Le Pen» ou encore «La candidate Le Pen» ce afin d’affilier fille et père dans l’imaginaire mais avec impasse sur le prénom. On tolérera également «F Haine, Front Nazional ou Affront Nazional». Le camarade Roche oublie de qualifier cette «extrême droite» fantasmée de néo-nazie, incarnation moderne de Satan dans la religion séculière marxiste culturelle dont monsieur Roche est un des curetons ; sous sa forme groupusculaire le «néo-nazi» est pourtant très utile au système pour renforcer la législation liberticide.
Notre brave petit présidentounais Bordelais Roche est un des petits sacristains de la religion séculière marxiste culturelle. Raymond Aron a été le premier à préciser que cette doctrine le marxisme servait, à ses yeux, de «fondement à une religion séculière, le communisme» ; que monsieur le calotin rouge Roche ne connaisse pas Aron soit mais il ne peut ignorer Jacques Ellul né en 1912 à Bordeaux et mort en 1994 à Pessac, historien du droit, sociologue et théologien protestant libertaire français qui voyait comme Aron dans le marxisme, une religion séculière : «équipée, comme toute religion, d'une théologie, d'une sotériologie, d'une eschatologie et d'une éthique (…) Le marxisme a remplacé le Jardin d’Éden par le communisme primitif, la Chute par le régime capitaliste, le péché par l’aliénation économique, le Messie par le prolétariat, la Rédemption par la révolution, la Parousie par la société communiste à venir
Pirmin Schwander personnalité politique suisse, membre de l'Union démocratique du centre (UDC) dira : «Combien de temps faudra-t-il encore avant que nous comprenions que notre mise sous tutelle actuelle par les politiciens, experts, fonctionnaires et rédempteurs de l'humanité auto-proclamés (bizarre comme ça me fait penser à messieurs Potier et Stasi, pas vous ?) menacent davantage notre liberté et démocratie que l'ancien féodalisme des empereurs, rois et souverains ?». Et des présidents Roche à l’esprit libre ? 

Mais notre très grand camarade Jean-Pierre à l’esprit aussi libre qu’un membre du Politburo soviétique n’en a pas encore fini avec ses délires marxistes culturels d’ultra gauche lorsqu’il éructe tel un Pol Pot : «Discréditer l’extrême droite ne tient qu’à nous, mais il faut comprendre que le combat «antiraciste», «antifasciste», a été, jusque-là, assez nul voire contreproductif boomerang et publicitaire à l’envers». Faute d’être vraiment libre, notre petit curaillon rouge est quand même lucide. La suite ici sur le site d'ultra gauche Médiapart.
Mario Stasi a lui un nom prédestiné, j’ignore s’il est originaire de Corse, d’Italie, d’Allemagne de l’est ou d’ailleurs mais son patronyme évoque irrésistiblement la police politique de la partie orientale de l’Allemagne, alors communiste. Je lui recommande chaudement de voir (ou revoir) le superbe film consacré à cette charmante institution en 2006 par Florian Henckel von Donnersmark, La Vie des autres. Hélas la Stasi ne recrute plus, mais on dit que les services secrets cubains… Et puis il reste un sacré boulot à Anastasie monsieur Potier avec la censure des mots homophobes comme dans la littérature de gare et particulièrement les San Antonio émaillés des mots de pédé, pédale, de la jaquette, fiotte, folle, lope, lopette, tante, tata, tantouse, tafiole, tapette ou encore tarlouze, emproseur et emmanché, sodomite avec les désuets giton et corydon, sans oublier le traditionnel «embrayage» pour pédale de gauche, puis que dire de gomorrhéenne (le mot apparaîtrait sous la plume de Proust, dans La Fugitive pour faire pendant poétiquement à Sodomite, là monsieur Potier devra se débrouiller avec Dieu lui-même car gomorrhéenne fait bien pendant à Sodomite dans la Bible ; dans le verset 19:5 de la Genèse, les habitants de Sodome veulent «connaître» (=avoir des relations sexuelles) les compagnons de Loth. La destruction de la ville qui achève ce récit fut dès lors considéré comme une punition de Dieu contre ce crime d'homosexualité. À la suite de ce verset, les mots latins sodomia et français sodomie et leurs dérivés, tel sodomite ont été appliqués à l'homosexualité) n’oublions pas non plus le célèbre broute minou, dégustatrice de tarte au poil, gouine, gousse, gougnotte, gigot à l’ail, sapho, tribade. Si les homos hommes et femmes sont gâtés sur le plan des synonymes pour les transgenres je n’ai trouvé que travlos ! Mais là ce n’est pas grave car le manuel (DSM) de l'Association Américaine de Psychiatrie reconnait toujours la maintenant dysphorie de genre ex transsexualisme ou incongruence de genre comme maladie mentale, elle insiste sur le fait que «la non-conformité de genre» elle-même n'est pas un trouble mental. Ce qui caractérise la dysphorie de genre est la présence d'une souffrance clinique significative associée à la non-conformité de genre.

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Livre pernicieux, mis à l’index des livres interdits par la nomenklatura marxiste culturelle merdiatique Française et par le Saint-Siège de la bienpensance intellectuelle politiquement correcte qui a quand même un avantage, puisque  Kim Jong-un (*) guide suprême de la république populaire démocratique de Corée, génie parmi les génies en dira : «Note9 est une perle populaire et démocratique de l’ethnographie politique! On peut bien sûr ne pas être d'accord avec cet auteur chien capitaliste, mais il a le mérite comme mon ami Trump de ne pas faire de langue de bois. Chaque biographie qu’il nous donne est étudiée à travers l’histoire... évidemment lourde de sens pour la compréhension du positionnement des hommes politiques d’aujourd’hui».
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(*) Le seuil de 120% de popularité a été atteint hier par Kim Jong-un. Ce taux historique est le fruit d’un long travail et de mesures fortes, salués par la population qui a exprimé avec vigueur sa satisfaction lors du dernier sondage. Une leçon à méditer pour les pays occidentaux ?
A l’heure où la popularité d’Emmanuel Macron et celles de messieurs Stasi et Potier nos aristarques préférés connaît des hauts et des bas, au gré des humeurs des Français «un peuple de fachos et de pisse-froids», il semblerait que les Nord-Coréens aient quelques années d’avance dans la recherche du bonheur. Les Français ont peut-être des leçons à apprendre de ce pays.



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Les médias français corrompus sont très mauvais. Ils livrent des analyses partielles et partiales, mettant leur sens critique au service unique de l’idéologie marxiste culturelle plutôt que de la vérité. Prompts à dégainer l’analyse fine pour démonter le modèle américain qu’ils croient encore libéral ou pour remettre en question le bienfondé d’une mobilisation, ils mettent un temps considérable à corriger leurs conclusions trop hâtives et erronées.
Les citoyens ne se laissent plus dicter leur opinion. S’ils accordent encore du crédit aux informations des principaux médias, leurs analyses ne sont plus prises pour argent comptant ; ils se sont donc fait une spécialité de présenter les informations tantôt de la façon la moins neutre possible, tantôt sans prendre la moindre distance avec les déclarations des uns et des autres.
Les thèmes développés par les médias sont largement déconnectés des priorités des citoyens, qui cessent petit à petit de lire la presse écrite qui ne survit plus que grâce à ses subventions. Les sujets et le calendrier sont plus dictés par le monde politique que par le monde réel ; la façon de les traiter aussi. On pourra arguer qu’ils ne sont pas tous doués pour le calcul et que le comptage des manifestants est toujours un exercice difficile, mais rater un cortège entier, c’est gros.
L’accumulation de reports et ajustements de prévisions depuis un an s’accélère et constituerait un bon sujet ; la valeur ajoutée des journalistes politiques est, dans d’autres pays, de s’assurer que les hommes politiques remplissent correctement leur rôle et ne prennent pas ouvertement les citoyens pour des abrutis – que ce soit en annonçant ne pas avoir de compte à l’étranger ou en annonçant des prévisions de croissance, peu importe. Mais en France, les journalistes politiques écoutent et relaient les messages et faits d’armes, répandent la bonne parole décidée en haut lieu.




Les médias en tant qu’entreprises et les journalistes en tant que professionnels ont en réalité deux possibilités : être un relais de l’opinion des citoyens et l’alimenter de faits et d’analyses, ou tenter de la façonner. Ils ont choisi leur camp et sont dûment récompensés ; la presse écrite survit uniquement grâce à des subventions massives depuis des années, les journalistes bénéficient de niches fiscales dont les justifications ne tiennent pas la route.
Dans ce débat, les «journalistes» (Monsieur Stasi avocat et monsieur Potier préfet seraient aussi journalistes ?) sont juges et partie puisqu’ils ont le pouvoir de mobiliser ou non l’opinion publique. Ce n’est pas plus glorieux que les parlementaires qui votent eux-mêmes leur rémunération.
Les journalistes et leurs médias ont le choix entre la carotte et le bâton, et ils ont choisi la carotte. Grâce à eux, les hommes politiques ont pu, des années durant, continuer à sévir.
Les Français n’aiment pas ça, et lisent de moins en moins les journaux devant lesquels ils passent toujours chaque matin. Mais les journaux s’en fichent ; ils n’ont pas à plaire aux Français, ils n’ont qu’à plaire au pouvoir.
Et maintenant chose promise chomdu comme on dit en Macronie, La liste des antisémites et des extrémistes antisémites sur Face Book :
AFPS Officiel, Oumma.com, Oumma.com sur Facebook soutient de la campagne antisémite BDS, voir ici une vidéo sur Oumma.Com Facebook, CAPJO europalestine.com/ CAPJO sur Facebook.com soutiennent Tariq Ramadan et de quelle façon ! Bien sûr que l'antisémitisme est un point de convergence chez de nombreux musulmans qui vivent dans notre pays et cherchent à exprimer leurs rancœurs, leurs frustrations permanentes alimentées à la source d'une victimisation indéfiniment réactivée de la gauche à la Droite Républicaine marxiste culturelle. Cela fait mal aux oreilles de certains mais il faut le répéter, ce sont des faits, pas des élucubrations: en France depuis 2003 avec l'assassinat de Sébastien Sellam aux cris de «j'ai tué un juif, j'irai au paradis» jusqu'à Sarah Halimi en avril dernier battue à mort et défenestrée aux cris d'Allah Akbar, les Français juifs qui ont été tués l'ont été uniquement parce qu'ils étaient juifs. Tous eurent face à eux des meurtriers se réclamant à des degrés divers de l'islam, certains invoquant la Palestine, d'autres Allah. Ce point aveugle de l'antisémitisme arabo-musulman, si on en dénonce l'imprégnation culturelle, peut vous valoir un procès dans la France d'aujourd'hui. Pendant ce temps les commentaires sur Oumma.com et autres avec les tweets se suivent, suintants de haine et de violence crue. L'antisémitisme est un baromètre social. Beaucoup de Français non juifs ne sont apparemment toujours pas assez connaisseurs de l'histoire pour le mesurer. Nous en sommes là. Il faudrait prendre le temps de citer des commentaires qu'on lit au sujet des accusatrices de Ramadan. Le fond de haine, la vraie, celle des vrais nazis socialistes nationaux et des musulmans Cette obsession antisémite est désormais incarnée par le vocable antisioniste. Le complot sioniste imprègne chacun de ces commentaires et de ces tweets, cette obsession prend de telles proportions qu'on pourrait parler de pathologie collective. La croyance en un complot juif chez beaucoup d'esprits du monde musulman n'a pas attendu les écrits antijuifs de Sayid Qutb ou que Les Protocoles des Sages de Sion soient un best-seller dans le monde arabe. Le Coran médinois et les hadiths n'ont de cesse de présenter les juifs comme des menteurs et des comploteurs visant à atteindre spirituellement voire physiquement le prophète de l'islam. L'extermination de la tribu juive de l'oasis de Khaybar en 628, premier acte de guerre de Mohamed et ses troupes, est la réponse au prétendu complot juif... Le complotisme est complété dans les commentaires de sites, de blogs et de  tweets concernés par les clichés rebattus sur les mœurs dissolues des hommes juifs lubriques, et de femmes juives à la cuisse légère. Henda Ayari est ainsi à plusieurs reprises traitée de «pute» payée par «des juifs / sionistes» pour salir «l'honneur» de Tariq Ramadan. Madame Zemor est condamnée pour incitation à la haine!
Autre association antisémite annexe du PC dit F l'UJPF déjà condamnée à restituer des fonds obtenus de l'état Français (c'est à dire vos sous braves gens) obtenus par duperie spécialité bien connue des marxistes culturels haineux et antisémites, mais qui se cache donc contre ce faux nez marxiste?
Et le MRAP là dit donc ! Un mouvement marxiste stalinien qui distille de la haine des juifs en général oui vous avez bien lu !  «Le MRAP distille de la haine des Juifs en général !» ! Citation de Maurice Winnykamen dans «Grandeur et misère de l’antiracisme : Le MRAP est-il dépassé ? (page 203) Aux Editions Tribord. Exactement comme les nazis ! J’accuse ici encore une fois  les associations dites antiracistes de type LICRA, MRAP, LDH,  SOS Racisme, d’avoir une responsabilité écrasante dans les drames antisémites qui endeuille mon pays depuis des années. Par leurs actions judiciaires incessantes, elles ont favorisé le développement de l’islam, en France, en traînant devant les tribunaux quiconque – et j’en sait quelque chose – osait essayer d’alerter nos compatriotes sur la réalité de ce fascisme et de cet islamo marxisme nauséabond. Certaines d’entre elles ont osé porter plainte contre Michel Houellebecq, liant leur voix à celle des islamistes qui demandaient l’interdiction de toute critique de l’islam, amalgamée à du racisme. D’autres, parfois les mêmes, ont osé défendre, à Vesoul, un imam antisémite, au nom d’une liberté d’expression qui m’a été refusée comme à Remi Moreno, Pierre Cassen, Christine Tasin, Pascal Ilout et combien d’autres ? Elles font régner un véritable terrorisme judiciaire dans notre pays, et donnent raison à Alain Finkielkraut, qui voyait dans l’antiracisme le communisme du 21e siècle. 

Michel Alain Labet de Bornay


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