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mercredi 29 janvier 2014

La STASI en France





François Hollande a nommé Manuel Valls (dit gazman) ministre de l’intérieur et chef du nouveau ministère de la Sécurité d’État, (en allemand Ministerium für Staatssicherheit), dit la Stasi, nouveau service de police politique, de renseignements et de répression antipatriotique. La Stasi est désormais désignée comme « le glaive et le bouclier du parti Socialiste» par la propagande du régime.
La police politique ou vopos et les provocations policières ce n’est pas nouveau, elles sont même inscrites dans l’histoire de la République. Les sceptiques sont ceux qui n’en ont jamais vu, et ceux qui oublient que les « forces de l’ordre » ont en fait deux missions : le maintien de l’ordre et la protection du pouvoir en place. Quand le pouvoir ne respecte plus l’ordre, la police devient politique et abuse des pouvoirs de maintien.
La France est en colère! Hollande dégage !

Ce qui explique la création récente de la Volkspolizei (La police du peuple ou Socialiste) qui est, comme en ex RDA ou Allemagne Socialiste administrée et commandée par le ministre de l'intérieur.

Déjà en 2012 on pouvais lire:  "Quel pouvoir politique va donner le mot d'ordre à la police de mettre le désordre dans les manifs pour décrédibiliser son action sans penser qu'un policier ne puisse le dénoncer ou au moins le faire fuiter ? Qui peut penser ça ?"

Ben on y est, on pense plus, avec Valls on constate et on en a la preuve avec la vidéo ci-dessus et celle là : Police politique de monsieur Manuel Valls en action.

Suite aux « provocations policières » des vopos, au soir de la journée parisienne organisée par le collectif Jour de colère, des manifestants et des journalistes ont été arrêtés et jetés dans un camp militaire, en fait dans la cour du commissariat du XVIII, rue de l'Evangile, cela ressemblait assez à une rafle de sinistre mémoire.

Hollande dégage !

Nous savons, par nombre de témoignages et grâce à Livestream, que dans la soirée du 26 janvier des manifestants (dont des journalistes de la presse indépendante) ont été détenus par les vopos dans une zone quadrillée de fils barbelés.

Les protestants aussi sont en colère !
Témoignages :
« Un de nos reporters vient d’être déporté en compagnie d’environ 200 personnes dans un camp de concentration à ciel ouvert ; barbelés, gros spots de lumière éblouissants, froid, saleté, promiscuité, sans toit, ni lit, ni chauffage. À l’heure actuelle, ils ne savent pas quel sort leur est réservé, certains ayant déjà été gazés à l’intérieur des bus par les conduits d’aération. Prochaine étape : les douches ? »
« Au moment où les fourgons les emmènent vers le camp : ils ignorent encore tous, les raisons et le lieu de leur transport. Ils ont été littéralement déportés du lieu de la manifestation vers une destination inconnue. Maintenus ensuite dans le froid et sans eau et dans une attente putréfiée de fils barbelés et de spots aveuglants... »

 « 
A la descente d'un autre car, constatant avec effroi le lieu dans lequel il vient d'arriver, un des manifestants prend son visage dans ses mains et éclate en sanglot. On apprendra, qu'il est juif... »

Michel Alain Labet de Bornay


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mercredi 9 octobre 2013

Des murs légaux et des pas légaux.



               
Mur de Berlin : 20 ans après, le communisme fait encore et toujours scandale !


Mur de pavillon de banlieue.
 Imaginons un instant… laissons nos esprits libres, ainsi  vous avez une propriété, une terre appartenant à vos ancêtres depuis plus de 5000 ans, par votre travail acharné vous en faites un petit paradis couvert de fleurs, de légumes, de bestiaux et de gras pâturages etc. etc. Oui cela est bel est bon,  mais vous avez des voisins jaloux de votre réussite qui n’ont de cesse, les voyous d’essayer de vous voler ou pire de vous chasser de vos terres pour prendre votre place en vous bombardant de roquettes et assassinant par des attentats suicides vos femmes et vos enfants et accessoirement vos bestiaux et faisant des trous dans les gras pâturages. Et ça les trous dans les gras pâturages c’est la goutte d’eau qui fit déborder le vase de Schlomo.

Comme les propriétaires des gras pâturages était aussi  un peuple de grands voyageurs errants à la surface de la terre, ils découvrirent un jour a côté de Paris les pavillons de banlieue entourés de murs et cela leur donna l’idée d’en édifier un chez eux pour ce protéger de leurs irascibles voisins. Ce qu’ils firent.
Pas très beau mais efficace!
Maintenant à propos de mur il en était un autre qui est tombé relativement récemment c’est le fameux mur de Berlin. Mais celui là n’avait pas été érigé par les communistes pour empêcher des voisins irascibles de rentrer au paradis des travailleurs ; mais pour empêcher les travailleurs morts de faim de rentrer chez les capitalistes. Nuance de taille.


Le mur des assassins communistes de femmes et d'enfants.
Ainsi l’amalgame fait par les militants communistes antisémites d’une branche du PCF dite AFPS en confondant les deux murs est affligeant. Mais peut on demander à un communiste de réfléchir ? En attendant ils peuvent méditer la vidéo ci-dessus, même les nazis n’avaient pas donné d’ordres aussi odieux que ceux des communistes d’Allemagne de l’Est.

L'affiche communiste de la haine antisémite de l'AFPS.



Un peu d'Histoire: Le ministère de la Sécurité d’État (Ministerium für Staatssicherheit, MfS), dit la Stasi, était le service de police politique, de renseignements, d'espionnage et de contre-espionnage de l’abject et criminel régime communiste de la République démocratique allemande (RDA), créé le 8 février 1950.



Le quartier général cette organisation criminelle était localisé au 103 de la Ruschestrasse à Berlin-Est et était structuré sur le modèle de l’immonde NKVD soviétique (ancêtre du KGB).
Entre 1950 et 1989, la Stasi comptait dix-sept prisons préventives où étaient internés les prisonniers politiques.

Un document, daté du 1er octobre 1973 et retrouvé dans les archives de la Stasi en 2007 atteste que les soldats étaient autorisés à ouvrir le feu et d’abattre sans sommations sur toute personne essayant de franchir le mur de Berlin, y compris les femmes et les enfants



 «N’hésitez pas à faire usage de votre arme à feu, pas même en cas de violation des frontières par des femmes et des enfants, souvent utilisés par les traitres ». L’ordre fait froid dans le dos. Il émane des archives de la Stasi dont un document vient d’être exhumé et atteste que les agents de la police secrète avaient reçu comme ordre de tirer sur les habitants qui tentaient de fuir la communiste RDA antiraciste et le paradis des travailleurs.


«Ce document est d'une importance particulière, parce que les personnes à l'époque politiquement responsables ont toujours nié que des ordres de tir aient été donnés'', a déclaré la directrice des archives de la Stasi, Marianne Birthler, au journal Frankfurter Allgemeine Zeitung dimanche.


Une «licence pour tuer»


Cette consigne, véritable «licence pour tuer» selon l’historien Hubertus Knabe, date du 1er octobre 1973. A l’époque une unité spéciale de la Stasi, créée en 1968 et qui perdura jusqu’en 1985, avait reçu pour mission de former des agents pour les introduire en secret dans les troupes surveillant les frontières. Et ce afin qu'ils tirent sur les fugitifs qui tentaient de franchir le Mur de Berlin ou d'autres frontières est-allemandes.


Entre la construction du Mur de Berlin commencée le 13 août 1961 et l'unification de l'Allemagne en 1990, plus d'un trois mille innocents ont été assassinées en essayant de passer à l'Ouest, dont plus de 325 enfants en tentant de franchir le Mur.


Le directeur du Mémorial de Hohenschönhausen dédié aux victimes de la Stasi, Hubertus Knabe, qui a reçu ce document du bureau des archives de Magdebourg, a appelé le parquet de la ville à ouvrir une enquête, voyant dans ce document une incitation au meurtre ou à l'homicide.


Après la chute du régime stalinien de RDA en 1989, les 91.000 employés de la Stasi ''sont presque tous restés impunis. Seuls quelques uns ont connu la prison''.



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