mercredi 11 avril 2018

Je regrette d’être née arabe.



Fawzia Zouari, écrivain et journaliste tunisienne, docteur en littérature française et comparée de la Sorbonne a publié dans «Jeune Afrique» cet article:

«Il y a des jours où je regrette d’être née arabe.  

Les jours où je me réveille devant le spectacle de gueules hirsutes prêtes à massacrer au nom d’Allah et où je m’endors avec le bruit des explosions diffusées sur fond de versets coraniques.
Les jours où je regarde les cadavres joncher les rues de Bagdad ou de Beyrouth par la faute des kamikazes; où des cheikhs manchots et aveugles s'’arrogent le droit d’émettre des fatwas parce qu’'ils sont pleins comme des outres de haine et de sang; où je vois des petites filles, les unes courir protéger de leur corps leur mère qu'’on lapide et les autres revêtir la robe de mariée à l’âge de 9 ans. Et puis ces jours où j’entends des mamans chrétiennes confier en sanglotant que leur progéniture convertie à l'’islam refuse de les toucher sous prétexte qu’elles sont impures.
Quand j'’entends pleurer ce père musulman parce qu’il ne sait pas pourquoi son garçon est allé se faire tuer en Syrie. À l’heure où celui-ci parade dans les faubourgs d’Alep, kalachnikov en bandoulière, en attendant de se repaître d’'une gamine venue de la banlieue de Tunis ou de Londres, à qui l'’on a fait croire que le viol est un laissez-passer pour le paradis.

Ces jours où je vois les Bill Gates dépenser leur argent pour les petits Africains et les François Pinault pour les artistes de leur continent, tandis que les cheikhs du Golfe dilapident leur fortune dans les casinos et les maisons de charme et qu’il ne vient pas à l’idée des nababs du Maghreb de penser au chômeur qui crève la faim, au poète qui vit en clandestin, à l’'artiste qui n'’a pas de quoi s'’acheter un pinceau.
Et tous ces croyants qui se prennent pour les inventeurs de la poudre alors qu’ils ne savent pas nouer une cravate, et je ne parle pas de leur incapacité à fabriquer une tablette ou une voiture.
Les mêmes qui dénombrent les miracles de la science dans le Coran et sont dénués du plus petit savoir capable de faire reculer les maladies.
Non ! L’Occident, ces prêcheurs pleins d'’arrogance le vomissent, bien qu'’ils ne puissent se passer de ses portables, de ses médicaments, de ses progrès en tous genres.
Et la cacophonie de ces «révolutions» qui tombent entre des mains obscurantistes comme le fruit de l’'arbre.
Ces islamistes qui parlent de démocratie et n’en croient pas un mot, qui clament le respect des femmes et les traitent en esclaves.
Et ces gourdes qui se voilent et se courbent au lieu de flairer le piège, qui revendiquent le statut de coépouse, de complémentaire, de moins que rien !
Et ces «niqabées» qui, en Europe, prennent un malin plaisir à choquer le bon Gaulois ou le bon Belge comme si c'’était une prouesse de sortir en scaphandrier ! Comme si c'’était une manière de grandir l'’islam que de le présenter dans ses atours les plus rétrogrades.
Ces jours, enfin, où je cherche le salut et ne le trouve nulle part, même pas auprès d’'une élite intellectuelle arabe qui sévit sur les antennes et ignore le terrain, qui vitupère le jour et finit dans les bars la nuit, qui parle principes et se vend pour une poignée de dollars, qui fait du bruit et qui ne sert à rien !
Voilà, c’était mon quart d’'heure de colère contre les miens... Souhaitons que l'Occident ouvre les yeux... »

Michel Alain Labet de Bornay



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vendredi 26 janvier 2018

Rire avec les radis calisés.




Après les terroristes, les djihadistes (*1), les sales lafistes ou Salafistes (ne pas confondre avec le sale bicot de Marcel Pagnol, voilà que nos bons mahométistes (*2) Français de la RATP (Religion d'Amour de Tolérance et de Paix) devienne des radicalisés ou des Rats dits calisés. Mais qu’est-ce donc que ses nouveaux rats ? Depuis Sarkozy ont connaissaient les rats cailles souvent aussi appelés rats thons ainsi que les rats loufs (des suidés fous). Mais qu’est donc que la calisation ? La calisation mon zami (ce n’est pas des cals dut au travail de nos allogènes nés avec un poil dans la main) c’est simplement de devenir un bon musulman de la RATP (Religion d'Amour de Tolérance et de Paix) comme vu plus haut.

Mais non, l’Islam en fait ce n’est pas la RATP, mais une SALOPERIE ! (NB :Pour éviter toute polémique vaseuse sachez chers amis que le jeudi 18 décembre 2014 (juste 4 ans après les Assises Internationales contre l’Islamisation de nos pays), la Cour d’Appel de Besançon a relaxée madame C. Tasin, poursuivie par le procureur de Belfort, Alexandre Chevrier, pour avoir, le 15 octobre 2013, devant des mahométans qui ne supportaient pas qu’elle vienne faire un reportage devant un abattoir temporaire, dit que «L’islam est une saloperie»).
De plus cette pseudo «religion» et une religion de haine antisémite et antichrétienne vous en voulez la preuve ?
D’accord allons-y :
Au cours d’une réunion avec un prélat catholique français, on lui pose la question suivante :
Quels sont vos rapports avec la communauté musulmane de votre diocèse ?
Il répond immédiatement :
Oh ! J’ai de bonnes relations avec ses imams (*3) et ses notables que je rencontre souvent. Ils m’invitent parfois à partager leur repas. J’apprécie beaucoup leur piété. Ils prient toujours avant de commencer le repas. C’est un bon signe de respect et de convivialité !
On lui demande alors :
– Monseigneur ! Prient-ils en français ?
– Non, en arabe, c’est leur langue liturgique.
– Avez-vous compris le contenu de leur prière?
– Non, mais je suppose qu’elle est, comme toute prière, un louange au Seigneur, notre Dieu commun.
– Ayez le courage, la prochaine fois, de leur demander la traduction de cette prière ! Lui a-t-on recommandé.
Les non-musulmans, et tous ceux qui ne comprennent pas l’arabe, doivent s’interroger sur le contenu des prières que les musulmans récitent en cette langue, afin de savoir s’il s’agit en réalité de prières purement religieuses ou d’imprécations à connotation antisémite, antichrétienne et haineuse.
Il est temps que le contenu de cette prière que tout musulman récite au moins sept fois au moins par jour en arabe, soit dévoilé. Il s’agit d’«al-fatiha» ou l’ouverture, première sourate du Coran.
Dans cette pseudo-prière, le musulman supplie son dieu à lui le dit Allah (Va comme j’te pousse ?), qualifié de clément et de miséricordieux : «Guide-nous dans la voie droite, celle de ceux que tu as comblés de bienfaits, non celle de ceux qui ont encouru ta colère ni celle de ceux qui se sont égarés».


La périphrase, «ceux qui ont encouru ta colère», est tirée de la sourate 2, verset 61, qui dit :
«Ils (les Juifs, (*4)) furent frappés d’humiliation et d’indigence. Ils ont encouru la colère d’Allah pour n’avoir pas voulu croire à ses signes et pour avoir tué injustement ses prophètes. Telles furent les suites de leur transgression et de leur désobéissance».
Et la deuxième périphrase, «Ceux qui se sont égarés», est tirée de la sourate 4, verset 44, qui dit :
«Ne vois-tu pas comment ceux (les chrétiens) qui ont reçu une partie des Écritures, se sont égarés et souhaitent que vous vous égariez à votre tour de la bonne voie». C’est l’unique supplication que les musulmans demandent à leur Dieu perso Allah dans leur prière. Ils lui demandent donc de les garder loin du chemin des Juifs et de celui des Chrétiens. Toute prière devrait, en principe, être une pétition respectueuse adressée à Dieu sous forme de louange, de remerciement ou de supplication. Rien ne réchauffe le cœur que lorsque quelqu’un vous dit : «Nous prions pour vous». Les prières judéo-chrétiennes ne sont que des expressions spontanées qui émanent du cœur de celui qui les prononce.

Je me dois de rappeler ici un fait d'évidence, les auteurs d'attentats sont, sauf très rares exceptions, tous musulmans. Beaucoup se proclament combattants de la foi et au service du fameux Allah (queue leu leu ?). De par leurs convictions «religieuses», les mahomerdateurs jeunes ou moins jeunes, qu'ils proviennent d'un milieu familial traditionaliste ou qu'ils soient récemment convertis, ne font rien pour résister aux appels au djihad. Au contraire, ils y voient la meilleure façon de mettre en pratique leur fameuse «religion». Cette mahométorique les rend particulièrement dangereux pour les sociétés occidentales. A supposer que des réformes politiques marxistes culturelles que ça arrange bien puissent y supprimer les facteurs de prétendues  «inégalités» facteurs de révolte, il ne sera jamais possible d'éradiquer les convictions «religieuses» qui animent les candidats terroristes rats dits Calisés, fussent-elles un facteur de guerre civile ininterrompue (D’autant que l’on sait depuis le 28 juin 2015 que le nombre de personnes atteintes de délire djihadiste est exponentiel ! La population islamitomane, concernée est de plus en plus jeune, plus diverse et aussi plus imprévisible, avec des individus abrutislamistes, au QI de mouche à merde qui sont à la limite de la psychopathie... mais qui auraient été dangereuses dans tous les cas, avec ou sans djihad. Ceux qui partent faire le jihad agissent ainsi à 90 % pour des motifs personnels : pour en découdre, pour l’aventure, pour se venger, parce qu’ils ne trouvent pas leur place dans la société… Et à 10 % seulement pour des convictions religieuses : l’islam (dit) radical. La religion n’est pas le moteur de ce mouvement et c’est ce qui en fait sa force. Dixit monsieur le juge Marc Trévidic. L'histoire a montré que plus on veut combattre les fanatismes religieux, plus ils prolifèrent. Mais les  marxistes culturels fabriquent une histoire qui les sert pour mieux faire de nous des esclaves soumis !

(*1) Mais dit moi mon zami c’est quoi un djihadiste ? Attend un pneu, j’vas te l’dire sidi ! Un djihadiste c’est un combattant du djihad ! De nombreux pieux et saints hommes habiles en coranneries et en mahomerditude savants en sunniteries et autres wahabistouilleries considèrent le jihâd ou djihad qui signifie guerre sainte comme le sixième pilier de l’islam qui comme chacun sait en comporte cinq.

Dans le coran (Alternatif ou continu) à la Sous la rate (qui s’dilate) 9, au Verset 29 c’est tout bien expliqué bandes de kâfir, kouffar, mécréants incroyants et infidèles : « Combattez ceux qui ne croient pas en Allah, au jour dernier, qui ne considèrent pas comme illicite ce que Allah et son Prophète ont déclaré illicite, ainsi que ceux qui, parmi les gens des Ecritures, ne pratiquent pas la religion de la vérité, jusqu’à ce qu’ils paient, humiliés, et de leurs propres mains, le tribut. » De plus bande de vermines chrétiennes ou athées mécréants putrides sachez que la sous rate n° 47 au verset 4 précise que : « Lors donc que vous rencontrez ceux qui mécroient, alors frappez aux cols. Puis quand vous avez dominé, alors serrez le garrot. » Sympa non ?
(*2) Apparition du mot pour la première fois chez Alexandre Dumas dans Les Trois Mousquetaires au Chapitre 9 : «Nous sommes croyants comme des mahométistes et muets comme des catafalques, dit Athos».

(*3) Monsieur l’imam Ali Chan Di Sirine, vénérable président, ayatollah, cheik (sans provision) en premier du Conseil Francarabien du Culte mahométan, j’ai nommé sidi Hasan Céef communique :
L’histoire Mahométane officielle raconte que Mahomet, le busarrasin, employé puis épousé par Khadidja, riche commerçante de Lamec, ville située au centre de l’Arabie, était un chef de gare à Vannes (Morbihan) malheureusement souvent mal orthographié «Chef de caravane», il s’y était isolé (Dans le Morbihan) pour méditer sur les Islamopithèques, il y reçut la visite de monsieur Gabriel Lange venant d’Arabie qui le contraignit à lire un texte, et lui ordonna d’aller le proclamer aux futurs mahométans et tantes (Attention les «tantes» ici ne sont pas des gays beurs hein !). Mahomet lui demanda donc : «L’Arabie c’est ou dite ? » demanda Mahomet «C’est par là mec !»  Lui répondis monsieur Lange.                                                               «Choux crâne et choucroute Garbit dit monsieur Mahomet à monsieur Lange. Ça tombe bien, moi qui voulait prendre quelques jours de congés au Club-Ahmed (fameux Club de vacances au Maghreb) pour me reposer, j’en profiterez pour faire un tour là-bas». Et il y Allah !


(*4) Un juif en haut d'une falaise répète sans arrêt «33, 33, 33, ... comme s'il priait. Un arabe se pointe et le regarde. Au bout d'un moment, il s'approche et lui demande : «Hé! Cousin (les arabes appellent les juifs cousins) Qu'est-ce que tu fais comme ça?» À ce moment-là, le juif chope l'arabe et le balance du haut de la falaise... Et, le juif se remet à psalmodier : «34, 34, 34, ...

Michel Alain Labet de Bornay

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