dimanche 22 juillet 2018

C’est la guerre ?



Monsieur Camus est interrogé par le «journal» merdiatocrasseux Libération :
Libé : Assiste-t-on à une résurgence des groupes d’ultra droite ?
J.-Y.C. : Le succès du FN a agi comme une protection contre la multiplication des cellules violentes. Il a donné des perspectives politiques dans un cadre légal à des gens qui seraient autrement partis rejoindre des groupes ultras. Quiconque milite dans un mouvement organisé et va vers la violence le fait plutôt par déception que par incitation. Même s’il y a de la radicalité au FN, il n’y a pas de tentation activiste. Les radicaux qui quittent le parti le font parce qu’ils le jugent trop mou. Ils lui reprochent de ne pas nommer l’ennemi directement. Pour les racialistes : l’Etat, les juifs, les francs-maçons, les «races inférieures». (Racialiste ? C’est un peu vieillot et un mot inventé par l’ultra gauche pour ne pas dire raciste (les noirs (bien sûr que les races existent) par exemple lorsqu’ils éructent des «mort aux blancs» ne sont pas racistes mais «racialistes» voir ici un article de 2009 sur le sujet j’avais été sur leurs sites où ils inventent, comme le Mrap40, tout un tas de termes nouveaux : Comme racialisme, ethno différentialisme, racisme subtil ou cordial (sic) éthnicisme, etc. etc. pour ne pas écrire que ces «gens» de «goache» sont des racistes et des antisémites ! ça c’est réservé à l’ultra droite immonde !)
Libé : Des groupuscules jouent-ils la carte de la «guerre ethnique» ?
J.-Y.C. : La remigration [retour massif et forcé d’immigrés dans leurs pays d’origine, ndlr], beaucoup de ceux qui l’attendent savent qu’elle ne se fera pas de plein gré. Dès lors, il y a deux options : qu’un gouvernement «patriote» la mette en œuvre de manière autoritaire ou qu’elle se fasse par la force. Le problème est que dans la littérature sur la guerre ethnique, il est plus question de supprimer physiquement des individus que de les expédier de force hors de France. (Mais où trouver cette «littérature» ? Encore une invention de l’ultra gauche marxiste culturelle ?) Maintenant, il faut être clair : la posture du combat est une chose, le passage à l’acte une autre, et ce milieu regorge de personnes dont la radicalité verbale ou le racisme pathologique n’ont d’égal que l’amateurisme et le côté «tartarinade». (Pour une fois monsieur Camus énonce une vérité, la toile regorge de débiles qui pensent à dix refaire le monde et la guerre à plusieurs millions d’individus armés jusqu’aux dents. Ça ne veut pas dire que cette «guerre» n’arrivera pas, car elle est déjà commencée et ce n’est pas moi qui le dis, mais l’ex président de la République monsieur Hollande, le lundi 16 novembre 2015 en s’adressant aux deux chambres du parlement réunies en Congrès à Versailles rappelant : «que la France est en guerre» attention amis nous sommes en «guerre» ; normalement la guerre se définit comme un état de conflit armé entre plusieurs groupes politiques constitués, comme des États mais là, le président de la République monsieur Hollande précise que la France est en «guerre» : «contre le terrorisme djihadiste qui menace le monde entier»).

Nous pouvons suivre le parcours de monsieur Camus de la droite molle à l'ultra gauche : Laissons-lui la parole : «Mon parcours, je suis prêt à le rendre public, mais il n’a rien d’exceptionnel en fait. Je viens d’une famille catholique pratiquante et gaulliste et à 16 ans, j’adhère à la section locale de l’UDR à Châtenay-Malabry, pendant la campagne présidentielle de Chaban. Je franchis le pas du RPR et je suis présent Porte de Versailles, le 5 décembre 1976, jour du congrès fondateur du parti».

Il poursuit : «Mais c’est à Sciences-Po que ça change. J’étais d’une famille de droite avec des fondements très clairs : les valeurs républicaines, la résistance, le patriotisme, certaines valeurs sociales... Et je me retrouve face à une droite de classe, de l’argent, de l’héritage, avec un refus total du changement. Du coup, je cesse de militer. Je suis simplement sur une liste de l’Unef-ID aux élections étudiantes de 1980 (L’Union nationale des étudiants de France – Indépendante et démocratique (Unef-ID) était un syndicat étudiant français qui a existé de 1980 à 2001. Y ont été représentés l'essentiel des courants de la gauche, sauf ceux liés au parti communiste français), mais je ne serai pas élu. Pendant ma scolarité, j’ai aussi adhéré à la Ligue des droits de l’homme (Créée en 1898 par des Dreyfusards la Ligue des Droits de l'Homme est un groupe de pression des gauches (altermondialistes, trotskistes, socialistes, radicaux) très influent, comme le mouvement marxiste satellite du PC (F) le Mrap qui distille de la haine des juifs en général). Depuis ma sortie de Sciences-Po, (institution politique de gauche  ou tous les diplômés en conviennent, cette institution plus que  très marquée à gauche, et que s’y revendiquer de droite relève souvent du parcours du combattant ou d’un suicide politique affirmé. Monsieur Camus n’étant pas fou il est devenu un ultra gauchiste (tant qu’à faire)) je n’ai adhéré à aucun parti. C’est aussi simple que ça». Parallèlement, à son adhésion à la LDH d’ultra gauche Camus se convertit au judaïsme dans les années 1980, d'abord au Mouvement juif libéral de France, puis seconde conversion, orthodoxe cette fois, par le Beth Din de Paris, il devient fidèle d'une des dernières synagogues orthodoxes de rite alsacien/allemand. Il adhérera au Bnai Brith au milieu des années 80 (1986). (L’Ordre indépendant du B'nai B'rith de l'hébreu : «Les fils de l'Alliance»  est la plus vieille organisation juive toujours en activité dans le monde. Calquée sur les organisations maçonniques, elle a été fondée à New York, en 1843, par douze personnes, dont Henry Jones et deux frères, juifs émigrés d'Allemagne, qui avaient appartenu à la Société des Frères (Brüder Bund) qui joua un certain rôle dans l'élaboration de la Première Internationale marxiste (Association Internationale des Travailleurs). C'est à partir de cette base, d'aide humanitaire (sorte de LDH) et de services, qu'un système de loges et chapitres fraternels grandit aux États-Unis, puis dans le monde entier). Cette perpétuelle alliance avec la gauche la plus extrémiste et radicale feront de monsieur Camus  l'exemple même de l'Erev Rav.

Puis dans Charlie hebdo du 4 juillet 2018 l’excellentissime camarade socialiste et cher leader J.Y. Camus, véritable génie des Alpages et des Carpates, guide suprême de la bien pensance populaire et des masses démocratiques égarées tentées par l’abomination d’extrême si ce n’est d’ultra droite, nous pond  un merveilleux article bien marxiste culturel sur la fameuse, vilaine et oh combien pestilentielle ultra droite qu’il affirme même être radicale dont le titre : Le terrorisme pour lutter contre le terrorisme approuve et justifie à fond les manettes, la très juste mise en examen le 28 juin pour association de malfaiteurs terroristes criminels de dix soi-disant extrémistes de droite prétendue radicale aussi appelé l’ultra-droite qui susciterait de la part de «gens» (des sous-hommes contre-révolutionnaires ? Des ennemis du «peuple» de goâche ?), des réactions passionnelles.

La réponse de Jean Yves Camus ?: D'Ultra droite bien sûr!

Après son petit blabla habituel aux ultras gauchistes du camp du «bien» sur un prétendu «groupe» que l’on sait maintenant n’exister que dans la tête de pauvres crétins marxistes culturels et n’être que virtuel sur Internet et appelé Action des Forces Opérationnelles, qui serait composé de «gens» âgé de 32 à 69 ans et qui auraient entreposé chez eux un stock d’armes impressionnant sans compter les munitions (dommage qu’elles ait été toutes légales, les détenteurs disposant de licence de tir) monsieur l’apparatchik Camus en rajoute une louche de chorba casher en affirmant qu’y aurait aussi eu des cibles civiles car ces très méchants personnages entendaient frapper soit un des imams radicaux (l’usage abusif de la radicalité semble attachée comme une moule à son rocher à l’ultra gauche «progressiste») des détenus islamistes (pourquoi pas tout simplement «musulmans» l’islam n’ayant pas de clergé ?) libéré de prison ou des femmes voilées choisies au hasard dans la rue.
Enfin tout un tas de choses dont on n’a pas du tout l’impression que l’on en sait quelque chose de bien réel et de tangible !

Hormis bien sûr, certaines divagations sur le nombre de victimes à exécuter (entre cent et deux cent imams, rien que ça) M. Camus (en savoir un peu plus sur l'apparatchik J.C. Camus) ira jusqu’à répéter que plusieurs mis en cause aurait envisagé d’empoisonner de la nourriture «hallal» distribuée dans les supermarchés afin de faire le plus de victimes possibles chez les consommateurs (des dits «produits» bien sûr, vous aviez compris). Du grand n’importe quoi ! Bien digne de cette gauchiotterie marxiste culturelle humoristique.

Et puis de toute façon on sait que la viande halal est un souvent un poison, il n’y a qu’à être patient ! Sauf que ; vous en bouffez sans le savoir ! Monsieur Alain de Peretti, docteur vétérinaire nous dit qu’avec cette sorte de viande il y a triple danger : On évoque toujours les problèmes posés en la matière  par la souffrance animale, et par la «taxe» de financement occulte de l’islam par les consommateurs. Ces problèmes sont bien sûrs réels. Il en est un autre qui nous concerne tous et mérite d’être évoqué, une question essentielle et occultée : l’aspect sanitaire et de sécurité alimentaire. 

Enfin on sait que cette opération d’agitprop a été montée par la DGSI (Les opérations de la DGSI sont en principe «secrètes». On comprend mal dès lors les «fuites» hormis le cas de propagande notoire. La direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) qui est le service de renseignement intérieur et de police judiciaire du ministère de l'Intérieur français est créée par le décret du 30 avril 2014 et chargé sur l’ensemble du territoire de rechercher, de centraliser et d’exploiter le renseignement intéressant la Sécurité nationale ou les «intérêts fondamentaux de la nation» et pas de faire de l’agitprop. La DGSI véritable KGB (Komitet Gossoudarstvennoï Bezopasnosti, Comité pour la Sécurité de l’État) ou la même chose en couleur la «Gestapo» de la pensée unique (Gestapo = Geheime Staatspolizei signifiant «Police secrète d'État» ce qu’est bien effectivement la DGSI) est dotée d'un fichier nommé Cristina (Centralisation du renseignement intérieur pour la sécurité du territoire et des intérêts nationaux), classé «secret défense», qui, outre des données personnelles sur les personnes fichées, engloberait leurs proches et leurs relations. Au nom de dispositions de la loi informatique et libertés concernant les fichiers de Sécurité nationale, il n'est pas soumis au contrôle de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL). Il est né le 1er juillet 2008 de la fusion d'une partie du fichier des Renseignements généraux et de celui de la DST. En janvier 2012, Yves Bertrand, ancien directeur des Renseignements généraux, estimait dans un entretien à Médiapart, qu'«on ne fusionne pas un service dont la vocation est avant tout judiciaire et opérationnelle, comme la DST, avec un service d’information, comme les RG, qui n’a pas d’attribution judiciaire — mis à part les courses et jeux», sinon pour créer une «police politique», ce qui représente à ses yeux une «atteinte aux libertés énorme». CQFD !  

Mais enfin c’était à prévoir ! En 2017 bien qu'il n'y ait aucun risque terroriste d’ «extrême droite» monsieur de Boissieu du «journal» La Croix (Croix de bois, croix de fer, si je mens je vais en enfer) nous affirme quand même que ce «terrorisme» ne serait pas aussi intense en France que la réalité du terrorisme islamiste. Laissant ainsi entendre qu’il existerait quand même bien un «terrorisme d’ultra daroite», sorte de grosse bête noire des Vosges que personne n’a jamais vue mais en a entendu causer et qui n’aurait pas de réalité. Mais les récentes arrestations confirmeraient la radicalisation d’une frange de cette mouvance  politique qui n’existe pas: après larrestation, en juin, dun soi-disant activiste soupçonné davoir projeté des attentats, Logan Nisin, dix personnes avaient déjà interpellées.
Lors d’une audition à huis clos (pas si «clos» que ça) par les députés, en mai 2016, Patrick Calvar, à l’époque directeur général de la sécurité intérieure (DGSI), s’était alarmé d’un prétendu risque de «confrontation entre l’ultra droite et le monde musulman». Précisant: «Cest ce qui minquiète quand je discute avec tous les confrères européens: nous devrons, à un moment ou un autre, dégager des ressources pour nous occuper d’autres groupes extrémistes parce que la confrontation est inéluctable».
De fait (sic), trois éléments auraient plaidés en faveur d’une surveillance accrue de soi-disant «milieux nationalistes ultras». Tout d’abord, le précédent d’Anders Breivik. Interpellé puis mis en examen pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle» et placé en détention provisoire, Logan Alexandre Nisin déjà qualifié de militant «d’ultra droite» administrait sur Internet et Fesse de bouc Facebook un groupe glorifiant l’action du terroriste écologiste radical norvégien. Sur sa propre page – sous le pseudonyme d’Édouard Massalia – lui-même se présentait comme «chasseur à Utøya», l’île où Anders Breivik avait assassiné en juillet 2011, 69 personnes de gauche socialistes. Malheureusement pour tous ces personnages d’ultra gauche marxiste culturelle monsieur Breivik n’était pas d’extrême droite mais inspiré par l'anarcho-écologiste américain unabomber, c’est ballot hein.  
                                
Finalement sa suprématie J.Y. Camus nous vendra la mèche avec la rose, la faucille et le marteau  ici sur 20 Minutes.fr ou monsieur Olivier Philippe-Viela pose la question : «Ultra-droite: Comment Logan Alexandre Nisin s’est auto radicalisé devant son écran d’ordinateur ?»                                                                                             C’est bien sûr sa suprématie socialiste Camus qui répond à la question en tant que suprême expert des «nationalismes» abjects, des «extrémismes» extrêmes, d’ultra et même de l’hyper droite nauséabonde, si ce n’est de la bête immonde dont le fameux ventre et toujours fait pas le con. Écoutons le «saint» homme d’ultra gauche et prions mes frères ; Allah question : «Comment des jeunes se retrouvent dans une spirale où même l’extrême droite traditionnelle ne leur semble plus assez radicale ?» J’aime assez le terme d’extrême droite «traditionnelle» ça vous a un petit côté désuet plein d’authenticité et de futurs lendemains qui chantent. Sa suprématie auguste et experte Camus répond avec cette justesse de thon ton qui le caractérise : «Le profil type est à la fois exalté, assez seul, en recherche à un moment donné d’une sorte de famille de substitution dans un groupe existant. «Pas des intellectuels, pas des théoriciens, des gens avant tout dans une attitude réactive face aux attentats islamistes, qui se disent qu’il n’y a pas de solution politique, que la seule possibilité est de l’ordre de la violence idéologique», poursuit le «chercheur». Aucune des dix autres personnes interpellées mardi n’est ou n’a été membre de l’AF précise  monsieur Olivier Philippe-Viela. «Ils n’avaient pas l’air très entraînés. Selon le ministère de l’Intérieur, ils étaient incapables de remilitariser leurs armes. On reste à un niveau extrêmement virtuel», ajoute Jean-Yves Camus très copain avec le ministère de l’intérieur qui lui fait des confidences, qui continue dans l'Aveu : «Virtuel, car l’essentiel de cette radicalisation se déroule en ligne». Là ça y est on est rassuré avec cette soi-disant «ultra droite», ce n’est pas comme avec les musulmans qui ce font péter dans la foule !  «Ceux qui s’orientent vers une activité radicale sont effectivement déçus par les groupes qu’ils ont côtoyés. Souvent ils ont une colonne vertébrale idéologique assez faible. Dans le cas de Logan, le Web a servi à son auto-radicalisation devant un écran d’ordinateur», rajoute son excellence Jean-Yves Camus. 
 
Alors que la France est sous pression terroriste djihadiste (Sachez amis que le djihad ou jihad, est un devoir religieux pour tous les musulmans au sein de l'islam. En arabe, ce terme signifie «abnégation», «effort», «lutte» ou «résistance», souvent traduit par «guerre sainte». Le mot jihâd est employé à plusieurs reprises dans le Coran et peut être défini par l'expression «faites un effort dans le chemin de Dieu») depuis 5 ans, quoi de mieux pour «l’Intérieur», le «KGB», la «gestapo Française», pardon je voulais dire la DGSI et les complices «experts» de l’agitprop marxiste culturelle des médias que d’allumer des contre-feux en médiatisant de pseudos affaires de «terrorisme» d’extrême ou «ultra» droite. C’est du deux en un : un coup de com à pas cher, et de quoi apeurer la ménagère et son beauf en agitant le spectre de la bête immonde. Quoi de mieux pour la Raie publique, que de mettre sur le même plan médiatique, des terroristes musulmans organisés en réseaux, avec des financements, des canaux de communication, des bases arrières et les patriotes, les Français de base et de souche lassés de l’invasion migratoire islamiste beaucoup trop criminelle et visible ? Les vieilles méthodes de barbouzes gestapistes se révèlent toujours aussi efficaces. La police secrète de l’état arrête quelques mecs perdus ainsi que leur entourage, l’affaire complétement vide est médiatisée par des complices marxistes culturels, journalopes merdiatocrasseux lobotomisés ou stipendiés en appuyant sur l’orientation «extrême ou ultra droite» du dossier. Pour terminer, on insiste sur le fait que le terrorisme n’est pas une prérogative de l’islam radical. Et vogue la galère. Je rappelle qu’aucun mouvement de la droite nationale contemporaine (post guerre d’Algérie), n’a incité, organisé ou financé de projets visant à attaquer mortellement la population civile ou militaire. Le peu «d’affaires terroristes» qui concerne des militants nationalistes (Brunerie en dernière date), sont le fait d’individus isolés, ne répondant à aucune commande, d’aucun groupe constitué. L’attribution même de ces projets «violents» à la droite nationale, comme le fait l’ensemble de la presse, les intellocrates et les petites fiottes de journalopes merdiatocrasseux, relève de la plus pure malhonnêteté intellectuelle.


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Ils ont de plus la mémoire courte. Le 27 mars 2002, à 1 h 11 du matin, un «français» d'origine slovène, le socialiste d’ultra gauche Richard Durn titulaire d'une maîtrise de sciences politiques marxiste culturelle et d'une licence d'histoire, ayant participé à des actions «humanitaires» en ex-Yougoslavie, ainsi qu'à diverses manifestations d’ultra gauche altermondialistes, militant écologiste (pastèque : Vert dehors, rouge dedans), ancien membre du Parti Socialiste,  militant comme monsieur Camus de la Ligue marxiste des droits de l'homme (il était trésorier de la Ligue des droits de l'homme de Nanterre depuis la fin de l'année 2001), au terme d'une séance du conseil municipal présidée par madame le maire communiste Jacqueline Fraysse, Richard Durn, se lève et fait usage d'armes à feu préalablement dissimulées sous sa veste. Le camarade de parti de monsieur Camus devient ainsi un terroriste assassin d’ultra gauche !
Ce terroriste criminel d’ultra gauche tire sur les élus, un à un, se déplaçant de pupitre en pupitre. Dans la fusillade qui dure cinquante secondes, il fait feu à 37 reprises, tue huit élus et en blesse dix-neuf autres (dont quatorze grièvement),
Richard Durn avait acquis légalement ses armes de marques Glock et Smith&Wesson pour pratiquer le tir sportif. Il avait pour cela obtenu les autorisations préfectorales nécessaires. Mais, à l'époque des faits, il ne faisait plus partie d'un club de tir et ses autorisations avaient expiré depuis longtemps.
Les policiers découvriront plus tard qu'il possédait, en tout, sept chargeurs dont un de 26 coups. Il a tiré à 37 reprises.
Ce soir-là, il partait armé comme un soldat de l’armée rouge socialiste à la mairie communiste de Nanterre. Il expliquera aux enquêteurs qu’il a tiré «au hasard sans regarder la personne ni l’étiquette» politique des élus, sauf pour le maire communiste, Jacqueline Fraysse. «Je l’ai visée intentionnellement pour sa qualité de maire et comme incarnation d’un apparatchik inamovible, créant un système de clientélisme et représentant typique de la grande bourgeoisie rouge hypocrite». Sans rire !
Pour en finir avec l’article de monsieur l’auguste expert Camus sur Charlie hebdo où il dit que certains Français ne seraient pas sortis d’un mauvais remake de la guerre d’Algérie, il convient préciser que monsieur Camus lui, n’est encore pas sorti des idées marxistes culturelles nauséabondes distillées par un KGB ou une Gestapo allah botte du pouvoir qui ne veut pas dire son nom.

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Livre pernicieux, mis à l’index des livres interdits par la nomenklatura marxiste culturelle merdiatique Française et par le Saint-Siège de la bienpensance intellectuelle politiquement correcte qui a quand même un avantage, puisque  son excellence Kim Jong-un (*) guide suprême de la république populaire démocratique de Corée, génie parmi les génies auguste suprématie encore plus grande que celle de monsieur Jean Yves Camus en dira : «Note9 est une perle populaire et démocratique de l’ethnographie politique! On peut bien sûr ne pas être d'accord avec cet auteur chien capitaliste, d’extrême et d’ultra droite mais il a le mérite comme mon ami Trump de ne pas faire de langue de bois comme Jean Yves Camus. Chaque biographie qu’il nous donne est étudiée à travers l’histoire... évidemment lourde de sens pour la compréhension du positionnement des femmes, des hommes et autres genres politiques d’aujourd’hui».
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(*) Le seuil de 160% de popularité a été atteint hier par Kim Jong-un qui n’est pas d’ultra droite ; ouf. Ce taux historique est le fruit d’un long travail et de mesures fortes, salués par la population qui a exprimé avec vigueur sa satisfaction lors du dernier sondage. Une leçon à méditer pour les pays occidentaux ?
A l’heure où la popularité d’Emmanuel Macron et celles de monsieur Jean Yves Camus nos aristarques préférés connaît des hauts et des bas, au gré des humeurs des Français «un peuple de fachos d’ultra droite et de pisse-froids», il semblerait que les Nord-Coréens aient quelques années d’avance dans la recherche du bonheur. Les Français ont peut-être des leçons à apprendre de ce pays.



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Michel Alain Labet de Bornay


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samedi 14 juillet 2018

Code R.N.O.



Ce jeune ex-militaire, sous-officier tireur d'élite, est un excellent formateur et ses vidéos sont menées avec brio mais souvent trop de rapidité. Sa chaîne atteint bientôt 100000 abonnés, c'est la limite au-delà de laquelle le pouvoir prend peur (sa chaîne a déjà été suspendue, alors que comme Guerre de France, tout y est légal).
On notera que Code RNO a à peu près la même opinion que moi (Officier marinier de réserve marine nationale matricule 67, plongeur de bord) sur les «idioties» que raconte ce ramassis de journalopes merdiatocrasseux pédants et arrogants d’ultra gauche au sujet des armes à feu.