La preuve : Les sortis du Zoo :
« Je n'ai aucune peine j'te nique ta race! » !
En 1996 quelques « chercheurs »
ont signé un appel,(La pioche, la faucille et le marteau) lancé par Albert
Jacquard un (alter) mondialiste ( C'est-à-dire un marxiste culturel
internationaliste), ou idiot utile à la demande du MRAP ( Le fameux mouvement,
qui aujourd’hui distille de la haine des juifs) mouvement lui aussi marxiste
culturel, alter mondialiste membre fondateur de l’organisation stalinienne
ATTAC, qui affirmait avec les modestes connaissances d’il y a bientôt 20 ans
que « le concept de race ne peut être défini qu’au sein d’espèces dont
divers groupes ont été isolés les uns des autres suffisamment longtemps pour
que leurs patrimoines génétiques se différencient. Il se trouve que, dans
l’espèce humaine, cette différenciation est si peu marquée que le concept de
races humaines est non opérationnel. » Ce texte abscons avait notamment été
signé par Jean-Pierre Changeux, Claude Cohen-Tannoudji, professeurs au Collège
de France, Marc Augé (École des hautes études en sciences ( ?) sociales),
Axel Kahn (INSERM), etc. Au-delà de la posture politiquement correcte (donc
favorable au plan de carrière des signataires), et relayée par les médias
habituels, qu’en est-il en réalité ? La réalité, c’est que du XVIIIe siècle
jusqu’à la moitié du XXe, tous les anthropologues, biologistes, et chercheurs
en « sciences » sociales acceptaient le fait que l’espèce humaine
contient un certain nombre de races biologiquement distinctes. Soit tous les
scientifiques de cette époque – où notre civilisation a fait tellement de
progrès – étaient des imbéciles, soit depuis la moitié du XXe cette question
est devenue tellement politisée que dire la vérité est devenue
professionnellement suicidaire. Après l’Art d’État, l’histoire d’état, on a la
Science d’État.
Cette « science » qui
n’en est pas une, joue sur le registre émotionnel ! L’humanisme ! Qui
n’a pas envie d’être un humaniste ? Pour court-circuiter l’analyse
rationnelle, et donc le sens critique des individus : « Faire
appel à l’émotionnel est une technique classique politiquement correcte ou marxiste
culturelle ». De plus : « l’utilisation du registre
émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y
implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des
comportements… »
Le racisme était le sujet idéal pour
rallier l’ensemble de la population à l’idée que le gouvernement ou des parties
de la population étaient victimes d’un acharnement des « xénophobes »
ou des « racistes ».
De nombreuses personnes me posent souvent
la question par courriel: « Mais qu’est ce donc que le marxisme
culturel dont vous nous rebattez les oreilles ? » (J’avais déjà répondu
Ici
mais c’était assez court), Une définition succincte
est donnée par wikipédia: « Le marxisme culturel est une forme de
marxisme qui analyse le rôle des médias, l'art, le théâtre, le cinéma et les
institutions culturelles de la société en mettant de l'emphase sur les luttes
de genres, de classes et d'ethnies. Formulé par l'école de Francfort et Herbert
Marcuse, il aurait contribué à la montée de la rectitude politique en Occident. Il s'agit d'un
moyen culturel et non révolutionnaire pour revendiquer l'abolition des classes
et l'égalitarisme absolu. »
La définition d’une race, c’est un groupe
qu’on peut reconnaître comme étant différent d’un autre groupe. En termes un
peu plus scientifiques, c’est un ensemble de population qui se reproduit et qui
a des fréquences de gènes différentes d’un autre groupe, conduisant à des
différences observables. Quand 75% des individus peuvent être classés sans
équivoque par des critères objectifs comme appartenant à un groupe ou un autre,
ces groupes sont des races.
Or c’est visiblement le cas dans l’espèce
humaine. Nicholas Wadeauteur et journalistescientifique de
renom. Né en Angleterre, il fait ses études à Eton et au King Collège de Cambridge. Correspondant et rédacteur en chef adjoint de la
revue Nature, il a également publié dans la revue Science et dans le New York Times.
Races parmi l'espèce humaine
Il a publié en mai 2014 : Un
héritage gênant : gènes, race et histoire de l’humanité(A Troublesome
Inheritance: Genes, Race and Human History) [Extraits
d'interview] Vous êtes opposé à
l’idée que la race est une construction sociale. Pourquoi ?
« Je pense que le sujet des races a été
tellement polluée par des idées pernicieuses que la plupart des gens l’ont tout
simplement abandonné, y compris les généticiens. Les généticiens se sont rangés
aux positions des sciences sociales selon lesquelles la race n’est pas un
concept biologique. Mais je trouve cela incompréhensible. Les généticiens commencent d’ailleurs à
changer d’avis, car il y a de bonnes raisons de lier race et génétique. Et cela
vient de la médecine. Il semble bien que chaque race, chaque groupe ethnique a
des dispositions génétiques différentes pour les maladies. De sorte qu’il est
nécessaire d’adapter les médicaments en fonction de chaque groupe ethnique (…). Il devient très clair qu’il y a des
différences génétiques entre les races, et en particulier dans les gènes
sélectionnés. La plupart de ces variations génétiques sont neutres, et ne
modifient pas le phénotype [ensemble des caractères observables d'un individu],
et l’évolution l’ignore. Et on en a conclu qu’il y avait peu de différences
entre les races.
Mais ces enquêtes ont porté sur la
variation commune, qui est quasiment et par définition une variation neutre. En
revanche, si vous regardez les gènes qui diffèrent, les gènes sélectionnés, qui
ne sont qu’une petite partie de l’ensemble, alors vous trouvez un certain
nombre de différences intéressantes entre les races.
Monsieur MRAP40 lis Sud Ouest
Les généticiens utilisent d’ailleurs
depuis longtemps des mots « codés ». Ils ont laissé tomber le
mot «race» vers 1980, mais à la place, ils utilisent des mots comme «
population » ou « structure de population» .Maintenant qu’ils sont
en mesure de définir la race en termes génétiques, ils ont tendance à utiliser
d’autres mots comme « groupes continentaux » ou «
continent d’origine ». Je préfère utiliser le mot race.
C’est le mot que tout le monde comprend ».
NDLR
: Il existe quantité
d’articles en anglais sur ce livre. Les positions défendues par l’auteur vont
bien plus loin que celles que nous rapportons ici. L’auteur établit par exemple
un lien clair entre la génétique et le comportement social. Voir
ici par exemple.
Julien
Cocoa, 29 ans dit « Coco Tkt », une racaille antisémite typique des
gangs des banlieues hors contrôle qui narguait la police sur internet depuis
des mois, vient d'être arrêté.
Il narguait comme des milliers de « jeunes »
l’administration pénitentiaire et la police depuis plusieurs mois. Un évadé de
prison (il n’avait pas réintégré sa cellule de la maison d’arrêt de
Châlons-en-Champagne (Marne) après une permission de sortie au mois de juin
2013), a été arrêté, aujourd’hui à Sarcelles
(Val d’Oise).
Julien Cocoa dit Coco Tkt (dit t’inquiète mais en réalité se dit Té Kont en petit nègre), comme il
se fait appeler sous son nom de racaille, a été reconnu par des policiers de la
brigade anti criminalité (BAC) alors qu’il se trouvait sur la voie publique. Il
a été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade nationale de recherche
des fugitifs (BNRF) au sein de l’Office central de lutte contre le crime
organisé (OCLCO) à Nanterre (Hauts-de-Seine). Condamné en 2006 à 7 ans de
prison après le braquage d’un bureau de Poste, Coco Tkt a pris la fuite alors
qu’il ne lui restait que trois mois à purger. Dans plusieurs de ses clips, il
dénonçait le « système carcéral » français 3 étoiles et justifiait sa
« cavale » afin de dénoncer «l’envers du décor» en prison.
Dans un de ses derniers clips merdeux de Pétoncle
végétatif posté quelques temps avant son arrestation,
Cocoa soi-disant originaire de Villiers-le-Bel, « rappait » à la
gloire de « la quenelle » antisémite de Dieudonné auquel il apportait son
soutien. Coco Tkt est un raciste antisémite revendiqué et assumé. «Je suis
validé par Dieudonné», lance la vérole de sa race dans une vidéo qui a fait
près de 175 000 vues. De la parole raciste aux images antisémites, on voit la
sombre crapule -toujours en cavale- « s'amuser » à faire des
quenelles avec Dieudonné en personne, qui en profite pour faire la pub du CD de
la vermine ambulante. Histoire de passer au cas pratique, Cocoa enchaîne par
des «quenelles» dans la rue des Rosiers, une rue symbole du quartier juif de
Paris. «Comme Dieudonné, je tiens tête à l’Etat», assure ce misérable parasite
raciste.
Julien Cocoa antisémite.
En 2011, alors qu’il est incarcéré, il était parvenu à réaliser deux clips en
prison, dont un où il s’affichait en train de téléphoner et de dealer de la
drogue derrière les barreaux. Au cours de sa cavale, le fugitif est également
parvenu à enregistrer et à produire un « album » de merde intitulé
«Retour aux sources». La page
du raciste noir Cocoa à signaler à Facebook !
La mort de Nelson Mandela déclenche une
prévisible hystérie médiatico-politique.
Pour les prochains jours : déluge d’émotion feinte, concert unanime de louanges
chez tous les politiciens abrutiles et slogans idiots en vue. Il faut rappeler, à propos de Mandela,
qu’il fut des années durant un chef terroriste d’extrême gauche (chef du UmKhonto we Sizwe, l’aile terroriste de
l’ANC et du Parti communiste sud-africain). Rappelons que le 1er janvier 1985, le
président sud-africain Botha s’exprimant au parlement, a proposé à Mandela
d’être libéré (il était emprisonné pour terrorisme criminel), s’il rejetait «
inconditionnellement le recours à la violence comme arme politique ». Mandela
rejeta cette offre, refusant d’abandonner les meurtres racistes. Il a contribué à faire de la prospère
Afrique du Sud un enfer pour les Blancs, et pour beaucoup de Noirs.
Un des derniers « Dieu » communiste est
mort. Le créateur de la terre et du ciel socialiste s’en est allé. Les médias
marxistes culturels et la classe politique collectiviste de tout partout dans
le Monde sont en émoi. Normal, ce « Dieu » là avait la peau couleur
d’ébène, et incarnait à leurs yeux les valeurs du melting-pot souriant. Sauf
que Mandela était un marxiste révolutionnaire qui a cru à une idéologie
mortifère.
En France à lire les commentaires de la gauche on a
l’impression que ce n’était qu’un noir. Un noir gentil, souriant et dansant,
avec un cœur tendre. Le déballage de mièvrerie et d’emphase auquel nous
assistons est pathétique. Cette folie médiatique souligne que nous avons
atteint un niveau extrême du marxisme culturel ambiant. C’est à la fois comique
et profondément désespérant. Que le président socialiste Hollande ait décidé de
mettre en berne les drapeaux de la Nation est caractéristique: ce type est
devenu dingue et ne mérite plus d’être appelé président.
Winnie Mandela, Nelson Mandela et Joe Slovo sous l’emblème
de la haine communiste.
Nelson (Prénom anglais donné par son
institutrice) de son prénom de naissance donné par sa mère: Rolihlahla (Rolilala (phonétique) signifie « celui qui crée
les problèmes » en langue non écrite Xhosa"Langue"
Bantoue" pour avoir reçu un « prénom » pareil ses parents
devaient être « sorciers » avec un don de double vue, car le Ben
Laden d’Afrique du Sud en a créé des « problèmes »).
Le K-mot est donc
mort le 5 décembre 2013 à Johannesburg. Le faux « non
violent » Mandela serait issu d'une famille « royale » Thembu
de l'ethnie Xhosa qui règne sur une partie du Transkei et dont le nom du clan « tribal »
est « Madiba », il était né vers 1918à Mvezo (Union
d'Afrique du Sud), c’était un des derniers dirigeant du monde à avoir tenu une
politique marxiste pour son pays et à
avoir mené celui-ci à la ruine et au désespoir. Resté très
« primaire » il reconnaissait l’autorité de son « souverain traditionnel » le
« roi » Buyelekhaya Zwelibanzi Dalindyebo (Quel joli nom !), comme
nous avons pu le voir lorsqu’il c’était remarié le jour de ses 80 ans, en 1998,
avec une « jeunette » de 53 ans, Graça Machel, née Simbine, veuve de Samora
Machel, ancien président du Mozambique président du mouvement marxiste Front
de Libération Du Mozambique membre lui aussi comme Robert Mugabe de
l’Internationale Socialiste (+
sur Robert) et allié de l'ANC qui avait été tué dans un accident aérien
douze ans auparavant. Le mariage avait suivi des mois de négociations internationales
(Bigre !) pour établir le montant du prix exceptionnel (le n’golo n’golo
dans la case, coûte cher chez les sauvages) qui devait être remis au clan de
Machel. Les négociations avaient été conduites par le « roi »
Buyelekhaya machin truc Banania.
Ouvrons une petite parenthèse pour parler
des premières « femmes » de Mandela. La toute premièreEvelyn Ntoko Mase (mai
1922-Avril 2004) était une « infirmière » qui a été mariée à
Rolilala de 1944 à 1958.Elle était la mère de
quatre de ses enfants.Les deux fils de Rolilala
Thembekile (1945-1969) et Makgatho Mandela (1950-2005), et deux filles du nom
de Makaziwe Mandela (la première né en 1947 est morte à l'âge de neuf mois, et
la seconde née en 1954).Évitant la politique,
elle se convertit comme Témoin de Jéhovah.Accusant
justement Rolilala d'adultère,( Un des rares cas de divorce chez les témoins
qui n’ont pas vu l’accident) ils ont divorcé en 1958, année ou il a épousé
Winnie Madikizela qui deviendra une
criminelle encombrante.
Officiellement, Rolilala et Winnie ont été
mariés de 1958 à 1996. Mais le temps de faire deux petites filles, Zenani et
Zindzi, le papa était arrêté en août 1962 pour n’être libéré qu’en février 1990.
Winnie fut très présente pendant le procès
où elle emmenait les fillettes. Puis elle fut éloignée de Johannesburg et du
Cap et assignée à résidence dans la ville de Brandfort. Après quinze ans, en
1979, elle fut autorisée à rendre visite à son mari, dans sa prison de Robben
Island, une fois tous les six mois.
Lors des nouvelles flambées de violence
terroriste marxistes, au début des années 80, Winnie devint un personnage
public. Mais il apparut que son discours était loin d’être celui de son mari.
Autant Mandela prêchait une certaine modération et tolérance de façade, autant Winnie
versait dans le marxisme réel et haineux raciste. "Un fermier blanc, une
balle !", lançait-elle. Ou, dans un discours datant du 13 avril 1985 :
"Avec des boîtes d’allumettes et des pneus enflammés, nous libérerons le
pays." Le même jour, elle réclamait le supplice du pneu enflammé autour du
cou pour les traîtres noirs.
Racisme et antisémitisme c’est cela le socialisme.
En janvier 1989, un activiste de l’ANC,
âgé seulement de 14 ans, fut battu à mort. La police identifia le meurtrier :
le garde du corps de Winnie, qui s’avéra avoir été aussi son amant. L’homme
accusa Madame Mandela : "C’est elle qui m’a ordonné de tuer le
gamin." Elle fut accusée d’avoir été la
commanditaire de l'assassinat du docteur Asvat et responsable de la disparition
de plusieurs autres enfants. En février 1990, Winnie apparaissait au
bras de son mari lors de sa sortie de prison. Il fut à ses côtés lors de son
procès où elle fut reconnue coupable de kidnapping et complicité de meurtre,
mais condamnée, en appel, à une simple amende. On put à juste titre estimer que la fameuse
« raison d'Etat » avait
prévalu sur la justice. Le documentaire de la BBC que diffusera « La 25e heure
» en est une terrible démonstration. Cette enquête minutieuse apportait non
seulement de nouveaux éléments sur les agissements crapuleux de Winnie Mandela,
mais aussi un témoignage accablant pour le pouvoir en place. Celui de Katiza
Cebekhulu, ancien membre du Mandela United Football Club (les hommes de main de
Winnie), « témoin manquant » au moment du procès, parce que exilé de force en
Zambie. L'ancien président de la Zambie, le docteur Kenneth Kaunda, certifie
que c'est Nelson Mandela lui-même qui lui demanda de recevoir Katiza !
Retrouvé par les journalistes de la BBC,
le jeune homme relate les faits terrifiants dont il fut le témoin ou même le
complice. Comment, pour abattre le révérend Paul Verryn - un homme que Winnie
jalousait pour l'estime que lui apportait son combat anti-apartheid -, elle
l'accusa de s'être livré à des violences sexuelles sur des garçons. Comment le
petit Stompie, soupçonné d'être un indicateur de police, fut roué de coups dans
la cave de Winnie. Et, quelques nuits plus tard, poignardé de la main même de «
la mère de la nation ». L'assassinat du docteur Asvat (qui avait constaté les
marques de torture sur le corps de Stompie) fut probablement commandité par la
même Winnie. Katiza Cebekhulu, tombé en disgrâce pour avoir découvert des
photos de Winnie et de son amant, fut aspergé d'eau bouillante, eut les dents
fracassées avant d'être exilé en Zambie.
En 1991, les témoins firent défaut lors du
procès de « la pasionaria marxiste des townships ». Il a fallu l'intervention
de Mgr Desmond Tutu pour qu'elle sorte indemne, en décembre, de sa comparution
devant la commission Vérité et réconciliation. Pour la mère de Lolo Sono, «
disparu » après qu'on l'eut vu dans la voiture de sa « patronne », Winnie
Mandela est devenue « la tueuse de la nation ». Winnie était devenue vraiment une épouse
encombrante. En avril 1992, son mari la quittait. Le divorce fut prononcé en mars
1996. Entre-temps, Mandela fit quand même de cette raciste criminelle la
vice-ministre de la Culture et des Sciences de son gouvernement marxiste. Mais
après onze mois, Winnie, suspectée de corruption, fut contrainte de
démissionner.
La très raciste anti blancs communiste
Winnie redevenue Madikizela fut aussi, de 1993 à 1997, la présidente de la
Ligue des femmes de l’ANC. En 2003, elle a été condamnée à quatre ans
de prison, après avoir été reconnue coupable, avec son frère Addy Moolman, de
25 vols et 43 fraudes. Depuis qu’elle est sortie de prison, elle ne cesse de
hurler que son ex-mari n’a fait que laisser tomber les Noirs. La preuve, selon
elle, c’est que la magnifique statue de Nelson Mandela a été inaugurée dans le
quartier blanc le plus riche de Johannesburg. Selon Winnie, il aurait dû trôner
au centre du township symbolique de Soweto.
Vous
allez voir amis patriotes, comme on va « bouffer » du Mandela non stop pendant toute la semaine
prochaine (ça va pleurer dans les
chaumières rouges) un si « grand »
homme, ça tombe bien, ça va servir l’exécutif socialiste obnubilé par la prétendue
montée du « racisme » et de l’extrême droite fantasmée. Les médias
marxistes culturels vont mener la « danse » pour faire oublier la
situation économique catastrophique de la France la montée du racisme anti
blanc, de l’antisémitisme et son engagement militaire comme d’habitude contre
des musulmans fouteurs de merde en centre Afrique !
D’ailleurs ça commence déjà : Au ministère de
l’Education ( ?) nationale marxiste culturelle on publie un communiqué de
presse en forme de propagande pour le fameux vivre ensemble. Comme si l’Afrique
du Sud post Rolilala était un îlot de paix où toutes les communautés
s’embrassent sur la bouche. Sont-ils au courant que le rêve de Mandela est un
échec sur toute la ligne ? Je le pense, mais ces gens marxistes culturels
abrutiles sont des menteurs, des désinformateurs de profession.
L’Afrique du
Sud est aujourd’hui l’un des endroits les plus violents et criminels au monde,
où le vivre ensemble si cher aux marxistes culturels de « goâche » y
est le plus meurtrier. La Nation Arc en ciel n’existe pas, et la vie pour les
blancs comme pour les différentes ethnies qui composent la population noire y
est plus qu’épouvantable, c’est le fabuleux héritage d’un marxisme pestilentiel.
La honte pour l'éducation nationale !
Sans
compter que parmi les abrutis illuminés du marxisme trotskiste des plus
nauséabond et de la valorisation des déchets figure en bonne place Jean-Luc
Mélenchon.
Le petit père sans peuple qui ne rate aucune occasion de la fermer a déclaré :
« Aujourd’hui
en France, des enfants mal élevés lui jetteraient des bananes. »
On
s’incline face devant tant de hauteur de vue.
Mais
le pompon du crétinisme est sans aucun doute atteint par nos nidoreuses associations
subventionnées de « l’antiracisme » professionnel.
Le MRAP présente à : « toute
la population d’Afrique du Sud, ses condoléances les plus émues ». Les familles,
amis, de plus de 4000 fermiers blancs qui ont été assassinés par les émules
racistes de Mandela, leur famille violée, parfois dépecée vivante depuis 1994
apprécieront !
Depuis cette
date ce sont plus généralement quelque 75 000 Blancs qui ont été tués par des
Noirs, dans un génocide
initié par le président Mandela et son parti marxiste l’ANC, toujours au
pouvoir.
Des dizaines de
milliers de Blancs se sont vu voler leurs biens par des hordes noires armées de
machettes, après la victoire de Mandela, et vivent maintenant dans des
conditions de grande misère, dans des bidonvilles, souffrant de la faim.
La haine des blancs en action dans l' Afrique du sud marxiste de Mandela.
Ci-dessous une vidéo de David Duke sur le
génocide des Blancs, en particulier des Boers, en Afrique du Sud :
Quand
à l’association socialiste marxiste culturelle SOS Racisme elle appelait
vendredi dernier à un rassemblement à 18h devant l’ambassade d’Afrique du Sud à
Paris et le Cran, l’association racialiste faite que pour les noirs avait fixé
Samedi à 13h, le rassemblement de K-mots devant l’église
Saint-bernard, dans la capitale.
Et
l’UEJF (Union des étudiants « juifs » de France, mais surtout
composée de juifs abrutiles marxistes culturels internationalistes) a salué «
la mémoire d’une grande figure de la lutte antiraciste ». « Nelson Mandela
restera à jamais un modèle pour tous les militants antiracistes », a estimé
Jonathan Hayoun, président de l’organisation marxiste culturelle UEJF.
Jonathan Hayoun, qui
devrait bien lire l’article de Shalom magazine ICI datant de
1994, et ICI
celui de 1996 sans oublier l’article deDanièle Kriegel dans le Pointd’Août
2012 ICIou le numéro deux du ministère des affaires
étrangères d’Israël, Danny Ayalon, nous dit : « Malheureusement,
il apparaît que l'Afrique du Sud reste un pays d'apartheid. Un apartheid dirigé
aujourd'hui contre Israël et aussi contre ses propres mineurs grévistes. »
Je lui conseille aussi de
lire sur terre promise.net
un article qui dans son titre donne bien l’opinion d’une majorité de
juifs : « MANDELA : un des plus grand antisémite et anti israélien
de notre époque. »
Nonobstant bien que cela
ne retire rien au fait que Mandela était une crapule antisémite, je dois
rendre César ce qui est à César !
Ce texte est un faux comme le protocole de sages de Sion, il est la traduction française d’une lettre adressée
au journaliste du « New York Times » Thomas Friedman. Il dénonce la
politique de l’État d’Israël comme une politique raciste, une politique
d’apartheid, et il exige le droit au retour des réfugiés palestiniens. Sur
Internet, ce texte avait provoqué des réactions enthousiastes dans les milieux
pro palestiniens ce qui était bien entendu le but recherché.
En fait, il s’agit là d’une
vieille histoire. Le 30 mars 2001, un journaliste palestinien vivant aux
Pays-Bas publie cette prétendue « lettre de Mandela » sur le forum
Internet de Thomas Friedman. Le journaliste, nommé Arjan El Fassed, ne prétend
pas que la lettre soit authentique. Bien au contraire. El Fassed a recours à un
genre littéraire pratiqué par Friedman, celui de la fausse lettre.
Mais le document circule sur
Internet et, de fil en aiguille, on oublie son origine et des gens croient que
c’est vraiment Mandela qui s’exprime. La lettre est publiée dans le quotidien
palestinien « Al-Kuds », et le directeur d’« Al-Kuds » la
transmet à ses collègues israéliens de « Haaretz », pour qu’ils la
publient eux aussi. Les journalistes de « Haaretz » font leur
métier : ils téléphonent en Afrique du Sud pour vérifier, et ils
découvrent le pot aux roses.
« Haaretz » publie
tout cela, l’auteur du texte s’explique, et tout rentre dans l’ordre. C’était
en septembre 2002.
Six ans plus tard, en août 2008,
une militante antisémite française nommée Mireille Rumeau découvre le texte
anglais de la prétendue lettre de Mandela. Elle en fait une traduction
française, aussitôt publiée sur le site antisémite d’ultra gauche Euro
Palestine et reprise un peu partout dans la galaxie Internet par des gens qui
croient détenir un document authentique. Et c’est reparti pour un tour.
Au XIXe siècle, aux Etats-Unis,
un homme qui exhibait des attractions dans des foires avait déclaré :
« Un nouveau gogo naît à chaque minute ». Dans le monde de la
propagande, aujourd’hui, il en va de même. À chaque minute naît une nouvelle
fable antisioniste, et on ne compte plus les gogos qui s’y laissent prendre.
La vidéo ci-dessous qui confirme bien
l’antisémitisme de Mandela.
Le petit Hayoun me fait
penser à Yossel Mashel Slovo dit Joe Slovo né en 1926 à Obelai en Lituanie, émigré
à 8 ans en Afrique du Sud avec sa famille de colons et mort en 1995 à
Johannesburg, ancien apparatchik du Parti communiste sud-africain (South
African Communist Party, SACP), et membre du Congrès national africain (African
National Congress, ANC).
Bien que sa famille soit religieuse, il
est athée, tout en disant respecter "les aspects positifs de la culture
juive" ( ?). Nous verrons plus loin ce que cet « homme »
appelait les aspects positifs de cette « culture ». Slovo quitta l’école
à l'âge de 15 ans en 1941 et trouve du travail comme
commis d’expédition. Joe, en tant que délégué syndical, aurait été impliqué
dans l'organisation d'une grève, il adhéra ensuite au Parti communiste
sud-africain en 1942.
Il a poursuivi ensuite (parallèlement) des
études de droit à l'Université de Witsdurant lesquelles
il s’est retrouvé condisciple de Rolilala Mandela et de Harry Schwarz, ICI. Il épousera en 1949
une activiste communiste, Ruth First,
qui se trouve être la fille du trésorier du parti, Julius First. Les parents
First, juifs originaires de Lettonie, avaient émigré en 1906 en tant que
colonisateurs, membres fondateurs du Parti communiste d'Afrique du Sud (AFPC)
ils avaient activement contribué à la création du SACP. Le couple a eu
trois filles, Shawn, Gillian et Robyn. La première a été tuée en 1982 sur dit-on
un ordre de Craig Williamson, un major dans la police de sécurité sud Africaine. Williamson aurait aussi ordonné
l’élimination de la femme de Joe l’activiste marxiste Ruth First, qui, en fuite
au Mozambique sera tuée par une lettre piégée à Maputo en 1982.
La famille de colons de Slovo était à
l’époque exilée car elle avait été répertoriée comme
communiste en vertu de la Loi sur la répression du communisme et ne pouvaient
pas être cités ou assister à des réunions publiques en Afrique du Sud. « En
exil, les liens entre l'ANC et le SACP se renforcèrent d'autant plus que les
pays du bloc de l'Est étaient les principaux fournisseurs d'armes de l'ANC et
finançaient l'entraînement des recrues pour la guérilla. Joe Slovo et son
épouse Ruth First se chargeaient pendant ce temps de la propagande notamment
basée sur l'idéologie du combat révolutionnaire dans lequel l'ANC s'était
engagé », nous dit Wikipédia.
Je vous passe le détail des années
tumultueuses depuis la fin de la guerre jusqu’à l’arrivée (enfin) au
pouvoir : terrorisme activisme, arrestations, séjours à l’étranger, etc.
Slovo se retrouve secrétaire général du parti en 1984, fonction qu’il assumera
jusqu’en 1991. Il participera ensuite aux négociations entre le gouvernement et
l’ANC, allié aux communistes. La triple alliance forgée dans le combat contre
l'apartheid entre l'ANC, le parti communiste et la centrale syndicale COSATU se
maintiendra après la victoire électorale de l'ANC aux élections du 27 avril
1994. Joe Slovo entrera dans le premier gouvernement formé par Mandela bien que
la rupture avec le capitalisme et l'économie de marché, prônés par le SACP, ait
été partiellement abandonnée par l'ANC. Il mourra l’année suivante, en 1995.
Mandela et Slovo deux grands criminels marxistes.
Ce marxiste pur sucre était aussi
parfaitement « antisioniste » et il écrira les lignes suivantes dans
son autobiographie restée inachevée, à propos d’une visite d’un kibboutz qu’il
avait faite en Palestine après la guerre : "Within a few years the wars of consolidation and
expansion began. Ironically enough, the horrors of the Holocaust became the
rationalization for the preparation by Zionists of acts of genocide against the
indigenous people of Palestine. Those of us who, in the years that were to
follow, raised our voices publicly against the violent apartheid of the Israeli
state were vilified by the Zionist press. It is ironic, too, that the
Jew-haters in South Africa – those who worked and prayed for a Hitler
victory – have been linked in close embrace with the rulers of Israel in a
new axis based on racism."
Ma traduction: «Depuis quelques années, les guerres de
consolidation et d'expansion ont commencées. Ironie du sort, les horreurs de
l'Holocauste (Qu’il n’a pas
connues) sont devenues le prétexte à la réalisation par les sionistes
d'actes de génocide contre le peuple indigène de Palestine. Ceux d'entre nous
qui, dans les années qui vont suivre, vont élever la voix contre « l'apartheid »
publiquement violent de l'État d'Israël seront vilipendés par la presse
sioniste. Il est ironique, aussi, que les Juifs haineux d’Afrique du Sud - Ceux
qui ont travaillé et prié pour une victoire d'Hitler – (On en apprend des
choses avec « Joe » il y aurait donc des juifs qui auraient prié pour
la victoire d’Hitler ? Dommage qu’il ne donne pas les noms !) ont été liés dans l'étreinte étroite avec
les dirigeants d'Israël dans un nouvel axe fondé sur le racisme ( des
juifs racistes ? Sacré Joe; quel humour !) ».
Quant à Jonathan Hayoun, il devra bien un
jour nous dire ce qu’il pense de ses aspects positifs de la culture juive
version socialiste.
Hayoun, en bon petit professionnel du glapissement indigné et des
nauséabonds borborygmes, voudrait bien nous faire croire à un message de
fraternité universelle, qui n’est que la fraternité universelle de gens résolus
à subir et à faire subir éternellement un régime pénitentiaire au nom d’un
dogme politique « marxiste ». Hayoun et ses complices marxistes
culturels utilisent un sophisme, qu’il est indispensable de dénoncer sans
relâche : Puisque eux et, -disent-ils pour nous impressionner-, tous les
« démocrates » respecteraient, vénéreraient le socialisme comme étant une
déclinaison de la volonté universelle, le prohiber ce serait stigmatiser leur
croyance au grand soir, à la lutte finale et a eux-mêmes qui tout en étant
athées comme Slavo brandissent leur prétendue judaïté comme un saint sacrement et comme le marxiste Joe nous bassinant avec ce
qu’ils nomment les prétendus aspects positifs de la culture juive. Ce serait par
conséquent du racisme et non une lutte d’opinion…
En bon petit
marxiste culturel lobotomisé notre « ami » Jonathan qui
« écrit » dans les journaux sur la toile éructait le 25/11/2013ICI :
« Beaucoup condamnent le
racisme, peu sont prêts à l'identifier pour le combattre. Il devient donc
urgent de multiplier les espaces de transmission qui permettront d'identifier
le discours de haine, pour éviter que les paroles et les actes racistes et
antisémites se multiplient et que le FN continue à être normalisé. La campagne
à venir doit être une campagne des valeurs mais aussi une campagne faite de
pédagogie et de déconstruction des discours d'exclusion. L'antiracisme dont
être pris en compte dans les programmes politiques des partis politiques
républicains voulant faire barrage à l'extrême droite. ». On aura compris que pour Hayoun, le
« racisme identifié » serait symbolisé par le « Front National »
qui serait composé de « racistes », seulement voilà, encore une idée
fausse, typiquement marxiste culturelle. Une falsification venimeuse, un
mensonge éhonté ! Avec Internet la tromperie est depuis quelques années éventée et
commence à avoir une odeur très bizarre quelque peu « nauséabonde »
de faisandé. D’aucuns, des mauvaises langues sans doute, disent que çà sent le
gaz !).
Début 2011
j’avais commis un article sur le net ICI.
Article dont le titre : « A
cul foireux toujours merde abonde. »pourrait aller comme un gant a
la « personnalité du petitaxolotl Jonathan, fondateur de InProdWeTrust, diplômé en Master de
Communication Politique PAris XII (Bigre ! Une place lui est réservée au
futur ministère de la propagande
socialiste), diplômé en Master de Production audiovisuelle INA'Sup qui maîtrise
parfaitement, l'amnésie, le négationnisme, et surtout l'occultation, la
diversion et la falsification historique caractéristiques notoire du socialisme
d' hier, d'aujourd'hui et de demain Puis le 06
juillet 2006 j’écrivais ICI :
« Suite aux révélations consternantes des déclarations faites devant
une délégation du P.S Français dirigé par François Hollande et Pierre
Moscovici, on est en droit de se poser des questions. Alors premier secrétaire
du PS, François Hollande était reçu par Amar Saadani à l’époque président de
l’assemblée populaire nationale algérienne APN.
Selon un haut responsable du RCD à qui les socialistes français ont rapporté
les propos confirmés par la suite par un ex-responsable du FFS, lors de
l’entretien en présence de M Moscovici secrétaire national aux relations
internationales, Kader Arif et Bariza Khiari : le troisième homme fort de
l’Algérie fidèle à son antisémitisme primaire lâcha sans sourciller « au
PS il y a trop de juif il faut commencer à dés-enjuiver pour contrer leur lobby
». » Étonnant non ?
Cette annonce a
été passée sous silence et est restée sans effet majeur de la part du P.S qui,
jouant l’habituel et nauséabond « jeu » politicien socialiste des
atouts et du pouvoir, ne chercha pas à froisser ses interlocuteurs racistes et
antisémites Algériens au regard de « possibles » futurs partenariats si le PS
venait à prendre le pouvoir politique en France et en vue d’une «
internationale socialiste » solidaire.
Plus tard le jeudi 10 octobre 2013, j’écrivais au nom du
Collectif Tous Ensemble Contre le Nouvel Antisémitisme à monsieur le premier
secrétaire du Parti socialiste Jean-Philippe Désir.ICI
avec bien sur une copie à monsieur Jérome Guedj. Ni l’un ni l’autre de ces
responsables socialistes ne m’ont fait l’honneur d’une réponse. Je leur avait
écrit pour leur signaler que le Parti Socialiste Français soutenait par voie
d’affiche douze activistes antisémites de gauche aujourd’hui sévèrement
condamnés ( Voir
ici un article très complet sur les porteurs de haine antisémite.) on y
trouve entre autres racistes antisémites, l’antisémite raciste Aline
Parmentier, Secrétaire Départementale du Parti Communiste Français section
Alsace et accessoirement coiffeuse, l’antisémite Farida Trichine Sarr ( Cadre
EDF) de « Justice » pour la Palestine Alsace, Farida Trichine comme
par hasard est une ancienne militante du Parti Socialiste de Mulhouse.,
monsieur le professeur d’histoire Henri Eichholzer un antisémite récidiviste de
la haine des juifs,un activiste de l’AFPS (Association France Palestine
Solidarité 68), émanation directe du Parti Communiste dit Français
(L’antisémite gauchiste Eichholzer avait déjà été condamné à 4 ans de prison
par un tribunal de district de Tel-Aviv le 14 Mars 1984 pour avoir collaboré
avec le FPLP pour préparer un attentat terroriste contre la tour du
gouvernement à Tel Aviv, le FPLP est une organisation placée sur la liste
officielle des organisations terroristes antisémites), l’antisémite raciste Mohamed
Akbar ( Citoyen Afghan et « travailleur » social en France) de
l’Association REDA, (Association Réflexions, Échanges et Débats en Alsace, dite
aussi la « dynamique » présence musulmane) et l’antisémite
Jacques Ballouey d’Europe Écologie les Verts 68. Sur leur affiche puante de
haine antisémite ces gens affirmaient lutter pour la liberté d’expression (sic)
les propos antisémites sont à mon humble avis une conception de la liberté
d’expression digne du Docteur Goebbels ou du procureur Vychinski.
Ces faussaires
de l’Histoire dont Hayoun se fait complice, incarnent mieux que de longs
discours cette phrase de Winston Churchill : « Les fascistes de
demain s’appelleront eux-mêmes antifascistes », sans oublier celle de Léo
Ferré : « Le socialisme est l’antichambre du fascisme ». Et moi
j’affirme haut et fort que certains antiracistes d’aujourd’hui sont les
racistes de demain sinon d’aujourd’hui !
Allez, encore
une petite vidéo pour l’édification de monsieur Hayoun.
Mais revenons
donc à notre « agneau » Mandela un « non violent » d’opérette,
mais vrai marxiste terroriste qui entre au Congrès national africain
(ANC) en 1944, afin de « lutter » contre la domination de la minorité
blanche civilisée et la politique de développement séparé, appelée fort mal à
propos « apartheid « (mot afrikaans partiellement dérivé du
français, signifiant « séparation, mise à part »).
L'ANC est interdit en 1960, et la lutte « pacifique »
ne donnant pas de résultats tangibles, Mandela fonde et dirige la branche
terroriste et criminelle de l'ANC, Umkhonto we Sizwe, en 1961, qui mène
une campagne immonde et haineuse contre les blancs et contre des installations
publiques et militaires.ICI. À partir de 1983, de plus en plus de
blancs innocents sont les victimes d'attentats à la bombe perpétrées en pleine
rue par les activistes marxistes de MK alors qu'une campagne de terreur est
organisée contre les fermiers blancs dans les zones rurales du Transvaal.
Ses actions de « lutte » les
plus criminelles commanditées par le « grand homme » Mandela furent : L'attentat contre le complexe de
raffinement du groupe Sasol en 1980, La "tentative" de sabotage de la
centrale nucléaire de Koeberg près du Cap, en janvier 1982, L'attentat de Church street à Pretoria le
20 mai 1983 (19 personnes tuées, 217 blessés), Le 23 décembre 1985, le centre commercial
Salman situé à Amanzimtoti fut l'objet d'un attentat à la bombe sanglant,
perpétré par un « jeune » noir militant de l'ANC, Andrew Zondo (19
ans). L'attentat causa la mort de 5 personnes dont 3 enfants et fit plus de 40
blessés.Après l’odieux massacre
d'Amanzimtoti, des membres du Congrès américain soutenus par des membres de
l'administration de Ronald Reagan demandent que l'ANC et MK soit listées comme
étant des organisations terroristes. L'attentat à la voiture piégée le 14 juin
1986 à Durban devant le Magoo's Bar (3 tués, 69 blessés). L'attentat au tribunal de Johannesburg en
1987 (3 morts, 10 blessés) L'attentat contre la banque Standard de
Roodepoort en 1988 (6 personnes tuées, 18 blessés) L'ANC et MK ont également reconnu leur
responsabilité dans la mort d'une famille de touristes afrikaners près de
Messina en décembre 1985 dans le cadre d'une campagne qui fit 23 morts entre
1985 et 1987 dans les zones rurales du nord et de l'est du Transvaal. Les familles des ses victimes de la haine
communiste sont très touchées des condoléances présenté par le MRAP Français
mouvement marxiste qui distille de la haine des juifs. Et
c'est pas moi qui le dit.
En 1963, Mandela, notre chef terroriste
d’extrême gauche marxiste est arrêté par la police sud-africaine, puis est jugé
et justement condamné à la prison et aux travaux forcés à perpétuité. Dès lors,
il devient un « symbole » de la « lutte » pour l'égalité
raciale (Je croyais que les « races » n’existaient plus ?
M’aurait on menti ?).
Rolilala (Tsouin tsouin ?) bénéficie d'un
soutien international croissant.
Nettement plus tard, ce qui apparaît
incompréhensible en apparence, c’est le soutient affiché à la
« lutte » contre l’apartheid par le gouvernement américain qui avait
une approche visant à établir ou maintenir un dialogue constructif avec le
gouvernement sud-africain. Le gouvernement de Grande-Bretagne partageait la
même approche.
La haine communiste
Membre du bloc occidental, l'Afrique du
Sud était une pièce maîtresse dans le jeu de la guerre froide entre l'Ouest et
l'Est. Pays frontalier de dictatures marxistes, elle était une puissance
nucléaire et disposait en outre de ressources en métaux rares indispensables
pour les industries occidentales et avait maintenu de bonnes relations avec la
majeure partie des pays occidentaux, mais aussi avec d'autres états parias
comme Taïwan et Israël. Par ailleurs, le principal mouvement anti-apartheid, le
congrès national africain, était allié au parti communiste sud-africain,
disposait de camps d'entraînement en Allemagne de l'Est et affichait une
idéologie nettement marxiste et anti-capitaliste. C'est pour ces raisons et la
crainte de voir un gouvernement marxiste pro-soviétique en Afrique du Sud que les
états Unis et la grande Bretagne « luttèrent » contre l’apartheid.
Les marxistes en conviennent puisqu’ils
écrivent : « Les gens se sont cependant rendu
compte que l’ANC n’était autre qu’une formation nationaliste petite-bourgeoise
qui ne visait pas au renversement du colonialisme et du capitalisme, mais juste
à l’obtention d’une certaine reconnaissance pour les élites noires (des
‘‘autochtones civilisés’’, en somme) au sein d’un système capitaliste
légèrement modifié. Après l'arrivée au pouvoir de Ronald
Reagan, le sous-secrétaire d'état aux affaires africaines Chester Crocker se
fit avec succès le défenseur de la "théorie du Linkage" signifiant
"pas de retrait sud-africain et d'indépendance de la Namibie sans retrait
simultané des troupes cubaines d'Angola" ce qui sera fait en 1989, mettant
fin au contentieux entre l'Afrique du Sud et l'ONU. » La suite ici.
Mais finalement que savons nous de cette
ANC ? Le
08 janvier 1912, une poignée d’hommes,
des « chefs » traditionnels, des représentants d’associations et de curieusement
différentes Églises se retrouvent à Bloemfontein pour unifier les mouvements
protestataires sud africains. Ce jour-là naît une organisation, le South
African Native National Congress (SANNC, le Congrès national des indigènes
sud-africains), qui se transformera rapidement en African National Congress
(ANC, Congrès national africain). À la fin des années 1910, l’ANC soutient les
mouvements de protestation qui éclatent. C’est le cas en 1919 dans le Transvaal
contre le «pass»,
document qui permet de contrôler et de limiter les déplacements des Noirs, ou
en 1920 avec la grève des mineurs africains. Pourtant, ces formes d’action ne sont pas
du goût de tous les leaders de l’ANC, qui préfèrent poser poliment et de façon
non violente la question des fameux « droits » face à la force britannique,
y compris en se déplaçant jusqu’à Londres où, comme on pouvait s’y attendre,
ils se font éconduire sans ménagement. Une attitude qui entraîne une perte
d’influence de l’ANC dans les années 1920. C’est alors que se produit un
événement politique qui aura des répercussions énormes sur les orientations politiques
de l’ANC. En 1921 est créé le Parti communiste d’Afrique du Sud (CPSA, qui se
transformera dans les années 1950, en Parti communiste sud-africain le
clandestin, SACPSite officiel ici.). Quatre-vingt-dix ans
plus tard, Jacob Zuma, président de l’ANC et du pays dira: « Nous devons
marquer ce fait historique: le SACP a été le premier parti ou mouvement non racial (sic) en
Afrique du Sud. » Ainsi, l’ANC doit au Parti communiste l’un de ses entre
autres principes et de ses caractères notoirement marxistes, qui est d’être dit
et seulement dit ; non racial.» Déjà, en 1924, une résolution du Parti communiste soulignait « l’importance majeure
d’une organisation de masse pour la classe ouvrière dont les problèmes ne
peuvent être résolus que par un front uni de tous les travailleurs, quelle que
soit leur couleur ».
En 1944, une organisation de jeunesse typiquement
marxiste est créée au sein de l’ANC, c’est la Ligue des jeunes (Ancyl), dont
les dirigeants se nomment Nelson Mandela, Walter Sisulu et Oliver Tambo. Trois marxistes
convaincus qui joueront un rôle crucial dans les années à venir. Leurs idées marxistes
sont aussi basées sur le nationalisme africain (Une forme de National
Socialisme en quelque sorte). À ce moment-là, Mandela, notamment, ne voit
aucune nécessité d’un travail avec les Blancs et encore moins avec les
communistes. C’est pourtant grâce ou à cause de Walter Sisulu, membre du Parti
communiste (on le sait trop peu), et Moses Kotane que les idées de Mandela commencèrent
à évoluer vers un marxisme stalinien de bon aloi qu’il cacha sous le masque de
l’antiracisme (Un peu comme feu Mouloud Aounit du MRAP en France). Une telle construction
était unique sur le continent africain et même au-delà. Au sein des mouvements marxistes de « libération », il y
a toujours eu une tendance à écarter les communistes, voire à les réprimer une
fois la victoire acquise. Les communistes algériens en savent quelque chose !
ANC? La haine des blancs!
Tambo, dirigeant de l’Ancyl dira «Avant 1950, on avait
le sentiment qu’il y avait deux camps (…).
Mais après 1950, nous étions tous ensemble.» De fait, des dirigeants du SACP se
retrouvaient également à la direction de cette ANC, initiatrice, en 1955, de la
charte de la liberté, «phare pour la « lutte » de libération», selon
Mandela. On peut citer aussi le criminel assassin Chris Hani (tué après la chute de l’apartheid),
Ronnie Kasrils… L'ANC, était l'un des partis communistes
le plus doctrinaire du monde. Financée et entretenue par l'Union soviétique,
cette organisation constituait la bonne conscience à bon marché de l'Occident
et tirait son soutien militaire de Castro, Kadhafi et Arafat.
Après seulement vingt-sept
années d'emprisonnement Mandela est relâché le 11 février 1990, et
soutient la réconciliation et la négociation avec le gouvernement du président
Frederik de Klerk.
Rolilala avec le criminel communiste Castro
Si l’on pouvait douter des
orientations politiques marxistes immondes de Rolilala il n’est que de savoir
que pour son premier voyage hors d'Afrique du sud depuis sa libération il se
rendra à Cuba (en juillet 1991). Cela ne doit rien au hasard. S'adressant
à Fidel Castro, il lance: « Avant toute chose, vous devez me dire quand vous
viendrez en Afrique du Sud. Nous avons reçu la visite de tas de gens. Et vous,
qui nous avez aidés à entraîner nos combattants, qui avez financé notre lutte
pour qu’elle puisse continuer, qui avez formé nos médecins, etc., vous n’êtes
jamais venu chez nous.» En effet, le criminel contre l’humanité Castro
soutenait avec l’URSS marxiste et les différentes organisations africaines communistes
et terroristes en « lutte » contre le régime de l'apartheid qui
continuait en Afrique du Sud Rhodésie du Sud (futur Zimbabwe).
En 1993, il est dit que le
terroriste marxiste criminel reçoit avec ce dernier le prix Nobel de la paix
pour avoir conjointement et pacifiquement ( ?) mis fin au régime
d'apartheid et jeté les bases d'une nouvelle Afrique du Sud démocratique(sic).
Ce ne sera qu'en 2008, et
surtout sous l'impulsion de George W. Bush, que Mandela verra son nom disparaître
officiellement des bandes de données américaines qui listait les terroristes
criminels du monde..
L'Afrique du Sud fait aujourd’hui
et depuis l’ère Mandela clairement partie des pires violeurs des droits de
l'homme dans le domaine médical. La Coupe du monde de football de 2010 aurait
pu être une occasion d'informer l'opinion mondiale sur la négligence criminelle
dont ce gouvernement marxiste fait preuve depuis plus de 15 ans et de mettre la
pression pour que les choses bougent enfin; rien n'a été fait. Si un régime met
quelques douzaines de journalistes et blogueurs en prison, les médias d’Afrique
du Sud se déchaînent. Si un président a la mort de 120 000 bébés sur la
conscience, on lui remet le prix Nobel de la paix. Quel beau monde…
Après une transition
difficile où de Klerk et lui évitent une guerre civile entre les partisans de
l'apartheid, ceux de l'ANC et ceux de l'Inkhata séparatistes à dominante zoulou,
Mandela devient président d'Afrique du Sud en 1994. Après un unique mandat, il
se retire de la vie politique active, mais continue à soutenir publiquement le
Congrès national africain et est salué par les abrutiles marxistes culturels de
la planète comme le « père » d'une Afrique du Sud multiraciale et
pleinement démocratique, qualifiée de « nation arc-en-ciel ».
Cette mystique marxiste
comme tous ce qui est socialiste est un échec dramatique !
D'après le journal Le Monde du
28 décembre 2004, l'Afrique du Sud bat des records en matière de
criminalité : on y compte environ 20 000 meurtres par an, 30 000
tentatives de meurtre, plus de 50 000 viols et environ 300 000
cambriolages. Le taux de violence sexuelle en Afrique du
Sud était, en 2000, le plus élevé au monde: en 2009, on estimait qu'un
Sud-africain sur quatre avait commis un viol et qu'un enfant était violé toutes
les trois minutes.
Un panneau africain du sud bientôt en France ?
En 2005,
l'Afrique du Sud a compté quelque 19 000 personnes assassinées,
55 000 personnes violées et 120 000 hold-up selon les chiffres cités
par le Sunday Times. Pour les années 2007 et 2008, les statistiques ont
encore recensé quelque 240 000 cambriolages chez les particuliers, pas
moins de 60 000 vols dans les magasins, les usines et les bureaux, près de
140 000 cas de dégradation lourde de matériel, ainsi que 18 487
assassinats et 18 795 tentatives de meurtre. Les violences se concentrent
au Cap, à Durban, mais aussi à Johannesburg et à Pretoria. Les fermiers blancs
sont aussi fréquemment victimes d'attaques racistes de noirs. Ainsi même si les
derniers chiffres de 21012 publiés par la police en Afrique de sud témoignent
d'une légère baisse de la criminalité, et notamment des crimes à la personne.
On compte encore en moyenne 43 meurtres par jour dans le pays, dont deux
d’enfants.
Avec les
socialistes au pouvoir voila Français, le panneau de signalisation qui vous attend.
Vivre en Afrique du Sud fait froid dans le
dos. Des journaux ont parlé de cette femme de 92 ans violée et tuée à son
domicile, il y a des panneaux au bord des routes prévenant « vous entrez dans une zone dangereuse »,
les maisons individuelles peuvent être hérissées de barrières électriques qui
annoncent « ne pas toucher, danger
de mort ».Presque
tous les habitants d'Afrique du Sud ont une fois dans leur vie fait
l'expérience directe de la criminalité. C’est cela l’héritage de Mandela le
marxiste, le retour à la sauvagerie atavique et à la barbarie ?
Avec plus de 15 000 meurtres par an, un
chiffre extraordinairement élevé,l’Afrique du sud post Mandela est encore loin
de la civilisation. Quant aux agressions sexuelles, le ministre de la police
avoue qu’elles restent « obstinément
élevées », et c’est d’autant plus inquiétant que 40% des victimes
sont des enfants.
Selon l'indice de
développement humain (IDH) du Programme des Nations unies pour le développement
(PNUD), l'Afrique du Sud a reculé de 35 places dans leur classement entre 1990
et 2005, constatant l'appauvrissement général de la population. Le nombre de
personnes vivant en dessous du seuil d'extrême pauvreté a doublé en dix ans,
passant de 1,9 à 4,2 millions, soit 8,8 % de la population. Près de
40 % des villes en Afrique du Sud sont composées de townships et cette
différence entre les riches et les pauvres est très visible ainsi que très
présente, elle est à l'origine beaucoup de tension entre les deux prétendues
« classes sociales ». Plus de 43 % de la population vit avec
moins de 3 000 rands (260 euros) par an. Le
chômage a un taux officiel de 24,70 % selon l'OIT, mais les syndicats en
2013 l'estiment proche de 45 %.Et
le salaire moyen d'un Noir sud-africain atteindra le même niveau que celui d'un
Blanc en 2021.
En 2006, le pays détenait
la 121e place au classement mondial de l’indice de développement
humain. Aujourd’hui il figure à la 123 ème place sur 169 (recul de 35 places
entre 1990 et 2005, merci « papa » Mandela !) Une partie de la
minorité blanche rendue mal à l'aise notamment par la hausse de la criminalité
(541 fermiers blancs ont été sauvagement massacrés entre 1998 et 2001), par
l’imbécile discrimination positive mettant à des postes de responsabilité des
incompétents parce que noirs, par la pandémie du Sida, et par les événements gravissimes
survenus au Zimbabwe du communiste robert Mugabe à l'encontre des fermiers
blancs, émigre massivement en Australie ou en Nouvelle-Zélande. Ainsi, près
d'un million de Sud-africains blancs auraient quitté le pays depuis 1994.
Par contre cette
population blanche est remplacée par de nombreux Africains noirs qui immigrent
en Afrique du Sud pour gagner plus d'argent que dans leurs pays d'origine.
En mai 2008, Johannesburg
et d'autres villes du pays connaissent de violentes émeutes anti immigrés qui
font environ 50 morts, 25 000 sans-abriet provoqué le retour
dans leur pays de plusieurs milliers d'immigrés clandestins.
Le jeudi 16 août 2012, trente-quatre
mineurs ont été tués et soixante-dix-huit blessés dans des affrontements entre
grévistes et policiers à la mine de platine Lonmin de Marikana, au nord de Johannesburg,
selon un bilan officiel de la police nationale. Les mineurs, qui vivent dans
des taudis accolés à la mine, sans eau courante, touchent environ 4 000
rands par mois (400 euros). « Nous sommes
exploités, ni le gouvernement ni les syndicats ne sont venus à notre
aide », a déclaré l'un d'eux. « Les sociétés minières font de
l'argent grâce à notre travail et on ne nous paye presque rien. Nous ne pouvons
pas nous offrir une vie décente. Nous vivons comme des animaux à cause des
salaires de misère ».
Je conclurai cet article avec les citations de deux
grands esprits en premier l’ancêtre des libertariens Frédéric Bastiat qui dans
« La Loi » (1850) il y a plus d’un siècle à dit « Il y a
trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs,
organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des
nations, etc. Trop de gens se placent au-dessus de l'humanité pour la régenter,
trop de gens font métier de s'occuper d'elle » Un prophète !
Proudhon, qui fut le premier à se qualifier
d'anarchiste disait :"Le communisme, pour subsister, supprime tant
de mots, tant d'idées, tant de faits, que les sujets formés par ses soins
n'auront plus le besoin de parler, de penser, ni d'agir : ce seront des huîtres
attachées côte à côte, sans activité ni sentiment, sur le rocher de la
fraternité. Quelle philosophie intelligente et progressiste que le communisme
!"…
Michel Alain Labet de Bornay . . .
Copyright 2013. Agence de Presse AIS (Accréditation International System). (Trade Mark) Secrétariat technique de l’Association de défense
des identités Françaises.
Tous
droits réservés.
Ce matériel peut être publié, diffusé ou redistribué dans la mesure
de la citation de la source.
Une
faute d'orthographe, une erreur à signaler ? Une précision à apporter ? Des
sous à nous envoyer ? Écrivez à : frenchlibertarian@gmail.com