Ils croient que l’ empoisonnement communisme c'est fini parce que l'URSS s'est effondrée et que le parti communiste français n'a plus que élus locaux, quelques députés et autres sénateurs.
La vérité serait plutôt que, chez nous, en ce début de XXIe siècle, l’obscène idéologie marxiste a gagné la partie.
Aucun gouvernement en France ne l'a jamais combattue
Tous, depuis la Libération, ont laissé les communistes investir les rouages essentiels du pays, en particulier la culture, l'Enseignement et l'Information.
Le résultat en est une marxisation généralisée des esprits, génératrice d'une pensée unique, qui nous conduit progressivement, à l'ombre d'un Etat Providence qui s'essouffle, vers un nidoreux totalitarisme masqué.
Deuxième raison de rééditer Sociologie du Communisme : Monnerot dit du communisme qu'il est l'« Islam » du XXe siècle.
Il retrouve dans le communisme la confusion du politique et du religieux qui caractérise l'Islam, dont le réveil salafiste, aujourd'hui aide à comprendre le phénomène. M. Maxime Rodinson, orientaliste et ancien communiste, qui considérait comme "paradoxales, presque hérétiques" les vues de Monnerot, reconnaît aujourd'hui qu'en matière "d'orthodoxie coercitive", "l'Islam et le communisme présentent une ressemblance frappante".
Pour pouvoir réagir intelligemment il faut s'instruire, et c'est pourquoi il faut lire Sociologie du communisme.
L'« Islam » du XXe siècle, première partie de Sociologie du communisme par Jules Monnerot a été publiée en tant que Tome Ier de la nouvelle édition. Un volume de 192 pages.
« Dialectique » Marx Hegel Héraclite seconde partie de Sociologie du communisme par Jules Monnerot a été publiée en tant que Tome II de la nouvelle édition. Un volume de 192 pages.
« Les Religions séculières et l'Imperium mundi » troisième partie de Sociologie du communisme par Jules Monnerot a été publiée en tant que Tome III de la nouvelle édition. Un volume de 304 pages.
Disponible aux Éditions du Trident, 39 rue du Cherche Midi, 75006 Paris tel 016 72 87 31 59 fax 01 47 63 32 04.
On peut commander à l'éditeur l'ensemble des 3 volumes.
L’Islam est identique au communisme. Qui ce ressemble s’assemble et asinus asinum fricat. Cet aspect essentiel de l’histoire donne aujourd’hui à « sociologie du communisme » une nouvelle portée, que l’auteur ne soupçonnait pas lorsqu’il l’a écrit. Car si Monnerot pu définir le communisme comme l’islam du XXe siècle, il se trouve que désormais la menace principale contre l’occident, c’ est l’islam. Or on peut facilement retourner l’analogie, et montrer par la même analyse comment l’islam est le communisme du XXIe siècle. Monnerot avait bien discerné dans l’islam (celui de la conquête arabe et des califes) son caractère de religion séculière, dont il retrouvait analogiquement tant de traits dans le communisme de l’empire soviétique : les traits du fanatisme religieux d’un totalitarisme idéologico militaire à vocation de domination mondiale.
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Aujourd’hui, l’islam, qui a précisément retrouvé ses caractéristiques originelles sous le nom d’islamisme ou de salafisme, a chaussé les bottes du communisme, après avoir entretenu de longues relations avec lui au cours du XXe siècle, y compris sur le plan idéologique et surtout politique et terroriste ( le FPLP est une création du KGB). L’islam d’aujourd’hui a parfaitement intégré la dialectique marxiste et la langue de bois communiste, comme on peut le vérifier avec les écrits et les propos de Tariq Ramadan (ce n’est pas un hasard s’il est un héros des forums “alter mondialistes” et l’ami intime de Monsieur Mouloud Aounit le président du MRAP que de forts mauvaises langues nomment : « Mouvement pour le Respect et l’Allégeance au Prophète ».
En dehors de cet aspect spécifique, on ne peut qu’être impressionné par l’immense culture historique de Monnerot, qui fait longuement appel à l’histoire grecque et romaine (mais aussi égyptienne, perse, etc.), et à l’histoire de France (avec de beaux aperçus sur le moyen âge) et des autres nations d’Europe, pour appuyer son propos. Ces passages constituent souvent d’appréciables et brillantes éclaircies dans une démonstration qui est parfois difficile à suivre et qui, reconnaissons-le, est loin d’être toujours très claire. Et ils constituent en eux-mêmes de remarquables aperçus historiques, permettant de comprendre en profondeur certains aspects de l’antiquité. Dans le même ordre d’idées, en étudiant le concept de totalitarisme (comme il étudie aussi ceux de dictature, de tyrannie, de démocratie), Jules Monnerot est conduit à comparer le socialisme National dit nazisme et le Socialisme International dit stalinisme.
Les analogies et les distinctions qu’il établit à ce sujet sont également remarquables. Un mot enfin sur le deuxième tome, intitulé Dialectique, qui est tout entier consacré à l’étude de l’évolution – de la subversion – du concept et de la pratique de la dialectique, d’Héraclite à Hegel, et de Hegel à Marx et aux marxistes-léninistes. La lecture n’en est pas facile non plus, mais ici c’est le sujet qui ne l’est pas. Comme il s’agit de la clef principale permettant de comprendre le fonctionnement (et la perversion) du communisme, le lecteur est amplement récompensé de ses efforts.
Bornay