mardi 13 octobre 2009

Dilemme au MRAP


Article certifié démocratiquement censuré par la rédaction Islamo Marxiste du Post.fr. porte parole du MRAP Natzional !





Dilemme au MRAP : Choisir entre une France laïque et une France islamique !


Un article du Docteur JP. Dickès :

Source : http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/gauchisme/


" Désormais le torchon brûle entre la nébuleuse « laïque » et le MRAP. Celle-ci reproche au MRAP de faire le lit de l'Islam en France ; alors que naguère une nuée d'associations laïcardes dont le MRAP se retrouvaient sous les mêmes couleurs de l'anticatholicisme.

( Note : Les cris déjà peu glorieux « d’à bas la calotte » sont aujourd’hui malheureusement remplacés dans les manifestations de haine d’ ultra gauche, par des cris que l’on auraient crus ne plus jamais entendre de « Morts aux juifs » quelle honte, quelle indignité de la part de ces associations de malfaiteurs islamos marxistes gauchus.)

Dans le clan « laïque » il y a bien sûr toutes les associations féministes comme le MLF, faisant la promotion de l'avortement et de la liberté sexuelle. L'ensemble étant orchestré par la franc-maçonnerie du Grand Orient et la GLF qui revendiquent avec fierté tous les mauvais coups contre la vie ; ceux qui sont passés (avortement etc.), ceux qui sont en cours (mères porteuses) et ceux qui ne sauraient tarder (euthanasie).

Il est facile de comprendre qu'une religion qui couvre les femmes de la tête aux pieds n'a rien à voir avec ceux qui au nom de la libération sexuelle les mettent en string sur nos plages. Et que les progrès dans l'opinion de l'une et des autres se font en opposition totale.

Le catholicisme étant marginalisé par le laxisme doctrinal de Vatican II, une grande confrontation se prépare entre ces deux autres forces. L’excellent site sounnadourous.com ICI : http://www.sounnadourous.com/ vient de rappeler le 21 mai dernier une fatwa lancée en 1978 par les plus hautes autorités islamiques.
( On trouve aussi les excellents articles audios :Le comportement du musulman dans un pays de mecreance (kouffar) et Les 4 règles importantes par cheikh ramzan al hadjiri )

Le texte assez long dénonce le secret maçonnique, le compérage, les manipulations d'opinion, son influence dans la politique, son anti-religion, le cercle étroit du Grand Orient qui dirige le tout. En gros ce qui est détaillé dans le livre, récemment paru, de Sophie Coignard « Un Etat dans l'Etat, le contre -pouvoir maçonnique » (Albin Michel, février 2009). Singulière convergence avec ce que les catholiques pensent ou devraient penser de la franc-maçonnerie.

Or les membres de la maçonnerie sont considérés par la fatwa comme des « mécréants ». Dans le Coran, si les Chrétiens ou les Juifs peuvent avoir un statut de semi servage appelé dhimmitude, les « mécréants » sont voués au fer de l'épée.

En clair, si l'Islam prend le contrôle un jour des pays occidentaux, les premiers à être éliminés seront les francs-maçons. C'est seulement de manière tardive que cette société toujours secrète et de moins en moins discrète prend conscience de ce qui l'attend. Car la fatwa circule de loges en loges."

Faut il faire le procès des communistes ?

Article démocratiquement CENSURE par la rédaction Islamo Marxiste du Post.fr, initialement posté par le blogueur le Roy des cons ainsi le post.fr vient de ce rendre coupable de régicide !



Hommage à Mstislav Leopoldovitch Rostropovitch ou : Mille fois oui ; que dis je 120 Millions de fois oui, il faut juger les communistes et les collaborateurs de leurs putrides associations de malfaiteurs.




L’immense violoncelliste Mstislav Rostropovitch, membre de l’Institut de France, restera dans l’histoire comme l’un des plus grands interprètes de la seconde moitié du XXe siècle, et aussi comme l’un des véritables héros du combat anticommuniste.

Chacun se souvient de son concert improvisé au pied du Mur de Berlin qui venait d’être enfoncé. Mais on doit se souvenir d’abord qu’il hébergea chez lui Alexandre Soljenitsyne malade et traqué, et qu’il envoya à la Pravda, pour défendre l’écrivain, une lettre ouverte qui lui valut l’exil et la terrible qualité d’apatride.


La disparition de ce géant de la musique et de la liberté, qui fut le défenseur de la démocratie lors de la tentative de putsch de 1991, souligne à quel point sont misérables les manœuvres du Parlement européen en faveur de l’opération politicienne de l’ancien militant stalinien immonde Bronislaw Geremek contre sa patrie.

Le combat pour le procès international de tous les criminels communistes encore en vie commence a peine par des symboles forts , grâce à la Pologne, le Cambodge et a l'Estonie courageuses, ces pays dont les peuples ont énormément souffert de cette idéologie criminelle .

L’Europe ne sort pas grandie de s'y opposer on veut protéger qui ? Les anciens criminels ou le communisme ? Et dans quel intérêt que celui de ne pas froisser la Chine qui s'ouvre au commerce extérieur mais ne renonce pas au communisme et ses milliers d'opposants qui croupissent dans les prisons chinoises depuis des années, (Quand ils ne sont pas exécutés).

Ne vous leurrez pas « camarades et autres militants » ce procès aura bien lieu un jour que vous le vouliez ou non , les survivants et les millions de morts du communisme le réclament ...

Cela me fait rappeler tous ceux qui ont protégé et défendu des criminels nazis en fuite ou leurs collabos , et ces hommes politiques européens qui s'indignent qu' un état de L'UE qui a souffert de l'oppression d'une idéologie terrible et qui veut virer tous les anciens collabos qui ont léchés l'écrasante botte communiste soviétique.. ...

Honte a L'Europe ! De se mêler de ce qui est tout a fait normal , ceux qui empêchent d' inquiéter les communistes assassins , tortionnaires des peuples innocents pendant des décennies devront rendre des comptes un jour a l'histoire et a l'humanité , lors d'un procès grandiose et international des crimes communistes .

Maintenant Si Geremek n'a rien a se reprocher et qu'il n'a pas collaboré avec l'occupant soviétique , qu'il en apporte la preuve a sa patrie , au lieu de mettre son pays a l'index injustifié face a l'Europe de la pensée unique .

Imaginons que la Wermacht avait laissée des statues a sa gloire un peu partout en France aurait t'il eu un tollé général si les français avait détruit ses " Monuments" a la gloire du pauvre soldat allemand ? Tout le monde aurait trouvé ça normal alors imaginez vous dans la tête d'un Estonien ou un Polonais qui a connu l'horreur de la dictature rouge ... , La Pologne et L'Estonie sont des démocraties ils ont le droit de faire table rase sur ce passé immonde et noir de l'occupant communiste soviétique . Depuis la chute du mur de Berlin ils auront eu la sagesse d'attendre 18 ans pour le faire , 40 ans d'oppression de vie misérable à faire des queues interminables dans leur propre pays pour acheter un litre de lait ou un quignon de pain , le voisin dénoncé parce que il dit du mal du communisme ou d'un « camarade » dirigeant du parti communiste et envoyé manu militari au camps d’ extermination du goulag , tiens ça me fait rappeler une période sombre de la France et des politiques français qui s'offusquent qu'un pays libéré se débarrasse de tout son passé horrible.

On rêve ou quoi ?

Ou on ne veut pas vexer le très "démocrate "Monsieur POUTINE (Un ex directeur du KGB) et son Gaz et son Pétrole vaut mieux que des millions de morts.


Bravo messieurs Kaczynski et Ilves le combat contres les crimes communistes et leur auteurs ne fait que commencer vous avez eu le courage d'en être les précurseurs gageons que d'autres pays de l'ex bloc soviétique suivront.

Le communisme c'est 120 millions de morts dans le monde ne l'oubliez jamais.


Michel Alain Labet de Bornay

lundi 12 octobre 2009

Lettre à mon docteur.

Un article de feu L'ami Zantrope

Article très démocratiquement censuré par Netino la petite société d’ islamos Gauchistes « modérateurs » du Post.fr sur l’excellent et drôle blog de L’ ami Zantrope en totalité éliminé par le Post.fr !






Avec des jeux de mots laids pour gens bêtes !

Eh bien franchement mon cher Lévy, je ne jalouse pas ces trous du cul sans couilles qui veulent tous ce faire vacciner ! Non mais tu gamberge un peu ce que ça sera après nous ? Visualise un poil qu’il y a des vioques assez cons pour s’accrocher, faut ils qu’ils soient couillons. Vouloir faire durer la danse, ah non ! Il y a déjà cinq piges que je n’ décanille plus du gourbi ! Mettre les bouts. Pour aller ou ? Voir des gens ! J’ peux plus les voir ! Aujourd’hui dans les rues, sur les trottoirs, c’est Alger ou Bamako, c’est le pandémonium, Calcutta, les rives du Styx, c’est l’enfer, toubib ! Dans les rues, des grosses, encore et encore, des titanesques grosses, des frangines au valseur gigantesque, des gros tas de saindoux, souvent bâchées, le torchon de cuisine sur leur cafetière de porcasses, des brunes huileuses aux énormes fesses ! Putain, y a urgence ! Hé, les verts ! Sauvez Willy ! Dire qu’il y a des gaziers pour les foutres en cloque, les tringler avant bien sur, sont pas dégoûtés les keums !
De plus en plus de « barbus » semblables à de majestueux enfants du désert m’apparaissent "vêtus de probité candide et de lin blanc" mais qu’est ce que cela cache ? Oh, et puis rien à foutre hein, après moi le déluge ! Inch Allah ! Mektoub !

Oh oui mais tout ça c'est bien triste finalement et ça donne envie de partir pour ne plus revenir ou comme disait un ami à moi "Et chercher sur la terre un endroit écarté où d'être homme d'honneur on ait la liberté"
Mais comme il a dit mon copain à moi : « Seulement voilà y en a pas tout est loué depuis pâque, alors qu'est-ce que tu veux faire ? »

Le grand Charles disait : « les Français sont des veaux », d’immenses troupeaux de veaux, pour moi ce ne sont que de grotesques polichinelles, des pignoufs abrutis. Comme on les gâtent, ils seront de plus en plus multiples, les poussiéreuses grognasses et les pégreleux fossiles, et le jour viendra ou on ne pourra plus se remuer… Tous plantés … Tu te dresse, je me couche, je m’allonge, tu t’érige, tu te hausse… Et boulimiques, tous, et gris, parce que tous mêlé-cassis, un pot-pourri d’humains …De quelle manière faire différemment ?
Tous ces gros culs putassiers sont des appels à la fornication immodérée des gros beaufs dégueus à la tchouck-tchouck-nougat et à la pullulation des glandus zapotèques et des grognasses saltimbanques qui vont s’étaler sur la terre et l’infesteront. Dix… quinze milliard, de branques gris barbus et ventripotents et de gonzesses huileuses et torchonnées au gros cul … quand ce ne sera pas des tellement tirées de la peau, qui sont déjà comme des chameaux dans le désert, qui, quand ils ferment les paupières, ça leur ouvre le trou du cul, avec en plus des milliard de tafioles et de broute minous qu’ils disent et avec ça nom de dieu, plus de flotte, … Et plus d’onde pure, plus rien, que dalle ! queutce baby ! Sans eau, c’est la fin et la faim.

La faim… ? Ben, c’est la fin des haricots, quoi ! Bon arrêtons de ce lamenter au motif que je ne connaîtrai pas ces hommes de couleur bruns jaunâtres ou gris, plus ou moins foncés que l’on nous concocte, ces cloportes rois, ces papous des Carpates, nos cathédrales transformée en église de scientologie, nos églises en mosquées, tout le monde en survêt, casquette, basquets, tous lobotomisés, à la culture de rats d’égout et au QI de Bonobos, cercopithèques socialistes obsédés de la téloche.

Ça vous régalerait de voir ça bande de rhizopodes léninistes ? Moi je serais tout joisse de passer l’arme à gauche avant. Alors doc, soigne moi bien, mais pas trop. Pas de diligence praticienne tartignole, pas de chuchotis, pas d’acharnement thérapeutique, j’ t’en prie toubib. Du moment que je peux encore sortir balader les chiens, aller aux putes deux fois par mois, boire mon litron et mes cinq pastis quotidiens, je n’en demande pas plus. Le jour ou tu me trouvera une grosse vacherie bien salope, fait moi juste un clin d’œil, je capterai tout bien et là hop, ni vu ni connu, dix petits cachets et j’ clabote. Tu vas pas me faire le coup d’ me cassez la baraque sur ce coup là ; espèce de vieux flibustier de carnaval ?

Tu m’obligerais à être un vieux con (Pléonasme ?) fouineur soucieux de son avenir, un angoissé, un stressé comme y disent, un agité du bocal. Et puis après tiens merde, qu’on me crame sans ramdam ! Pas de trou, pas de paletot de sapin, pas de pierre … Je débarrasserai une place, c’est toujours ça.

L’ami Zantrope

Réponse aux Islamos Marxistes du MRAP National

Article garanti non politiquement correct et démocratiquement censuré par la rédaction d’ultra gauchistes et Islamo Marxistes de la juste « très juste » pour ne pas dire limite, rédaction du Post.fr et sa « charte » démocratique qui fait honneur à la république bananière de Rance qui pue et à sa devise de liberté, égalité, va te faire enculer !

Il faut dire qu’il convient de lire cette charte splendide entre les lignes pour bien comprendre que :
Article 1 : Les islamos marxistes du MRAP Natzional ont raison !
Article 2 : Monsieur Aounit Mouloud a toujours raison !
Article 3 : Même si le Mrap et monsieur Aounit Mouloud ont tort, c’est l’article 1 qui s’applique.
Article 4 : répondre à une question du MRAP posé sur le Post.fr justement argumenté avec des références historiques indiscutables vous vaudra la « suspension » définitive de votre compte sur le Post.fr.

Le Mrap ( NatzionaL ?) sur son blog du Post .fr, pose une question et demande des explications, : http://www.lepost.fr/article/2009/09/23/1708370_le-mrap-lutte-contre-le-racisme-et-pour-l-amitie-entre-les-peuples-rien-d-autre.html comme c’est une bonne question, je vais y répondre :

« Le MRAP est une association laïque, qui défend les victimes de violences et de discriminations fondées sur la "race", la religion, l'ethnie, conformément à ses statuts et à la loi du 1er juillet 1972, qu'il a contribué à faire voter. Il ne défend aucune religion, pas plus l'islam qu'une autre. L'islamo marxisme est une invention de ses détracteurs, une construction pseudo intellectuelle qui ne correspond à aucun théoricien, aucun mouvement. Le MRAP attend que ceux qui parlent d'islamo marxisme expliquent ce que c'est, et en quoi ce serait musulman et marxiste. »


In limine , pourquoi je parle de MRAP National, ou ( Natzional) c’est parce qu’il existe dans ce beau mouvement qui dit lutter contre tous les racisme… quoi que… soyons prudent, si actuellement ce merveilleux mouvement fait un procès à Sihem Habchi présidente de Ni Putes ni Soumises, ce n’est que pour « diffamation » alors qu’elle stigmatise toute une population.
Ce splendide mouvement qui se proclame démocratique et apolitique laïc, c’est bien gardé d’intenter un procès à Mademoiselle Houria Bouteldja, porte-parole du Mouvement des Indigènes de la République, lors de son « jeu de mots » raciste antiblanc, un néologisme inventé par Bouteldlja : "sous chiens" pour parler des français "de souche".... accentué par le mot « les blancs » pour bien enfoncer le clou du racisme le plus nidoreux.

Ceci étant dit, revenons à nos doux agneaux antiracistes. Il existe au sein de ce somptueux mouvement deux tendances, celle du Mrap National dirigé par son admirable président élu démocratiquement à vie, Monsieur Mouloud Aounit et que l’on peut qualifier d’ Islamo Marxiste. Nous pourrions même dire que cette « branche » est marxiste Léniniste, vu la splendide « démocratie » régnante.

Et un groupe dit Avenir du Mrap composé de gens tout au tant néo marxistes, mais qui donnent l’impression d’être beaucoup plus attachés à la laïcité, tel le MRAP40. (Nous aurons l’occasion d’en illustrer notre propos).

Examinons en premier lieu pourquoi le MRAP est un mouvement marxiste.

Créé par le communiste Albert Lévy un militant communiste (ce que le MRAP nomme « Progressiste ») en 1949, pour fidéliser les sympathisants juifs.
Le MRAP que les méchantes langues de riposte laïque nomme (Mouvement pour le Respect et l’Allégeance au Prophète) est membre fondateur d’ATTAC, (Association Tyrannique et Totalitaire Autoritaire et Communiste). Une association marxiste.
Un exemple pari des milliers d’autres, le fonctionnaire des finances monsieur Christian DELARUE, Alter mondialiste, Membre du conseil d’administration d’ATTAC France, responsable antiraciste (MRAP) avoue nettement être marxiste. http://www.blogg.org/blog-44839-billet-742281.html
Extraits :
« Je suis engagé au sein du MRAP - Mouvement contre le Racisme et pour l'amitié entre les peuples - depuis 1980 à Brest et je suis devenu président du comité rennais du MRAP depuis 1984/85 quand l'ancien président est parti sur Nantes. (…) Issu du christianisme, je suis devenu marxiste quand la gauche commençait à pencher à droite et abandonnait le marxisme. En juin 1985 j'entre à la Ligue Communiste Révolutionnaire. » N.B : Il a été responsable du secteur « Jeune » de la très marxiste CGT. Au MRAP il a remplacé la « camarade » qui était la déléguée membre co-fondatrice d'ATTAC France.

Et regardez donc cet excellentissime Monsieur Aounit Mouloud ? Battu (une vingtaine de voix sur 400) lors du vote d'investiture du candidat communiste dans la 3e circonscription législative de Seine-Saint-Denis il prétendait se servir de son image « d'antiraciste » (blague ?) dans le cadre électoral en faisant acte de candidature, au sein du Parti Communiste Français, pour un poste de député dans la circonscription d’Aubervilliers. A part ça le MRAP est apolitique.

Voulez vous un autre exemple, soit ; le cas de Monsieur Jean-Claude DULIEU Président régional du Mrap du Nord et vice président national. Monsieur Dulieu est un élu communiste (Extrême gauche minoritaire) de Valencienne, monsieur Dulieu est certainement lui aussi « apolitique » et laïc ?

Ne vous y trompez pas le Mrap est un mouvement politique communiste. Le MRAP est une organisation politique marxiste : le MRAP, « association mise en orbite par le Parti communiste », selon les termes de Maître William Goldnadel (Radio J le 5 septembre 2003), est une organisation politique puisque son Président et porte-parole ainsi que de nombreux présidents de comité locaux, membres d’Attac ou conseillers municipaux communistes apportent systématiquement leurs soutiens aux candidats communistes lors des élections. Ainsi, pour la présidentielle de 2007, monsieur Aounit a soutenu Mme Marie Georges Buffet. Cette politisation extrême entraîne d’ailleurs de vives contestations au sein même de la sublime association néo marxiste communiste.
En deuxième lieu, le Mrap National est bien une organisation politique Islamo marxiste.
Tout laisse penser que l'islam est en passe de devenir le marxisme de notre temps. Si Youssouf Fofana avait grandi une génération plus tôt, ils seraient devenus membres de la bande à Rouillant plutôt que des extrémistes islamistes. La dictature du prolétariat, a cédé la place au salafisme comme la réponse à l'angoisse personnelle transcendante de certains jeunes « Français ».

Le MRAP est sur pente curieuse et inquiétante depuis que son congrès a adopté une motion assimilant l’islamophobie à du racisme antimusulman. Comme si musulman était une "race" !
Toujours ce relativisme des mots comme des situations ! Dans une lettre ouverte, Jean Ferrat, membre du MRAP et vieux militant et compagnon de route du Parti Communiste, (Tiens encore un, décidément!) a exprimé sa désapprobation après le vote de la motion sur l’islamophobie. C’est tout dire. « Pourtant, que la montagne est belle » nous chantait-il, il y a longtemps avant que la bien pensance et le politiquement correct sévissent ! (Gérard Brazon, un vrai fils de Puteaux (lol)) Ici l'article complet. : http://puteaux-libre.over-blog.com/article-36399545.html

L’« antiracisme » du Mrap, est maintenant dirigé quasi exclusivement en faveur des immigrés et des musulmans. On n’a jamais vu le Mrap dénoncer par exemple le racisme anti-blanc, ou les persécutions de chrétiens, d’apostats et d’incroyants en terre d’islam. On s’étonnera par exemple de son silence assourdissant suite à la diffusion de la vidéo d’une agression dans le Noctilien, dont le caractère raciste est pourtant explicite. Quant à sa condamnation de l’antisémitisme, elle est le plus souvent absente quand les coupables sont d’origine musulmane. Le prétendu antiracisme du Mrap est donc curieusement discriminatoire.

Depuis 2003, le MRAP se perd régulièrement dans l'impasse de la défense de l'indéfendable : critiquer l'islam serait du racisme. L'organisation use à satiété du terme islamophobie pour désigner comme du racisme la critique de l'islam alors qu'elle doit être pratiquée au même titre que pour n'importe quelle autre secte. Sous le fallacieux prétexte que l'examen libre de l'islam serait une insulte envers les musulmans, le MRAP n'économise pas ses efforts, et ses amitiés fondamentalistes, pour tenter de museler la contestation par l'intimidation et les hauts cris. La suite ici : http://www.atheisme.org/mrap-islam.html
Il n’ y a pas qu’en France que sévit cet Islamo Marxisme Tan Malakka Militant nationaliste indonésien, musulman et marxiste fut l’une des figures les plus marquantes de ces militants révolutionnaires des Trois Continents qui cherchèrent à décentrer le marxisme et à lier lutte anti-capitaliste, anti-impérialiste et renaissance nationale culturelle.

A l’instar du Tatare Sultan Galiev, de l’Indien Manabendra Nath Roy, du Péruvien José Carlos Mariategui ou du Vietnamien Ho Chi Minh, Tan Malakka s’attacha à adapter le marxisme, idéologie née dans un contexte européen, aux réalités nationales culturelles d’un pays asiatique et musulman, l’Indonésie, notamment en prenant en compte sa dimension islamique contre un communisme « occidentaliste » qui ne voyait dans l’Islam qu’un résidu de traditions moyenâgeuses. Pour ces révolutionnaires non occidentaux le marxisme était compris « en tant que ferment de la renaissance nationale socialiste »

L' ouvrage ci contre est recommandé par le Mrap National.

Le principe de la laïcité a été attaqué par le Mrap , et il est menacé par le laxisme socialo marxistes de ceux qui auraient dû le défendre. Le premier a d’ailleurs été Lionel Jospin. Mais il y a aussi les élus qui ont ouvert des gymnases ou des piscines non mixtes, et je pense évidemment à Martine Aubry. Ils portent tous une responsabilité très lourde. Dans les hôpitaux, les médecins sont attaqués par des patients qui refusent qu’on touche à leur femme. Dans les institutions publiques, on voit des personnes tenter de se faire embaucher avec un voile. L’espace public est miné. Une femme doit pouvoir se balader sans se cacher. Nous sommes dans un pays qui a ce droit. Dans d’autres Etats, on pourrait être menacé, ou même tué.
Comme je vous le disais le MRAP n'échappe pas à des divisions internes sur la question. Comme le disait Libération du 23 octobre 1989 à propos du débat de société qui venait de s'engager, « les clivages ne recoupent pas les frontières politiques et idéologiques traditionnelles. Ils départagent ceux qui prônent l'interdiction du voile Islamique par crainte du développement de l'intégrisme et les partisans de l'autorisation, eux-mêmes différemment motivés. ». Le 6 novembre 1989, le comité local de Marseille marquait sa désapprobation avec la position nationale du MRAP (contre le port du voile mais contre les exclusions). Baya Bouhouné-Jurquet rendait publique une résolution adoptée en assemblée générale par le comité de Marseille « opposé à la tolérance de toute représentativité religieuse à l'intérieur des établissements d'enseignement public. ». Selon elle, « la position adoptée par le secrétariat national dans un communiqué flagorneur soutenant la position prise par Lionel Jospin à propos du voile coranique dans les écoles, constitue une violation de l'orientation de la dernière session du bureau national. Devant cette situation, écrit-elle, je me trouve dans l'obligation d'en appeler, publiquement pour être entendue, à une convocation urgente du conseil national du MRAP. ». Elle s'étonnait que le MRAP « puisse soutenir une attitude obscurantiste et sexiste vis-à-vis des femmes musulmanes. ». Tout en rappelant son origine maghrébine, elle affirmait qu'elle avait pu « s'affranchir du port du voile après l'avoir subi pendant quinze ans » et que « toute concession accordée à l'intégrisme ne peut que provoquer un nouvel essor du racisme ».

Je vous invite à allez voir la position du MRAP40 dans cet article : Burkini : derrière l’anecdote une provocation qui n’aide pas la lutte antiraciste : ICI. : http://www.mrap-landes.org/spip.php?article179

Michel Alain de Bornay

Les blogs et sites antisémites existent-ils sur le Web ?

Ce résumé n'est pas disponible. Veuillez cliquer ici pour afficher l'article.

vendredi 9 octobre 2009

Frédéric et les garçons

Frédéric et les garçons, le nouveau feuilleton sur la une, enthousiasme les foules. Aujourd’hui, la solution Maghreb !

D’ abord une petite mise au point :

L’homosexualité désigne les rapports, ou simplement l’attirance sexuelle, que peuvent avoir les unes pour les autres des personnes du même sexe. La pédophilie désigne l’utilisation par un adulte d’un enfant impubère comme objet sexuel, quel que soit le sexe de l’enfant concerné. Pédéraste est le terme exact pour qualifier l’immonde individu qui aime les relations sexuelles avec de jeunes et souvent très jeunes garçons !

On s'efforcera de maintenir une distinction claire entre pédéraste, homosexuel et pédophile. Bien que le pédéraste éprouve une attirance homosexuelle pour les garçons, on réservera généralement homosexuel pour les hommes qui aiment des hommes adultes. Et bien que certains pédérastes puissent avoir une attirance pour les préadolescents, on nommera pédophiles uniquement les hommes et les femmes qui préfèrent les enfants impubères de l'un ou l'autre sexe.

Il se passe rarement une semaine sans qu’effectivement les médias ne divaguent sur le sujet et n’osent pas nommer un chat un chat. Presque toujours, lorsqu’une affaire de pédophilie est traitée et que la victime est de même sexe que l’auteur des faits, on parle du pédophile comme d’un homosexuel. Hors c’est dans le cas d’un homme et d’un garçon un pédéraste.

En réalité c’est bien le mot de pédéraste qui devrait s’appliquer à tous ces tristes sires, véritables ordures, un célèbre pédéraste l’explique lui-même : « J'appelle pédéraste celui qui, comme le mot l'indique, s'éprend de jeunes garçons. » (André Gide, Corydon, 1911) C’est assez bien expliqué ici: http://alexandre.roman.free.fr/

Les pédérastes eux-mêmes s’efforcent d’utiliser cette confusion. Un prêtre catholique pédéraste a parlé pendant son procès de sa difficulté à vivre son homosexualité dans l’Eglise afin de justifier ses actes.

C’est exactement ce qu ils font tous pour ce justifier !

Comme Henry de Montherlant, dans : Carnets, années 1930 à 1944) :
« Faut-il rappeler qu'Auguste, Jules César, Horace, Virgile, Antoine, Brutus, Cicéron, Tibère, Hadrien, Sylla, Trajan, Pompée, Catulle, Tibulle, Martial, Properce, Apulée, Agrippa, Mécène, Galba, Sénèque, ont été accusés d'être aussi? Ce sont des « grands hommes » (Souvent aussi de grands criminels et assassins), et ils ont maîtresses, épouses et enfants. Ils sont aussi, parce qu'ils ne conçoivent pas, et que personne ne conçoit autour d'eux, qu'il soit contraire à la raison de l'être. »

Les peurs ou les phobies normales suscitées par l’homoparentalité sont étroitement liées à cette confusion. Pour s’en convaincre, il suffit de lire quelques lignes signées par l’un des plus brillants historiens de sa génération, Emmanuel Le Roy-Ladurie : "le fait de confier des enfants à des couples homosexuels masculins [...] ne manquera pas d’accroître encore les risques pédophiliques qui sont déjà en plein essor."
Les manifestants du 31 janvier 1999 ne sont pas allés bien plus loin en écrivant sur une pancarte que : "Les homosexuels d’aujourd’hui sont les pédophiles de demain."

La manière dont des homosexuels pédérastes et pédophiles célèbres, dans une société plus violemment homophobe que la nôtre, ont tenté de justifier leur orientation, contribue encore aujourd’hui à cette confusion. A un moment où tout discours public sur l’homosexualité était impossible, de nombreux intellectuels ont utilisé la comparaison avec l’antiquité grecque pour essayer de donner une image positive.

Et les Grecs ne concevaient l’homosexualité comme socialement acceptable qu’entre un adulte jouant un rôle d’initiateur au sens large, et un jeune pour lequel cette relation était une transition vers sa vie d’homme, et une éducation aux valeurs politiques et militaires de la cité. Oscar Wilde et André Gide ont ignominieusement utilisé cette référence pour rendre la pédérastie présentable, comme jouant un rôle dans la transmission des valeurs viriles. (Nous aurons l’occasion d’ y revenir)

Cette justification de l’homosexualité est aujourd’hui datée, certes, et Gide et Wilde étaient bien des pédophiles. Ils n’ont certes pas glorifié l’utilisation d’enfants impubères comme objets sexuels, mais ils se sont bien rendus coupable du crime pédérastique ! Qui comme chacun sait depuis Brassens qu’il ne paie plus.

Et les pédérastes qui utilisent aujourd’hui la référence à l’antiquité pour justifier leurs fantasmes ou, hélas, leurs actes, sont intellectuellement malhonnêtes.

Encore considérée avec complaisance il y a trente ans, la pédérastie est aujourd’hui unanimement et heureusement condamnée.

L’homosexualité n’aurait plus besoin aujourd’hui de se chercher des justifications dans la pédérastie de l’antiquité.

Certes aimer les hommes n’implique pas plus le fait de rechercher les petits garçons, que le fait d’aimer les femmes, n’incite à violer les petites filles. Seulement il ne faut pas nier non plus le tourisme sexuel pratiqué sur une grande échelle, par un très grand nombre d’homosexuels, de pédérastes et de pédophiles.

Le cas de Monsieur le ministre Frédéric Mitterrand :

Monsieur Mitterrand ne cache pas son homosexualité, ni même sa pédérastie qu’il nous dit anecdotique et occasionnelle. Il nous dit aussi, si j’ai bien compris, qu’il en souffre et je veux bien le croire, faute avouée est à moitié pardonnée, de plus, si il avait été se confesser avant le mois de février 2009 au bon curé de la paroisse de Saint-Maurice Pellevoisin, à Lille (Nord). (Depuis en prison pour crime pédérastique) il eut été absout, totalement !

Comme le savent sûrement mes fidèles lecteurs, l’homosexualité n’est plus considérée comme une maladie mentale. L'homosexualité a été retirée du manuel diagnostique et statistique des maladies mentales, en 1985 et a été déclassifiée lors du congrès de 1992, pour tous les états signataires de la Charte de l'OMS sous la pression des lobbys gays américains.

En 1973, l'Association Psychiatrique Américaine avait déjà « voté » (sic) de rayer l'homosexualité des catégories diagnostiques officielles de la maladie mentale. (Voir " An Instant Cure " "Une guérison instantanée", Time Magazine, 1er avril 1974, p. 45). Le Manuel Merck de diagnostics et de thérapie déclare : " L’Association Psychiatrique Américaine ne considère plus l'homosexualité comme une maladie mentale " (p. 1495).

La maladie mentale est réellement une maladie au même sens que les maladies physiques le sont, l'idée de rayer l'homosexualité ou n'importe quelle autre maladie de la liste des pathologies par un simple vote a été aussi absurde que si un groupe de médecins votait de rayer le cancer ou la rougeole de ces mêmes catégories.

Seulement voilà, même « rayée » d’une liste, il reste notoire que l’homosexualité sous sa forme pédophile ou pédéraste, est non comptant d’être un crime, c’est aussi une atteinte psychiatrique et reste une immonde et abjecte perversité sexuelle.

D'un point de vue scientifique, la fonction des organes génitaux mâles et femelle répond à l'exigence de la perpétuation de l'espèce. A partir de là, toute utilisation hors physiologie peut être considérée comme perverse au premier sens du mot c'est à dire déviante : il y a déviance de la fonction. D’ou atteinte psy. CQFD.

L’homosexualité n’est plus considérée comme une maladie mentale ? Soit, mais alors que dire de la reparative therapy et de ses ex-gays, de l’orientation sexuelle « égo-dystonique » en psychiatrie ou encore de la « perversion » en psychanalyse ?

Après avoir abondamment alimenté la réflexion sur ces psychopathologies, dès les tout premiers traités en la matière, l’homosexualité a finalement disparu du D.S.M.III. En effet, en ce nouveau jardin des espèces de "troubles psycho sexuels", seul subsiste un surgeon à complexification névrotiforme : ce qui est appelé l'homosexualité "égo-dystonique", c'est-à-dire en conflit avec le moi du sujet. Plus encore que la décision d'exclure ainsi l'homosexualité du catalogue des maladies mentales, c'est la procédure pour y aboutir qui est significative : l'A.P.A. (American Psychological Association) a procédé par voie référendaire. Comme l'a raconté Professeur Thuillier en 1973-74 le bureau de l'A.P.A. décide de ne plus retenir cette perturbation de l'orientation sexuelle qu'en fonction de la nosognosie (Classification québécoise du Processus de production du handicap: l'aptitude à reconnaître ses limitations physiques et psychiques. (Catégorie A1.1.4.1.6 des aptitudes reliées aux activités intellectuelles)de l'intéressé, c'est-à-dire lorsqu'elle concerne quelqu'un qui n'en est pas satisfait et s'estime lui-même "malade" ou troublé de se retrouver ainsi orienté (ceci, peut-être surtout en raison des conséquences sociales qu'entraîne cette tournure, conséquences qui tiendraient avant tout à la manière dont la société prend position à l'égard de cette particularité psychosociale dans la vie sexuelle ou ce que l'on a parfois appelé l ' homophobie ambiante).

Dans le cas de Monsieur le ministre de la culture de la France, monsieur Frédéric Mitterrand, celui-ci avoue que son homosexualité lui pose problème, c’est à dire qu’il s’estime troublé d’être ainsi orienté, ainsi il soufre sans aucun doute, d’ une maladie mentale ego dystonique compliquée de la perversion pédérastique.

Il existe des vidéos de Monsieur Mitterrand en Tunisie avec de très jeunes "éphèbes" (dont un qu’il présentait à l’époque comme son « fils » adoptif, devant le café des nattes, on entendait même le caméraman rigoler).
Ce serait ce petit Tunisien qu'il aurait littéralement acheté à ses parents et dont il parlerait dans son livre.

Pour le bon plaisir de vieux vicieux dégueulasses de tout sexe, machines à devises sans scrupules, plusieurs milliers d'adolescentes et d'adolescents tunisiens se prostituent, ceci est une réalité, et même la petite enfance est touchée. Les énormes sommes de devises échangées tombent tous dans les escarcelles des trafiquants de chair humaine, détruisant ainsi sûrement le tissu économique du pays, et plus grave encore la vie de millions de tunisiens.

Cette exploitation sexuelle est avant tout un drame de pauvres. La très grande majorité de l’industrie touristique du sexe et des gens qui se prostituent par besoin de tout, se trouve dans toutes les dictatures du tiers monde. Au cours de la dernière décennie, l'industrie du sexe est devenue une des plus florissantes à l'échelle mondiale. Elle génère plus de 52 milliards $US par année. On estime à plus de 4 millions le nombre de personnes, à travers le monde, qui " travaillent " pour l'industrie du sexe, et des milliers de jeunes tunisiens.

Célèbre pour ses citrons, Hammamet demeure toujours une destination privilégiée du « tourisme » sexuel. De nombreux écrivains voyageurs homosexuels en quête essentiellement d'exotisme et de pittoresque décrivent et chantent la beauté d'Hammamet et de ces jeunes garçons complaisants par l'image et le texte, contribuant ainsi à la renommée de la ville sur le plan du tourisme sexuel. Dès lors, Hammamet devient une station de villégiature hivernale fort prisée et déjà assez fréquentée au début du XXe siècle. Avant la Première Guerre mondiale, Gustave Flaubert, (1) Guy de Maupassant, (2) André Gide (3) et Oscar Wilde (4) sont également séduits par la ville. Voir http://www.lepost.fr/article/2008/05/29/1199735_le-tourisme-sexuel-une-realite-helas.html

Hammamet attire alors d'autres "célébrités" bougres et sodomites (5) tels Jean Cocteau, Wallis Simpson et le duc de Windsor.

Après la guerre, Hammamet redevient un havre de paix et accueille de temps à autres des hôtes prestigieux tels Bettino Craxi, Sophia Loren ou Frédéric Mitterrand. (7)
Pour une fois je suis entièrement d’ accord avec le porte parole du parti Socialiste monsieur Benoît Hamon: «C'est au président de la République de savoir si oui ou non, en étant impliqué dans la lutte contre la prostitution enfantine, on accepte de constater qu'un ministre, dans un livre qui est présenté comme une autobiographie, justifie le commerce sexuel», a-t-il poursuivi. «S'il faut tout relativiser, si on excuse tout parce que M. Mitterrand est connu, et bien moi je n'excuse pas», a-t-il conclu.(…)

«Au moment où la France s'est engagée avec la Thaïlande pour lutter contre ce fléau qu'est le tourisme sexuel, voilà un ministre du gouvernement qui explique qu'il est lui-même consommateur», s'indigne Benoît Hamon, qui refuse qu'on puisse «tout relativiser, même ce qui est incontestablement choquant».

Le porte-parole du PS dénonce également le soutien apporté par le ministre au cinéaste franco-polonais Roman Polanski, arrêté le 26 septembre en Suisse, sur mandat américain, pour une affaire d'abus sexuels sur mineure remontant à plus de 30 ans. «M. Mitterrand, qui n'a démontré pour l'instant aucune qualité comme ministre de la Culture, s'est illustré sur un terrain qui n'est ni à l'honneur du gouvernement, ni au sien», affirme le responsable socialiste.

Michel Alain Labet de Bornay

(1) C'est au bain que cela se pratique :
« On retient le bain pour soi et on enfile son gamin dans une des salles. Tu sauras du reste que tous les garçons de bain sont bardaches. Les derniers masseurs, ceux qui viennent vous frotter quand tout est fini sont ordinairement de jeunes garçons assez gentils. » Harry Redman, Le côté homosexuel de Flaubert, Editions A l'écart, 1991, ISBN inconnu, pp.39 à 42
On pourrait croire que comme pour le beau Fredo, tout cela n’était que fantasmes, hors dans : Gustave Flaubert, Correspondance Tome 1 [janvier 1830 - mai 1851], Editions Gallimard / Bibliothèque de la Pléiade, 1973, ISBN : 2070106675, pp. 252 ; 571 à 573 ; 604 ; 606 ; 638 ; 653 ; 729 ; 761 ; 769 ont trouve le passage suivant: Puisque nous causons de bardaches,(6) voici ce que j'en sais. Ici, c'est très bien porté. On avoue sa sodomie, on en parle à table d'hôte. (…) C'est aux bains que cela se pratique. On retient le bain pour soi (5 fr, y compris les masseurs, la pipe, le café, le linge) et on enfile son gamin dans une des salles. (…) À propos, tu me demandes si j'ai consommé l'œuvre des bains. Oui, et sur un jeune gaillard gravé de la petite vérole et qui avait un énorme turban blanc. Ça m'a fait rire, voilà tout. Mais je recommencerai. Pour qu'une expérience soit bien faite, il faut qu'elle soit réitérée.»


(2) Dans les « visiteurs » célèbres d’ Hammamet, Maupassant et un cas à part, c’était un Islamophobe, un homophobe et un antisémite, on peut dire qu’il cumulait, le Mrap Natzional devrait demander l’interdiction de ces ouvrages immondes :


Dans Constantine, on peut lire :

« Qui dit Arabe dit voleur, sans exception » (p. 74) ; « Les Arabes passent, toujours errants, sans attaches, sans tendresse pour cette terre que nous possédons, que nous rendons féconde, que nous aimons avec les fibres de notre cœur humain ; ils passent au galop de leurs chevaux, inhabiles à tous nos travaux, indifférents à nos soucis, comme s’ils allaient toujours quelque part où ils n’arriveront jamais.
Leurs coutumes sont restées rudimentaires. Notre civilisation glisse sur eux sans les effleurer. » (p. 77). « Ils apportent des réclamations invraisemblables, car nul peuple n’est chicanier, querelleur, plaideur et vindicatif comme le peuple arabe. Quant à savoir la vérité, quant à rendre un jugement équitable, il est absolument inutile d’y songer. Chaque partie amène un nombre fantastique de faux témoins qui jurent sur les cendres de leurs pères et mères, et affirment sous serment les mensonges les plus effrontés. » (p. 79).

C’est dans Bou-Amama, p. 48 que l’on trouve :

« Les Espagnols n’avaient qu’un fusil ; ils se rendirent ; ils furent néanmoins massacrés, à l’exception de Blas Rojo, épargné sans doute à cause de sa jeunesse et de sa bonne mine. On sait que les Arabes ne sont point indifférents à la beauté des hommes. »

"C’est dans Province d’Alger que Maupassant développe le sujet, et où l’on trouve quelque trace de fascination pour un vice si « répugnant » :

« Cette question de mœurs m’amène à un sujet bien difficile.
Nos idées, nos coutumes, nos instincts diffèrent si absolument de ceux qu’on rencontre en ces pays, qu’on ose à peine parler chez nous d’un vice si fréquent là-bas que les Européens ne s’en scandalisent même plus. On arrive à en rire au lieu de s’indigner. C’est là une matière fort délicate, mais qu’on ne peut passer sous silence quand on veut essayer de raconter la vie arabe, de faire comprendre le caractère particulier de ce peuple.
On rencontre ici à chaque pas ces amours anti-naturelles entre êtres du même sexe que recommandait Socrate, l’ami d’Alcibiade.

Souvent, dans l’histoire, on trouve des exemples de cette étrange et malpropre passion à laquelle s’abandonnait César, que les Romains et les Grecs pratiquèrent constamment, que Henri III mit à la mode en France et dont on suspecta bien des grands hommes. Mais ces exemples ne sont cependant que des exceptions d’autant plus remarquées qu’elles sont assez rares. En Afrique, cet amour anormal est entré si profondément dans les mœurs que les Arabes semblent le considérer comme aussi naturel que l’autre.
D’où vient cette déviation de l’instinct ? De plusieurs causes sans doute. La plus apparente est la rareté des femmes, séquestrées par les riches qui possèdent quatre épouses légitimes et autant de concubines qu’ils en peuvent nourrir. Peut-être aussi l’ardeur du climat, qui exaspère les désirs sensuels, a-t-elle émoussé chez ces hommes de tempérament violent la délicatesse, la finesse, la propreté intellectuelle qui nous préservent des habitudes et des contacts répugnants.
Peut-être encore trouve-t-on là une sorte de tradition des mœurs de Sodome, une hérédité vicieuse chez ce peuple nomade, inculte, presque incapable de civilisation, demeuré aujourd’hui tel qu’il était aux temps bibliques."

Dans Le Zar’ez : « Les Mozabites et les Juifs sont les seuls marchands, les seuls négociants, les seuls êtres industrieux de toute cette partie de l’Afrique.
Dès qu’on avance dans le sud, la race juive se révèle sous un aspect hideux qui fait comprendre la haine féroce de certains peuples contre ces gens, et même les massacres récents. Les Juifs d’Europe, les Juifs d’Alger, les Juifs que nous connaissons, que nous coudoyons chaque jour, nos voisins et nos amis, sont des hommes du monde, instruits, intelligents, souvent charmants. Et nous nous indignons violemment quand nous apprenons que les habitants d’une petite ville inconnue et lointaine ont égorgé et noyé quelques centaines d’enfants d’Israël. Je ne m’étonne plus aujourd’hui ; car nos Juifs ne ressemblent guère aux Juifs de là-bas.
À Bou-Saada, on les voit, accroupis en des tanières immondes, bouffis de graisse, sordides et guettant l’Arabe comme une araignée guette la mouche. Ils l’appellent, essaient de lui prêter cent sous contre un billet qu’il signera. L’homme sait le danger, hésite, ne veut pas. Mais le désir de boire et d’autres désirs encore le tiraillent. Cent sous représentent pour lui tant de jouissances !"

En conclusion, ne jetons pas Maupassant avec l’eau du Hammam. Prenons ces paroles comme un témoignage de cette époque où nous avons de la chance ou la malchance de ne pas être nés, et demandons-nous si, à sa place, avec les connaissances disponibles et les préjugés courants, nous aurions fait mieux. Efforçons-nous d’être à la hauteur de notre siècle plutôt que, juchés tels des poux sur des tifs de géants, pouffer de leur démarche un peu gauche comme celle de l’albatros, car des auteurs réputés ne sont pas plus à admirer inconditionnellement qu’à vilipender pour quelques errements hors de l’insupportable politiquement correct de notre époque.

(3) André Gide : « Son œuvre s'articule autour de la recherche permanente de l'honnêteté intellectuelle : comment être pleinement soi, jusqu'à assumer sa pédérastie et son homosexualité, sans jamais démériter à l'égard de ses valeurs. » Ils partira en octobre 1893 avec Paul Laurens, pour un voyage de neuf mois, en Tunisie,. Dès le départ, Gide est malade et son état empire à mesure que les deux jeunes gens descendent vers le sud de la Tunisie. C'est pourtant dans ce contexte, à Sousse, qu’il découvre le plaisir avec un jeune garçon, Ali. Gide nonobstant n’avait pas tout à fait tord lorsqu’il écrivait dans Corydon : « On n'entend rien, en effet, au problème de la pédérastie si l'on ne s'avise du fait qu'elle est un objet d'opprobre, non seulement pour les vertueux et les saints, mais pour les libertins et les débauchés [...] Aisément, l'inverti devient le bouc émissaire de la débauche universelle, une sorte d'abcès de fixation par où s'écoule le pus du corps social. »Contrairement à Montherlant, Gide ne se serait pas permis d’exercer son vice sur des enfants de 10 ans, non !14 ans, c’était bien trop vieux pour lui : « On m’ avait promis un jeune garçon expliquait Gide, dans une ville ou il cherchait des mousses et j’ ai vu arriver un vieux chameau de quatorze ans"( Cité par Roger Peyrefitte ; Le regard des autres.)


(4) Le marquis de Queensberry, père de Lord Alfred Douglas, avait demandé à Wilde de s'éloigner de son fils. Début 1895, il remet au portier du club Albermarle, l’un des clubs d’Oscar Wilde, sa carte de visite où il écrit :« For Oscar Wilde posing as Somdomite »
« Pour Oscar Wilde, s’affichant comme So(m)domite. » (La mauvaise écriture du mot sodomite créa en anglais le mot somdomite)
Wilde décide alors de lui intenter un procès pour diffamation, qu'il perd. Le marquis se retourne contre Wilde.
C'est le premier des procès intentés contre Wilde. La suite ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Oscar_Wilde


(5) Approche sémantique du mot pédérastie : La manière dont les Occidentaux du XXIe siècle abordent et se représentent la sexualité dépend pour une large part du discours sexologique qui commença à se constituer et à se structurer à la fin du XIXe siècle. Or, les catégories sexuelles actuelles s'appliquent très mal non seulement aux autres civilisations mais encore aux sociétés européennes des siècles passés.
Désignation des formes de sexualité hors normes au Moyen Âge.
La condamnation par l'Église catholique de toutes les pratiques sexuelles ne visant pas la reproduction dans le cadre du mariage a exercé une influence considérable et prolongée sur la sexualité
occidentale.
C'est d'abord un lexique d'origine religieuse qui a servi à désigner les relations sexuelles considérées « contre nature ». Les mots sodomie et bougrerie (dérivé de bougre) datent du Moyen Âge. Le premier fait référence à l'épisode de la destruction par Yahweh de Sodome et Gomorrhe, rapporté dans le livre de la Genèse. Le second est une allusion lointaine aux origines géographiques d'une forme d'hérésie cathare pratiquée par les bogomiles de Bulgarie à la fin du Xe siècle (le mot bougre remonte clairement à Bulgarus ; on voit là comment le passage de Bulgarus à bougre sert à déprécier l'hérésie en question dont on accusait les sectateurs de sodomie).

(6) De bredaiche (XVIe siècle), emprunté de l'italien bardassa, lui-même de l'arabe bardag (« jeune esclave »).
Homme femme au statut spécifique dans les communautés amérindiennes.
« Il y a, chez toutes les nations indiennes de l'Amérique septentrionale, des hommes femmes que les Canadiens appellent bardaches, et qui sont connus, chez les Mandans, sous le nom de Mih-Decké. Ce sont des hommes qui s'habillent en femmes et se livrent à toutes les occupations de celles-ci. » (Maximilian de Wied-Neuwied, Voyage dans l'intérieur de l'Amérique du Nord, 1841, Paris, Arthus Bertrand Éditeur)

(7) Les “petites sauteries” de Fredo et son habitude de « payer pour les garçons ».
Dans «la Mauvaise Vie», publiée en 2005, le futur directeur de la Villa Médicis et ministre Français de la culture racontait sa vie amoureuse et sa quête des plaisirs homosexuels et pédophiles, de Pigalle à la Thaïlande.

Frédéric Mitterrand "Mauvaise vie", publié en 2005

De même que «la solution Maghreb», dépannage de fortune sur lequel il n'y a pas d'illusions à se faire: «On sert de femme de remplacement et de livret de caisse d'épargne; les beaux gosses arrivent comme au sport et pour financer l'électroménager de leur futur mariage avec la cousine choisie par leur mère.» De même que les scènes avec les boys de Thaïlande. «L'argent et le sexe, je suis au cœur de mon système.»

Mais qui croirait à une fanfaronnade devra lire attentivement la très belle scène d'amour avec un prostitué de Patpong, un récit d'une surprenante « délicatesse », malgré la précision des détails.

"J’ai pris le pli de payer pour des garçons [...] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici. [...] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin, car je sais qu’on ne me refusera pas"

Il s’agit là pour le moins d’un aveu de pratique du tourisme sexuel. Pas de pédophilie, qui concerne les enfants ? Plus vraisemblablement de pédérastie : l’attirance pour des adolescents et pré-adolescents. S’ils sont mineurs, c’est illégal. Mais sans doute Mitterrand va-t-il nous expliquer que, comme dans la chanson de Dalida, "il venait d’avoir dix-huit ans". Difficile à trancher. Quoi qu’il en soit, le tourisme sexuel en lui-même demeure moralement condamnable et voilà la majorité présidentielle dans l’embarras : on sait que la droite ratisse traditionnellement dans les rangs catholiques et l’on imagine nombre de ses électeurs révulsés par un tel texte écrit par un ministre sarkozyste ! Le journaliste Yves Calvi, animateur du débat, c’est du reste fait un devoir de voler au secours de Mitterrand : "Là, il parle de fantasmes", a-t-il avancé. "Vous plaisantez ?", a rétorqué vivement Marine Le Pen, et on ne peut que lui donner raison. Mitterrand lui-même, interrogé par Franz Olivier Giesbert, a confessé : "Si je n’avais pas écrit ce chapitre, j’aurais menti. Et le but de ce livre était de ne pas mentir et de ne pas mentir à moi-même". La thèse des fantasmes ne tient donc pas le moins du monde. Comment alors défendre le ministre de la Culture ? L’attaque venant de Marine Le Pen, il s’engouffre dans cette brèche : "Se faire traîner dans la boue par le Front national est un honneur", lâche-t-il. Mais sur le fond ? Si le FN dit que la pluie mouille, ou que le feu ça brûle, est-ce un mensonge ? On aimerait une défense plus étayée, d’autant que Benoît Hamon, porte-parole du PS, s’indigne lui aussi : il s’est dit "choqué" par le comportement d’un "ministre consommateur", rapporte Le Point. Mitterrand croit alors se disculper en affirmant : "C’est bien dommage de pouvoir imaginer que des élus de gauche aillent rejoindre le Front national". Eh bien non, Monsieur Mitterrand, la condamnation du tourisme sexuel n’est pas l’apanage de l’extrême droite ! En attendant, les téléspectateurs de TV5 Monde n’auront pu être informés de la polémique : "Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, a-t-il bénéficié de la protection de la chaîne publique France 2 ? On peut se poser la question, dès lors que l’émission polémique Mots croisés du lundi 5 octobre, au cours de laquelle Marine Le Pen, la vice-présidente du Front National, a longuement accusé le ministre d’avoir eu des relations sexuelles avec « de jeunes garçons » en Thaïlande, a été amputée de cette séquence. Nous l’avons constaté lors de sa rediffusion sur TV5 Monde, la nuit dernière", révèle VSD. C’est France Télévisions qui fournit les programmes à TV5 Monde : pas question d’égratigner un membre du gouvernement pour le "service public", directement inféodé au Pouvoir depuis la réforme sarkozyste. Mais hélas pour nos gouvernants, cette censure à usage externe n’éteindra pas le scandale.