Mais pourquoi le MRAP avec ses complices politiquement corrects synonyme d’arme de guerre idéologique du marxisme culturel: ACAT-France, ADDE, Amoureux au ban public, Anafé, CCFD Terre Solidaire, CEDETIM, Comede, Emmaüs-France, Gisti, La Cimade, Fédération de l’Entraide Protestante, Femmes de la Terre, Ligue des droits de l’Homme (LDH), Mission Populaire ( ?) Évangélique, RAIDH, RESF (Réseau éducation sans frontières), le Secours catholique, SOS Racisme, le Syndicat des guacamoles de France, Saint Dicat de Lamagistrature, Terre des rances, etc. etc. sont ils si pressé d’accueillir des réfugiés « Syriens » ?
La réponse est donnée par Europe Israël qui titre gentiment : « Pour les réfugiés syriens arrivés en Europe, l’ennemi numéro un est Israël ». Nous savons que le MRAP distille de la haine des juifs et défile comme à Nice avec des drapeaux Palestiniens tels des NAZIS.
Europe Israël nous dit que si une grande partie des européens sont gênés (Seulement gênés ?) par l’antisémitisme d’une certaine frange de la population musulmane (comme c’est bien dit !), il semble que l’arrivée de réfugiés syriens notamment, n’améliore pas la situation, il y a ici des pas gênés.
Leur voyage dans la mer Méditerranée de la Libye a été marquée par la violence, la faim, la déshydratation et la peur de se noyer dans les eaux agitées. Pourtant, malgré la cruauté subie aux mains de passeurs libyens, malgré la souffrance qui a été infligée par leur propre gouvernement lequel les a forcés à fuir pour sauver leur vie, la famille de Mahmoud et d’autres réfugiés syriens n’ont en tête qu’Israël comme seul et véritable ennemi.
« Tout d’abord je respecte toutes les religions, y compris le judaïsme … En Syrie, nous avons toutes les races et religions qui vivent ensemble, nous sommes tous frères … mais Israël, Israël est l’ennemi ultime, c’est ce que l’on nous a dit depuis que nous étions enfants, » dit le cousin Mahmmoud, Adman, 21 ans, étudiant syrien en tourisme. Adman, réalisant qu’il était en train d’être interviewé par un journaliste juif, de surcroît israélien, il a sursauté.
« Wow, je suis en train de trembler. Je ne l’ai jamais rencontré un Juif avant «at-il dit après une courte pause. « Pourquoi un journal israélien s’intéresserait aux histoires des réfugiés syriens, » a t il demandé.
Il a été interloqué quand je lui ai parlé des débats actuels en Israël traitant de l’absorption des réfugiés en provenance de Syrie, et comment l’armée israélienne traitait les Syriens blessés dans les hôpitaux de fortune près de la frontière.
Malgré sa surprise et l’intérêt porté sur le moment, il m’a averti qu’il ne dirait pas aux autres réfugiés que j’étais juif. « Certains d’entre eux pourraient mal réagir », a-t-il dit.
Sous son foulard violet vif, Salima sourit l’air fatiguée et témoigne:
« Notre maison a été bombardée à trois reprises et la route que mon frère et moi avions utilisé pour aller à l’université n’existe plus » dit-elle. « Il n’y a plus d’avenir en Syrie. »
Toute la famille a essayé de fuir en Egypte il y a deux ans mais sans succès.
« Nous voulions vivre dans un pays arabe frère, nous estimions que c’était important. Mais ils nous ont traité très mal », ajoute son père Imad, qui a travaillé dans la production d’olives de retour à Idlib. « Nous ne pouvions pas travailler, nous ne pouvions rien faire ».





