vendredi 9 octobre 2009

Frédéric et les garçons

Frédéric et les garçons, le nouveau feuilleton sur la une, enthousiasme les foules. Aujourd’hui, la solution Maghreb !

D’ abord une petite mise au point :

L’homosexualité désigne les rapports, ou simplement l’attirance sexuelle, que peuvent avoir les unes pour les autres des personnes du même sexe. La pédophilie désigne l’utilisation par un adulte d’un enfant impubère comme objet sexuel, quel que soit le sexe de l’enfant concerné. Pédéraste est le terme exact pour qualifier l’immonde individu qui aime les relations sexuelles avec de jeunes et souvent très jeunes garçons !

On s'efforcera de maintenir une distinction claire entre pédéraste, homosexuel et pédophile. Bien que le pédéraste éprouve une attirance homosexuelle pour les garçons, on réservera généralement homosexuel pour les hommes qui aiment des hommes adultes. Et bien que certains pédérastes puissent avoir une attirance pour les préadolescents, on nommera pédophiles uniquement les hommes et les femmes qui préfèrent les enfants impubères de l'un ou l'autre sexe.

Il se passe rarement une semaine sans qu’effectivement les médias ne divaguent sur le sujet et n’osent pas nommer un chat un chat. Presque toujours, lorsqu’une affaire de pédophilie est traitée et que la victime est de même sexe que l’auteur des faits, on parle du pédophile comme d’un homosexuel. Hors c’est dans le cas d’un homme et d’un garçon un pédéraste.

En réalité c’est bien le mot de pédéraste qui devrait s’appliquer à tous ces tristes sires, véritables ordures, un célèbre pédéraste l’explique lui-même : « J'appelle pédéraste celui qui, comme le mot l'indique, s'éprend de jeunes garçons. » (André Gide, Corydon, 1911) C’est assez bien expliqué ici: http://alexandre.roman.free.fr/

Les pédérastes eux-mêmes s’efforcent d’utiliser cette confusion. Un prêtre catholique pédéraste a parlé pendant son procès de sa difficulté à vivre son homosexualité dans l’Eglise afin de justifier ses actes.

C’est exactement ce qu ils font tous pour ce justifier !

Comme Henry de Montherlant, dans : Carnets, années 1930 à 1944) :
« Faut-il rappeler qu'Auguste, Jules César, Horace, Virgile, Antoine, Brutus, Cicéron, Tibère, Hadrien, Sylla, Trajan, Pompée, Catulle, Tibulle, Martial, Properce, Apulée, Agrippa, Mécène, Galba, Sénèque, ont été accusés d'être aussi? Ce sont des « grands hommes » (Souvent aussi de grands criminels et assassins), et ils ont maîtresses, épouses et enfants. Ils sont aussi, parce qu'ils ne conçoivent pas, et que personne ne conçoit autour d'eux, qu'il soit contraire à la raison de l'être. »

Les peurs ou les phobies normales suscitées par l’homoparentalité sont étroitement liées à cette confusion. Pour s’en convaincre, il suffit de lire quelques lignes signées par l’un des plus brillants historiens de sa génération, Emmanuel Le Roy-Ladurie : "le fait de confier des enfants à des couples homosexuels masculins [...] ne manquera pas d’accroître encore les risques pédophiliques qui sont déjà en plein essor."
Les manifestants du 31 janvier 1999 ne sont pas allés bien plus loin en écrivant sur une pancarte que : "Les homosexuels d’aujourd’hui sont les pédophiles de demain."

La manière dont des homosexuels pédérastes et pédophiles célèbres, dans une société plus violemment homophobe que la nôtre, ont tenté de justifier leur orientation, contribue encore aujourd’hui à cette confusion. A un moment où tout discours public sur l’homosexualité était impossible, de nombreux intellectuels ont utilisé la comparaison avec l’antiquité grecque pour essayer de donner une image positive.

Et les Grecs ne concevaient l’homosexualité comme socialement acceptable qu’entre un adulte jouant un rôle d’initiateur au sens large, et un jeune pour lequel cette relation était une transition vers sa vie d’homme, et une éducation aux valeurs politiques et militaires de la cité. Oscar Wilde et André Gide ont ignominieusement utilisé cette référence pour rendre la pédérastie présentable, comme jouant un rôle dans la transmission des valeurs viriles. (Nous aurons l’occasion d’ y revenir)

Cette justification de l’homosexualité est aujourd’hui datée, certes, et Gide et Wilde étaient bien des pédophiles. Ils n’ont certes pas glorifié l’utilisation d’enfants impubères comme objets sexuels, mais ils se sont bien rendus coupable du crime pédérastique ! Qui comme chacun sait depuis Brassens qu’il ne paie plus.

Et les pédérastes qui utilisent aujourd’hui la référence à l’antiquité pour justifier leurs fantasmes ou, hélas, leurs actes, sont intellectuellement malhonnêtes.

Encore considérée avec complaisance il y a trente ans, la pédérastie est aujourd’hui unanimement et heureusement condamnée.

L’homosexualité n’aurait plus besoin aujourd’hui de se chercher des justifications dans la pédérastie de l’antiquité.

Certes aimer les hommes n’implique pas plus le fait de rechercher les petits garçons, que le fait d’aimer les femmes, n’incite à violer les petites filles. Seulement il ne faut pas nier non plus le tourisme sexuel pratiqué sur une grande échelle, par un très grand nombre d’homosexuels, de pédérastes et de pédophiles.

Le cas de Monsieur le ministre Frédéric Mitterrand :

Monsieur Mitterrand ne cache pas son homosexualité, ni même sa pédérastie qu’il nous dit anecdotique et occasionnelle. Il nous dit aussi, si j’ai bien compris, qu’il en souffre et je veux bien le croire, faute avouée est à moitié pardonnée, de plus, si il avait été se confesser avant le mois de février 2009 au bon curé de la paroisse de Saint-Maurice Pellevoisin, à Lille (Nord). (Depuis en prison pour crime pédérastique) il eut été absout, totalement !

Comme le savent sûrement mes fidèles lecteurs, l’homosexualité n’est plus considérée comme une maladie mentale. L'homosexualité a été retirée du manuel diagnostique et statistique des maladies mentales, en 1985 et a été déclassifiée lors du congrès de 1992, pour tous les états signataires de la Charte de l'OMS sous la pression des lobbys gays américains.

En 1973, l'Association Psychiatrique Américaine avait déjà « voté » (sic) de rayer l'homosexualité des catégories diagnostiques officielles de la maladie mentale. (Voir " An Instant Cure " "Une guérison instantanée", Time Magazine, 1er avril 1974, p. 45). Le Manuel Merck de diagnostics et de thérapie déclare : " L’Association Psychiatrique Américaine ne considère plus l'homosexualité comme une maladie mentale " (p. 1495).

La maladie mentale est réellement une maladie au même sens que les maladies physiques le sont, l'idée de rayer l'homosexualité ou n'importe quelle autre maladie de la liste des pathologies par un simple vote a été aussi absurde que si un groupe de médecins votait de rayer le cancer ou la rougeole de ces mêmes catégories.

Seulement voilà, même « rayée » d’une liste, il reste notoire que l’homosexualité sous sa forme pédophile ou pédéraste, est non comptant d’être un crime, c’est aussi une atteinte psychiatrique et reste une immonde et abjecte perversité sexuelle.

D'un point de vue scientifique, la fonction des organes génitaux mâles et femelle répond à l'exigence de la perpétuation de l'espèce. A partir de là, toute utilisation hors physiologie peut être considérée comme perverse au premier sens du mot c'est à dire déviante : il y a déviance de la fonction. D’ou atteinte psy. CQFD.

L’homosexualité n’est plus considérée comme une maladie mentale ? Soit, mais alors que dire de la reparative therapy et de ses ex-gays, de l’orientation sexuelle « égo-dystonique » en psychiatrie ou encore de la « perversion » en psychanalyse ?

Après avoir abondamment alimenté la réflexion sur ces psychopathologies, dès les tout premiers traités en la matière, l’homosexualité a finalement disparu du D.S.M.III. En effet, en ce nouveau jardin des espèces de "troubles psycho sexuels", seul subsiste un surgeon à complexification névrotiforme : ce qui est appelé l'homosexualité "égo-dystonique", c'est-à-dire en conflit avec le moi du sujet. Plus encore que la décision d'exclure ainsi l'homosexualité du catalogue des maladies mentales, c'est la procédure pour y aboutir qui est significative : l'A.P.A. (American Psychological Association) a procédé par voie référendaire. Comme l'a raconté Professeur Thuillier en 1973-74 le bureau de l'A.P.A. décide de ne plus retenir cette perturbation de l'orientation sexuelle qu'en fonction de la nosognosie (Classification québécoise du Processus de production du handicap: l'aptitude à reconnaître ses limitations physiques et psychiques. (Catégorie A1.1.4.1.6 des aptitudes reliées aux activités intellectuelles)de l'intéressé, c'est-à-dire lorsqu'elle concerne quelqu'un qui n'en est pas satisfait et s'estime lui-même "malade" ou troublé de se retrouver ainsi orienté (ceci, peut-être surtout en raison des conséquences sociales qu'entraîne cette tournure, conséquences qui tiendraient avant tout à la manière dont la société prend position à l'égard de cette particularité psychosociale dans la vie sexuelle ou ce que l'on a parfois appelé l ' homophobie ambiante).

Dans le cas de Monsieur le ministre de la culture de la France, monsieur Frédéric Mitterrand, celui-ci avoue que son homosexualité lui pose problème, c’est à dire qu’il s’estime troublé d’être ainsi orienté, ainsi il soufre sans aucun doute, d’ une maladie mentale ego dystonique compliquée de la perversion pédérastique.

Il existe des vidéos de Monsieur Mitterrand en Tunisie avec de très jeunes "éphèbes" (dont un qu’il présentait à l’époque comme son « fils » adoptif, devant le café des nattes, on entendait même le caméraman rigoler).
Ce serait ce petit Tunisien qu'il aurait littéralement acheté à ses parents et dont il parlerait dans son livre.

Pour le bon plaisir de vieux vicieux dégueulasses de tout sexe, machines à devises sans scrupules, plusieurs milliers d'adolescentes et d'adolescents tunisiens se prostituent, ceci est une réalité, et même la petite enfance est touchée. Les énormes sommes de devises échangées tombent tous dans les escarcelles des trafiquants de chair humaine, détruisant ainsi sûrement le tissu économique du pays, et plus grave encore la vie de millions de tunisiens.

Cette exploitation sexuelle est avant tout un drame de pauvres. La très grande majorité de l’industrie touristique du sexe et des gens qui se prostituent par besoin de tout, se trouve dans toutes les dictatures du tiers monde. Au cours de la dernière décennie, l'industrie du sexe est devenue une des plus florissantes à l'échelle mondiale. Elle génère plus de 52 milliards $US par année. On estime à plus de 4 millions le nombre de personnes, à travers le monde, qui " travaillent " pour l'industrie du sexe, et des milliers de jeunes tunisiens.

Célèbre pour ses citrons, Hammamet demeure toujours une destination privilégiée du « tourisme » sexuel. De nombreux écrivains voyageurs homosexuels en quête essentiellement d'exotisme et de pittoresque décrivent et chantent la beauté d'Hammamet et de ces jeunes garçons complaisants par l'image et le texte, contribuant ainsi à la renommée de la ville sur le plan du tourisme sexuel. Dès lors, Hammamet devient une station de villégiature hivernale fort prisée et déjà assez fréquentée au début du XXe siècle. Avant la Première Guerre mondiale, Gustave Flaubert, (1) Guy de Maupassant, (2) André Gide (3) et Oscar Wilde (4) sont également séduits par la ville. Voir http://www.lepost.fr/article/2008/05/29/1199735_le-tourisme-sexuel-une-realite-helas.html

Hammamet attire alors d'autres "célébrités" bougres et sodomites (5) tels Jean Cocteau, Wallis Simpson et le duc de Windsor.

Après la guerre, Hammamet redevient un havre de paix et accueille de temps à autres des hôtes prestigieux tels Bettino Craxi, Sophia Loren ou Frédéric Mitterrand. (7)
Pour une fois je suis entièrement d’ accord avec le porte parole du parti Socialiste monsieur Benoît Hamon: «C'est au président de la République de savoir si oui ou non, en étant impliqué dans la lutte contre la prostitution enfantine, on accepte de constater qu'un ministre, dans un livre qui est présenté comme une autobiographie, justifie le commerce sexuel», a-t-il poursuivi. «S'il faut tout relativiser, si on excuse tout parce que M. Mitterrand est connu, et bien moi je n'excuse pas», a-t-il conclu.(…)

«Au moment où la France s'est engagée avec la Thaïlande pour lutter contre ce fléau qu'est le tourisme sexuel, voilà un ministre du gouvernement qui explique qu'il est lui-même consommateur», s'indigne Benoît Hamon, qui refuse qu'on puisse «tout relativiser, même ce qui est incontestablement choquant».

Le porte-parole du PS dénonce également le soutien apporté par le ministre au cinéaste franco-polonais Roman Polanski, arrêté le 26 septembre en Suisse, sur mandat américain, pour une affaire d'abus sexuels sur mineure remontant à plus de 30 ans. «M. Mitterrand, qui n'a démontré pour l'instant aucune qualité comme ministre de la Culture, s'est illustré sur un terrain qui n'est ni à l'honneur du gouvernement, ni au sien», affirme le responsable socialiste.

Michel Alain Labet de Bornay

(1) C'est au bain que cela se pratique :
« On retient le bain pour soi et on enfile son gamin dans une des salles. Tu sauras du reste que tous les garçons de bain sont bardaches. Les derniers masseurs, ceux qui viennent vous frotter quand tout est fini sont ordinairement de jeunes garçons assez gentils. » Harry Redman, Le côté homosexuel de Flaubert, Editions A l'écart, 1991, ISBN inconnu, pp.39 à 42
On pourrait croire que comme pour le beau Fredo, tout cela n’était que fantasmes, hors dans : Gustave Flaubert, Correspondance Tome 1 [janvier 1830 - mai 1851], Editions Gallimard / Bibliothèque de la Pléiade, 1973, ISBN : 2070106675, pp. 252 ; 571 à 573 ; 604 ; 606 ; 638 ; 653 ; 729 ; 761 ; 769 ont trouve le passage suivant: Puisque nous causons de bardaches,(6) voici ce que j'en sais. Ici, c'est très bien porté. On avoue sa sodomie, on en parle à table d'hôte. (…) C'est aux bains que cela se pratique. On retient le bain pour soi (5 fr, y compris les masseurs, la pipe, le café, le linge) et on enfile son gamin dans une des salles. (…) À propos, tu me demandes si j'ai consommé l'œuvre des bains. Oui, et sur un jeune gaillard gravé de la petite vérole et qui avait un énorme turban blanc. Ça m'a fait rire, voilà tout. Mais je recommencerai. Pour qu'une expérience soit bien faite, il faut qu'elle soit réitérée.»


(2) Dans les « visiteurs » célèbres d’ Hammamet, Maupassant et un cas à part, c’était un Islamophobe, un homophobe et un antisémite, on peut dire qu’il cumulait, le Mrap Natzional devrait demander l’interdiction de ces ouvrages immondes :


Dans Constantine, on peut lire :

« Qui dit Arabe dit voleur, sans exception » (p. 74) ; « Les Arabes passent, toujours errants, sans attaches, sans tendresse pour cette terre que nous possédons, que nous rendons féconde, que nous aimons avec les fibres de notre cœur humain ; ils passent au galop de leurs chevaux, inhabiles à tous nos travaux, indifférents à nos soucis, comme s’ils allaient toujours quelque part où ils n’arriveront jamais.
Leurs coutumes sont restées rudimentaires. Notre civilisation glisse sur eux sans les effleurer. » (p. 77). « Ils apportent des réclamations invraisemblables, car nul peuple n’est chicanier, querelleur, plaideur et vindicatif comme le peuple arabe. Quant à savoir la vérité, quant à rendre un jugement équitable, il est absolument inutile d’y songer. Chaque partie amène un nombre fantastique de faux témoins qui jurent sur les cendres de leurs pères et mères, et affirment sous serment les mensonges les plus effrontés. » (p. 79).

C’est dans Bou-Amama, p. 48 que l’on trouve :

« Les Espagnols n’avaient qu’un fusil ; ils se rendirent ; ils furent néanmoins massacrés, à l’exception de Blas Rojo, épargné sans doute à cause de sa jeunesse et de sa bonne mine. On sait que les Arabes ne sont point indifférents à la beauté des hommes. »

"C’est dans Province d’Alger que Maupassant développe le sujet, et où l’on trouve quelque trace de fascination pour un vice si « répugnant » :

« Cette question de mœurs m’amène à un sujet bien difficile.
Nos idées, nos coutumes, nos instincts diffèrent si absolument de ceux qu’on rencontre en ces pays, qu’on ose à peine parler chez nous d’un vice si fréquent là-bas que les Européens ne s’en scandalisent même plus. On arrive à en rire au lieu de s’indigner. C’est là une matière fort délicate, mais qu’on ne peut passer sous silence quand on veut essayer de raconter la vie arabe, de faire comprendre le caractère particulier de ce peuple.
On rencontre ici à chaque pas ces amours anti-naturelles entre êtres du même sexe que recommandait Socrate, l’ami d’Alcibiade.

Souvent, dans l’histoire, on trouve des exemples de cette étrange et malpropre passion à laquelle s’abandonnait César, que les Romains et les Grecs pratiquèrent constamment, que Henri III mit à la mode en France et dont on suspecta bien des grands hommes. Mais ces exemples ne sont cependant que des exceptions d’autant plus remarquées qu’elles sont assez rares. En Afrique, cet amour anormal est entré si profondément dans les mœurs que les Arabes semblent le considérer comme aussi naturel que l’autre.
D’où vient cette déviation de l’instinct ? De plusieurs causes sans doute. La plus apparente est la rareté des femmes, séquestrées par les riches qui possèdent quatre épouses légitimes et autant de concubines qu’ils en peuvent nourrir. Peut-être aussi l’ardeur du climat, qui exaspère les désirs sensuels, a-t-elle émoussé chez ces hommes de tempérament violent la délicatesse, la finesse, la propreté intellectuelle qui nous préservent des habitudes et des contacts répugnants.
Peut-être encore trouve-t-on là une sorte de tradition des mœurs de Sodome, une hérédité vicieuse chez ce peuple nomade, inculte, presque incapable de civilisation, demeuré aujourd’hui tel qu’il était aux temps bibliques."

Dans Le Zar’ez : « Les Mozabites et les Juifs sont les seuls marchands, les seuls négociants, les seuls êtres industrieux de toute cette partie de l’Afrique.
Dès qu’on avance dans le sud, la race juive se révèle sous un aspect hideux qui fait comprendre la haine féroce de certains peuples contre ces gens, et même les massacres récents. Les Juifs d’Europe, les Juifs d’Alger, les Juifs que nous connaissons, que nous coudoyons chaque jour, nos voisins et nos amis, sont des hommes du monde, instruits, intelligents, souvent charmants. Et nous nous indignons violemment quand nous apprenons que les habitants d’une petite ville inconnue et lointaine ont égorgé et noyé quelques centaines d’enfants d’Israël. Je ne m’étonne plus aujourd’hui ; car nos Juifs ne ressemblent guère aux Juifs de là-bas.
À Bou-Saada, on les voit, accroupis en des tanières immondes, bouffis de graisse, sordides et guettant l’Arabe comme une araignée guette la mouche. Ils l’appellent, essaient de lui prêter cent sous contre un billet qu’il signera. L’homme sait le danger, hésite, ne veut pas. Mais le désir de boire et d’autres désirs encore le tiraillent. Cent sous représentent pour lui tant de jouissances !"

En conclusion, ne jetons pas Maupassant avec l’eau du Hammam. Prenons ces paroles comme un témoignage de cette époque où nous avons de la chance ou la malchance de ne pas être nés, et demandons-nous si, à sa place, avec les connaissances disponibles et les préjugés courants, nous aurions fait mieux. Efforçons-nous d’être à la hauteur de notre siècle plutôt que, juchés tels des poux sur des tifs de géants, pouffer de leur démarche un peu gauche comme celle de l’albatros, car des auteurs réputés ne sont pas plus à admirer inconditionnellement qu’à vilipender pour quelques errements hors de l’insupportable politiquement correct de notre époque.

(3) André Gide : « Son œuvre s'articule autour de la recherche permanente de l'honnêteté intellectuelle : comment être pleinement soi, jusqu'à assumer sa pédérastie et son homosexualité, sans jamais démériter à l'égard de ses valeurs. » Ils partira en octobre 1893 avec Paul Laurens, pour un voyage de neuf mois, en Tunisie,. Dès le départ, Gide est malade et son état empire à mesure que les deux jeunes gens descendent vers le sud de la Tunisie. C'est pourtant dans ce contexte, à Sousse, qu’il découvre le plaisir avec un jeune garçon, Ali. Gide nonobstant n’avait pas tout à fait tord lorsqu’il écrivait dans Corydon : « On n'entend rien, en effet, au problème de la pédérastie si l'on ne s'avise du fait qu'elle est un objet d'opprobre, non seulement pour les vertueux et les saints, mais pour les libertins et les débauchés [...] Aisément, l'inverti devient le bouc émissaire de la débauche universelle, une sorte d'abcès de fixation par où s'écoule le pus du corps social. »Contrairement à Montherlant, Gide ne se serait pas permis d’exercer son vice sur des enfants de 10 ans, non !14 ans, c’était bien trop vieux pour lui : « On m’ avait promis un jeune garçon expliquait Gide, dans une ville ou il cherchait des mousses et j’ ai vu arriver un vieux chameau de quatorze ans"( Cité par Roger Peyrefitte ; Le regard des autres.)


(4) Le marquis de Queensberry, père de Lord Alfred Douglas, avait demandé à Wilde de s'éloigner de son fils. Début 1895, il remet au portier du club Albermarle, l’un des clubs d’Oscar Wilde, sa carte de visite où il écrit :« For Oscar Wilde posing as Somdomite »
« Pour Oscar Wilde, s’affichant comme So(m)domite. » (La mauvaise écriture du mot sodomite créa en anglais le mot somdomite)
Wilde décide alors de lui intenter un procès pour diffamation, qu'il perd. Le marquis se retourne contre Wilde.
C'est le premier des procès intentés contre Wilde. La suite ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Oscar_Wilde


(5) Approche sémantique du mot pédérastie : La manière dont les Occidentaux du XXIe siècle abordent et se représentent la sexualité dépend pour une large part du discours sexologique qui commença à se constituer et à se structurer à la fin du XIXe siècle. Or, les catégories sexuelles actuelles s'appliquent très mal non seulement aux autres civilisations mais encore aux sociétés européennes des siècles passés.
Désignation des formes de sexualité hors normes au Moyen Âge.
La condamnation par l'Église catholique de toutes les pratiques sexuelles ne visant pas la reproduction dans le cadre du mariage a exercé une influence considérable et prolongée sur la sexualité
occidentale.
C'est d'abord un lexique d'origine religieuse qui a servi à désigner les relations sexuelles considérées « contre nature ». Les mots sodomie et bougrerie (dérivé de bougre) datent du Moyen Âge. Le premier fait référence à l'épisode de la destruction par Yahweh de Sodome et Gomorrhe, rapporté dans le livre de la Genèse. Le second est une allusion lointaine aux origines géographiques d'une forme d'hérésie cathare pratiquée par les bogomiles de Bulgarie à la fin du Xe siècle (le mot bougre remonte clairement à Bulgarus ; on voit là comment le passage de Bulgarus à bougre sert à déprécier l'hérésie en question dont on accusait les sectateurs de sodomie).

(6) De bredaiche (XVIe siècle), emprunté de l'italien bardassa, lui-même de l'arabe bardag (« jeune esclave »).
Homme femme au statut spécifique dans les communautés amérindiennes.
« Il y a, chez toutes les nations indiennes de l'Amérique septentrionale, des hommes femmes que les Canadiens appellent bardaches, et qui sont connus, chez les Mandans, sous le nom de Mih-Decké. Ce sont des hommes qui s'habillent en femmes et se livrent à toutes les occupations de celles-ci. » (Maximilian de Wied-Neuwied, Voyage dans l'intérieur de l'Amérique du Nord, 1841, Paris, Arthus Bertrand Éditeur)

(7) Les “petites sauteries” de Fredo et son habitude de « payer pour les garçons ».
Dans «la Mauvaise Vie», publiée en 2005, le futur directeur de la Villa Médicis et ministre Français de la culture racontait sa vie amoureuse et sa quête des plaisirs homosexuels et pédophiles, de Pigalle à la Thaïlande.

Frédéric Mitterrand "Mauvaise vie", publié en 2005

De même que «la solution Maghreb», dépannage de fortune sur lequel il n'y a pas d'illusions à se faire: «On sert de femme de remplacement et de livret de caisse d'épargne; les beaux gosses arrivent comme au sport et pour financer l'électroménager de leur futur mariage avec la cousine choisie par leur mère.» De même que les scènes avec les boys de Thaïlande. «L'argent et le sexe, je suis au cœur de mon système.»

Mais qui croirait à une fanfaronnade devra lire attentivement la très belle scène d'amour avec un prostitué de Patpong, un récit d'une surprenante « délicatesse », malgré la précision des détails.

"J’ai pris le pli de payer pour des garçons [...] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici. [...] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin, car je sais qu’on ne me refusera pas"

Il s’agit là pour le moins d’un aveu de pratique du tourisme sexuel. Pas de pédophilie, qui concerne les enfants ? Plus vraisemblablement de pédérastie : l’attirance pour des adolescents et pré-adolescents. S’ils sont mineurs, c’est illégal. Mais sans doute Mitterrand va-t-il nous expliquer que, comme dans la chanson de Dalida, "il venait d’avoir dix-huit ans". Difficile à trancher. Quoi qu’il en soit, le tourisme sexuel en lui-même demeure moralement condamnable et voilà la majorité présidentielle dans l’embarras : on sait que la droite ratisse traditionnellement dans les rangs catholiques et l’on imagine nombre de ses électeurs révulsés par un tel texte écrit par un ministre sarkozyste ! Le journaliste Yves Calvi, animateur du débat, c’est du reste fait un devoir de voler au secours de Mitterrand : "Là, il parle de fantasmes", a-t-il avancé. "Vous plaisantez ?", a rétorqué vivement Marine Le Pen, et on ne peut que lui donner raison. Mitterrand lui-même, interrogé par Franz Olivier Giesbert, a confessé : "Si je n’avais pas écrit ce chapitre, j’aurais menti. Et le but de ce livre était de ne pas mentir et de ne pas mentir à moi-même". La thèse des fantasmes ne tient donc pas le moins du monde. Comment alors défendre le ministre de la Culture ? L’attaque venant de Marine Le Pen, il s’engouffre dans cette brèche : "Se faire traîner dans la boue par le Front national est un honneur", lâche-t-il. Mais sur le fond ? Si le FN dit que la pluie mouille, ou que le feu ça brûle, est-ce un mensonge ? On aimerait une défense plus étayée, d’autant que Benoît Hamon, porte-parole du PS, s’indigne lui aussi : il s’est dit "choqué" par le comportement d’un "ministre consommateur", rapporte Le Point. Mitterrand croit alors se disculper en affirmant : "C’est bien dommage de pouvoir imaginer que des élus de gauche aillent rejoindre le Front national". Eh bien non, Monsieur Mitterrand, la condamnation du tourisme sexuel n’est pas l’apanage de l’extrême droite ! En attendant, les téléspectateurs de TV5 Monde n’auront pu être informés de la polémique : "Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, a-t-il bénéficié de la protection de la chaîne publique France 2 ? On peut se poser la question, dès lors que l’émission polémique Mots croisés du lundi 5 octobre, au cours de laquelle Marine Le Pen, la vice-présidente du Front National, a longuement accusé le ministre d’avoir eu des relations sexuelles avec « de jeunes garçons » en Thaïlande, a été amputée de cette séquence. Nous l’avons constaté lors de sa rediffusion sur TV5 Monde, la nuit dernière", révèle VSD. C’est France Télévisions qui fournit les programmes à TV5 Monde : pas question d’égratigner un membre du gouvernement pour le "service public", directement inféodé au Pouvoir depuis la réforme sarkozyste. Mais hélas pour nos gouvernants, cette censure à usage externe n’éteindra pas le scandale.

3 commentaires:

  1. Un extrait de cet article est posté ici :Sur le Post.fr :
    http://www.lepost.fr/article/2009/10/09/1734306_frederic-et-les-garcons_0_2809272.html?#reaction_2809272
    Par Le Roy des cons Groupe VERITE
    le 09/10/2009 à 19:47, vu 1092 fois, Le 10 à dix heure il est toujours là, pour combien de temps ?

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  2. « Frédérique » Mitterrand doit démissionner !
    Signer la pétition ici.
    http://www.lapetition.be/en-ligne/mitterrand-dmission-et-punition--5193.html

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  3. Sa y est ils ce sont réveillés et on censuré la totalité du blog. Le Post.fr est à la botte du gouvernement!
    moderation@netino.com
    à lXXXXXXX@gmail.com
    date 12 octobre 2009 04:01
    objet LePost: concernant votre article "Frédéric et les garçons." du 09.10.09 19h47.
    Toujours sous la pression des lobbys ( ici les zomos)-
    Cet email pour vous informer que nous devons suspendre votre article du 09.10.09 19h47 dont le titre est "Frédéric et les garçons.": les propos diffamatoires ou potentiellement diffamatoires qui, sans preuves, demandent un travail de vérification disproportionné par rapport au risque et à l'intérêt du sujet.Vive la liberté d' expression!

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