Les marxistes culturels, les «journalistes» de la presse écrite ou télévisuelle continuent à
insulter les patriotes Français !
Maître Gibert Collard député européen du Rassemblement
national dira hier soir sur TF1 : «Continuez
à nous insulter, continuez à nous traiter de fachos, continuez à nous parler de
l’extrême droite. Je veux dire une chose à nos électeurs: merci d’avoir voté
pour nous. On va encore vous insulter, tenez bon dans votre courage».
Oui, on va encore nous insulter, nous traîner dans la
boue et nous jeter l’opprobre.
Dans les milieux marxistes
culturels dit politiques en général et dans les médias en particulier, tous
stipendiés du pouvoir, l’insulte suprême, quand on veut disqualifier un
mouvement adverse ou un interlocuteur, on dit qu’il est d’extrême droite. C’est
la reductio ad Hitlerum, expression sarcastique désignant, sous forme de
locution latine, le procédé rhétorique consistant à disqualifier les arguments
d'un adversaire en les associant à Adolf Hitler. Et c’est fait : extrême droite
= facho = nazi ! Sauf que cela marche de moins en moins auprès de l’opinion…
D’autant que ça commence à ce savoir que monsieur le
chancelier du troisième Reich Allemand était un socialiste pur jus. Oui,
Hitler était un immonde socialiste qui disait à Otto Strasser le 21 mai
1930 à Berlin : «Je suis socialiste,
et un socialiste plus authentique que votre riche ami, le Comte Reventlow». De
plusmonsieur
l’immonde chancelier du troisième Reich Allemand était raciste et antisémite
parce que socialiste ! En août 1920, à Munich, dans un discours au Parti
Social Nationaliste des Travailleurs Allemands à propos des races et de la
politique la vermine socialiste Hitler éructera: «Si nous sommes socialistes, alors nous devons forcément être
antisémite – et l’opposé, dans ce cas, c’est le Matérialisme et le Mammonisme,
auxquels nous cherchons à nous opposer (…) Comment, en tant que socialiste, ne pouvez-vous pas être antisémite ?».
De par le monde les socialistes de l’époque défendaient les politiques
eugénistes, comme ils l’avaient toujours fait par le passé. En effet, à cette
époque, tout ceux qui défendaient l’idée de génocide se revendiquaient
socialistes.À
l’époque, personne n’aurait considéré la phrase ci-dessus comme controversée.
Les nazis auraient difficilement pu afficher plus ouvertement leur socialisme. Il
était évident alors pour tous que le fascisme était une émanation de la gauche
révolutionnaire. Ses militants défilaient le premier mai sous des drapeaux
rouges. Ses dirigeants défendaient le collectivisme, la nationalisation de
l’industrie, le protectionnisme, les conseils d’ouvriers. Partout en Europe,
ils pensaient comme Hitler disant à un Mussolini enthousiaste en 1934 : «le capitalisme a fait son temps».
Une des réussites les plus impressionnantes de la
gauche moderne devenue
toute marxiste culturelle est d’avoir imposé un climat qui refuse
d’entendre ces simples faits. L’Histoire est réinterprétée par ces monstrueuses
ordures menteuses en partant du principe que le fascisme est de droite, leur bizarre
logique étant semble-t-il que «gauche» signifie
gentil, «droite» méchant, et que les
fascistes et autres nazis étaient très méchants si ce n’est barbares. Cette absurde
analyse qui semble sortie tout droit de Twitter est répétée ad nauseam de la
part de commentateurs et de gauchistes marxistes culturels qui semblent sérieux.
De la sorte, tous nos bien-pensants et surtout nos journalopes
bobos gauchos notoirement politiquement corrects, majoritaires dans tous les
médias à la solde d'une
ripoublique marxiste culturelle, continuent leur litanie absurde et imbécile
en insistant pour qualifier le Rassemblement National de parti d’extrême
droite. Tout en sachant très bien que d’après les Renseignements généraux, les
divers groupes répertoriés à l’extrême droite, dont le RN est exclu, ne
représentent pas plus de 2 500 à 3 500 militants ou sympathisants, en France.
Ils savent que l’extrême droite est par essence antiparlementaire et que ce
n’est pas le cas du RN, qui est représenté, légalement et institutionnellement,
à l’Assemblée nationale, au Sénat et dans toutes les assemblées territoriales.
Et qu’il reçoit à chaque élection, comme tous les autres partis, l’argent des
contribuables pour financer son fonctionnement. Tout cela, nos chers
journalopes le savent très bien !
Vous savez ce que j’aimerais ? C’est qu’une de ces
vieilles crevures marxistes culturelles des merdias nous fasse son mea culpa et
qu’enfin il dise : «Je vais crever
et je l’avoue je me suis planté toute ma vie. J’ai soutenu Macron, Mitterrand,
Hollande, Staline, Mao, Pol Pot, Chavez, Mugabe, Lula da Silva, Mandela et
Mengistu. Dès qu’un régime socialiste de merde, marxiste et sanglant, rouge et raciste,
communiste corrompu et exotique brandissait le drapeau rouge, j’ai fait des
claquettes avec ma langue de bois. J’ai lu le Monde et Libération et même écrit
dans le Figaro, cru à l’ Afrique du Sud de Mandelaau Zimbabwe de comrade Bob et au Kampuchéa
Démocratique, j’ai gueulé des conneries plus grosses que moi avec Krivine et le
pédophile Kohn Bendit, Besancenot et Méchant-Con, j’ai été abonné au Inrocks et
à Médiapart, j’ai défendu Carlos et Boudarel et les pires saletés marxistes
culturelles des deux dernières générations, j’ai voté Mitterrand, Hollande,
Macron et j’ai milité à Sos Racisme et ATTAC avec mes potes Dray et Désir, au
MRAP qui distille de la haine des juifs, je suis parti à Marrakech et à Sidi
Bou-Saïd sur les traces de Frédéric et j’ai bandé pour DSK, j’ai cru à la société
multiculturelle, j’ai chié sur le Pape parce que c’était pas dangereux et j’ai
écrasé ma grande gueule sur les autres religions, j’ai branlé du rabbin, pompé
du mollah, astiqué de l’imam parce que je suis un lâche et un gros naze, j’ai
affirmé qu’il n’ y avait aucun lien entre le sentiment d’une insécurité qui
n’existe pas et une immigration pas plus importante que dans les années trente.
Oui, j’ai tout faux depuis tout p’tit, c’est ma nature. Je hais les pauvres,
les riches et les classes moyennes, les blancs, les français de souche, mes
parents, les gens de ma tribu, et si je suis de gauche, à fond à fond c’est
parce que j’ai honte de mes origines et que j’aurais voulu être une femme handicapée,
noire, naine et lesbienne. Je n’ai rien vu venir, ni la crise économique, ni la
décadence morale, intellectuelle, sécuritaire, sanitaire, ni l’implosion du
Pays, rien. Je suis bouché les oreilles et ouvert le trou du cul pour me faire
mettre à sec avec du sable, j’étais con comme une valise du FLN, je suis de
tous les combats foireux, de toutes les vastes gourances, de toutes les
hypocrisies, je suis un concentré de toute la mauvaise foi du monde , de
l’indignation à géométrie variable, du mensonge sélectif, de la répression des
opinions qui me déplaisent, j’ai été un chantre des assassinats collectifs et
des totalitarismes déments surtouts des marxistes au 150 millions de victimes .
Et je n’ai rien appris : trouvez-moi une utopie à la con et je recommence, non
je ne veux rien savoir, je vous ai mis dans la merde jusqu'au cou, mais parce
que je suis de gôôôôôche je ne peux pas me renier même si vous en crevez …».
Oui bon, faut pas rêver comme disait Brassens quand on est con on est
con !
Et alors hier soir dimanche 26 mai sur TF1 représenté
par monsieur Bouleau et madame Coudray, pour commenter les résultats des
élections européennes, j’ai de nouveau assisté à une triste pantomime ou le
Rassemblement National était malheureusement et comme toujours diffamé et qualifié
de parti d’extrême droite. Invité remplaçant monsieur Louis Aliot, maître Gilbert
Collard est interrogé sur «la disparition»
de la France en Europe, le député RN du Gard a tenu alors à préciser avec
justesse qu'il y avait «deux représentants
de La République en marche» sur le plateau, dont Daniel Cohn-Bendit (dit
Danny le rouge, un pédophile notoire d’ultra gauche marxiste). «Daniel aura l'honnêteté de le reconnaître»,
lance maître Collard sous l’évidente désapprobation des «journalistes» présents en plateau,
Gilles Bouleau et Anne-Claire Coudray.
«Daniel
Cohn-Bendit est notre grand témoin ce soir», précise madame
Coudray. «C'est votre faux grand témoin,
il est quand même un soutien de LREM», réplique Gilbert Collard avant de
lancer à l'intéressé : «Tu es de trop, tu
es de trop».
Le pédophile notoire d’ultra gauche et ancien député
européen se lève alors de sa chaise en soupirant : «Collard m'a dit de partir, si c'est ça le Front national...» (Danny
le rouge n’a semble-t-il pas encore intégré, comme d’ailleurs les fameux journalistes
gauchus que ce parti s’appelle désormais le Rassemblement National). Maître Collard
s’exclame alors : «Les vieilles
guenilles, les faux-culs de la politique, ceux qui ont dit que l'élection était
un piège à cons !».
C’est alors que Danny le rouge répliqueà maître Collard en l’insultant: «Tu es une ignoble ordure, ferme ta
gueule, connard, oui c'est insupportable, crétin, sale traître !» sous les
regards ahuris du «journaliste» marxiste
culturel Gilles Bouleau, qui appelle à ce qu'on leur coupe le micro. Et encore
une fois c’est le député du rassemblement national l’insulteur ! «Monsieur Collard vous n'êtes pas autorisé à
insulter quiconque sur le plateau !» Gilbert Collard réplique en affirmant
que le camarade pédophile Cohn-Bendit est bien un «agent électoral de La
République en marche » ce dont personne ne doute sauf nos « journalistes »
marxistes culturels de TF1. Constatant que Daniel Cohn-Bendit restait sur le
plateau, maître Gilbert Collard a prévenu qu'il donnait «ses derniers mots», avant de quitter le débat en affirmant ce que
dessus sur les insultes permanentes des fameux «journalistes».
Un peu plus tard dans la soirée, le député RN Julien
Sanchez a également quitté un plateau télévisé en plein direct: mais cette fois
sur celui de France 2. Il s’insurgeait avec juste raison sur son trop court
temps de parole. «Les «journalistes» de
France 2 ne supportant ni de donner la parole au représentant du Rassemblement
national que j’étais sur le plateau de la soirée électorale, ni de m’écouter
alors que notre mouvement arrive en tête ce soir, j’ai quitté ce plateau
déconnecté des choix des Français», a-t-il déploré sur Twitter.
On
peut lire ça dans la presse à la botte de l’islamo marxisme : Trois
adolescents ( En
savoir plus en cliquant ici )ont été mis en examen pour violences aggravées
sur mineur de 15 ans, avec armes, en réunion et avec préméditation. Ils
encourent jusqu'à seulement trois ans et demi d'emprisonnement (C’est la Ier fois alors ce sera seulement 15 jours
avec sursis pour ces « jeunes » défavorisés en manque de
« repères » après avoir gratuitement lynché un jeune de 14 ans
samedi.
Là ou les sycophantes du
Dauphiné Libéré et du Parisien se foutent carrément de votre gueule, c’est
lorsqu’ils affirment péremptoirement : « C'est un cas de
violence gratuite, inexplicable. Pourquoi trois « jeunes »,le plus âgé a 15 ans et
demi et le plus jeune tout juste 12 ans et demi, ont pu s'en prendre à un adolescent de 14 ans
au point de lui causer 52 points de suture au visage ? » C'est ce que vont
tenter d'élucider les enquêteurs de la brigade de La Verpillière après le
lynchage subi par un enfant de 14 ans samedi à Saint-Quentin-Fallavier (Isère).Il n’est
que de regarder la vidéo ci-dessus pour tout comprendre.
Les trois racailles ont été
interpellées et mises en examen, lundi, pour violences aggravées sur mineur de
15 ans, avec armes, en réunion et avec préméditation, rapporte le site du
Dauphiné Libéré. " Cet après-midi-là, désœuvrés (Elle est bonne celle là
non ? Désœuvrés !), ils ont choisi de lyncher un gamin de 14 ans et
demi. Il s'agit d'un acte « relativement » prémédité, l'un s'était
armé d'un couteau à steak, les autres de bandanas et d'écharpes pour se masquer
le visage", a commenté le procureur de la République de Vienne Matthieu
Bourrette. Tiens donc monsieur le procureur, comme sur la vidéo de Cortex.Et il en rajoute le proc :
« Une logique de violence extrêmement gratuite » et une agression
« objectivement alarmante » car les adolescents « n'étaient pas
sous l'emprise de l'alcool ou des stupéfiants, sont scolarisés, et sont totalement
inconnus de la justice », a rappelé le procureur. Scolarisés ! Le mot
est lâché, quand dans l’éducation nationale, des professeurs demandent une
minute de silence lors de la mort de Mohamed Merah, quand la justice ne prend
aucune sanction cotre une prof pédophile, quand des instituteurs inscrits au
PCF se font les apologistes de la haine raciale antisémite, quand des
mouvements tels le MRAP, SOS racisme et autres turpides associations ne font
rien contre les vidéos racistes de type ci-dessus. Alors on comprend mieux. Aux
States c'est les profs qui se font flinguer ! La malheureuse victime qui était
tranquillement assise sur un muret, discutant avec des amies, a été prise à
partie par un premier garçon qui s'est approché pour en découdre. Il aurait été
rapidement rejoint par six autres garçons qui se sont mis à frapper
l'adolescent de 14 ans. Ce dernier a reçu des coups de lame au visage, ce qui a
provoqué deux larges plaies. C'est l'intervention d'un forain qui a stoppé la lâche agression.
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Ami anti
raciste vois tu une différence entre ces deux femmes ?
Jeune occidentale sur sa monture.
Jeune orientale sur sa monture
Réponses
en commentaires. Merci.
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Un activiste provocateur et virulent du MRAPporte parole du Djihad Islamique souffleté
à Nice.
Le 27 avril, alors qu’il
diffusait de nouveau des immondes tracts antisémites, sois disant « informant »
de la grève de la faim entamée depuis quelques jours par des terroristes
criminels et assassins de juifs et justement prisonniers dans les prisons trois
étoiles de l’état Israélien et ce place Garibaldi à Nice, dans le cadre du
nidoreux "Collectif 06 pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens
et Israéliens", le séditieux président du comité local du MRAP, a été
légèrement calotté par un homme à qui il parlait de l’opération marxiste
antisémite dite "Bienvenue en Palestine", justement interdite de « décollage »
en France par les compagnies aériennes.
Il faut comprendre cet
homme qui venait de croiser celui que l’ AJMF, association laïque dirigée
conjointement par le Rabbin Sarfati et l’Imam Azizi désignait comme un
promoteur de la haine, cette haine marxiste culturelle, cette phobie radicale,
celle de la gauche mrapistofurieuse qui voudrais ce faire passer pour « humaniste »,
« tolérante » et « progressiste » mais qui est fondamentalement
antisémite celle qui braillait dans la rue au nom du djihad Islamique et du FPLP. Il
venait de voir en action un vrai professionnels du glapissement indigné,
éructant de nauséabonds borborygmes antisémites, voulant faire croire à un
message de fraternité universelle, qui n’est que la fraternité universelle de
gens résolus à subir et à faire subir éternellement un régime pénitentiaire au
nom d’un dogme politique communiste marxiste le fameux marxisme culturel multiculturaliste ou Islamiste.
Les similitudes entre les
ligueurs mrapistofurieux communistes et les musulmans terroristes islamistes
sont patentes : haine de l'autre, tyrannie, autocratie, dictature, élimination
des opposants, crimes et génocides comme systèmes ordinaires de gestion de
l'oppression, attentats, viols, homicides, crimes, tortures, interdictions de
tous ordres, adoubement obligé au parti dominant, communions obligées (la prière
pour les uns, l'internationale et les discours à la Castro pour l’immonde
saloperie communiste),
Bien évidemmentles trois organisations communistes antisémites, la
Ligue de Droits de l’homme dont l’ex homme de lettre torgnolé est membre, le
MRAP et l’AFPS, membres du Collectif sont indignées !
Ils désignent du doigt les
« coupables » présumés innocents de la baffe fatale, qui selon eux
seraient des supporters de Netanyahou et Liebermann. Cette talmouse
anodine s’inscrirait selon ces antisémites dans la série des violences (sic)
commises par des individus ou groupes d’individus extrémistes qui transposeraient
sur le sol français la prétendue violence de l’État israélien. Cliquez sur les liens ci-dessous.
Le 28 Avril 2012 soutient du MRAP Pluriel
(Trotskiste)son courageux
rédacteur anonyme nous rappelle les résultats du premier tour de la
présidentielle 2012 à Nice : Marine le Pen : 23 % Nicolas Sarkozy : 35 %. Merci beaucoup.
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C’est à MARSEILLE, qu’un « jeune » de 24 ans, a agressé pour des raisons racistes et antisémites dimanche premier Avril 2012 une famille juive à la sortie de la synagogue. Il a donné un coup violent au père de famille, et a pris la fuite.
Il a été déféré vendredi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Marseille, selon le parquet de Marseille.
Cet étudiant en doctorat de sciences physique (bigre !) avait été interpellé jeudi. Il étudie au sein du campus universitaire de Luminy. Il a aussi une double nationalité française et iranienne. Au moment de son interrogatoire, il s’est revendiqué musulman et a présenté Mohamed Merah, le responsable des tueries de Toulouse et Montauban, comme «un résistant» précise-t-on de source proche de l’enquête.
Il encourt au titre des «violences commises à raison de l’appartenance à une race, une ethnie ou une religion» une peine qui peut aller jusqu’à cinq ans de prison ferme et 75.000 euros d’amende.
L' immonde mythe du musulman Mes Rats a commencé, les familles juives doivent être très prudentes pour les fêtes de Pessah, lors des sorties après les offices des synagogues et éviter tout rassemblement devant les portes.
Michel Alain Labet de Bornay.
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Frédéric et les garçons, le nouveau feuilleton sur la une, enthousiasme les foules. Aujourd’hui, la solution Maghreb !
D’ abord une petite mise au point :
L’homosexualité désigne les rapports, ou simplement l’attirance sexuelle, que peuvent avoir les unes pour les autres des personnes du même sexe. La pédophilie désigne l’utilisation par un adulte d’un enfant impubère comme objet sexuel, quel que soit le sexe de l’enfant concerné. Pédéraste est le terme exact pour qualifier l’immonde individu qui aime les relations sexuelles avec de jeunes et souvent très jeunes garçons !
On s'efforcera de maintenir une distinction claire entre pédéraste, homosexuel et pédophile. Bien que le pédéraste éprouve une attirance homosexuelle pour les garçons, on réservera généralement homosexuel pour les hommes qui aiment des hommes adultes. Et bien que certains pédérastes puissent avoir une attirance pour les préadolescents, on nommera pédophiles uniquement les hommes et les femmes qui préfèrent les enfants impubères de l'un ou l'autre sexe.
Il se passe rarement une semaine sans qu’effectivement les médias ne divaguent sur le sujet et n’osent pas nommer un chat un chat. Presque toujours, lorsqu’une affaire de pédophilie est traitée et que la victime est de même sexe que l’auteur des faits, on parle du pédophile comme d’un homosexuel. Hors c’est dans le cas d’un homme et d’un garçon un pédéraste.
En réalité c’est bien le mot de pédéraste qui devrait s’appliquer à tous ces tristes sires, véritables ordures, un célèbre pédéraste l’explique lui-même : « J'appelle pédéraste celui qui, comme le mot l'indique, s'éprend de jeunes garçons. » (André Gide, Corydon, 1911) C’est assez bien expliqué ici: http://alexandre.roman.free.fr/
Les pédérastes eux-mêmes s’efforcent d’utiliser cette confusion. Un prêtre catholique pédéraste a parlé pendant son procès de sa difficulté à vivre son homosexualité dans l’Eglise afin de justifier ses actes.
C’est exactement ce qu ils font tous pour ce justifier !
Comme Henry de Montherlant, dans : Carnets, années 1930 à 1944) : « Faut-il rappeler qu'Auguste, Jules César, Horace, Virgile, Antoine, Brutus, Cicéron, Tibère, Hadrien, Sylla, Trajan, Pompée, Catulle, Tibulle, Martial, Properce, Apulée, Agrippa, Mécène, Galba, Sénèque, ont été accusés d'être aussi? Ce sont des « grands hommes » (Souvent aussi de grands criminels et assassins), et ils ont maîtresses, épouses et enfants. Ils sont aussi, parce qu'ils ne conçoivent pas, et que personne ne conçoit autour d'eux, qu'il soit contraire à la raison de l'être. »
Les peurs ou les phobies normales suscitées par l’homoparentalité sont étroitement liées à cette confusion. Pour s’en convaincre, il suffit de lire quelques lignes signées par l’un des plus brillants historiens de sa génération, Emmanuel Le Roy-Ladurie : "le fait de confier des enfants à des couples homosexuels masculins [...] ne manquera pas d’accroître encore les risques pédophiliques qui sont déjà en plein essor." Les manifestants du 31 janvier 1999 ne sont pas allés bien plus loin en écrivant sur une pancarte que : "Les homosexuels d’aujourd’hui sont les pédophiles de demain."
La manière dont des homosexuels pédérastes et pédophiles célèbres, dans une société plus violemment homophobe que la nôtre, ont tenté de justifier leur orientation, contribue encore aujourd’hui à cette confusion. A un moment où tout discours public sur l’homosexualité était impossible, de nombreux intellectuels ont utilisé la comparaison avec l’antiquité grecque pour essayer de donner une image positive.
Et les Grecs ne concevaient l’homosexualité comme socialement acceptable qu’entre un adulte jouant un rôle d’initiateur au sens large, et un jeune pour lequel cette relation était une transition vers sa vie d’homme, et une éducation aux valeurs politiques et militaires de la cité. Oscar Wilde et André Gide ont ignominieusement utilisé cette référence pour rendre la pédérastie présentable, comme jouant un rôle dans la transmission des valeurs viriles. (Nous aurons l’occasion d’ y revenir)
Cette justification de l’homosexualité est aujourd’hui datée, certes, et Gide et Wilde étaient bien des pédophiles. Ils n’ont certes pas glorifié l’utilisation d’enfants impubères comme objets sexuels, mais ils se sont bien rendus coupable du crime pédérastique ! Qui comme chacun sait depuis Brassens qu’il ne paie plus.
Et les pédérastes qui utilisent aujourd’hui la référence à l’antiquité pour justifier leurs fantasmes ou, hélas, leurs actes, sont intellectuellement malhonnêtes.
Encore considérée avec complaisance il y a trente ans, la pédérastie est aujourd’hui unanimement et heureusement condamnée.
L’homosexualité n’aurait plus besoin aujourd’hui de se chercher des justifications dans la pédérastie de l’antiquité.
Certes aimer les hommes n’implique pas plus le fait de rechercher les petits garçons, que le fait d’aimer les femmes, n’incite à violer les petites filles. Seulement il ne faut pas nier non plus le tourisme sexuel pratiqué sur une grande échelle, par un très grand nombre d’homosexuels, de pédérastes et de pédophiles.
Le cas de Monsieur le ministre Frédéric Mitterrand :
Monsieur Mitterrand ne cache pas son homosexualité, ni même sa pédérastie qu’il nous dit anecdotique et occasionnelle. Il nous dit aussi, si j’ai bien compris, qu’il en souffre et je veux bien le croire, faute avouée est à moitié pardonnée, de plus, si il avait été se confesser avant le mois de février 2009 au bon curé de la paroisse de Saint-Maurice Pellevoisin, à Lille (Nord). (Depuis en prison pour crime pédérastique) il eut été absout, totalement !
Comme le savent sûrement mes fidèles lecteurs, l’homosexualité n’est plus considérée comme une maladie mentale. L'homosexualité a été retirée du manuel diagnostique et statistique des maladies mentales, en 1985 et a été déclassifiée lors du congrès de 1992, pour tous les états signataires de la Charte de l'OMS sous la pression des lobbys gays américains.
En 1973, l'Association Psychiatrique Américaine avait déjà « voté » (sic) de rayer l'homosexualité des catégories diagnostiques officielles de la maladie mentale. (Voir " An Instant Cure " "Une guérison instantanée", Time Magazine, 1er avril 1974, p. 45). Le Manuel Merck de diagnostics et de thérapie déclare : " L’Association Psychiatrique Américaine ne considère plus l'homosexualité comme une maladie mentale " (p. 1495).
La maladie mentale est réellement une maladie au même sens que les maladies physiques le sont, l'idée de rayer l'homosexualité ou n'importe quelle autre maladie de la liste des pathologies par un simple vote a été aussi absurde que si un groupe de médecins votait de rayer le cancer ou la rougeole de ces mêmes catégories.
Seulement voilà, même « rayée » d’une liste, il reste notoire que l’homosexualité sous sa forme pédophile ou pédéraste, est non comptant d’être un crime, c’est aussi une atteinte psychiatrique et reste une immonde et abjecte perversité sexuelle.
D'un point de vue scientifique, la fonction des organes génitaux mâles et femelle répond à l'exigence de la perpétuation de l'espèce. A partir de là, toute utilisation hors physiologie peut être considérée comme perverse au premier sens du mot c'est à dire déviante : il y a déviance de la fonction. D’ou atteinte psy. CQFD.
L’homosexualité n’est plus considérée comme une maladie mentale ? Soit, mais alors que dire de la reparative therapy et de ses ex-gays, de l’orientation sexuelle « égo-dystonique » en psychiatrie ou encore de la « perversion » en psychanalyse ?
Après avoir abondamment alimenté la réflexion sur ces psychopathologies, dès les tout premiers traités en la matière, l’homosexualité a finalement disparu du D.S.M.III. En effet, en ce nouveau jardin des espèces de "troubles psycho sexuels", seul subsiste un surgeon à complexification névrotiforme : ce qui est appelé l'homosexualité "égo-dystonique", c'est-à-dire en conflit avec le moi du sujet. Plus encore que la décision d'exclure ainsi l'homosexualité du catalogue des maladies mentales, c'est la procédure pour y aboutir qui est significative : l'A.P.A. (American Psychological Association) a procédé par voie référendaire. Comme l'a raconté Professeur Thuillier en 1973-74 le bureau de l'A.P.A. décide de ne plus retenir cette perturbation de l'orientation sexuelle qu'en fonction de la nosognosie (Classification québécoise du Processus de production du handicap: l'aptitude à reconnaître ses limitations physiques et psychiques. (Catégorie A1.1.4.1.6 des aptitudes reliées aux activités intellectuelles)de l'intéressé, c'est-à-dire lorsqu'elle concerne quelqu'un qui n'en est pas satisfait et s'estime lui-même "malade" ou troublé de se retrouver ainsi orienté (ceci, peut-être surtout en raison des conséquences sociales qu'entraîne cette tournure, conséquences qui tiendraient avant tout à la manière dont la société prend position à l'égard de cette particularité psychosociale dans la vie sexuelle ou ce que l'on a parfois appelé l ' homophobie ambiante).
Dans le cas de Monsieur le ministre de la culture de la France, monsieur Frédéric Mitterrand, celui-ci avoue que son homosexualité lui pose problème, c’est à dire qu’il s’estime troublé d’être ainsi orienté, ainsi il soufre sans aucun doute, d’ une maladie mentale ego dystonique compliquée de la perversion pédérastique.
Il existe des vidéos de Monsieur Mitterrand en Tunisie avec de très jeunes "éphèbes" (dont un qu’il présentait à l’époque comme son « fils » adoptif, devant le café des nattes, on entendait même le caméraman rigoler). Ce serait ce petit Tunisien qu'il aurait littéralement acheté à ses parents et dont il parlerait dans son livre.
Pour le bon plaisir de vieux vicieux dégueulasses de tout sexe, machines à devises sans scrupules, plusieurs milliers d'adolescentes et d'adolescents tunisiens se prostituent, ceci est une réalité, et même la petite enfance est touchée. Les énormes sommes de devises échangées tombent tous dans les escarcelles des trafiquants de chair humaine, détruisant ainsi sûrement le tissu économique du pays, et plus grave encore la vie de millions de tunisiens.
Cette exploitation sexuelle est avant tout un drame de pauvres. La très grande majorité de l’industrie touristique du sexe et des gens qui se prostituent par besoin de tout, se trouve dans toutes les dictatures du tiers monde. Au cours de la dernière décennie, l'industrie du sexe est devenue une des plus florissantes à l'échelle mondiale. Elle génère plus de 52 milliards $US par année. On estime à plus de 4 millions le nombre de personnes, à travers le monde, qui " travaillent " pour l'industrie du sexe, et des milliers de jeunes tunisiens.
Célèbre pour ses citrons, Hammamet demeure toujours une destination privilégiée du « tourisme » sexuel. De nombreux écrivains voyageurs homosexuels en quête essentiellement d'exotisme et de pittoresque décrivent et chantent la beauté d'Hammamet et de ces jeunes garçons complaisants par l'image et le texte, contribuant ainsi à la renommée de la ville sur le plan du tourisme sexuel. Dès lors, Hammamet devient une station de villégiature hivernale fort prisée et déjà assez fréquentée au début du XXe siècle. Avant la Première Guerre mondiale, Gustave Flaubert, (1) Guy de Maupassant, (2) André Gide (3) et Oscar Wilde (4) sont également séduits par la ville. Voirhttp://www.lepost.fr/article/2008/05/29/1199735_le-tourisme-sexuel-une-realite-helas.html
Hammamet attire alors d'autres "célébrités" bougres et sodomites (5) tels Jean Cocteau, Wallis Simpson et le duc de Windsor.
Après la guerre, Hammamet redevient un havre de paix et accueille de temps à autres des hôtes prestigieux tels Bettino Craxi, Sophia Loren ou Frédéric Mitterrand. (7) Pour une fois je suis entièrement d’ accord avec le porte parole du parti Socialiste monsieur Benoît Hamon: «C'est au président de la République de savoir si oui ou non, en étant impliqué dans la lutte contre la prostitution enfantine, on accepte de constater qu'un ministre, dans un livre qui est présenté comme une autobiographie, justifie le commerce sexuel», a-t-il poursuivi. «S'il faut tout relativiser, si on excuse tout parce que M. Mitterrand est connu, et bien moi je n'excuse pas», a-t-il conclu.(…)
«Au moment où la France s'est engagée avec la Thaïlande pour lutter contre ce fléau qu'est le tourisme sexuel, voilà un ministre du gouvernement qui explique qu'il est lui-même consommateur», s'indigne Benoît Hamon, qui refuse qu'on puisse «tout relativiser, même ce qui est incontestablement choquant».
Le porte-parole du PS dénonce également le soutien apporté par le ministre au cinéaste franco-polonais Roman Polanski, arrêté le 26 septembre en Suisse, sur mandat américain, pour une affaire d'abus sexuels sur mineure remontant à plus de 30 ans. «M. Mitterrand, qui n'a démontré pour l'instant aucune qualité comme ministre de la Culture, s'est illustré sur un terrain qui n'est ni à l'honneur du gouvernement, ni au sien», affirme le responsable socialiste.
Michel Alain Labet de Bornay
(1) C'est au bain que cela se pratique : « On retient le bain pour soi et on enfile son gamin dans une des salles. Tu sauras du reste que tous les garçons de bain sont bardaches. Les derniers masseurs, ceux qui viennent vous frotter quand tout est fini sont ordinairement de jeunes garçons assez gentils. » Harry Redman, Le côté homosexuel de Flaubert, Editions A l'écart, 1991, ISBN inconnu, pp.39 à 42 On pourrait croire que comme pour le beau Fredo, tout cela n’était que fantasmes, hors dans : Gustave Flaubert, Correspondance Tome 1 [janvier 1830 - mai 1851], Editions Gallimard / Bibliothèque de la Pléiade, 1973, ISBN : 2070106675, pp. 252 ; 571 à 573 ; 604 ; 606 ; 638 ; 653 ; 729 ; 761 ; 769 ont trouve le passage suivant: Puisque nous causons de bardaches,(6) voici ce que j'en sais. Ici, c'est très bien porté. On avoue sa sodomie, on en parle à table d'hôte. (…) C'est aux bains que cela se pratique. On retient le bain pour soi (5 fr, y compris les masseurs, la pipe, le café, le linge) et on enfile son gamin dans une des salles. (…) À propos, tu me demandes si j'ai consommé l'œuvre des bains. Oui, et sur un jeune gaillard gravé de la petite vérole et qui avait un énorme turban blanc. Ça m'a fait rire, voilà tout. Mais je recommencerai. Pour qu'une expérience soit bien faite, il faut qu'elle soit réitérée.»
(2) Dans les « visiteurs » célèbres d’ Hammamet, Maupassant et un cas à part, c’était un Islamophobe, un homophobe et un antisémite, on peut dire qu’il cumulait, le Mrap Natzional devrait demander l’interdiction de ces ouvrages immondes :
Dans Constantine, on peut lire :
« Qui dit Arabe dit voleur, sans exception » (p. 74) ; « Les Arabes passent, toujours errants, sans attaches, sans tendresse pour cette terre que nous possédons, que nous rendons féconde, que nous aimons avec les fibres de notre cœur humain ; ils passent au galop de leurs chevaux, inhabiles à tous nos travaux, indifférents à nos soucis, comme s’ils allaient toujours quelque part où ils n’arriveront jamais. Leurs coutumes sont restées rudimentaires. Notre civilisation glisse sur eux sans les effleurer. » (p. 77). « Ils apportent des réclamations invraisemblables, car nul peuple n’est chicanier, querelleur, plaideur et vindicatif comme le peuple arabe. Quant à savoir la vérité, quant à rendre un jugement équitable, il est absolument inutile d’y songer. Chaque partie amène un nombre fantastique de faux témoins qui jurent sur les cendres de leurs pères et mères, et affirment sous serment les mensonges les plus effrontés. » (p. 79).
C’est dans Bou-Amama, p. 48 que l’on trouve :
« Les Espagnols n’avaient qu’un fusil ; ils se rendirent ; ils furent néanmoins massacrés, à l’exception de Blas Rojo, épargné sans doute à cause de sa jeunesse et de sa bonne mine. On sait que les Arabes ne sont point indifférents à la beauté des hommes. »
"C’est dans Province d’Alger que Maupassant développe le sujet, et où l’on trouve quelque trace de fascination pour un vice si « répugnant » :
« Cette question de mœurs m’amène à un sujet bien difficile. Nos idées, nos coutumes, nos instincts diffèrent si absolument de ceux qu’on rencontre en ces pays, qu’on ose à peine parler chez nous d’un vice si fréquent là-bas que les Européens ne s’en scandalisent même plus. On arrive à en rire au lieu de s’indigner. C’est là une matière fort délicate, mais qu’on ne peut passer sous silence quand on veut essayer de raconter la vie arabe, de faire comprendre le caractère particulier de ce peuple. On rencontre ici à chaque pas ces amours anti-naturelles entre êtres du même sexe que recommandait Socrate, l’ami d’Alcibiade.
Souvent, dans l’histoire, on trouve des exemples de cette étrange et malpropre passion à laquelle s’abandonnait César, que les Romains et les Grecs pratiquèrent constamment, que Henri III mit à la mode en France et dont on suspecta bien des grands hommes. Mais ces exemples ne sont cependant que des exceptions d’autant plus remarquées qu’elles sont assez rares. En Afrique, cet amour anormal est entré si profondément dans les mœurs que les Arabes semblent le considérer comme aussi naturel que l’autre. D’où vient cette déviation de l’instinct ? De plusieurs causes sans doute. La plus apparente est la rareté des femmes, séquestrées par les riches qui possèdent quatre épouses légitimes et autant de concubines qu’ils en peuvent nourrir. Peut-être aussi l’ardeur du climat, qui exaspère les désirs sensuels, a-t-elle émoussé chez ces hommes de tempérament violent la délicatesse, la finesse, la propreté intellectuelle qui nous préservent des habitudes et des contacts répugnants. Peut-être encore trouve-t-on là une sorte de tradition des mœurs de Sodome, une hérédité vicieuse chez ce peuple nomade, inculte, presque incapable de civilisation, demeuré aujourd’hui tel qu’il était aux temps bibliques."
Dans Le Zar’ez : « Les Mozabites et les Juifs sont les seuls marchands, les seuls négociants, les seuls êtres industrieux de toute cette partie de l’Afrique. Dès qu’on avance dans le sud, la race juive se révèle sous un aspect hideux qui fait comprendre la haine féroce de certains peuples contre ces gens, et même les massacres récents. Les Juifs d’Europe, les Juifs d’Alger, les Juifs que nous connaissons, que nous coudoyons chaque jour, nos voisins et nos amis, sont des hommes du monde, instruits, intelligents, souvent charmants. Et nous nous indignons violemment quand nous apprenons que les habitants d’une petite ville inconnue et lointaine ont égorgé et noyé quelques centaines d’enfants d’Israël. Je ne m’étonne plus aujourd’hui ; car nos Juifs ne ressemblent guère aux Juifs de là-bas. À Bou-Saada, on les voit, accroupis en des tanières immondes, bouffis de graisse, sordides et guettant l’Arabe comme une araignée guette la mouche. Ils l’appellent, essaient de lui prêter cent sous contre un billet qu’il signera. L’homme sait le danger, hésite, ne veut pas. Mais le désir de boire et d’autres désirs encore le tiraillent. Cent sous représentent pour lui tant de jouissances !"
En conclusion, ne jetons pas Maupassant avec l’eau du Hammam. Prenons ces paroles comme un témoignage de cette époque où nous avons de la chance ou la malchance de ne pas être nés, et demandons-nous si, à sa place, avec les connaissances disponibles et les préjugés courants, nous aurions fait mieux. Efforçons-nous d’être à la hauteur de notre siècle plutôt que, juchés tels des poux sur des tifs de géants, pouffer de leur démarche un peu gauche comme celle de l’albatros, car des auteurs réputés ne sont pas plus à admirer inconditionnellement qu’à vilipender pour quelques errements hors de l’insupportable politiquement correct de notre époque.
(3) André Gide : « Son œuvre s'articule autour de la recherche permanente de l'honnêteté intellectuelle : comment être pleinement soi, jusqu'à assumer sa pédérastie et son homosexualité, sans jamais démériter à l'égard de ses valeurs. » Ils partira en octobre 1893 avec Paul Laurens, pour un voyage de neuf mois, en Tunisie,. Dès le départ, Gide est malade et son état empire à mesure que les deux jeunes gens descendent vers le sud de la Tunisie. C'est pourtant dans ce contexte, à Sousse, qu’il découvre le plaisir avec un jeune garçon, Ali. Gide nonobstant n’avait pas tout à fait tord lorsqu’il écrivait dans Corydon : « On n'entend rien, en effet, au problème de la pédérastie si l'on ne s'avise du fait qu'elle est un objet d'opprobre, non seulement pour les vertueux et les saints, mais pour les libertins et les débauchés [...] Aisément, l'inverti devient le bouc émissaire de la débauche universelle, une sorte d'abcès de fixation par où s'écoule le pus du corps social. »Contrairement à Montherlant, Gide ne se serait pas permis d’exercer son vice sur des enfants de 10 ans, non !14 ans, c’était bien trop vieux pour lui : « On m’ avait promis un jeune garçon expliquait Gide, dans une ville ou il cherchait des mousses et j’ ai vu arriver un vieux chameau de quatorze ans"( Cité par Roger Peyrefitte ; Le regard des autres.)
(4) Le marquis de Queensberry, père de Lord Alfred Douglas, avait demandé à Wilde de s'éloigner de son fils. Début 1895, il remet au portier du club Albermarle, l’un des clubs d’Oscar Wilde, sa carte de visite où il écrit :« For Oscar Wilde posing as Somdomite » « Pour Oscar Wilde, s’affichant comme So(m)domite. » (La mauvaise écriture du mot sodomite créa en anglais le mot somdomite) Wilde décide alors de lui intenter un procès pour diffamation, qu'il perd. Le marquis se retourne contre Wilde. C'est le premier des procès intentés contre Wilde. La suite ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Oscar_Wilde
(5) Approche sémantique du mot pédérastie : La manière dont les Occidentaux du XXIe siècle abordent et se représentent la sexualité dépend pour une large part du discours sexologique qui commença à se constituer et à se structurer à la fin du XIXe siècle. Or, les catégories sexuelles actuelles s'appliquent très mal non seulement aux autres civilisations mais encore aux sociétés européennes des siècles passés. Désignation des formes de sexualité hors normes au Moyen Âge. La condamnation par l'Église catholique de toutes les pratiques sexuelles ne visant pas la reproduction dans le cadre du mariage a exercé une influence considérable et prolongée sur la sexualité occidentale. C'est d'abord un lexique d'origine religieuse qui a servi à désigner les relations sexuelles considérées « contre nature ». Les mots sodomie et bougrerie (dérivé de bougre) datent du Moyen Âge. Le premier fait référence à l'épisode de la destruction par Yahweh de Sodome et Gomorrhe, rapporté dans le livre de la Genèse. Le second est une allusion lointaine aux origines géographiques d'une forme d'hérésie cathare pratiquée par les bogomiles de Bulgarie à la fin du Xe siècle (le mot bougre remonte clairement à Bulgarus ; on voit là comment le passage de Bulgarus à bougre sert à déprécier l'hérésie en question dont on accusait les sectateurs de sodomie).
(6) De bredaiche (XVIe siècle), emprunté de l'italien bardassa, lui-même de l'arabe bardag (« jeune esclave »). Homme femme au statut spécifique dans les communautés amérindiennes. « Il y a, chez toutes les nations indiennes de l'Amérique septentrionale, des hommes femmes que les Canadiens appellent bardaches, et qui sont connus, chez les Mandans, sous le nom de Mih-Decké. Ce sont des hommes qui s'habillent en femmes et se livrent à toutes les occupations de celles-ci. » (Maximilian de Wied-Neuwied, Voyage dans l'intérieur de l'Amérique du Nord, 1841, Paris, Arthus Bertrand Éditeur)
(7) Les “petites sauteries” de Fredo et son habitude de « payer pour les garçons ». Dans «la Mauvaise Vie», publiée en 2005, le futur directeur de la Villa Médicis et ministre Français de la culture racontait sa vie amoureuse et sa quête des plaisirs homosexuels et pédophiles, de Pigalle à la Thaïlande.
Frédéric Mitterrand "Mauvaise vie", publié en 2005
De même que «la solution Maghreb», dépannage de fortune sur lequel il n'y a pas d'illusions à se faire: «On sert de femme de remplacement et de livret de caisse d'épargne; les beaux gosses arrivent comme au sport et pour financer l'électroménager de leur futur mariage avec la cousine choisie par leur mère.» De même que les scènes avec les boys de Thaïlande. «L'argent et le sexe, je suis au cœur de mon système.»
Mais qui croirait à une fanfaronnade devra lire attentivement la très belle scène d'amour avec un prostitué de Patpong, un récit d'une surprenante « délicatesse », malgré la précision des détails.
"J’ai pris le pli de payer pour des garçons [...] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici. [...] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin, car je sais qu’on ne me refusera pas"
Il s’agit là pour le moins d’un aveu de pratique du tourisme sexuel. Pas de pédophilie, qui concerne les enfants ? Plus vraisemblablement de pédérastie : l’attirance pour des adolescents et pré-adolescents. S’ils sont mineurs, c’est illégal. Mais sans doute Mitterrand va-t-il nous expliquer que, comme dans la chanson de Dalida, "il venait d’avoir dix-huit ans". Difficile à trancher. Quoi qu’il en soit, le tourisme sexuel en lui-même demeure moralement condamnable et voilà la majorité présidentielle dans l’embarras : on sait que la droite ratisse traditionnellement dans les rangs catholiques et l’on imagine nombre de ses électeurs révulsés par un tel texte écrit par un ministre sarkozyste ! Le journaliste Yves Calvi, animateur du débat, c’est du reste fait un devoir de voler au secours de Mitterrand : "Là, il parle de fantasmes", a-t-il avancé. "Vous plaisantez ?", a rétorqué vivement Marine Le Pen, et on ne peut que lui donner raison. Mitterrand lui-même, interrogé par Franz Olivier Giesbert, a confessé : "Si je n’avais pas écrit ce chapitre, j’aurais menti. Et le but de ce livre était de ne pas mentir et de ne pas mentir à moi-même". La thèse des fantasmes ne tient donc pas le moins du monde. Comment alors défendre le ministre de la Culture ? L’attaque venant de Marine Le Pen, il s’engouffre dans cette brèche : "Se faire traîner dans la boue par le Front national est un honneur", lâche-t-il. Mais sur le fond ? Si le FN dit que la pluie mouille, ou que le feu ça brûle, est-ce un mensonge ? On aimerait une défense plus étayée, d’autant que Benoît Hamon, porte-parole du PS, s’indigne lui aussi : il s’est dit "choqué" par le comportement d’un "ministre consommateur", rapporte Le Point. Mitterrand croit alors se disculper en affirmant : "C’est bien dommage de pouvoir imaginer que des élus de gauche aillent rejoindre le Front national". Eh bien non, Monsieur Mitterrand, la condamnation du tourisme sexuel n’est pas l’apanage de l’extrême droite ! En attendant, les téléspectateurs de TV5 Monde n’auront pu être informés de la polémique : "Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, a-t-il bénéficié de la protection de la chaîne publique France 2 ? On peut se poser la question, dès lors que l’émission polémique Mots croisés du lundi 5 octobre, au cours de laquelle Marine Le Pen, la vice-présidente du Front National, a longuement accusé le ministre d’avoir eu des relations sexuelles avec « de jeunes garçons » en Thaïlande, a été amputée de cette séquence. Nous l’avons constaté lors de sa rediffusion sur TV5 Monde, la nuit dernière", révèle VSD. C’est France Télévisions qui fournit les programmes à TV5 Monde : pas question d’égratigner un membre du gouvernement pour le "service public", directement inféodé au Pouvoir depuis la réforme sarkozyste. Mais hélas pour nos gouvernants, cette censure à usage externe n’éteindra pas le scandale.