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mercredi 19 juin 2019

Sud-Ouest pue la haine !




Comme d’habitude le dégoutant quotidien d’ultra gauche Sud-Ouest insulte le Rassemblement National et annonçait une manifestation contre la venue du Rassemblement National à La Rochelle ce samedi 15 juin.
Selon le quotidien acheté, corrompu et vendu Sud-Ouest, une petite dizaine de crétins d’ultra gauche marxistes culturels ont protesté samedi 15 Juin contre les très bonnes idées patriotiques défendues par le parti présidé par Madame Le Pen allant jusqu’à déployer une banderole traitant le Rassemblement National de Fasciste et faisant semblant d’ignorer que le fascisme est un mouvement SOCIALISTE comme le social Nationalisme et son président qui était socialiste ! Eh oui m’sieurs dames et camarades l’immonde Hitler était bien un socialiste hétérodoxe. Il considérait que l’erreur de ses prédécesseurs socialistes était d’ordre tactique, pas philosophique (cliquez ici pour voir les citations qui le prouve nettement).


En marge d’un séminaire de formation des braves élus de la droite  patriotique du Rassemblement national et à la veille de la tenue d’un conseil national du premier parti de France présidé par madame Le Pen, quelques rouges crétins Rochelais marxistes culturels du PCF, de la CGT et quelques autres abrutis d’ultra gauche complices des plus grand criminels contre l’humanité passés présents et à venir ont manifesté aux abords de l’hôtel Mercure qui héberge ces débats internes au parti politique arrivé en tête au niveau national lors du dernier scrutin européen.
Le choix de La Rochelle pour le magnifique premier parti de France ne correspond en rien à la visite d’une terre électorale tant la cité maritime n’a jamais offert de très bons scores a l’ex Front national. Le mois dernier, la liste de Jordan Bardella (RN) terminait à la troisième place et y a quand même recueilli 14,38% des suffrages. Avec seulement 27,13 % des voix exprimées, la liste présentée par madame Loiseau née Nathalie Lydie Jeanne Ducoulombier (LREM) terminait elle à la première place. La liste Europe-Écologie-Les-Verts de Yannick Jadot ‘liste de pastèques : Vert dehors, rouge dedans) a recueilli l'adhésion de 18,79 % des votants.


Parmi le tout petit «cortège» de manifestants gauchistes, ce samedi 15 juin, on dénombrait un ou deux chomistes gilets jaunes qui ne savaient pas quoi faire, une dizaine de militants syndicaux communistes (membres de la CGT), 4 ou 5 représentants de la France insoumise et d’autres partis puant la haine rouge criminelle (150 millions de morts jusqu’à aujourd’hui) ou syndicats ancrés à l’ultra gauche sans oublier quelques égarés du PS et de LREM, si ce n’est un ou deux LR. Ce sont les plus jeunes (étudiants illettrés et lycéens analphabètes) qui ont semblé prendre la direction des opérations derrière une ridicule banderole «La Rochelle antifasciste». Il semble bien que ces gens-là n’aient pas la notion de cette doctrine marxiste culturelle conservatrice qui rejette malgré leur discours le principe même de progrès. C’est un arrêt sur image et cette image date de la fin du 19èmè siècle. 

Le socialisme, le communisme et le marxisme culturel aujourd’hui a toujours servi d’idéologie aux personnes frileuses au petit QI qui redoutent le froid de la vérité et les courants d’air du changement libéral. Tiens par exemple, ces gens-là, monstrueux complices des plus grands crimes contre l’humanité nient l’holodomor le plus grand génocide du XXème siècle qui fit plus de neuf millions de morts. En 2008, le Parlement européen a qualifié de génocide et de crime contre l'humanité le massacre (l’holodomor) commis par les communistes survenu en Ukraine de 1932 à1933.


Michel Alain Labet de Bornay


 



Copyright 2019. Agence de Presse AIS (Trade Mark). Reproduction autorisée avec la mention: ©http://michelalainlabetdebornay.blogspot.fr/

mercredi 22 février 2012

Quand le Parti communiste fait son cinéma.


Jacques Bompard interdit les drapeaux étrangers..





Le 21 mars 2012 un mois avant le premier tour des présidentielles 2012 sortira un film de basse propagande marxiste culturelle. Film de Jean-Baptiste Malet et Bernard Richard dont le titre est « Mains brunes sur la ville ».
Ce film est destiné à salir l’image du Front National au travers des équipes dirigeantes de deux villes du Vaucluse Orange et Bollène admirablement dirigées par Jacques et Marie-Claude Bompard de la Ligue du Sud et qui seraient aux dires des auteurs marxistes culturels des « laboratoires » (sic) de l’extrême droite ( ?) aux « dérives » fascisantes.

Jean-Baptiste Malet et Bernard Richard ont été tous deux été élèves à l’école militaire d’Aix-en-Provence, monsieur Richard dans les années 50 et monsieur Malet dans les années 2000, leur travail ensemble fut parait il pour eux une évidence : un tandem cinéaste-journaliste. La critique du formatage éducatif qu’ils ont connu leur donnerait à leurs dires, de bonnes bases pour la critique de ce qu’ils appellent « l’extrême droite ».
Seulement voilà ; le documentaire est bidonné ! Ce n’est que de l’agitprop politique marxiste culturelle, de la propagande gauchiste de la pure désinformation !

Et ce sont eux qui l’avouent :

« Nous avons également rencontré les époux Bompard qui, en pleine campagne des cantonales, nous ont accueillis avec hostilité, tant et si bien que nous avons eu recourt à divers stratagèmes pour recueillir leurs propos : journaliste reporter d’images inconnu de leurs services, caméra cachée, épluchage de leur propagande électorale et municipale… »

Si après ça vous accordez du crédit à leur délire marxiste c’est à désespérer.
Les méthodes employées par ces deux marxistes culturels sont celle préconisées par Lord Ponsonby, un aristocrate anglais, socialiste et pacifiste, qui résuma les méthodes utilisées pour la propagande socialiste: Cliquez ici.

Il faut faire croire

1. que notre camp ne veut pas la guerre
2. que l’adversaire en est responsable
3. qu’il est moralement condamnable
4. que la guerre a de nobles buts
5. que l’ennemi commet des atrocités délibérées (pas nous)
6. qu’il subit bien plus de pertes que nous
7. que Dieu est avec nous
8. que le monde de l’art et de la culture approuve notre combat
9. que l’ennemi utilise des armes illicites (pas nous)
10. que ceux qui doutent des neuf premiers points sont soit des traitres, soit des victimes des mensonges adverses (car l’ennemi, contrairement à nous qui informons, fait de la propagande).
Mais qui est monsieur Bernard Richard ?
Après avoir passé 6 ans en Algérie nouvellement indépendante où il aurait effectué des études supérieures d’économie,( Après l’indépendance, l’Algérie était totalement dépourvue de cadres et d’enseignants de haut niveau) Bernard Richard enseigne les Sciences Economiques et Sociales pendant 15 ans.
A 39 ans, il se forme à l’école Louis Lumière, puis exerce comme opérateur de prise de vue à la télévision et réalise des films de commande à caractère économique ainsi que des documentaires. Parallèlement, il enseigne la prise de vue et le montage en BTS Audiovisuel à Boulogne-Billancourt. Lors de son travail de documentariste, il assure les fonctions de réalisateur, chef opérateur et parfois de monteur. Ses deux premiers films d’auteur avaient pour titre E.T. - Enfant de Troupe (2005) et Solstices - Les Enfants de la Parole (2009). Mains brunes sur la ville, réalisé en collaboration avec J-B. Malet, est son troisième documentaire de long métrage.


Quant à Monsieur Mallet (ex candidat « écologiste » dans le var) c’est un vulgaire militant du parti Europe écologie (Des pastèques), d'une subjectivité qui rejoint l'ignorance et la plus pure propagande de désinformation marxiste culturelle. Imbu de sa personne, et intrusif de surcroît, parce qu'il est un élu manqué.
D’ailleurs journaliste et écologie, c’est complètement incompatible, la pratique journalistique est un métier et non une activité militante, l’écologiste marxiste culturel comme le communiste marxiste est foncièrement incapable de dissocier ses convictions de sa pratique professionnelle.
On retrouve de ces articles dans la revue marxiste « Regards » Cliquez ici..

Au travers de cet article j’espère vous faire prendre conscience de la main mise par les marxistes sur la culture.



REGARDS est une publication marxiste engagée à l’ultra gauche et qui assume un parti pris antilibéral, alter mondialiste et anticlérical. Le mensuel proposerait un traitement marxiste et sois disant critique de l’actualité politique.

Créé en 1932, année ou Paul RASSINIER,(*1) militant communiste, antifasciste antisémite et pacifiste est exclu du PCF rassinier était un des principaux initiateurs du négationnisme français dont Maurice Bardèche (*2) est considéré comme l'« inventeur ».
Regard qualifié d’hebdomadaire illustré du Parti Communiste, est d’abord dirigé par Léon Moussinac, (à droite sur la photo ci-dessous aux cotés du camarade Aragon)) adhèrent du Parti communiste français (PCF) dès 1924, ce disant critique et théoricien du cinéma. Il en confiera plus tard les rennes à son ami Pierre Unik membre du Parti Communiste, dès 1927.


Regards avait pour ambition d’être un illustré, mais pas un de ceux que l’on voit fleurir pour « distraire le peuple », Regards se veut l’illustré de la « classe ouvrière ». L’image photographique sera donc une de ses principales préoccupations. Regards expérimente, sans tarder, ses multiples possibilités. Des réflexions naissent sur l’utilisation de la photographie, sa mise en page, mais aussi sur la portée idéologique de ce média. Le photomontage, le truquage (*3) deviennent une pratique courante notamment pour la réalisation des premières pages de couverture. Il s’agit de chercher une image photographique idéale afin de combattre l’image « bourgeoise » présente dans la plupart des magazines illustrés de l’époque, et de définir la « photo de classe ».
Chez Regards tout s'accomplit selon la doctrine de Lénine : d'abord la construction d'un parti révolutionnaire, ensuite la conquête de la classe ouvrière. C'est très important pour comprendre la confiance sans borne des militants de cette génération vis-à-vis du « marxisme-léninisme » et leur foi dans leur parti et dans l'Internationale. Car en 1932, si le PCF exerce une séduction certaine sur les jeunes ouvriers combatifs, la conquête de la classe ouvrière est loin d'être acquise.

Grâce à son action bolchevique et marxiste au sein du Ciné-Club de France, le film Le Cuirassé Potemkine considéré comme l'un des plus grands films de propagande communiste de tous les temps est projeté pour la première fois en 1926 à Paris. Il fonde peu après avec son ami Jean Lods le "premier ciné-club de masse" - Les Amis de Spartacus, qui organise des projections au Casino de Grenelle avant d'être interdit après six mois d'existence.
Prenons le cas du cinéma américain.
En 1933, le cinéaste Yvan Noë publie chez nous une charge virulente sur cette ville dégénérée et déclare : « Le cinéma américain tend à nous abêtir, à détruire par ses enfantillages et ses fadaises admirablement présentées notre jugement, notre bon sens, notre esprit critique et à paralyser notre esprit tout court ». Voici une phrase que l’on pourrait retrouver mot à mot dans n’importe quelle revue marxiste culturelle actuelle mais qui se serait pourtant débarrassée de celle qui lui fait suite, à savoir : « Le cinéma américain est la propriété d'une certaine finance israélite qui a mené l'Amérique entière à la situation dramatique dans laquelle elle se débat actuellement et qui affirme la faillite de ses méthodes économiques et gouvernementales ». Cette antisémitisme déclaré, qui prend pour cible un cinéma supposé juif, va largement se durcir durant la décennie des années 30, sous la plume de divers critiques de films français dont le plus tristement célèbre est Robert Brasillach, grand écrivain mais aussi grand supporter des futures méthodes « d’épuration » des socialistes nationaux. 
Du côté des socialistes internationalistes et des communistes, la critique d’Hollywood est plus mesurée mais néanmoins très présente. Léon Moussinac successeur de Louis Delluc, fondateur du célèbre Ciné-club voit dans la mission du Ciné-club une résistance « contre la publicité commerciale, contre le protectionnisme français, contre la colonisation américaine ». Les années d’après-guerre vont mener les tenants du Ciné-club à s’opposer plus fermement à Hollywood, accusée de produire du « cinéma opium ». Et ces cinéphiles de militer en faveur de « l’éducation des masses, par le cinéma et pour le cinéma ». L’Union soviétique, où les films ne sont pas produits à des fins commerciales, devient logiquement leur modèle à suivre.
Ainsi, produites à tour de rôle par l’antisémitisme et par la tentation totalitaire marxiste, les accusations multiples envers Hollywood (crétinisation des masses, décadence, argent roi etc.) vont largement perdurer dans l’inconscient collectif jusqu’à nos jours, à travers des discours marxistes culturels qui oublient trop souvent la nature de leur source.
Moussinac est le fondateur, en 1932, avec Paul Vaillant-Couturier et Aragon, de l'Association des Écrivains et Artistes Révolutionnaires (AEAR). Association naissante du marxisme culturel nidoreux.

Sous l'autorité du Parti communiste français, l'association d’agitprop et son organe de propagande marxiste Commune ont alors pour mission de réunir les différents courants culturels qui, en France, se préoccupent à l'époque des rapports entre l'engagement révolutionnaire et la culture.

Le 20 avril 1940, Moussinac est arrêté et interné à la prison de la Santé au motif d’avoir, à partir du 26 septembre 1939, « eu une activité ayant directement ou indirectement pour objet de propager les mots d’ordre de la IIIe Internationale communiste (Collaborationniste avec l’Allemagne hitlérienne)».Il sera acquitté le 5 Mai 1941.
Il est directeur de l'IDHEC de 1947 à 1949 et de l'École nationale supérieure des arts décoratifs (ENSAD) de 1946 à 1959.
Il meurt dans son bureau le 10 mars 1964
En 1936, Regards tire à plus de 100 000 exemplaires alors que le Front populaire arrive au pouvoir. En septembre 1939, Regards est interdit pour propagande communiste.
Pour des raisons économiques évidentes (le collectivisme ne MARCHE PAS !), la parution de Regards s’arrête en 1962.
Trente-trois ans plus tard, en 1995, Regards réapparaît sous l’impulsion du PCF, avec le communiste Henri Malberg comme directeur qui a noté lors d’une conférence que "l'antisémitisme militant cherche à faire sauter les digues que le mouvement émancipateur humaniste ( ?) a dressées, à l'issue de la victoire sur le fascisme". Indiquant qu'"on ne peut pas minimiser le rôle de l'idéologie" qui a fait du juif le "coupable", il a insisté sur le fait que "les théorisations et les discours contre les juifs ont toujours pu prendre leur essor quand le chômage, la misère, les inégalités bouchaient toute perspective". Pour lui, la "forme privilégiée" de cet antisémitisme militant d'aujourd'hui est à rechercher dans le négationnisme. Soucieux de n'évacuer aucune dimension du problème, il a mis aussi en garde contre l'amalgame "sionisme-judaïté", tout en s'interrogeant (Il était temps !) sur "le racisme et l'antisémitisme qui ont sévi en URSS".



En 2000, une refonte de la formule est élaborée par la nouvelle direction du journal : l’historien Roger Martelli, (né en 1950) est un historien (sic) du communisme. Ancien membre de la direction du Parti communiste français, directeur de la rédaction, et l’architecte de « sensibilité » communiste Catherine Tricot, rédactrice en chef. La formule de 2000 renoue avec le concept originel : investigation du monde au travers du photojournalisme, enquêtes et contributions d’intellectuels (les fameux idiots utiles).
En octobre 2003, après le dépôt de bilan de la Société des Editions du Journal Regards, onze salariés du mensuel s’engagent financièrement individuellement et s’associent collectivement pour créer une Scop (Société coopérative de production). Formule rare dans un paysage médiatique désormais propriété quasi exclusive des grands groupes financiers, Regards appartient donc aujourd’hui à sa rédaction. Les salariés sont membres fondateurs, ils possèdent 51% du capital et 65% des voix. Les coopérateurs élisent Catherine Tricot à la tête de la Scop dont elle assure la gérance. Roger Martelli et Clémentine Autain(*4) assurent la direction de la rédaction, et Emmanuelle Cosse(*5) en est la rédactrice en chef.

Au printemps 2010, dans un contexte de crise des modèles économiques de la presse, la Scop est liquidée. Malgré tout Regards passe l’épreuve et reste dans les mains de ses salariés. La pétition et l’appel à soutien lancés auprès des lecteurs pour tenter de sauver le journal, reçoivent un accueil favorable. Une nouvelle Scop est créée, "Les éditions Regards", dans laquelle quatorze salariés (réguliers et pigistes) s’engagent de nouveau financièrement. Gérante de cette Scop, Clémentine Autain est également la directrice de publication du nouveau Regards dont le rédacteur en chef est Rémi Douat « journaliste » et militant gauchiste, c’est complètement incompatible, la pratique journalistique est un métier et non une activité militante, le journaliste militant de « Gôche) est foncièrement incapable de dissocier ses convictions de sa pratique professionnelle. Le premier numéro sort en juillet 2010. Au premier trimestre 2011, Regards assoit sa présence sur Internet en refondant son site web www.regards.fr.

Regard est plus qu’étrangement silencieux sur le cas des  fameux 12 de Mulhouse inculpés d’incitation à la haine raciale antisémite, comme l'apparatchik bolcho Aline Parmentier (Qui veux me traîner devant l’ajustice de s’pays des doigts de l’Ôm dans le Centre d’Union Libertarien), une responsable (sic) départementale du Parti communiste français et membre du « collectif » Boycott 68 avec ses complices Farida Trichine de « Justice » pour la Palestine Alsace, Henri Eichholzer de l’AFPS 68, Mohamed Akbar de l’association REDA, et Jacques Ballouey d’ Europe écologie les Verts 68 avec deux militants du PIR, les fameux Indigènes de la République. Parmi les autres inculpés il y a aussi cinq courageux anonymes antisémites. Voir ici les nouveaux antisémites marxistes.

Jacques Bompard (Ligue du Sud) chez Bourdin 


(*1)Paul Rassinier (18 mars 1906 - 28 juillet 1967) a été un pacifiste, un militant communiste, socialiste, puis anarchiste. Propagandiste clandestin lors de la Seconde Guerre mondiale, il fut prisonnier aux camps de concentration de Buchenwald et de Dora-Mittelbau. Voir ICI !

(*2) Maurice-Bardeche-Le-socialisme-fasciste. Cliquez ici !

(*3) Trucage de l'histoire et propagande communiste! Cliquez ici.

(*4) Clémentine Autain, ancienne militante à l'Union des étudiants communistes. Directrice de "Regards", membre de la Fédération pour une alternative sociale et écologique  (FASE). Tout est dit ! Clémentine Autain et les soutiens des antisémites.

La camarade Clémentine ce distingue en défendant des antisémites notoires ! Ainsi avec Plantu, Gisèle Halimi, Willem, Olivier Besancenot, Gérard Filoche, mollahs et autres ayatollahs de la conscience autoproclamée de « gôche », toujours en quête d’une affaire Dreyfus leur permettant de se hisser au niveau d’un Zola, ont pris la défense de l’antisémite Siné de Charlie Hebdo face à Philipe Val et à sa meute. Ces abrutiles au QI de moules n’ont jamais compris que Zola ne cherchait pas la célébrité ou la gloire mais seulement la justice avec son « J’ ACCUSE ».

Je serais vraiment curieux de savoir si Clémentine et ses camarades cautionnent les propos de ce même Siné dans Charlie Hebdo du 11 juin 2008 ?

« Je n’ai jamais brillé par ma tolérance mais ça ne s’arrange pas et, au risque de passer pour politiquement incorrect, j’avoue que, de plus en plus, les musulmans m’insupportent et que, plus je croise les femmes voilées qui prolifèrent dans mon quartier, plus j’ai envie de leur botter violemment le cul !

J’ai toujours détesté les grenouilles de bénitier catholiques vêtues de noir, je ne vois donc pas pourquoi je supporterais mieux ces patates à la silhouette affligeante et véritables épouvantails contre la séduction ! Leurs maris barbus embabouchés et en sarouel coranique sous leur tunique n’ont rien à leur envier point de vue disgracieux. Ils rivalisent de ridicule avec les juifs loubavitchs ! Je renverserais aussi de bon coeur, le plat de lentilles à la saucisse sur la tronche des mômes qui refusent de manger du cochon à la cantoche.

Quand on a des parents aussi bornés que les leurs, le seul remède et de leur désobéir et de les envoyer se prosterner ! Et quand ils prétendent que c’est pour des raisons d’hygiène qu’ils refusent le porc, évoquant des maladies datant du temps de leur prophète mais éradiquées depuis belle lurette, mon sang ne fait qu’un tour et se transforme aussitôt en boudin !

La bêtise n’a pas de limites, c’est connu, mais arrêtons de la respecter et, qui plus est, de l’entretenir au nom d’une indulgence dont ils ne font, eux, aucune preuve !”


Tiens ; je vais lui poser la question là : Email :
clementineautain@live.fr

(*5) Emmanuelle Cosse Issue d'une famille engagée à gauche elle a commencé à militer à la Fédération indépendante et démocratique lycéenne.
Succédant à Philippe Mangeot, elle a été présidente d'Act Up-Paris de 1999 à 2001. Elle a été co-rédactrice en chef du magazine Regards après avoir collaboré à de nombreux journaux.
Emmanuelle Cosse est une fille, «hétérosexuelle», «séronéga-tive», qui a été néanmoins présidente d'Act Up, qui plus est particulièrement à l'aise dans ses baskets. «Moi je ne vois plus la différence entre un gay et Emmanuelle. Elle en est», tranche, tout sourire l'ancien président, Philippe Mangeot. La preuve? «On rit de ses gros seins comme deux gays vont déconner sur la longueur de leur queue. Pourvu que ce soit fait généreusement"»
Cette juriste, titulaire d'un DEA de droit public économique, est présente sur la liste de Europe écologie pour les élections régionales de 2010 en Île-de-France. Elle est 8e vice-présidente du conseil régional d'Île-de-France, chargée du logement, de l'habitat, du renouvellement urbain et de l'action foncière depuis le 26 mars 2010
Madame Cosse est un cas ! En effet elle est une des rares personne de gauche à écrire : « La défense par certaines institutions juives françaises de la politique menée par Ariel Sharon, le discours antisémite de certaines personnalités et mouvements de gauche ou ultra-gauche, la médiatisation par Nicolas Sarkozy des actes racistes et de ce qu’on l’a appelé la « montée communautaire, » n’ont certes pas permis de créer des conditions de débat adéquat et ont contribué souvent à la diabolisation de certains discours. » « Plus ici ! » Merci madame pour la reconnaissance du discours antisémite de certaines personnalités de gauche !
Michel Alain Labet de Bornay.






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lundi 26 septembre 2011

Pourquoi il est nécessaire (et amusant) de haïr les libertariens.


Vidéo dédicacée pour Thierry dit CSP : Don't Worry Be Happy. Calme toi; tu vas te faire du mal!



Dans un article pestilentiel, Thiery X dit « courageusement » CSP (Les marxistes culturels cultivent la haine de l'autre. ) étale avec complaisance ses sentiments marxistes de profonde antipathie à l'égard des libertariens, conduisant à souhaiter leur abaissement et même la mort de ceux-ci.
Dans le titre : « Pourquoi il est nécessaire (et amusant) de haïr les libertariens » on comprend bien déjà ou CSP veut en venir et dans sa conclusion violente « Leur taper dessus à répétition en tant qu'ennemis politiques se justifie donc parfaitement » On voit bien le but : Leur élimination !

Pour une idéologie haineuse marxiste culturelle, la présence d'ennemis est intéressante pour deux raisons. La première est que cette présence crée une cohésion et un sentiment commun qui peut être étudié d'un point de vue psychologique. La deuxième est que l'identité des ennemis, et leurs supposés attributs, en dit beaucoup sur les propositions centrales de l'idéologie qui les attaque, en bien ou en mal.

Dans son écrit polémique véritable éructation pleine de poison et de bile, agressif, grossier, un tissu de fausses interprétations, de suspicion et de falsifications un vrai régal pour tout contre-révolutionnaire CSP dévoile son vrai visage celui d'un raciste haineux, deux attributs constant des marxistes.



Extrait : «  Considérons par exemple le journalisme. Les journaux, les brochures, les tracts remplissent une fonction indispensable de propagande, d'agitation et d'organisation. Dans un pays tant soit peu civilisé, aucun mouvement de masse ne saurait se passer d'un appareil journalistique. Et toutes les clameurs soulevées contre les "chefs", toutes les promesses solennelles de préserver la pureté des masses de l'influence des chefs, ne nous dispenseront pas d'employer pour ce travail des hommes issus des milieux intellectuels bourgeois, ne nous dispenseront pas de l'atmosphère, de l'ambiance "propriétaire", démocratique bourgeoise, où ce travail s'accomplit en régime capitaliste (…) »

Quand Hitler interdit en Allemagne en 1933 toute la littérature socialiste et communiste, ce fut le seul écrit dont il maintint la publication. Et il savait ce qu’il faisait.

Encore une fois sur internet j’ai croisé la haine : celle de la gauche « humaniste », « pacifiste », « tolérante » et « progressiste » qui braille et éructe son antisémitisme primaire dans les rues de France, le poing levé en chantant l’Internationale.

En fait cette haine des libertariens n’est rien d’autre qu’une phobie, un ensemble de souffrances psychiques rattachée à l'hystérie d'angoisse marxiste culturelle.


En effet, le marxisme culturel correspond à une peur de l’autre, une peur que l’autre soit meilleur que soi, donc il faut nier ses qualités (celles de l’autre qui le rendent supérieur) sinon on risque d’être moins bon et c’est cela que les collectivistes internationalistes ne supportent pas. Cela tient à la fois de l’immaturité et du complexe d’infériorité. On le voit bien dans la volonté des maxculs de supprimer toutes différences entre les hommes et même entre les « peuples ». Cette hystérie de l’égalité en est la meilleure preuve. Le fait qu’ils se posent toujours aussi en protecteur du faible. Comme si les forts étaient un danger pour la société alors que ce sont eux qui permettent à la société de vivre en la nourrissant et en la protégeant.




Cette « maladie » est malheureusement contagieuse, des Français en sont malades et ils l'ignorent. Ils croient que le communisme c'est fini parce que l'URSS s'est effondrée et que le parti communiste français n'a plus que quelques députés. La vérité serait plutôt que, chez nous, en ce début de XXIe siècle, l'idéologie marxiste a gagné la partie. Aucun gouvernement en France ne l'a jamais combattue. Tous, depuis la Libération, ont laissé les communistes investir les rouages essentiels du pays, en particulier l'Enseignement et l'Information.

Le résultat est une marxisation généralisée des esprits, génératrice d'une pensée unique, qui nous conduit progressivement, à l'ombre d'un État-Providence qui s'essouffle, vers un totalitarisme masqué. Cette marxisation généralisée des esprits explique aussi la paralysie générale devant les syndicats qui étouffent l'économie comme l'enseignement, et dont un ancien ministre socialiste (Jean Pierre Chevènement) a dit publiquement qu'ils sont de "véritables organisations staliniennes centralisées".

En conclusion je me contenterai d’une citation de François Mauriac : «  Les livres que tu as écrits, en haine de moi, sont incompréhensibles pour les barbares, qui te considèrent d'un œil méfiant; mais moi, que tu hais, je me glorifie de toi, mauvais garçon, parce que tu rends témoignage à mon génie et que tu me fais honneur ».


A propos d’ennemis :


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