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vendredi 13 septembre 2013

Résistance !




Ami, entends-tu le vol noir des musulmans sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ohé, patriotes et Français, c'est l'alarme.
Demain l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

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jeudi 29 août 2013

Plainte pour mise en danger de la vie d’autrui. Les juges rouges doivent payer !




Vidéo: Un viol au nom d'Allah !

Encore un crime haineux et raciste. Le « jeune » musulman Sofiane a profité de son régime de semi-liberté accordé par des juges laxistes, pour agresser et violer deux femmes  en récitant le Coran ! 


Portable collé à l’oreille, Priscillia descend du train à La Garenne-Colombes. A 31 ans, Priscillia est responsable du marketing. Elle ba­varde avec Yannick, un collègue au téléphone, à 21 h 49, quand elle sort de la gare. Dans son ombre marche un « jeune » musulman.
Il ne faut que sept minutes à Pris­cillia pour rejoindre son domicile, à Colombes. Dans une ruelle déserte. Pas de gardien. Elle entre, passe devant le local des poubelles, gagne le hall sombre, s’approche des boîtes à lettres… C’est là que le « jeune » la saisit.
A 22 h 15, les policiers et les secou­ristes découvrent l’horreur : Priscillia agonise dans une mare de sang. L’homme s’est acharné contre elle pour tenter de la violer : il y a encore les empreintes ensanglantées de ses mains de bon musulman sur le pantalon de la jeune femme, entre ses cuisses et sur sa braguette. Priscillia, dans un état très critique, s’accroche, résiste à la mort… Les agents de police, pourtant habitués, sont frappés par l’extrême violence de l’agression. Ils suspectent d’abord une vengeance. Ils sont penchés sur ce corps inerte quand, à quelques rues, une jeune fille de 19 ans est agressée avec la même furie.


Deux viols au nom d'Allah !
Nous l’appellerons Elise, elle s’en­gage rue Jacqueline Auriol. C’est là que le « jeune » musulman délinquant multi récidiviste l’agrippe par-derrière. Une main saisit le visage de la jeune fille. L’autre, « une poigne grasse et moite », lui couvre la bouche. Et la jette au sol, entre deux véhicules. Il lui arrache son pan­talon, la viole. Deux fois. Puis, pour l’hu­milier encore, l’insulte, la menace avec son couteau en citant le Coran. C’est là ou le bât blesse en citant le Coran ! Vous savez ce « livre » de la RATP la célèbre « Religion » d’Amour de Tolérance et de Paix !  Des mots de barbares, des gestes inracontables. Dans un nouvel accès de fureur, il martèle son visage avec ses poings et ses genoux. Le sang qui coule ne l’arrête pas. C’est un barbare, un musulman. Les souffrances d’Elise durent cinq atroces minutes. Elle parvient à s’en­fuir en courant.
Elise va témoigner. Très vite, les enquêteurs font le lien avec l’agression de Priscillia. C’est le même sordide scéna­rio, le même calvaire. Les deux bilans médicaux relatent la même cruauté. A son arrivée à l’hôpital, Priscillia a été opérée pendant quatre heures : la moi­tié de sa boîte crânienne a été retirée par les neurochirurgiens, car son cer­veau congestionné a doublé de volume. Elle souffre aussi de multiples frac­tures au nez, à la mâchoire et au lobe temporal droit. Elle est dans le coma, dans un état très grave. Elise s’estime miraculée. Jusqu’au lundi 12 août, Elise aura « peur qu’il revienne ». Mais ce jour-là, à 7 h 15 du matin, les po­liciers interpellent le « jeune » Sofiane à Co­lombes, présumé innocent et certainement victime de la société. Un « jeune » musulman ordinaire, en apparence.

Arrêté une première fois en 2003, à 16 ans, pour vol à la roulotte. Puis les années suivantes pour outrages à agent, trafics de stupéfiants, vols, menaces à la personne, violences volontaires, etc. Il reste muet sur deux arrestations pour agressions sexuelles, en 2004 et 2009. En 2012, le jeune homme est incarcéré une fois encore à la prison de la Santé pour vol de véhicule, défaut de permis, refus d’obtempérer et ivresse.


En Suède aussi, violer une non voilée c'est permis  par l'Islam !
Ghislaine, la mère de Priscillia est à l’hôpital Beaujon, au chevet de sa fille, toujours entre la vie et la mort. « Quand les policiers se sont étonnés de ne pas voir ce garçon réinté­grer sa cellule, dit-elle, l’administration pénitentiaire leur a répondu que sou­vent les détenus en semi-liberté s’absen­taient quelques jours sans prévenir… C’est scandaleux ! » Elle reproche au procureur de la république d’avoir minimisé les faits en parlant d’« agressions ». Et crie : « Tout le monde se couvre, mais c’est leurs fautes humaines et administratives qui ont délivré ce loup (Hyène, chacal, vermine, ou même porc convient beaucoup mieux à ce sectateur de Mahomet) et lui ont donné le permis de tuer ma fille. Qu’on ne me parle pas de réinsertion, de prévention. On lui a donné toutes les chances, il ne les a jamais saisies. Il n’aurait jamais dû être dehors. Et ceux qui en sont respon­sables vont payer. (Vœux pieux !) » Cette femme va finir sur le « mur des cons ».




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lundi 26 août 2013

Jacques Blondel, la « justice » va le tuer une deuxième fois.





Marwan Rezgui, 18 ans, l’un des assassins de Jacques Blondel, est bien connu des services de polices et de la « justice » pour une douzaine de délits (vols, cambriolages, trafic de drogue, 3 fois condamné) Il était actuellement sous le coup d’une peine de prison de 4 mois avec sursis….
Comme Abdallah Boumezaar, condamné à plusieurs reprises depuis 2000 pour infraction à la législation sur les stupéfiants, violence et vols, le meurtrier en juin 2012 des gendarmes de Collobrières Alicia Champlon et Audrey Berthaut était sorti de prison en septembre après six ans d'incarcération. Il était à l’époque lui aussi sous le coup d’une condamnation à six mois avec sursis et mise à l'épreuve pour violences sur sa mère.

Comme Mountadir Alfakeri, Mohammed Hmamoui et Ahmed Abderrabi. Certains jours, le temps se traîne... Jean-Claude Alarcon a été assassiné au pied de son immeuble, à La Rochelle par le bande de jeunes racailles sus dite le premier Janvier 2005, juste au moment où parmi les « annonces bidons », les pouvoirs publics (Sarkozy ministre de l’intérieur roi des va de la gueule et du Karcher !) prétendaient avoir une fois de plus fait baisser la « criminalité ». Il est vrai que la « victime » est en fait coupable : ce brave père de famille a tenté d'empêcher, la nuit de la saint Sylvestre, un groupe de salopards de mettre le feu à une voiture, comme la tradition en est maintenant aussi bien établie que celle de l'égorgement des moutons dans les baignoires de HLM. Par conséquent à l’époque j‘écrivais sur un de mes blogs : «  silence de mort sur « l'incident », ce qui permettra à certains magistrats de faire passer l'affaire en « cati mini » dans une chambre correctionnelle qui se contentera de « faire les gros yeux » aux assassins, voire, dans le pire des cas, de les menacer du doigt (cela devient déjà plus risqué, car le MRAP, SOS RACISME, la Ligue des Drouâdlhomme veillent...). Il ne faudrait pas traumatiser ces petits chéris ! »
En fait les racailles seront jugées en cour d’assise, en 2010 (il a fallu attendre que certains reviennent d’Algérie), la « justice » laxiste condamnera Mountadir à seulement 12 ans de prison. Mohammed à 8 ans et Ahmed à 4 ans de prison.


Les juges rouges sont des crapules.
Assassiné en Mai 2004 par 4 d’Jeunes gamins noirs. Patrice Cambron lui était exécuté à coups de barre de fer par un gang ethnique du quartier Carême à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne). S'étant lancé à la poursuite d'un des voyous africains qu'il avait vu passer sur un vélo volé la veille à sa femme dans le garage de son immeuble, en plein territoire occupé, Patrice Cambron, jeune arbitre de foot très sportif, avait été retrouvé quelques minutes plus tard le crâne défoncé. Conduit à l'hôpital, il mourait le surlendemain d'un œdème cérébral, non sans avoir eu le temps d'expliquer qu'il avait été massacré à la barre de fer par une bande de jeunes noirs de la cité.

Le procès eut lieu en 2007 à huis clos, étant donné que les petites vermines étaient mineurs, le procureur n’avait requis que de petites peines de 6 à 12 ans de prison pour celui (17 ans) qui avait asséné le coup mortel, les crapules sont aujourd’hui en liberté !

Depuis des années la « justice » en France est noyautée par le fameux Syndicat de la magistrature, syndicat marxiste. Ces « héros » de l’avant garde prolétarienne, du combat contre les forces impérialistes, des matins qui chantent ont montré leur vrai nature dans ces affaires d’assassinats commis sur d’ honnêtes citoyens ou des forces de l’ordre.
La liste est longue très longue de ces martyrs victimes de la gabegie des juges rouges.


Syndicat de la Magistrature ou association de malfaiteurs ?
Le « mur des cons » a été franchi récemment par ce même syndicat de la magistrature. Non content d’afficher ses détestations politiques en épinglant ses têtes de turc dans son local syndical, le syndicat affichait aussi son mépris pour les familles des victimes des criminels.
Le père d’Anne Lorraine Schmitt assassinée en novembre 2007 dans le RER a ainsi découvert qu’il figurait sur le mur de la honte. Sa photo voisinait avec celle de l’ancien ministre de l’Intérieur, Brice Heurtefeux et du père de Pascale Escarfail, une jeune fille violée et assassinée par Guy Georges.
On comprend un peu mieux pourquoi des délinquants se retrouvent immédiatement en liberté même après 95 arrestations, pourquoi attaquer un RER et dépouiller ses passagers entraîne la libération des auteurs de l'attaque, pourquoi dans ce pays les policiers ont l'impression de faire leur boulot pour rien.


Syndicat de juges. Justice nulle part !
Il faut purger ce ramassis de juges marxistes qui ne jugent pas en fonction de la loi, mais en fonction de leur idéologie d’ultra gauche.
Les Français vivent aujourd’hui en pleine zone de guerre urbaine, ils circulent toutes portières fermées en voiture …. Ça ne peut pas durer comme ça, les vrais voyous sont les juges.
Cliquez ici pour voir les juges rouges de Béthune

Tout commence à l'Ecole Nationale de la Magistrature de Bordeaux, le fief du très gauchiste Syndicat. Dans une suite très logique, les gens du syndicat de la magistrature « forment » les nouvelles promotions depuis vingt ans, et ensuite utilisent les leviers de l'administration centrale pour manipuler leurs poulains.
Déjà, au niveau du recrutement, un véritable écrémage est organisé.
Une blague court depuis des années à l'E.N.M sur le « gène du juge » car 75% des élèves magistrats sont fils ou filles de magistrats affiliés au S.M ! Pour les autres, les épreuves dites générales au concours posent des questions aussi innocentes que « L'immigration est-elle une chance pour la France? » ou « La répression est-elle une solution au problème des banlieues? »

A expédier avec un commentaire sur les affaires en cours.

Je vous laisse imaginer l'usage qui est fait des réponses trop tièdes, fussent-elles modérées, équilibrées et bien argumentées.
Un deuxième filtre se met en place durant la scolarité et les stages: Séminaires de réflexion sur l'intégration, études sur le malaise des cités, devoirs de la France envers ses immigrés... Assortis de stages en juridictions pénales dont plus de 80% des rôles sont encombrés par la délinquance vermiculaire des multirécidivistes d'origine extra européenne.

Le juriste responsable, un tant soit répressif envers les « jeunes », est immédiatement repéré, catalogué, et sa note de sortie s'en ressentira. On le retrouvera juge de l'expropriation en Normandie, à moins que, classé « forte tête » on ne prolonge sa scolarité d'un ou deux ans, tout en lui offrant une porte de sortie « honorable » dans une autre administration.

Les convaincus du prêt à penser « Télés Monde Libé » ou les hypocrites, les soumis, les réalistes, se verront offrir dès la sortie des postes de juges d'instruction, ou de substitut dans des juridictions intéressantes (bons tremplins de carrière). Cliquez ici pour certains noms dévoilés.

Classer certains dossiers impliquant des délinquants d'origine maghrébine prétendus militants anti-racistes, ou « influents dans leur quartier » (une véritable prime aux racailles!)
Ou les oublier le temps que prescription passe.
Ou encore les décriminaliser (faire juger les crimes en correctionnelle par des juges bienveillants plutôt que par des jurés populaires)
Par contre, instruire avec un acharnement obsessionnel, requérir avec une férocité implacable, et condamner au maximum toute personnes suspectées d'avoir prétendument tenu des propos incitant à la haine raciale... Toute critique des racailles des vermines des Mohamed, Ali, Marwan, Abdallah, étant de la haine raciale évidemment.
Depuis peu, toute critique de la politique d'immigration ou de la religion musulmane, doit aussi être considérée comme de la haine raciale.

A l'exception de l'ex-URSS et de l'Allemagne nazie, nulle part au monde on n'avait vu la « Justice » ainsi détournée de ses buts pour servir une cause politique fumeuse, en l'occurrence: Favoriser l'envahissement en cours et aider à l'islamisation prochaine de l'Europe par tous les moyens.

lundi 1 juillet 2013

Un communiqué de l’institut pour la justice !



 
 Syndicat des juges marxistes ? DISSOLUTION !

Madame, Monsieur,

Des dizaines de milliers d'individus dangereux pour la société et condamnés à de la prison ferme pour violences graves ne purgent pas leur peine « faute de place » dans les prisons.

Des milliers de crimes et de délits graves ne sont même pas poursuivis.

Et pourtant, la justice a su trouver sans délai, il y a une semaine, une place à la prison de Fleury-Mérogis pour incarcérer un jeune étudiant de 23 ans, fondateur du mouvement pacifique des Veilleurs, protestant contre la loi Taubira.

Ce jeune homme est « coupable » d'avoir participé à un rassemblement de la Manif pour Tous et d'avoir refusé une prise d'empreinte d'ADN.

Il a été condamné en comparution immédiate à 4 mois de prison dont deux fermes il y a une semaine. Il lui reste donc 53 journées et 53 nuits de prison à purger.

Il faut pourtant savoir que, depuis la loi pénitentiaire de 2009, lorsqu’on est condamné à une peine de prison ferme inférieure à 2 ans, le principe est « l’aménagement de la peine », c’est à dire une alternative à la prison (bracelet électronique, travaux d'intérêt général et, plus souvent liberté sous contrôle judiciaire c'est-à-dire en pratique rien du tout).

Les condamnés à quelques mois de prison ferme sortent donc toujours libres de l’audience.

Par exemple, aux Tarterêts, en 2011, lors d’un guet-apens, un jeune avait essayé de tuer un policier à coups de marteau sur la tête. Il avait déjà 10 condamnations à son casier. Jugé en comparution immédiate, il a été condamné à 7 mois de prison ferme... mais est sorti libre de l’audience.

Et c’est bien la règle :

  • le 8 mai 2013 à Evreux : un individu qui a passé à tabac sa femme et sa fille reçoit 8 mois de prison dont 2 mois ferme mais repart libre en attente d’un aménagement de peine;

  • le 24 mai 2013 à Laon : un homme de 21 ans qui a déjà eu à faire à la Justice est condamné à 8 mois ferme pour car jacking : il sort libre du tribunal;

  • le 5 juin 2013 : un homme déjà condamné reçoit 6 mois ferme pour avoir incendié un bâtiment public : il n’est pas écroué;

  • le 11 juin 2013 : un homme coupable de mise en danger de la vie d’autrui et de violence à l’encontre des policiers à Trappes est condamné à 8 mois de prison avec sursis;

  • le 12 juin 2013 : pour l’attaque du RER D et de ses passagers, agressés, frappés, volés à Grigny : aucune peine de prison ferme n’est prononcée et relaxe pour la quasi-totalité des participants;

  • le 12 juin 2013 : agression sexuelle sur une fille de 11 ans dans les Ardennes : 18 mois avec sursis;

  • le 14 juin 2013, un homme qui a violé sa voisine pendant 2 mois a été condamné à 18 mois ferme, sans être incarcéré à l’issue de l’audience.



Nicolas, lui, est en ce moment incarcéré à Fleury-Mérogis, une prison qui accueille de véritables délinquants et criminels dont des dealers, des assassins ou des violeurs.
Que l’on soit en accord ou non avec le mouvement et les revendications de ce jeune homme importe peu. Ce qui est très grave, en revanche, c’est qu’on ait une peine très lourde prononcée contre Nicolas, jeune étudiant au casier judiciaire vierge d’un côté et de l’autre, un laxisme absolu à l’encontre de tant de délinquants et criminels chaque jour.

Il est plus grave pour certains juges ou pour certains politiques de se rebeller, de refuser un prélèvement ADN ou de se faire interpeller que d’agresser sexuellement une vingtaine d’enfants âgés de dix ans1, car dans ce cas, on obtiendra une nouvelle fois une peine virtuelle de sursis.

Notre justice a-t-elle encore un sens ? Notre pays a-t-il encore une justice égale pour tous ? Pouvons-nous encore croire à l’impartialité de nos juges alors que le « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature a montré que des magistrats pouvaient en toute impunité insulter des familles de victimes ?

L’heure est grave.

Nous ne devons pas laisser faire. Nous devons exiger le retour du bon sens et de l’impartialité. En apportant votre soutien à Nicolas vous enverrez un message clair : non au 2 poids, 2 mesures, non à une justice qui condamne certains individus avec la plus grande sévérité  et laisse filer les délinquants et les récidivistes notamment en supprimant les peines plancher ou la rétention de sûreté pour les meurtriers ou les violeurs dangereux.

Nous devons être des milliers, des dizaines et même des centaines de milliers à nous mobiliser.

Nous ne pouvons pas laisser faire ça.

Je compte sur vous pour signer la pétition de soutien à Nicolas exigeant la fin d'une justice à deux vitesses en cliquant ici.

Avec tous mes remerciements.

Laurence Havel
Secrétaire nationale.