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jeudi 7 mai 2020

Propos «racistes» la suite.



Le 27 avril 2020 voir ici des folliculaires à gages, lâches comme l’est tout merdiatiste faiseur de feuilles à se torcher les fesses, stipendiés et collabos de l’AFP (agence raciste et antisémite dite Agence France Palestine) titraient : Didier Lallement fait suspendre les deux policiers mis en cause pour des propos racistes à L’Île-Saint-Denis. Didier Lallement ? C’est le préfet de police de Paris. Accessoirement c’est celui qu’Ali Juppé traitait de «Nazi». 
Sur le Parisien du 28 Avril, Parigot qui fut Libéré et de nouveau Collaborateur des Islamos marxistes, on peut lire : «Comme tout le monde, Mohamed Gnabaly (maire de l’Ile Saint Denis) a découvert, dimanche soir, la vidéo d'une interpellation policière. On y voit des fonctionnaires proférer plusieurs remarques humoristique à l'égard d'un individu (un étranger en situation irrégulière qu'ils viennent gentiment de sauver de la noyade dans l'eau de la Seine ou il c’était jeté pour fuir la police), en bordure de Seine. «Il ne sait pas nager, un bicot ça ne nage pas», lance un des policiers, avant qu'un autre réplique : «Ça coule, tu aurais dû lui accrocher un boulet au pied».
Le maire (sans étiquette mais au nom bien de chez nous) de L'Ile-Saint-Denis qui, doté d’une mémoire plus qu’excellente a bien évidemment immédiatement identifié les lieux filmés par le raciste antisémite Taha Bouhafs qui se dit «journaliste» sans carte de presse. (Monsieur Bouhafs est un militant d’ultra gauche de La France Insoumise, un Franco-Algérien islamo marxiste qui lorsqu’il était candidat pour les législatives à Tolbiac insultait les policiers en les traitant de «Grosses merdes» ! C’est lui qui a filmé les policiers et diffusé la vidéo dès le 26 Avril). Monsieur le maire  Mohamed Gnabaly a une vue extrêmement perçante, un vrai œil de faucon (ou de vrai ?) car sur la vidéo voir ici identifier le quai du Moulin, sur le territoire de sa commune relève de l’exploit. «Je suis très choqué», glissait-il alors. L'élu a depuis exigé des «sanctions exemplaires», et salué au passage les déclarations du ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, condamnant ce lundi l'attitude des policiers.

Bizarrement nous sommes toujours dans l’attente d’une déclaration indignée de monsieur le maire Mohamed Gnabaly ; de monsieur le ministre Castaner, si ce n’est du préfet Lallement au sujet de l’agression monsieur E. Zemmour qui s’est fait gravement insulter et cracher dessus dans la rue par un maghrébin musulman (c’est lui qui le revendique) Mehdi Korchi: «Gros fils de p… nique bien ta mère !» (Comme d’habitude les merdias habituels marxistes culturels et collabos qualifient le raciste «maghrébin» (selon Europe Israël) de «jeune», d’«homme» ou de «jeune homme» (il y a aussi quelques «individu») alors que ce n’est qu’une vermine, une racaille musulmane raciste, militant du continuum de la haine !).
D'autres élus de Seine-Saint-Denis ont également réagi très rapidement à ces images. Le député (La France Insoumise) Eric Coquerel dit ainsi (et sans rire) avoir «découvert avec horreur une vidéo datant a priori de la nuit de samedi à dimanche». « Je ne sais pas ce que ce dernier a fait, je sais par contre que le 17 octobre 1961 (il y a 60 ans au moment de la guerre d’Algérie) on a retrouvé sur ces mêmes berges les corps d'Algériens noyés par la police, écrit-il dans un communiqué (ces propos sont une escroquerie intellectuelle (Voir ici la vérité). Entendre aujourd'hui de tels propos et comportements racistes de la part de fonctionnaires de police est une honte et une grande inquiétude». Tout ça pour un mot ! Un seul mot prétendument raciste ! Le mot «bicot» ! Où est le problème d'appeler un Wesh-wesh délinquant un «bicot» ? C'est certes un mot péjoratif mais de langage courant et face à l'insulte, on ne peut pas demander aux policiers d'avoir des réactions d'académiciens. D’autant que le nom commun «bicot» vient par aphérèse du mot arbicot («arabe»), diminutif de «arbi» ou «larbi» pour arabe, ce qui n’a rien de «raciste».
Monsieur le député Eric Coquerel nous dit qu’il ne sait pas ne sais pas ce que ce dernier a fait, c’est vrai ça, dans quelles conditions l'intervention s'est-elle déroulée ? Alors en mission de sécurisation autour de Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine), des policiers du commissariat d'Asnières captent un message radio d'un équipage de la BAC. Les policiers de la BAC pourchassent une Laguna occupée par trois individus qui viennent de commettre un très important vol sur un chantier d'Eiffage de la rue des Grésillons à Asnières. Le véhicule roule à vive allure et refuse d'obtempérer. Il tente même de percuter un des gardiens de la paix qui avait mis pied à terre. C'est alors que la BAC signale que les voleurs se dirigent vers L’Ile-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). C'est là que les policiers d'Asnières à proximité prennent le relais, comme on peut le voir sur une vidéo publiée sur Twitter. Les tristes sirs fuyards ont abandonné leur voiture et continuent à pied. Deux prennent le chemin d'une zone pavillonnaire, le troisième saute dans la Seine. Avec leur lampe torche, les policiers repèrent le fugitif. Le courant l'emporte vers la berge. Il semble en mauvaise posture. L'un des policiers décide de «le récupérer dans l'eau et d’attraper l'individu qui se laisse dériver, afin de le ramener au bord pour le récupérer», ainsi qu'il est écrit dans le rapport d'intervention. Une fois sorti des eaux, le fuyard est palpé puis menotté. Il se présente comme un Égyptien sans papier de 27 ans. Il est connu sous cette identité (Mohamed, Ali, ou Mokhtar ?) et sous d'autres alias pour des vols et détention de drogue. Il fait l'objet d'un mandat de recherche délivré en mai 2019 par le procureur de la République du tribunal judiciaire de Créteil. Selon des informations de bonne source, il a été ausculté par un médecin avant son placement en garde à vue. Son état de santé a été jugé compatible avec sa mise en détention. Durant son audition, il n'aurait fait état d'aucune violence physique de la part des policiers.                                                                                                     Sur Twitter, le président PS du conseil départemental Stéphane Troussel, s'est dit «très choqué par la vidéo qui circule […]. Ces actes et paroles sont écœurants, racistes et indignes de la République. L'enquête de l'IGPN doit être menée rapidement et les policiers identifiés sévèrement sanctionnés». Monsieur Troussel, en bon homme d’ultra gauche n’aura pas un mot sur la vidéo de l’agression raciste de monsieur Zemmour par un maghrébin !
Suspendre les deux fonctionnaires c'est aussi le souhait de Fabien Gay (c’est celui qui Tweet : «Le racisme antiblanc c'est comme les licornes ou le monstre du Loch Ness. Beaucoup en parlent, mais personne ne l'a jamais vu, ni vécu». Bof dans le cas de monsieur Zemmour c’est pas du racisme antiblanc (Voir ici pour le racisme antiblocage) avec Eliane Assassi, sénateurs PCF, qui y voit le reflet d'une réalité plus large : «Depuis le début du confinement, des actes de violences policières, particulièrement dans certains quartiers de notre département, se multiplient. Les habitants de Seine-Saint-Denis doivent cesser d'être stigmatisés et montrés du doigt en supposant qu'ils ne respectent pas les règles du confinement». Ben oui les musulmans ne respecte pas le confinement. Est-ce «raciste» que de le dire ?
Dès dimanche soir (sur les ordres de monsieur le ministre Castaner), le préfet de police de Paris Didier Lallement a annoncé qu'il saisissait l'IGPN. Ce lundi, le parquet de Nanterre a également décidé de saisir la police des polices «d'une enquête judiciaire pour injures à caractère raciste et violences par personne dépositaire de l'autorité publique» Didier Lallement a en outre demandé la suspension administrative de ces deux agents, rattachés à la direction de la sécurité publique territoriale des Hauts-de-Seine, et qui ont reconnu les propos incriminés.
Bon et si pour finir on parlait des vrais racistes ?
Le 26 novembre dernier on apprenait que le leader de la LDNA (LDNA : ligue de défense noire africaine qui se présente comme luttant contre la négrophobie et le racisme) avait été condamné pour viol sur une femme handicapée à 7 ans de prison.

Les outrances de la LDNA, ce groupuscule raciste antiblanc l’avait amenées devant les tribunaux pour avoir agressé l’élu Patrick Balkany (monsieur Balkany n’est pas ma tasse de thé d’autant qu’il a été condamné  avec son épouse Isabelle et en appel à trois ans de prison ferme et dix ans d'inéligibilité le mercredi 4 mars dernier). Au cours du procès, on apprend qu’un des membres de la LDNA a été lui condamné à 7 ans de prison sur personne vulnérable. Selon de nombreuses sources concordantes et plusieurs articles de presse, il s’agirait du leader de la LDNA. A force de vouloir faire le buzz, certaines informations très peu reluisantes remontent à la surface.

Deux militants racistes antiblancs de la Ligue de défense noire africaine (LDNA. Jolie association de racistes antiblancs violeurs, voleurs, terroristes en tous genres à dissoudre avec perte de nationalité) ont été condamnés le 26 novembre dernier pour acte d’intimidation envers Patrick Balkany, qu’ils avaient pris à partie début septembre dans la rue à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Déjà très défavorablement connus de la justice, les deux hommes sans emploi, âgés de 30 et 31 ans, ont été condamnés pour «acte d’intimidation envers un élu public» à six mois de prison et devront indemniser l’édile d’un euro symbolique. Le plus âgé, notamment condamné en 2014 à sept ans de prison pour viol sur personne vulnérable (une femme handicapée), a également écopé d’une amende de 1000 euros pour avoir donné aux enquêteurs une «identité imaginaire» – son «nom de militant», rapporte le Figaro. Selon ces informations, confirmées par la LDNA sur son compte Twitter, il s’agirait du leader dit aussi porte-parole de la LDNA, Egountchi Behanzin, dit aussi Gucci dont le vrai nom serait Sylvain Afoua. Il était accompagné d’un autre raciste dit Riko (Militant Ldna).

Michel Alain Labet de Bornay
 
2020. Agence de Presse AIS (Accréditation International System). Trade Mark. Tous droits réservés.
Ce matériel peut être publié, diffusé ou redistribué dans la mesure de la citation de la source.
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mercredi 6 mai 2020

Les musulmans ont peur d’Éric Zemmour !




Avant-propos : Au micro de Boulevard Voltaire, Maître Gilles-William Goldnadel réagit à l’agression (insultes, crachat) dont a été victime monsieur Zemmour, ce 30 avril, en pleine rue, agression diffusée sur le réseau social Snapchat et relayée sur Twitter. Il dénonce l’absence de réaction de la plupart des médias et de Christophe Castaner, et le sentiment d’impunité de «la racaille». Une vidéo tirée du réseau social Snapchat est sortie, hier, sur Twitter. On y voit une personne poursuivre, insulter et d’après ses mots avoir craché sur Éric Zemmour. Cette agression passe pour l’instant relativement inaperçue. Que vous a inspiré cette vidéo ?
Cette vidéo m’inspire tout un tas de réflexions que je vous donne peut-être dans le désordre.                                                           Premièrement, les faits sont complètement avérés. L’agresseur lui-même s’en vante glorieusement sur les réseaux sociaux. Cela montre à quel point il a conscience de jouir d’un sentiment total d’impunité. Ce sentiment s’appuie rationnellement sur les dégradations de M. Castaner qui étaient totalement dans la culture de l’excuse. Je ne le savais d’ailleurs pas aussi cultivé… Il expliquait que les petits gars dans les banlieues ne supportaient pas le confinement et la misère. Toutes les excuses à deux balles, pardon pour l’expression triviale, qu’on balance depuis trente ans sont l’ingrédient le plus sûr pour fabriquer des cocktails Molotov intellectuels et, si j’ose, dire matériels. 
                                                                                  Deuxièmement, j’ai publié hier, sous le propre tweet de Christophe Castaner, avec une sévérité exemplaire, un commentaire qui disait que s’il pensait que n’importe qui ne peut être injurié, pas même un délinquant clandestin irrégulier, on peut imaginer aussi qu’un journaliste français n’a pas à être injurié en période dangereuse. Je peux vous dire qu’au moment où nous parlons, M. Castaner ne s’est fendu d’aucun communiqué pour réprouver ce qui s’est passé. Je rends hommage à son culte du premier mai, mais il me semble tout de même que ces événements auraient dû requérir de sa part une déclaration immédiate. Il ne doit pas être extrêmement difficile pour nos limiers d’aller rechercher celui qui s’est vanté sur la Toile. Hormis Valeurs actuelles, Sputnik et Boulevard Voltaire, on a l’impression qu’aucun média ne s’est fait écho de cette agression, alors que si elle avait concerné Jean-Michel Aphatie ou Christophe Barbier, cela aurait fait les gros titres.

Image Charlie Hebdo
Alors que le polémiste préfère ne pas répondre et continuer son chemin, la racaille, fière de son agression, continue de filmer son méfait, et poursuit Éric Zemmour en continuant de l’insulter grossièrement: «Un petit doigt dans le cul, Éric! Un petit doigt dans le cul!». Mais, loin de se contenter de ces insultes pour intimider le lanceur d’alerte, l’agresseur va cracher sur Éric Zemmour. «J’peux vous dire, il a goûté un mollard à l’aise, spécial Ramadan», s’enorgueillit le jeune évoquant le jeûne mahométan (des fois que l’on ne saurait pas que cette vermine est un mahométiste distingué pratiquant de l’Islam, cette théologie absurde d'un bédouin immoral, qui est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies comme le disait si justement ce bon Mustapha Kémal Atatürk.
De nombreuses (pas tant que ça) personnalités politiques ou médiatiques ont dénoncé cette agression ou apporté leur soutien à Éric Zemmour.
Le parquet de Paris a décidé d’ouvrir une enquête pour menaces et violences suite à la diffusion sur internet de la vidéo de l’agression. L’enquête a été confiée par le parquet à la brigade de répression de la délinquance contre la personne, de Paris.                                                                                                     «Éric Zemmour est indifférent à la peur. Mais en tant que son avocat je ne laisserai rien passer», a déclaré alors Me Olivier Pardo sur Twitter.
Quant à monsieur Zemmour il dit: «Ce qui m’est arrivé n’est rien comparativement à ce que beaucoup de Français subissent tous les jours».

Mais alors ? Enfin des bonnes nouvelles, la racaille qui a agressé Eric Zemmour, sidi Mehdi Korchi est enfin déférée devant le parquet de Paris pour menaces et violences nous dit Anne van Gelder le 05/05/2020 : «L’agresseur présumé (?) d’Éric Zemmour a été interpellé et déféré devant le parquet de Paris dans le cadre de l’enquête pour menaces et violences, affirme l’hebdomadaire L’Express, en suivant une source proche du dossier (Medhi, le brave «jeune homme» raciste, violent et lâche ne risque donc pas grand-chose). L’agression contre le journaliste dans les rues vides de Paris a eu lieu le jeudi précédent. «Éric Zemmour comment tu vas, gros fils de pute? Ça va, gros fils de pute, ouais, nique bien ta mère!» Un jeune musulman (enfin une partie de la vérité) a commencé par insulter gratuitement le journaliste qui rentrait tranquillement chez lui (…) Quelques jours après les faits, l’agresseur a tenté un stratagème de dédouanement dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux.
«Tout d’abord, je ne m’attendais pas à croiser Éric Zemmour, une personne avec qui je suis en total désaccord sur ses idées et sur tout ce qu’il véhicule», dit-il. «En le voyant, je me suis laissé emporter». En clair, Zemmour n’avait qu’à ne pas être là. Torts partagés. «Je tiens à préciser que je ne l’ai pas touché. Je n’avais ni l’intention, ni l’envie de l’agresser physiquement», ajoute l’agresseur avant de tenter de nier de lui avoir craché dessus. «Je ne lui ai pas craché dessus. On peut voir dans une vidéo publiée par la suite me vanter de lui avoir craché dessus, mais c’est complètement faux. Vraiment, c’est complètement faux, ce n’est pas vrai. J’ai mal agi. Je n’aurais pas dû agir de cette façon, j’ai pu le blesser et j’ai choqué beaucoup de monde et je regrette vraiment mon geste», s’excuse-t-il.                                                                                                    Très courageux dans la rue face à un homme seul, se pavanant sur les réseaux sociaux, un peu moins fier face aux poursuites, il est à parier qu’au tribunal il se fera tout petit.
Et puis ou est passé madame Le Pen, insulté elle aussi par la racaille qui disais : «C’est comme si j’avais voulu parler avec Marine Le Pen», a-t-il poursuivi, «à part l’insulter sa mère, vous voulez faire quoi?». 

Faire quoi ? Fermer ta gueule !

Michel Alain Labet de Bornay

2020. Agence de Presse AIS (Accréditation International System). Trade Mark. Tous droits réservés.
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jeudi 13 décembre 2018

Attentat terroriste musulman à Strasbourg.



Selon les infos du net Chérif CheKatt, né le 04 02 1989 à Strasbourg  fils d’Abdelkrim et de Raoudja Rouag domicilié 20 rue Tite Live à Strasbourg, un musulman Français d’origine Algérienne a été identifié après la tuerie sur le marché de Noël de Strasbourg ce mardi 11 décembre 2018, avait déjà été condamné pour des dizaines de délits. Il était fiché S mais aussi inscrit sur un autre registre pour la prévention de la radicalisation musulmane à caractère terroriste.
Notre racaille était «très défavorablement connu» de la police, a déclaré le sinistre de l'Intérieur Christophe Castaner en conférence de presse. Au vu du profil de Chérif (Pas Sheriff hein !), le djihadiste musulman «suspect» identifié dans la tuerie du marché de Noël de Strasbourg le mardi 11 décembre 2018, la déclaration du locataire de Beauvau a tout de l'euphémisme… Car le suspect - toujours en fuite - apparaît dans les fichiers de la justice des droits de l’homme pour pas moins de «67 faits de droit commun», donc des délits, et compte à son actif quelque «27 condamnations», notamment pour des vols, agressions et braquages. Un CV de grand délinquant.

De nationalité franco-algérienne, d’aucun le dise marocaine, le musulman Chérif CheKatt est un habitué des tribunaux. Il a eu affaire pour la première fois à la police en 1999, soit à l'âge de 10 ans. Sa radicalisation (Allez rire une minute avec les radis calisés) remonte à «une dizaine d'années, en prison», indique une source haut placée. "C’est à ce titre uniquement qu’il était suivi, de manière assez sérieuse, par les services de renseignement mais comme beaucoup d’autres individus qui ont pu manifester une pratique radicale religieuse en détention", a expliqué le secrétaire d'Etat ahuri ancien inspecteur des impôts et Enarque Laurent Nunez sur France Inter ce mercredi matin.
Depuis 2016, le nom de CheKatt figure au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), un registre qui regroupe les profils les plus inquiétants, de façon plus précise encore que le fameux fichier "S", sur lequel il était aussi inscrit depuis plus longtemps. Il n'avait en revanche «aucun lien avéré» avec la mouvance islamiste radicale de Strasbourg et n'a jamais été condamné pour des faits liés au terrorisme.
Chérif CheKatt est par ailleurs un musulman routard du délit de paix et d’amour. Il a été condamné en Suisse et en Allemagne, où il était incarcéré pour vol aggravé jusqu'en 2017. A sa libération, il a été expulsé du pays d'Angela Merkel. De 2006 à 2016, il a fait plus de cinq ans de prison.

Si les gendarmes ont perquisitionné son domicile mardi matin dernier, comme plusieurs titres de presse l'ont rapporté, c'est que Chérif CheKatt est soupçonné d'être le «commanditaire d'un homicide», rapporte la source.
Mea culpa, j’avoue avoir pompé la suite (juste un peu modifiée) sur l’article du site d’ultra gauche Bellaciao tchi tchi écrit par  Claude Janvier.
Nous évoluons en plein cauchemar. L’ajustice d’ultra gauche aidée par la police idem enferme et condamne des gens inoffensifs, mais laisse en liberté des criminels récidivistes comme d’habitude. Le bon musulman Cherif CheKatt fiché S islamiste radical en est un très douloureux exemple.
La presse puante marxiste culturelle et ses journalopes crasseux, décrivent l’individu comme étant : ...connu pour des faits de droit commun. 

Le bras droit de Castaner, ancien patron de la DGSI, Laurent Nunez déclare et je cite : «beaucoup sont surpris par ce mode opératoire du suspect». Surpris ? M. Nunez se rend-il compte de ce qu’il dit ?
En effet, comment être surpris qu’un musulman allah con qui a un CV criminel long comme le bras, fiché S, radicalisé islamiste fanatique depuis au moins 2013, bien connu des services de police de Suisse, d’Allemagne et de France, ait basculé mentalement dans de sombres abysses aux noirs desseins ?
Nunez appartient au monde des Bisounours ou il le fait exprès ? Pour un ancien patron de la DGSI, on se demande... Nos députés si prompts à crier haut et fort que nous vivons dans une démocratie exemplaire, se permettant de donner des leçons au monde entier et aux gueux de France, ne légifèrent pas pour modifier la loi concernant les fichés S radicalisés islamistes fanatiques ? Répugnant.

Et madame le Garde des Sots ? Oups...Des Sceaux. Lapsus révélateur. Allo Nicole ? Y’à quelqu’un au bout du fil ?

On se demande. Pour rappel, en août dernier, elle n’a pas demandé de sanction contre le juge d’instruction antiterroriste ayant élargi par erreur Oualid B. Deux mois d’intenses réflexions de Nicole Belloubet pour accoucher en conclusion qu’elle n’engagera pas de poursuites disciplinaires envers le juge. Gangrenée notre justice ? Non, juste marxiste culturelle ! Suite du feuilleton Oualid B. Suivi de très près par les autorités après sa libération. Je cite : «Depuis sa libération, Oualid B est donc suivi de très près par les autorités. Il doit pointer deux fois par jour au commissariat de Meaux, ville dont il n’est pas autorisé à sortir. Or un policier affirme l’avoir reconnu vers 21h00 au volant d’une Clio bleue en dehors de la commune et alors qu’il n’a pas le permis de conduire. Des photos ont ensuite été retrouvées sur une puce dans son téléphone, montrant des djihadistes avec le drapeau de l’organisation Etat islamique. Mais jugé en comparution immédiate, il avait été relaxé au bénéfice du doute et avait donc pu repartir libre du tribunal. Le parquet avait interjeté appel. (Extrait Le Point)».

Et oui, vous avez bien lu. Justice à deux vitesses. Une pour les riches, les nantis, et certains criminels et une autre pour les gueux, les sans dents. Quelques exemples :
Tribunal de Vesoul : Céline Roy, responsable Gilet Jaune, condamné à 2 mois de prison avec sursis, 800 € d’amende, et suppression de 6 points à son permis de conduire (Pour occupation de rond-point et avoir stoppé un train en gare de Vesoul).

Tribunal de Paris : Damien qui s’est fait canarder par un tir de flashball, alors qu’il avait les bras levés, passe en jugement rapide et écope d’ 1 mois de sursis. (Peine qui peut s’effectuer s’il récidive) Jérémie : 3 mois fermes sans mandat de dépôt et 3 mois avec sursis pour avoir monté dans l’Arc de Triomphe lors de la manifestation pour échapper aux gaz lacrymogènes.

Tribunal de Nanterre : huit mois ferme pour récidive de conduite de voiture sans permis. (Pas d’accidents, pas de dégâts). Liste non exhaustive.

Revenons aux fichés S Radicaux. Qu’attend l’état et notre gouvernement pour modifier la loi sur les fichés S radicalisés islamistes fanatiques ? Que les attentats continuent ? Qu’il y ait encore plus de morts ? Plus de souffrances ?
La solution est connue, mais curieusement elle n’est jamais votée. Mais voilà, pour certains bobos, elle est liberticide.
Ne pas la voter est encore plus liberticide et criminel. C’est pourtant simple :
Toute personne fichée S radicalisée islamiste radical, sera déchue de la nationalité française et expulsée de l’Europe. A fortiori avec un casier judiciaire rempli. 
                        
Corollaire : Il faudrait aussi arrêter la politique invasive dans des pays souverains et arrêter de vendre des armes à tout va. Les attentats diminueraient fortement, c’est évident.
Que notre belle justice des doigts de l’homme dans le Centre d’Union Libéral (CUL) fasse réellement son travail et assume son rôle qui est de protéger les citoyens et d’enfermer les criminels. CQFD et c’est la gauche qui le dit.

Michel Alain Labet de Bornay


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