Source sur antisémitisme non merci. Le blog du CTECNA.
Deux « jeunes »
un mineur de 16 ans et un majeur de 19 ans ont été placés en garde à vue, mardi
11 décembre 2012, pour avoir jeté une « bombe » artisanale en
l’occurrence une bouteille remplie d'acide chlorhydrique et d'aluminium qui a
explosée dans la classe d’une enseignante qui pourrait être de confession
Israélite dans un lycée professionnel d'Istres, faisant un blessé léger.
Communiqué et version du lycée.
Qui nous parle de « comportements
heureusement rares et isolés » ! Mais de qui se moque ce cadre de
l’éducation nationale ? Précédemment
ce proviseur monsieur Thierry Perlot
avait refusé de soutenir l’enseignante, sous entendant qu’elle mentait, et niait
l’existence des menaces antisémites, en se cachant derrière des « finesses »
administratives typique d’un marxisme culturel de bon aloi : « cette
histoire d’insulte est sortie visiblement à la demande de l’enseignante. A ma
connaissance, en ce qui concerne les deux élèves qui sont
actuellement interrogés, aucun rapport de la part de l’enseignante ou de
la part de quelque enseignant que ce soit, n’a été produit à leur encontre. Ce
sont des élèves qui n’avaient pas fait l’objet de rapports écrits depuis
la rentrée scolaire ».
Selon madame le procureur de la République
d'Aix-en-Provence Dominique Moyal, la déflagration a incommodé un élève, qui
souffre de troubles auditifs causés par le bruit. L'explosion a également fait
quelques dégâts matériels.
Mardi matin, à 8h30, un
« jeune » élève de seconde technicien outilleur a ouvert la porte
d’une classe réputée comme « difficile » du lycée Latécoère d’Istres
et y a jeté au sol une « bombe », composée de poudre d’aluminium et
d’acide chlorhydrique, à proximité d’une enseignante de confession juive.
Au moment où l’enseignante, Chantal Viroulaud, s’est retournée, un autre élève
a crié « Madame, sortez, sortez vite, c’est une bombe ! ». Celle-ci a enjambé
la bouteille et est sortie de la salle, au moment où la bombe a explosé dans
son dos. « À l’heure actuelle, si l’élève n’avait pas crié, je serais défigurée
et aveugle », a raconté l’enseignante (vidéo ci-dessus) qui a porté plainte.
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| On est plus chez nous ! |
Selon les premiers éléments, le
« jeune » « voulait régler des comptes avec une enseignante »
de 44 ans, professeur contractuelle d'Arts appliqués, une enseignante déjà
victimes d'insultes antisémites dans le passé comme : « La feuj, on va
te casser la bouche » ! Ecoutez
ici l'interview de l'enseignante confirmant les menaces antisémites courantes
dans l'établissement public.
Elle a été confrontée aux suspects
mercredi 12 décembre dans l’après-midi. Le « jeune » de 16 ans qui
est soupçonné d'avoir fabriqué cette « bombe » a reconnu les faits au
commissariat d'Istres. Il nie cependant les menaces antisémites, bien qu’il lui
aurait lancé, plus tôt dans la semaine, « qu’est-ce qu’elle a cette feuj (*)? ».
Nous espérons bien au CTECNA que le MRAP
ce portera partie civile pour que cesse enfin au sein de l’éducation nationale
ces inadmissibles actes antisémites !
Aussi choquante soit-elle, cette
dangereuse attaque antisémite à la « bombe » dans une classe d'Istres
est devenue commune dans les lycées professionnels ou de nombreux enseignants racistes
structurels, membres du PCF, d’EELV, de l’AFPS, du NPA, du PIR à l’idéologie
racialiste, encouragent la campagne antisémite BDS !
Madame Christine Coulon enseignante à Alençon reconnue
coupable d’incitation à la haine raciale antisémite, membre du NPA que de très
mauvaises langues nomment « Nouveau Parti Antijuif » en est un bon exemple. L'instigateur
présumé de cette agression, «destinée à intimider le professeur» de cette
classe, est un « jeune » mineur, dont la presse évite soigneusement
de donner le prénom pour ne pas stigmatiser toute une catégorie de population, il
a été également placé en garde à vue. L'enseignante a expliqué par ailleurs sur
RTL qu'elle avait reçu des menaces verbales à caractère antisémite quelques
jours auparavant.
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| Oui il y a des juifs de souche. |
Tout nouveau délégué ministériel chargé de
la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire, Éric Debarbieux
avec le discours classique marxiste culturel vient trouver des excuses à ces
« jeunes » monsieur Debarbieux juge qu'il est «toujours bon de
rappeler le sentiment d'exclusion souvent à l'œuvre dans les lycées
professionnels». Majoritairement issus de familles immigrées, les élèves
qui y sont inscrits sont souvent loin d'y être par choix. «C'est archiconnu,
rappelle-t-il au Figaro, un tri « social » des élèves s'effectue
entre le lycée général, considéré comme le bon lycée, et le lycée
professionnel. Ce n'est heureusement pas le cas de toutes les filières
professionnelles, mais nombre d'élèves s'engagent dans ces voies
professionnelles parce qu'ils sont en échec dans la voie générale.»
Voir ici : En
Italie un professeur menace de "descendre" des "parasites"
juifs!
Certes, cela et bel et bon monsieur Debarbieux,
mais par qui est fait le fameux « tri » social ? Et l’échec
scolaire doit il excuser l’antisémitisme et la violence de ces
« jeunes » bons à rien, de ces racailles dont monsieur Sarkozy avait
promis de nous débarrasser ?
Personnellement, ma fille et mon fils ont
suivi ces filières de lycée professionnel. Après son bac pro, mon fils a
préparé en contrat d’alternance un BTS de gestion comme ma fille. Alors qu’est
ce qui empêche ces « jeunes » de réussir ?
A l’époque de son CAP mon fils de 16 ans s’amusait
déjà à faire brûler des balles de ping-pong dans du papier alu (Fumigènes) mais
il n’aurait jamais eu l’idée de faire cela en classe et si il l’avait fait, je
crois bien que le cul lui brûlerait encore aujourd’hui.
Mais comment ces « jeunes »
antisémites pour la plupart illettrés comme un certain « prophète »
ont-ils eu connaissance de tels procédés ? Tout simplement sur
Internet ! Voir ici la vidéo : "Bombe"
acide Alu. , j'ai mis "bombe" entre guillemets, car le mélange en
question n'est pas un explosif. Le mélange dégage de l'hydrogène sous forme
gazeuse. Si cette réaction a lieu dans une bouteille fermée, la pression de
l'hydrogène dégagé peut éventuellement faire éclater la bouteille, projetant
ainsi l'acide résiduel aux alentours.
Voir
aussi ici pour les bombes à l'acide à Marseille. Extrait : « C'est
quoi, dans la bouteille, M'sieur? Des glaçons?" Au dojo de la
Busserine (14e) à Marseille, ce soir-là, l'entraînement d'arts martiaux
s'achevait quand un drôle de projectile a atterri sur le tatami, lancé par une
main inconnue par la porte ouverte. Quelques secondes plus tard, Lionel, le
prof, entendait une explosion, "un bruit de folie" qui lui a
laissé, deux mois plus tard, un acouphène persistant dans l'oreille droite…
"Pas des méchants" "C'est un jeu idiot et dangereux,
estime Mustapha, travailleur social à la Busserine, mais il ne faut pas
dramatiser. Si c'est arrivé, c'est le fait de quelques gamins isolés, il
ne faut pas généraliser! Je n'ai jamais entendu parler de ces bombes."Les
ados à qui nous avons posé la question étaient, eux, plus blasés: "Mais
tout le monde connaît ça, se moque ainsi Fatia. Les garçons, au 14
Juillet, ils en fabriquent tout le temps!"
Le métier d'enseignant ou d’éducateur est,
on le voit, de plus en plus soumis à des attaques verbales ou physiques,
parfois aussi à la contestation de certains « élèves » qui n'hésitent
pas à exprimer et défendre des idées indéfendables : antisémitisme ou
remise en cause des théories de Darwin au nom de convictions religieuses, ou
encore refus d'étudier des œuvres comme la chanson de Roland sous prétexte que
les Sarrasins sont présentés de manière défavorable...
Avec le CTECNA vous pouvez aujourd’hui
"calculer" si le ou les auteurs de l’agression antisémite de ce
professeur sont issus ou non de la magnifique et tellement enrichissante
diversité culturelle. Sachez en effet que les médias allah botte du marxisme
culturel ambiant dissimulent au maximum l'origine ethnique des individus
auteurs des faits notamment lorsque ceux-ci sont africains ou maghrébins. Grâce
au Diversitomètre, CLIQUEZ
ICI décryptez l'article de presse, et découvrez la vérité sur les coupables
!
(*) Feuj : nom masculin, donne feuje au
féminin et feujes au féminin pluriel expression familière pour Juif. Attention
cette expression était anciennement péjorative, ce mot ne le serait
actuellement plus, en effet beaucoup de Juifs l’emploieraient pour se désigner,
principalement chez les jeunes et sur Internet.
Il fait partie de la communauté feuje
de Paris. Il existe même des juifs de
souche ! Cliquez ici !
Alors comme ça, tu es feuj ?
Me dit-il. — (Jean-François Dérec : Le jour où j'ai appris que j’étais
juif, 2007)
Ici un "article de
blog notoirement antisémite.:Allumez le Feuj'