Jacques Attali un bon
socialiste et gros capitaliste cosmopolite, administrateur du broker français
Kepler Cheuvreux, de la société de biotechnologie Pharnext, président du conseil
de surveillance de Slate.fra, qui sent le vent tourner à écrit un texteIci
où il imagine (ici) ce que pourrait
être la France si elle était dirigée par le Front National.( Les électeurs
aujourd’hui on un avantage c’est qu’ils ne sont pas obligés « d’imaginer »
quoi que ce soit pour voir que l’idéologie socialiste de monsieur Attali les a
mis dans la mouise) Il en dresse un magnifique portrait dans le but complètement
idiot de « dissuader » les Français de voter pour ce parti
populaire.
Extrait: « La
France reviendrait sur ses engagements sur la peine de mort (Eh oui, plus
de 62 % des Français approuvaient « le principe » de la
peine de mort « pour les crimes les plus graves » suite à un
sondage de 2002, peu avant l'élection présidentielle aux dernières nouvelles,
ils frôlent maintenant les 80%).
La France reviendrait
sur ses engagementssur les droits de l’homme, (Merci monsieur
Attali les droits de l’homme étranger, la France en a ras le bol, la France et
les Français veulent simplement des droits pour eux !) La France
reviendrait sur ses engagementssur l’aide au développement, surla vie associative (C’est vrai
monsieur Attali la France en a aussi marre des « aides » pour
toujours les mêmes les Merah et compagnie, les Coulibali ballots familly etc.
etc. et des associations qui comme le MRAP qui distille de la haine des juifs).
La France renoncerait à
tout projet européen (Les Français
dans leur grande majorité en ont par-dessus le tête de cette Europe qui
dilapide l’argent de leurs impôts pour le donner à des Grecs, au terroristes
antisémites du Hamas à Gaza etc. etc.); elle considérerait l’Afrique comme une
menace et non plus une chance (Une chance ? Eh oui les fameuses chances
pour la France comme Youssouf Fofana l’assassin d’Ilan Halimi peut être ?)
; Elle serait hostile à une « religion » ( Notoirement
antisémite et violente)(*)
pratiquée par plusieurs millions de ses citoyens ; (Oui monsieur Halimi, les
Français dans leur grande majorité considèrent l’Islam comme une menace pour
leur liberté et leur vie, les Français savent bien que si toutles musulmans ne sont pas des terroristes,
tout les terroristes sont musulmans) elle considérerait les habitants de ses
quartiers comme autant de terroristes en puissance ou au moins de voyous à
surveiller( Sarko nous avait promis le « Karcher » les Français
attendent la légion étrangère) ;elle serait hostile aux travailleurs
étrangers (…) aux malades étrangers »
Alors, convaincu ?
Copier par un militant du FN est strictement interdit
(*) Non monsieur Attali l’islam n’est pas une religion,
c’est un système politique, juridique et social initié au VII° siècle par un
prétendu « prophète » illettré, pédophile et assassin, se qui lui
donnerait le droit de ce déclarer « religion ».
Voyez vous monsieur Attali, apprenez que coiffant les aspirations les plus
viles, flattant les pulsions les plus archaïques, encourageant la paresse
intellectuelle, l'intolérance, l’hypocrisie, la violence, le mensonge, prêchant
un virilisme pathologique, justifiant les pires ignominies antiféministes et
antisémite, l'islam n'est ni une sagesse, ni une civilisation, ni un mode de
vie, c'est un fléau.
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redistribué dans la mesure de la citation de la source
La famille de Mark MacPhail, le policier tué en 1989, a réaffirmé que Troy Davis, 42 ans, est bien l'auteur du meurtre commis dans la ville de Savannah.
"Nous sommes les vraies victimes", a déclaré madame MacPhail, la veuve du policier, à l'extérieur du bâtiment où se tenait la réunion, tout en promettant d'assister mercredi à l'exécution de Troy Davis en compagnie de ses deux enfants.
La fille du policier, Madison, 24 ans, était en larmes. "Mon avenir m'a été volé. Des choses comme mon mariage. Dans trois ans, je serai plus vieille que mon père quand il a été tué. Il aura pour toujours 27 ans", a-t-elle déclaré.
Mark Allen MacPhail assassiné par Davis laissait un fils, une femme et une mère déterminés à ce que justice soit rendue. Troy Anthony Davis a été condamné à mort pour le meurtre à Savannah d’un policier Mark Allen MacPhail en 1989. Le 19 août 1989, Troy Anthony Davis est au « restaurant », un Burger King avec des amis dont un nommé Red Coles (1) et des sans-abri et a heurté un homme du nom de Larry Young à la tête avec un pistolet lorsque Young a refusé de donner une bière à l'un de ses amis. L’agent MacPhail, qui avait quitté son travail et qui était hors service se trouvait à la gare routière Greyhound à côté, il a entendu des « jeunes » crier et a répondu à la perturbation comme l’ exigeait son devoir. Davis a fui et, l’agent MacPhail, portant son uniforme complet de policier, lui a ordonné de s'arrêter, Davis s'est tourné et il tira sur l'agent à la cuisse droite et la poitrine. Bien que Mark MacPhail portait un gilet pare-balles, ses côtés n’étaient pas protégés et la balle a pénétré le côté gauche de sa poitrine, son poumon gauche et son aorte, à l'arrière de sa cage thoracique avec arrêt cardiaque. Davis, tout sourire, à marché jusqu'à l'agent et lui a tiré dans le visage, comme il était en train de mourir dans le parc de stationnement. L'arme de l’agent était encore sanglée dans son étui et son bâton est toujours à la ceinture. Davis a fui à Atlanta et une grande chasse à l'homme s'en est suivie. Le lendemain après-midi, Davis a déclaré à un ami qu'il avait été impliqué dans une dispute au restaurant le soir précédent et a tiré sur quelqu'un avec une arme à feu. Il a dit à sont ami que quand l’agent de police a couru, Davis a tiré sur lui et qu'il s'est rendu à côté de l’agent et "fini le travail» car il savait que l'agent a du regarder son visage quand il a tiré sur lui la première fois.
Après son arrestation, Davis a déclaré dans sa cellule une histoire similaire. Il a été arrêté quelques jours après le meurtre. Son procès a commencé exactement deux ans jour pour jour depuis le meurtre de l'agent MacPhail. Il en est résulté pour Davis une condamnation pour meurtre, après moins de deux heures de délibération du jury, et à l'imposition d'une peine de mort au bout de sept heures de délibérations. Il a également été reconnu coupable d'obstruction à un agent des services répressifs, de voies de fait a abattu dans une voiture qui a quitté un parking une heure avant le meurtre de l'agent MacPhail. Michael Cooper a été frappé à la tête par une balle, gravement blessé, et en lui laissant la balle introduite dans la mâchoire. Les tests balistiques pratiqués sur les balles ayant servi à l'assassinat de l'agent de police correspondaient aux douilles trouvées lors d'une fête plus tôt dans la soirée où Michael Cooper avait été abattu. Cooper Davis est identifié comme le tireur.
Même si la Cour suprême américaine a rejeté son appel final à l'unanimité en Juin 2007, Davis a reçu un délai de 90 jours à partir de l'état de grâce et de libération conditionnelle jusque au 17 Juillet 2007 date prévue d'exécution. Le délai a été accordé grâce à des recours déposés par les témoins qui auraient donné des témoignages erronés et ne sont plus certains de leur identification de Davis. Mark MacPhail, le fils de 18 ans de Mark, Allen MacPhail Jr. s'est prononcé contre ce délai accordé par des membres du Comité des grâces et des libérations conditionnelles. «Je leur ai dit comment j’ai estimé mon père m’avait été arraché à un âge précoce. Anneliese MacPhail, la mère de l'officier assassiné, a déclaré à un journaliste après avoir appris que la demande d'un nouveau procès a été refusée en Mars 2008. "Je me demande, de quoi les témoins peuvent se souvenir, après 18 ans? Il n'y a pas de nouveaux éléments de preuve. Aucune mère ne dois plus passer par ce que j'ai subi." L’épouse de Marc Joan MacPhail, a dit qu'elle a perdu son meilleur ami, le père de ses deux enfants et maintenant sa tranquillité d'esprit et que les appels de Davis ont été réalisés sur près de deux décennies. «C'est comme un coup de poing dans l'estomac», dit-elle. «Vous avez l’impression de revivre cette nuit à plusieurs reprises. Cà fait tellement mal. Pourquoi ne ferions-nous pas la paix dans nos vies?" A propos de l'évolution des témoins, la Cour suprême de Géorgie a déclaré que la plupart des témoins qui se sont rétracté "ont simplement déclaré qu'ils ne se sentent pas en mesure d'identifier le tireur. La majorité ne pouvait pas ignorer le témoignage au procès." Le fils de l'US Army Ranger, Mark MacPhail a été diplômé de la High School de Columbus en Géorgie. Sa mère, Anne, vit toujours à Columbus.
(1)Trente minutes après la tuerie, Red Coles apparait à la maison de sa sœur à quelques rues de la station de bus. Mr Coles demande à sa sœur une autre chemise. Très peu de temps après, Davis apparaît et demande à Mr. Coles le T-shirt jaune que Coles portait. Après avoir changé de chemise, Davis partit. Davis s'enfuit à Atlanta le lendemain et se rendit aux autorités le 23 août 1989. Plus tôt dans la même nuit, on a tiré sur un homme nommé Michael Cooper avec une balle de calibre .38, alors qu'il quittait une fête dans la localité voisine de Cloverdale. Il fut suggéré pendant le procès que l'arme ayant blessé Cooper était celle utilisée pour tuer MacPhail et que Davis était à l'origine du tir. Fait reconnu par Sylvester "Red" Coles et pas noté dans le rapport de police : Mr Coles était aussi présent sur les lieux où Michael Cooper a été blessé par une arme à feu.
Michel Alain Labet de Bornay.
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Comment ; camarades du Mrap National, camarades du Parti Communiste Français, militants d' ATTAC, Militants d' SOS Racisme, dignes et vénérables membres abolitionnistes de la LDH, vous ne connaissez pas la Chine populaire et démocratique ? Ben ça alors ! Pourtant la peine de mort dans la grande et belle République populaire de Chine, qui applique dans toute sa splendeur démocratique, les belles idées socialistes, d’amour de paix et de tolérance marxistes, est pratiquée, faisant de ce pays communiste le premier au monde en nombre d'exécution de condamnés à mort. Vive la Chine et la juste lutte des peuples et la dictature du prolétariat ! Vraiment ce sont là des exemples magnifiques pour l’édification du socialisme avec les splendides drapeaux rouges flottant dans le ciel de la liberté et de la démocratie.
La Chine communiste démocrate et populaire prévoit deux types de sentences capitales : la bonne et juste exécution immédiate et la condamnation «avec suspension» de la peine pendant deux ans avec tortures et sévices divers dans les geôles immondes de la « république », qui devient définitive si le condamné opposant « politique » a commis d’autres délits pendant la période de suspension. Parmi les délits capitaux figurent des délits non violents comme l’évasion fiscale, le trafic de drogue, la falsification, la fraude, les jeux de hasard, la bigamie, la polygamie, l’ouverture d'une maison close, la corruption, le trouble de l’ordre public, l’appropriation indue de fonds publics, la contrebande de cigarettes, l’organisation de circuits de pornographie, la contrebande de machines, le proxénétisme, la spéculation, la publication de matériel pornographique, le vol ou le trafic de trésors nationaux, la fraude fiscale, la vente de fausses factures, la vente de peaux de panda géant, le vol de vaches, de chameaux et de chevaux, la vente de faux certificats de contrôle des naissances, la vente de faux certificats de stérilité, la corruption. La Chine communiste a même introduit la peine de mort pour la piraterie informatique et autres crimes liés à Internet. Quiconque a trafiqué une quantité égale ou supérieure à 50 grammes d'héroïne peut être condamné à mort.
Les sentences rendues par des « juges » commissaires politiques aux ordres du pouvoir communiste, sont habituellement appliquées dans des stades ou sur des places publiques envahies de figurants spectateurs hurlants,( Attention, dans ce grand pays démocratique, ne pas crier assez fort, peut vous valoir quelques années de rééducation politique en camp de travail) avec une musique assourdissante, encadrés par des commissaires politiques, comme à Pékin, avec une tribune d'honneur réservées aux camarades officiels ( plus égaux que les autres). C’est ce qu’il appellent l’édification des masses populaires et laborieuses.
Les condamnés à mort, ennemis du socialisme, sont fréquemment fièrement exhibés pendant des heures, avant d'être promenés dans les rues sur des plates-formes de camions découverts, précédés par les sirènes et les gyrophares des voitures de police, pour l’édification des masses populaires et laborieuses.
Le rituel pseudo judiciaire est réglé de façon théâtrale : les condamnés à mort sont présentés à la foule entre deux policiers, tête basse, chacun d'eux porte une pancarte au cou, sur laquelle leur nom a été barré d'une croix pour signifier qu'ils n'appartiennent plus au monde merveilleux et socialiste des vivants. La nature et le nombre de crimes commis y sont également inscrits (et de surcroît, énumérés par haut-parleurs). Les suppliciés mis à genoux sont fusillés d'une balle de fusil ou de revolver tirée à bout portant dans la nuque. C’est économique, propre et rapide. Vive les camarades communistes ! De plus la famille de la victime paye la balle ! Il parait que chez nous en France la famille d’ Illan Halimi est prête à payer tout un chargeur pour Fofana !
Seul exception à la règle : les quelques insurgés de la Place Tiananmen (en 1989), des salopards petits bourgeois qui n’avaient rien compris au socialisme, des immondes chiens du camp impérialiste et anti-démocratique, qui furent justement condamnés à mort, ont été exécutés d'une rafale de mitraillette dans le dos, à hauteur du cœur.
Depuis 1997, la Chine communiste a introduit la méthode de l’injection létale (appliquée pour la première fois dans le Yunnan) et, récemment, plusieurs Provinces ont mis en place des unités mobiles d’exécution dans des fourgons aménagés à cet effet, qui se déplacent vers les différents lieux d’exécution. Le détenu est ceinturé à un petit lit de métal placé à l’arrière du fourgon. Une fois l'aguille insérée, un policier presse un bouton et la substance létale est automatiquement diffusée dans la veine. L'exécution peut être suivie sur un moniteur et éventuellement enregistrée. Les exécutions peuvent ainsi s'effectuer très peu de temps après que la sentence a été prononcée. Les forces de progrès socialiste font là la preuve que l’édification du socialisme n’est pas un vain mot ! Le peuple Chinois en s’émancipant du mal capitaliste libérera toute l’humanité ou régnera enfin l’égalité, la liberté et la fraternité et les droits de l’homme socialiste régénéré. Le nombre des condamnations infligées, tout comme celui des personnes exécutées, est couvert en Chine socialiste par le secret d'Etat. Mais la Chine communiste détient assurément le record mondial de justes exécutions d’ennemis du parti, même si l’on ne peut se baser que sur des estimations pour en juger. Selon un article publié dans l’ouvrage Dissidents ou la Quatrième Génération, écrit par un membre interne du parti sous le pseudonyme de Zong Hairen et rapporté dans un article publié dans l’Asian Wall Street Journal d’octobre 2002, entre 1998 et 2001, 15 000 personnes ont été exécutées chaque année en Chine populaire et démocratique pour des crimes présumés.
Ces chiffres sont 4 fois plus élevés que les plus hautes estimations des occidentaux sur le carnage judiciaire annuel en Chine. Les mêmes données sont rapportées dans le livre Les nouveaux gouvernants de la Chine, écrit par Andrew J. Nathan et Bruce Gilley sur la base des documents secrets du Parti Communiste. Selon le China Daily du 9 septembre 2002, au moins 3000 personnes auraient été exécutées en avril lorsque le camarade président Jiang Zemin a réactivé la campagne pour l’édification du socialisme «Frapper fort», à l’occasion de son premier anniversaire. Ces campagnes, appelées yanda en Chine, fixent un quota d’exécution d’ennemis du communisme par province, et sont des moments de répression communiste intense.
La Chine communiste procède chaque année à environ 10 000 exécutions officiellement dont plus de 9 000 opposants politiques et innocents. En 2009, les attaques, les interrogatoires, les incarcérations et les tortures à l’encontre de membres de mouvements religieux ou spirituels interdits par l'État se sont poursuivies en Chine. Sont toujours visés : les congrégations catholiques et protestantes, les musulmans, la répression exercée sur les 18 millions de musulmans que compte la chine populaire a pris un tour dramatique depuis la Révolution culturelle où l’Islam était directement stigmatisé. Les musulmans ne renonçant pas à la pratique de l’Islam étaient persécutés. La religion devient souterraine et expose les musulmans aux dénonciations. Certains sont contraints d’élever des porcs, de nombreux leaders religieux sont envoyés en laogai (camp de rééducation), beaucoup de lieux de culte sont saccagés et les mosquées détruites, les madrassas fermées…. Au Yunnan, les excès de cette politique anti-musulmane et les tentatives de résistance des musulmans provoqueront le fameux « incident de Shadian » durant l’été 1975 au cours duquel plus de 10 000 Hui sont massacrés. De nos jours environ 1 000 à 2 000 musulmans sont condamnés à mort par an pour pratique de leur religion ! En France, on attend avec la plus vive impatience les communiqués indignés du MRAP ou de SOS Racisme !
Aujourd’hui, les communistes Chinois massacrent par milliers des musulmans.
Sont aussi démocratiquement concernés, les bouddhistes tibétains, les membres du Falun Gong et autres mouvements spirituels non répertoriés officiellement. Des centaines de lieux de culte, mosquées «clandestines», temples, séminaires, églises catholiques et protestantes dites «domestiques» sont fermés tous les jours par la police politique et, dans la plupart des cas, démolis ou incendiés. Des milliers de pratiquants du Falun Gong sont toujours détenus en prison, dans des camps de rééducation ( En France la « justice » marxiste, appelle ça des stages de rééducation citoyens » véritables camps de la mort ou dans des asiles : des centaines d'entre eux sont morts des tortures et mauvais traitements subis depuis le début de leur persécution en 1999.
Depuis plusieurs années, des journalistes, des hommes politiques et des dissidents chinois dénoncent le prélèvement d’organes sur des condamnés à mort. Les témoignages se multiplient, qui semblent montrer que les camarades commissaires politiques exécutent en fonction de la «demande» d’organes. Lors d’une conférence sur les transplantations d’organes, en novembre 2006, le vice-ministre de la Santé, Huang Jiefu, a reconnu que «en dehors d’une faible proportion liée au trafic, la plupart des organes prélevés le sont sur les cadavres de prisonniers exécutés)
La Chine populaire et communiste a signé le Pacte international sur les droits civils et politiques ; ratifié la Convention sur les Droits de l’Enfant ; et la Convention contre la Torture et les traitements et punitions cruels, inhumains ou dégradants.Bravo ! Vive la chine populaire et démocratique quelle belle leçon de socialisme !
Au hit parade de la peine de mort : Numéro à égalité avec les camarades rouges la République ( sic ) islamique d’ Iran.
L’excellent système juridique iranien se base uniquement sur les très justes principes de l’Islam qui comme chacun le sait est une religion de paix, d’amour et de tolérance, un peu comme le socialo communisme Chinois ou Français mais en mieux,et nettement plus antisémite. Cette magnifique « république »( sic) Islamique, prévoit la juste peine de mort pour l’homicide, le vol à main armée, le viol, le blasphème, l’apostasie de l’ Islam, la conspiration contre le gouvernement islamique, l’adultère, la prostitution, les sodomites, ( curieusement, les gomorrhéennes ne risquent rien en Iran, la tarte aux poils et le gigot (de mouton le gigot) à l’ail est permis) délits liés à la drogue (possession de plus de 30 grammes qu'héroïne ou de 5 kilos d'opium ( Avec 4 Kilos 990 d’ opium et 29 Grammes d’ héroïne, on peut voir venir les 72 vierges et les fontaines de lait et de miel sans risques, vraiment quel beau pays tolérant ) ).
De 1991 à 2001, environ 5000 trafiquants de drogue ont été exécutés en Iran, et plus de 90 000 personnes - soit environ 60% de la population carcérale du pays - est en prison pour délits de drogue. Le pays totalise environ 2 millions de personnes dépendantes à l’opium et à l’héroïne et les chiffres sont en croissance continue. (Ça ce sont des mensonges sionistes et impérialistes américains destinés à critiquer l’islam et la juste révolution Islamique d’ Iran) Selon les « autorités » islamiques, qui cependant ne fournissent pas de statistiques officielles, quelques exécutions seulement ont lieues en Iran et sont liées à des délits de drogue portant sur d’ énormes quantités sans que la révolution Islamique ne touche son juste bénéfice, mais les observateurs sionistes et menteurs des « droits » humains estiment que plus d’un tiers des exécutions capitales pour des délits de droit communs, et notamment pour des délits de détention ou d’usage de drogue, sont en réalité des opposants politiques. (Mauvaises langue que l’entité sioniste et ces impérialistes Français mécréants et américains !)
La loi islamique de paix, d’amour et de tolérance (art. 179 de la loi sur les punitions islamiques) défend la consommation de boissons alcoolisées, qui est punie par des bons et justes coups de bâton et par la peine de mort pour quiconque violerait trois fois cette disposition.( Un verre inch Allah ça va, trois verres bonjour les dégâts ( Proverbe Iranien)) La très juste et très sage Sharia islamique iranienne ne prévoit pas seulement la peine de mort, elle prévoit également des coups de fouets en cas d’ odieux rapports sexuels avant le mariage, et l’amputation des mains et des pieds pour les maraudeurs. Il ne s'agit pas là de cas isolés et ces actes se produirait en violation flagrante de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et du Pacte International sur les droits civils et politiques auxquels l'Iran a adhéré et qui interdisent de telles pratiques. (La signature d’un Islamiste, est une promesse comme en France, les promesses « électorales » qui n’engage que ceux qui y croient)
En décembre 2003, le Parlement Islamique iranien a approuvé une loi établissant des tribunaux spéciaux pour juger les mineurs, et écartant l'exécution de personnes de moins que 18 ans au moment des faits. La proposition qui, après approbation du Parlement, doit être approuvée par l’organe supérieur du contrôle législatif, le Conseil des Gardiens de la révolution islamique, épargnerait même aux mineurs l’emprisonnement à vie et les coups de fouet. En janvier 2005, on comptait une trentaine de jeunes qui avaient moins de 18 ans lorsqu’ils ont commis le crime, et qui ont pourtant été condamnés à mort par les tribunaux iraniens. ( Voir plus loin le principe de la (al Taqqiya).)
Selon la loi islamique de paix, d’amour et de tolérance, les parents de la victime d'un délit peuvent demander une compensation en argent ("le prix du sang"), gracier l’auteur des faits ou permettre que l'exécution de la peine ait lieu. La juste loi islamique établit que le "prix du sang" d'une femme est la moitié de celui d'un homme. Selon la loi iranienne, il faut que les parents ou les enfants d’une victime demande la peine de mort à l’encontre de l’agresseur pour que celui-ci soit exécuté.
Le 27 décembre 2003, après un verdict favorable émis par le leader suprême l’Ayatollah Ali Khamenei, est entrée en vigueur une loi votée en janvier et qui garantit aux minorités non musulmanes le droit au même "prix du sang" que les musulmans, qui actuellement correspond à 150 millions de riyals (18 750 dollars). Le prix du sang pour la vie d'une femme continuera cependant à être la moitié de celui d'un homme. Pourtant ( Nous dit l’ Ayatollah Seyyed Mohammad Reza Mûsawi Golpâygâni : « l’ islam est venu avec la justice et a accordé à la femme son juste droit au travers de l’histoire. Ainsi, lorsque le Prophète Mouhammad (Béni soit son nom) est venu avec le message de la vérité, il est venu avec le comportement d’excellence; un comportement qui dicte entre autres d’agir avec bienfaisance envers les femmes. Mais bien sur, la bienveillance, n’est pas l’ignoble égalité laïque comme en France terre de mécréance ou dans l’entité Sioniste, nous battons et lapidons ici nos femmes avec bienveillance)
Les exécutions se produisent habituellement par pendaison, mais très souvent par lapidation. Dans ce cas, le condamné est enveloppé des pieds à la tête dans un vêtement blanc et enterré (la femme avec bienveillance jusqu'aux aisselles, l'homme jusqu'à la taille) ; un chargement de pierres est livré sur le lieu de l’exécution et les fonctionnaires en charge - voire parfois même souvent de simples citadins autorisés par les autorités Islamiques - accomplissent l'exécution. L'art. 104 du Code pénal établit que "les pierres ne doivent pas être assez grandes pour provoquer la mort avec un ou deux coups", afin que la mort soit lente et douloureuse. Si le condamné réussit à survivre, il restera emprisonné au moins 15 ans, mais il ne sera pas exécuté.
La bienveillante lapidation frappe surtout les femmes et est critiquée au sein même du pays. L'ex-président, un cas isolé, un détraqué, Akbar Hashemi Rafsanjani, la définissait comme une pratique arriérée employée par les juges des zones rurales.( Des péquenots quoi !) Les bons défenseurs de la lapidation soutiennent que les preuves nécessaires pour prouver l'adultère (4 témoins hommes) en font une peine très rarement prononcée.
Le 27 mai 2003, un Ayatollah de seconde zone, Naser Makarem Shirazi aurait émis un édit religieux qui imposerait aux juges de ne pas commander d'exécutions par lapidation. L'édit irait dans le sens d’une élimination à terme de cette pratique. ( Ils sont crétins ces sionistes et autres impérialiste mécréants. En effet un sérieux problème entrave les efforts de l’entité sioniste et des impérialistes occidentaux pour comprendre l’Islam, qui est dû au principe islamique de la « tromperie religieuse », (al Taqqiya). Ce principe encourage les musulmans à tromper des non musulmans pour faire avancer la cause de l’Islam. Les groupes musulmans aujourd’hui en occident utilisent la dissimulation et l’omission pour donner l’impression que l’islam est une « religion de paix d’amour et de tolérance », ce qui est une fiction totale. La « tromperie » trouve son origine dans le coran. La sourate 3:28 dit bien qu’un croyant « ne doit pas prendre pour alliés des infidèles » ...à moins que ce soit pour « se protéger d’eux ». Quel sens cela a-t-il ? C’est une expression étrange, qui pourrait être ambiguë. Allons voir les commentateurs et ce que les musulmans en disent eux-mêmes. Voyons Ibn Kathir, l’un des grands commentateurs du coran. Il est du XV° siècle, ses écrits sont toujours lus aujourd’hui, et publiés par des saoudiens. Et il écrit : « La tromperie est autorisée quand les musulmans sont vulnérables ou en position de faiblesse. Ils peuvent tromper les infidèles, faire semblant d’être amis avec eux ». Et il cite la tradition : « Nous leur sourions par devant, mais par derrière, nous les maudissons.. » La taqqiya expliquée par Robert Spencer, du site jihadwatch.org, selon la traduction de Naibed
A la fin 2002, la « magistrature » islamique toujours sur le même principe islamique de la « tromperie religieuse », avait émis des ordres très provisoires pour que les juges islamiques sanctionnent l'adultère avec des peines différentes, mais la mesure, pour devenir une loi définitive, requiert le vote du Parlement islamique, puis l’approbation des organes de contrôle législatif, le Conseil des Gardiens de la révolution Islamique et le Conseil d'Arbitrage islamique. Par ailleurs, la punition alternative destinée à la remplacer n’est pas clairement précisée.
Selon le Conseil National Islamiste de la Résistance Iranienne, 25 personnes, dont 17 femmes, ont été condamnées à la lapidation lorsque Mohamad Khatami a accédé à la présidence en 1997. Deux personnes, un homme et une femme, ont été lapidées en 2002.
Seul l’antisémitisme n’est pas un délit dans la république Islamique, mais le seul fait d’être juif en Iran peut vous valoir la peine de mort, confirmé par, en 2000, la condamnation à mort de treize juifs infidèles de Téhéran, pour intelligence avec « l’ennemi », en l’occurrence Israël. Encore une manipulation du régime Islamique antisémite des Ayatollahs dont le but se veut radical comme l’a précisé à maintes reprises son chef Mahmoud Ahmadinejad : « railler Israël de la carte ».
Chaque année, la « république » Islamique d’ Iran figure parmi les premiers pays musulmans bourreaux du monde. La Chine populaire et communiste est de loin le pays qui condamne à la mort le plus de personnes, innocentes, mais rapportée à la population, la peine de mort en Iran est aussi importante qu’en « République » populaire de Chine.
En 2003 au moins 154 exécutions ont été enregistrées, parmi lesquelles celles d’une femme et d’un mineur. Ces chiffres sont en diminution par rapport à l’année 2002 qui avait vu l’exécution d’au moins 316 personnes, parmi lesquelles une femme tuée par lapidation, mais il est plus probable que le nombre réel soit bien plus élevé. Les autorités ne fournissent pas de statistiques officielles, et les chiffres rapportés sont basés sur les seules nouvelles publiées par les journaux iraniens, qui ne rapportent évidemment pas toutes les exécutions.
En 2005, la « république » Islamique se plaçait de nouveau au second rang derrière la Chine communiste dans la liste des pays qui exécutent le plus. En 2005, 113 exécutions au moins auraient été conduites, contre 197 en 2004. En 2006, selon les chiens d’infidèles et naïfs bisounours tel les militants d’ Amnesty International, au moins 177 personnes ont été exécutées, dont un mineur, et au moins trois personnes qui étaient mineurs au moment des faits.
En 2006, 2007 2008 et 2009, la fête continue…..
En Iran ils adorent les blogueurs ! Les ayatollahs de ce pays musulman moyenâgeux sont en effet en train de discuter une nouvelle loi qui condamnerait à la peine de mort les auteurs de blogs et de sites Internet faisant la promotion de la corruption, la prostitution et l’apostasie de l’Islam. Sachant que des blogueurs sont déjà largement emprisonnés dans ce pays, les condamner à mort n’est que l’étape suivante… Quelques jeunes iraniens un peu moins crédules et naïfs que les autres s’opposent en effet aux anciens et à leurs idées musulmanes d’un autre temps et ne souhaitent qu’une chose, s’ouvrir au monde, communiquer leurs idées, évoluer… vivre avec leur temps en somme. Ils bloguent alors secrètement pour tenter au péril de leur vie de faire passer leurs messages. En tant que Libertarien, je ne peux que les soutenir. Eux se battent pour avoir la liberté de penser que nous avons, et nous nous battons de plus en plus pour conserver la notre… dur !
La" république" Islamique d’ Iran a ratifié toujours sous le fameux principe islamique de la « tromperie religieuse », (al Taqqiya). Le Pacte international sur les droits civils et politiques ; la Convention sur les Droits de l’Enfant ; et signé le Statut de la Cour Pénale Internationale.
Nous attendons comme dab les réactions indignées du MRAP, de SOS racisme, d’ Act Up, Gisti, RESF, Parti Communiste Français etc. etc.
A bientôt pour un beau voyage à) travers la peine de mort dans le monde, demain, l’Arabie Saoudite, des fois que vous vous poseriez la question : « L’Islam, c’est par ou ? C’est par là mec !) . Bornay
Au hit parade de la peine de mort : Numéro trois (Il n’ y a pas lieu d’ en être fier) le merveilleux et démocratique Royaume arabe saoudien, dit Royaume d’Arabie Saoudite.
L'Arabie Saoudite, « es-saoudia » ou la saoudie, dont la constitution du pays se fonde sur le Coran et la Sunna, pratique une interprétation normale des justes lois islamiques de l’Islam salafiste, qui serait la forme de l'islam la plus authentique, mais aussi la plus archaïque. Le Royaume prescrit la peine de mort pour l’homicide, le viol, le vol à main armée, le trafic de drogue, la sorcellerie, l’adultère, la sodomie, l’homosexualité, le vol sur autoroute, le sabotage, et l’apostasie (renoncement à l'Islam). La seule chose qui me gêne vraiment dans ce programme, que je verrais assez bien être appliqué dans nos belles banlieues, (Vous vous rendez compte de la place qu’il y aurait dans nos prisons ? Non, moi, c’est l’apostasie et l’ anti judéo Christianisme et l’antisémitisme du « Royaume » qui me gêne vraiment, après, s’ils ont envie de frapper la gueule de leurs moukères torchonnées ou de sodomiser des gamines de 9 ans avec des cris d’ une grande lubricité ou de les couper en rondelles, ce sont les leurs, ils peuvent en faire ce qu’ ils veulent, même leur cailleter la tronche, ils sont chez eux, c’est le fameux droit des peuples à disposer d’ eux-mêmes !Et ce ne sont pas les joyeux camarades qui me contredirons !
L'Arabie Saoudite est néanmoins l’un des pays qui exécute le plus dans le monde, aussi bien en termes absolus qu’en pourcentage de sa population : entre 1980 et 2002, environ 1500 personnes ont été exécutées, avec un record de 191 exécutions en 1995.
Une très grande partie des condamnations à mort concerne des personnes accusées de trafic de drogue. Mais depuis septembre 2005, l’Arabie Saoudite a modifié la loi dans ce domaine, et a permis aux juges d’utiliser leur pouvoir discrétionnaire pour décider de prononcer une peine de prison au lieu de la peine capitale. Les personnes accusées de trafic et de production de drogue risquent désormais un maximum de 15 ans de prison, 50 coups de fouet, et une amende minimum de 100 000 rials saoudiens, soit plus de 26 000 dollars.
Près des deux tiers des personnes exécutées sont des étrangers. Beaucoup d’exécutions sont infligées pour des homicides et des viols, mais un bon nombre de délits non violents restent punis par la décapitation : c’est le cas notamment de l’apostasie, de la sorcellerie, et des délits touchant à l’usage de la drogue. La « justice » musulmane du Royaume est particulièrement intransigeante avec les travailleurs étrangers ( Chez nous on dit sans papiers), et notamment avec ceux provenant des pays pauvres et musulmans du Moyen-Orient, de l'Afrique et de l'Asie, qui représentent près d’un quart de la population saoudienne. Attention toutes ces personnes doivent être musulmanes, les athées,les personnes de confession juive, ou simplement des personnes ayant eu un visa pour Israël sur leur passeport, sont interdits de séjour dans ce pays de paix, d’ amour et de tolérance !
Les travailleurs musulmans immigrés sont plus vulnérables aux abus de leurs patrons et des autorités en cas d’arrestation, ils sont aisément abusés car forcés à signer un aveu en langue arabe, que bien souvent ils ne comprennent pas. Les sans papiers sont fréquemment torturés et plus souvent maltraités, exécutés, flagellés ou amputés que les citoyens saoudiens. Dans bien des cas, ils ne savent même pas que leur procès est terminé et qu’ils sont condamnés à mort. Les délibérations du procès se déroulent à huis clos, et les étrangers n’ont pas le droit à ne assistance consulaire. Les suppliciés peuvent comprendre ce qui leur arrive seulement au tout dernier instant, lorsqu’un grand nombre de « policiers » fait irruption dans la cellule, appelle la personne par son nom et la traîne dehors. Ainsi, en avril 2005, six Somaliens ont été exécutés alors qu’ils ne savaient pas qu’ils avaient été condamnés à mort, et pensaient purger leur peine en attendant leur libération.
Dans le royaume wahhabite, toutes les discriminations raciales sont au rendez-vous. S’y ajoutent des comportements qui aggravent cet état de fait. Par exemple, en Arabie, les non musulmans n’ont pas le droit de célébrer leur culte et le prosélytisme est un délit sévèrement puni. Les femmes, lorsqu’elles sont domestiques, il n’est même plus question de droits, mais d’esclavage pur et simple. En Arabie, la domestique appartient littéralement à son employeur qui confisque son passeport. Elles sont souvent une esclave sexuelle pour le maître de maison. Les rares domestiques qui ont l’audace de se plaindre se voient souvent emprisonner et inculper pour fornication. Et lorsque l’une d’entre elles est enceinte à la suite d’un viol, elle est de même arrêtée et punie par la « justice » musulmane salafiste saoudienne, sans que son employeur violeur soit poursuivi.
L'Arabie Saoudite a les mains rouges et le cœur asséché par les immondes actes de violences qu'elle encourage sur son territoire à l'égard de toutes les personnes qui entravent la loi musulmane. Dans cette politique délibérée de chasse à l'impie, aux mécréants et aux infidèles, les femmes, qu'elles soient saoudiennes ou immigrées, font l'objet d'une discrimination instituée et traditionnelle.
Des patrouilles de la « police » religieuse, les " mutawa'een " sillonnent les rues, questionnent les femmes accompagnées d'un homme pour s'assurer de l'identité de ce dernier, vérifient que la tenue vestimentaire stricte et antédiluvienne imposée par la loi islamique est respectée, arrêtent les femmes qu'ils jugent en infraction, les emprisonnent, les soumettent parfois à une " vérification de leur virginité ", les torturent, les font condamner par un système « judiciaire » corrompu et incompétent. Certaines se retrouvent rapidement devant un peloton d'exécution pour des crimes qu'elles n'ont pas commis. Comment défendre une femme devant un tribunal si les lois islamiques édictent, elles-mêmes, des pratiques discriminatoires et violentes à leur égard ? Tout est organisé pour que la justice soit rendue, au nom du Coran et de la Sunna, sans appel, sans recours, le plus rapidement possible et dans le secret le plus absolu.
Des organisations « humanitaires » dénoncent (sans vraiment y croire et sans exercer trop de pression) l'absence, en Arabie Saoudite, de garanties aux procès. L’assistance d'un avocat avant le procès et la représentation légale en salle est régulièrement déniée aux prévenus. Pourtant, en 2002, l'Arabie Saoudite a permis pour la première fois la visite du Rapporteur Spécial de l'ONU sur l'indépendance des juges.
Un sérieux problème entrave les efforts des occidentaux pour comprendre l'Islam, qui est dû au principe islamique de la « tromperie religieuse », (al Taqqiya). Ce principe encourage les musulmans à tromper des non musulmans pour faire avancer la cause de l'Islam. Les groupes musulmans aujourd'hui en occident utilisent la dissimulation et l'omission pour donner l'impression que l'islam est une « religion de paix d'amour et de tolérance », ce qui est une fiction totale. La « tromperie » trouve son origine dans le coran. La sourate 3:28 dit bien qu'un croyant « ne doit pas prendre pour alliés des infidèles » ...à moins que ce soit pour « se protéger d'eux ».
Quel sens cela a-t-il ? C'est une expression étrange, qui pourrait être ambiguë. Allons voir les commentateurs et ce que les musulmans en disent eux-mêmes. Voyons Ibn Kathir, l'un des grands commentateurs du coran. Il est du XV° siècle, ses écrits sont toujours lus aujourd'hui, et publiés par des saoudiens. Et il écrit : « La tromperie est autorisée quand les musulmans sont vulnérables ou en position de faiblesse. Ils peuvent tromper les infidèles, faire semblant d'être amis avec eux ». Et il cite la tradition : « Nous leur sourions par devant, mais par derrière, nous les maudissons.. »
Dans le royaume des Saoud, les exécutions se produisent en public et par décapitation au sabre. Elles sont effectuées dans des cours aux abords des mosquées les plus fréquentées des principales villes du pays, après la prière du vendredi. Le condamné est conduit dans la cour, les mains liées et forcé à s’agenouiller devant le bourreau, lequel brandit une longue épée au milieu des éructations fanatiques de la foule qui hurle "Allah Akbar!" ("Dieu est grand" (Enfin pas tant que ça, c' est un nain un nabot, un demi Dieu de Bédouins sodomites, tous juste bon à lécher les bottes du Dieu Juif, Javeh, le vrai Dieu lui!)).
82 exécutions ont eu lieu en 2001, au moins 49 en 2002, et 52 en 2003, 38 en 2004, 82 en 2005. En 2006, le nombre d’exécutions se serait élevé à 38 selon les chiffres d’Amnesty International. En novembre 2005, on comptait 126 mineurs dans les prisons insalubres. L’Arabie Saoudite a pourtant ratifié la Convention des droits de l’Enfant de l’ONU en 1996, qui interdit la peine de mort et la prison à vie pour les personnes qui étaient mineures au moment des faits. L’Arabie Saoudite a indiqué en 2006 qu’aucune exécution de mineur n’avait été conduite depuis la ratification par le pays de la Convention des droits de l’Enfant. Rappelez vous toujours : « « Nous leur sourions par devant, mais par derrière, nous les maudissons.. » Ibn Kathir commentateur du coran.
L’Arabie Saoudite a ratifié la Convention des droits de l’Enfant et la Convention contre la torture et les traitements et punitions cruels, inhumains ou dégradants. Et ce, grâce au principe islamique de la « tromperie religieuse », (al Taqqiya).
Je sais, je sais, le MRAP, SOS Racisme, Act Up, le Gisti, RESF, le Parti communiste Français, les Socialistes, Les militants de paix pour la Palestine, expriment tous ici leur indignation, pour le sort fait aux esclaves sans papiers de Saoudie. Et Madame Royale demande pardon au nom de la France.
N. B. La mairie de Paris manifestera t’elle aussi son indignation, pour le sort fait aux sodomites et autres homosexuels au Royaume Saoudien. Rappelons ici que Paris est ville jumelle de Ryad, capitale du Royaume Saoudien ou règne les droits de l’homme, (Ne pas confondre avec les doigts de l’homme dans le Centre d’ Union Libertarien) la paix, l’amour et la Tolérance.
Cet article clos la série de : Les trois plus « grands » pays aux idéologies socialistes ou musulmanes barbares qui appliquent la peine de mort dans le monde ! Un communiste, deux musulmans ! Décidemment l’ Islam mène deux à un au score de la barbarie infecte et abominable , je me demande si finalement leur « Dieu » est si grand que ça ?
A la suite de menaces d' un posteur anonyme dit Mourrtii : mourrtii@laposte.net qui semble particulièrement attaché à la liberté d' expression. Et d' un autre que je connais sous le surnom amical de Bernie dit Docteur Folamour :http://www.lepost.fr/perso/docteur-folamour/ Cet article a été retiré par moi. Et je leur ai posté ce commentaire:
Monsieur, X A la demande de BBP, j’ai retiré de moi même et à sa demande le post qui semblait vous poser problème, au sujet du condamné à mort Troy Davis pour l’assassinat d’un policier et d’une autre personne, il y a 20 ans et sachez bien que ce ne sont pas vos menaces qui m'on fait agir, c’est juste le respect que j’éprouve pour Bernie et ces convictions. Sachez que dorénavant vous resterez dans mes bonnes pensées comme un homme attaché à la liberté d’expression et à la vraie démocratie et surtout au dialogue, ce que je n' oublierez pas. Je vous salue monsieur et reste votre très humble et très obéissant serviteur. Bornay.
Je remet donc cet article en ligne ici pour le respect de ma liberté d'expression et surtout pour le grand respect que j' ai des victimes et de leur famille plutôt que de leurs assassins!
Mark Allen MacPhail assassiné par Davis laissait un fils, une femme et une mère déterminés à ce que justice soit rendue. Troy Anthony Davis a été condamné à mort pour le meurtre à Savannah d’un policier Mark Allen MacPhail en 1989. Le 19 août 1989, Troy Anthony Davis est au « restaurant », un Burger King avec des amis dont un nommé Red Coles (1) et des sans-abri et a heurté un homme du nom de Larry Young à la tête avec un pistolet lorsque Young a refusé de donner une bière à l'un de ses amis. L’agent MacPhail, qui avait quitté son travail et qui était hors service se trouvait à la gare routière Greyhound à côté,il a entendu des « jeunes » crier et a répondu à la perturbation comme l’ exigeait son devoir. Davis a fui et, l’agent MacPhail, portant son uniforme complet de policier, lui a ordonné de s'arrêter, Davis s'est tourné et il tira sur l'agent à la cuisse droite et la poitrine. Bien que Mark MacPhail portait un gilet pare-balles, ses côtés n’étaient pas protégés et la balle a pénétré le côté gauche de sa poitrine, son poumon gauche et son aorte, à l'arrière de sa cage thoracique avec arrêt cardiaque. Davis, tout sourire, à marché jusqu'à l'agent et lui a tiré dans le visage, comme il était en train de mourir dans le parc de stationnement. L'arme de l’agent était encore sanglée dans son étui et son bâton est toujours à la ceinture. Davis a fui à Atlanta et une grande chasse à l'homme s'en est suivie. Le lendemain après-midi, Davis a déclaré à un ami qu'il avait été impliqué dans une dispute au restaurant le soir précédent et a tiré sur quelqu'un avec une arme à feu. Il a dit à sont ami que quand l’agent de police a couru, Davis a tiré sur lui et qu'il s'est rendu à côté de l’agent et "fini le travail» car il savait que l'agent a du regarder son visage quand il a tiré sur lui la première fois.
Après son arrestation, Davis a déclaré dans sa cellule une histoire similaire. Il a été arrêté quelques jours après le meurtre. Son procès a commencé exactement deux ans jour pour jour depuis le meurtre de l'agent MacPhail. Il en est résulté pour Davis une condamnation pour meurtre, après moins de deux heures de délibération du jury, et à l'imposition d'une peine de mort au bout de sept heures de délibérations. Il a également été reconnu coupable d'obstruction à un agent des services répressifs, de voies de fait a abattu dans une voiture qui a quitté un parking une heure avant le meurtre de l'agent MacPhail. Michael Cooper a été frappé à la tête par une balle, gravement blessé, et en lui laissant la balle introduite dans la mâchoire. Les tests balistiques pratiqués sur les balles ayant servi à l'assassinat de l'agent de police correspondaient aux douilles trouvées lors d'une fête plus tôt dans la soirée où Michael Cooper avait été abattu. Cooper Davis est identifié comme le tireur. Même si la Cour suprême américaine a rejeté son appel final à l'unanimité en Juin 2007, Davis a reçu un délai de 90 jours à partir de l'état de grâce et de libération conditionnelle jusque au 17 Juillet 2007 date prévue d'exécution. Le délai a été accordé grâce à des recours déposés par les témoins qui auraient donné des témoignages erronés et ne sont plus certains de leur identification de Davis. Mark MacPhail, le fils de 18 ans de Mark, Allen MacPhail Jr. s'est prononcé contre ce délai accordé par des membres du Comité des grâces et des libérations conditionnelles. «Je leur ai dit comment j’ai estimé mon père m’avait été arraché à un âge précoce. Anneliese MacPhail, la mère de l'officier assassiné, a déclaré à un journaliste après avoir appris que la demande d'un nouveau procès a été refusée en Mars 2008. "Je me demande, de quoi les témoins peuvent se souvenir, après 18 ans? Il n'y a pas de nouveaux éléments de preuve. Aucune mère ne dois plus passer par ce que j'ai subi." L’épouse de Marc Joan MacPhail, a dit qu'elle a perdu son meilleur ami, le père de ses deux enfants et maintenant sa tranquillité d'esprit et que les appels de Davis ont été réalisés sur près de deux décennies. «C'est comme un coup de poing dans l'estomac», dit-elle. «Vous avez l’ impression de revivre cette nuit à plusieurs reprises. Cà fait tellement mal. Pourquoi ne ferions-nous pas la paix dans nos vies?" A propos de l'évolution des témoins, la Cour suprême de Géorgie a déclaré que la plupart des témoins qui se sont rétracté "ont simplement déclaré qu'ils ne se sentent pas en mesure d'identifier le tireur. La majorité ne pouvait pas ignorer le témoignage au procès." Le fils de l'US Army Ranger, Mark MacPhail a été diplômé de la High School de Columbus en Géorgie. Sa mère, Anne, vit toujours à Columbus.
(1)Trente minutes après la tuerie, Red Coles apparait à la maison de sa sœur à quelques rues de la station de bus. Mr Coles demande à sa sœur une autre chemise. Très peu de temps après, Davis apparaît et demande à Mr. Coles le T-shirt jaune que Coles portait. Après avoir changé de chemise, Davis partit. Davis s'enfuit à Atlanta le lendemain et se rendit aux autorités le 23 août 1989. Plus tôt dans la même nuit, on a tiré sur un homme nommé Michael Cooper avec une balle de calibre .38, alors qu'il quittait une fête dans la localité voisine de Cloverdale. Il fut suggéré pendant le procès que l'arme ayant blessé Cooper était celle utilisée pour tuer MacPhail et que Davis était à l'origine du tir. Fait reconnu par Sylvester "Red" Coles et pas noté dans le rapport de police : Mr Coles était aussi présent sur les lieux où Michael Cooper a été blessé par une arme à feu.