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samedi 27 juin 2020

Les camélias n’ont pas d’odeur, les Jordanas puent.



Tags: Camélia Jordana Riad-Aliouane, Assa Traoré, Camélia Jordana, racisme, raciste, porno, sexe hard, Algérienne, immigrés d’Algérie,

Camélia Riad-Aliouane, a pour pseudo Camélia Jordana, c’est une activiste gauchiste, «chanteuse» et «actrice» qui a débuté dans le porno, elle est française, née le 15 septembre 1992 à Toulon.
Elle est «révélée» en 2009 par l'émission de télévision Nouvelle Star, où elle finit péniblement troisième.
Camélia Jordana sait qu'elle est nulle, que sa voix n'est pas mélodieuse, qu'elle chante faux et souvent à côté du tempo, mais gonflée d'assurance, elle est une imposture vivante, sa voix éraillée est proche de la crécelle, elle ne comprend rien à ce qu'elle raconte. Elle passe son temps à lorgner la caméra et minaude pour embourber un maximum de gogos qui ont les tympans en tampon Jex.

Camélia Jordana Aliouane est née dans une famille «bourgeoise» le 15 septembre 1992 à Toulon. Petite-fille d’immigrés algériens, elle est la fille d'un chef d'entreprise de transport de béton et d'une thérapeute en développement personnel. Sa grand-mère illettrée, aînée d'une fratrie de neuf enfants, vient vivre en France avec son mari, travaillant ensemble dans le Var comme ouvriers agricoles dans les années 1950. En Algérie, son grand-père était un terroriste local du très marxiste Front de libération nationale (FLN), devenu à partir de 1962 un parti politique indépendantiste dictatorial toujours au pouvoir en Algérie. 
         
Mademoiselle Jordana grandit à La Londe-les-Maures. Elle suit ses piteuses études au lycée Jean-Aicard d’Hyères jusqu'en 1re Littéraire c’est-à-dire qu’elle ne possède même pas le Bac ce qui fait d’elle une quasi illettrée. 

A partir de 2013, elle devient actrice porno. Voir ici pour les plus de 18 ans: Camélia Jordana et Amira. Elle  a failli tourner dans le fameux film subventionné par le Vatican «Jésus Mainavalpa», mais ses origines musulmanes l’en on empêchée.
Elle serait agnostique. Aux yeux d'une agnostique, les religions sont bien trop «humaines» du fait de leurs modes de fonctionnement et des dynamiques anthropologiques sur lesquelles elles reposent (soutien psychologique face à la mort, analogie très anthropocentrique d'un dieu bâtisseur de l'univers...) pour qu'elles puissent avoir un quelconque lien direct avec une forme d'intelligence supérieure. Déjà que mademoiselle Jordana est totalement dépourvue d’intelligence avec un QI négatif, il lui est bien sûr impossible d’appréhender quelque forme d’intelligence que ce soit. Le fait est bien sûr aggravé par ses origines maghrébines.
En novembre 2018, elle affirme d’une façon très raciste que sa génération ne se reconnaitrait pas dans la société française, dirigée par des «vieux blancs riches». Cette déclaration suscite évidemment, de justes accusations de racisme antiblanc qui comme chacun sait n’existe pas dans le pays des doigts de l’homme dans le Centre d’Union Libéral et celui des «actrices» porno spécialistes de la «pipe à fond». 

L’année suivante, dans un entretien accordé à La Provence, mademoiselle Riad-Aliouane notre raciste nationale déclare à propos du conflit kurde en Turquie qui oppose des marxistes léninistes à des bons musulmans ce qui est finalement tout benef pour nous que «si c'étaient des blancs catholiques qui se faisaient massacrer, on trouverait des solutions» bizarrement mademoiselle Jordana semble ignorer avec son QI de protozoaire que tant les Kurdes que les Turcs sont de race blanche.

Le 23 mai 2020, interrogée par Philippe Besson dans l'émission On n'est pas couché, elle déclare bêtement au sujet de prétendues violences policières : «Je parle des hommes et des femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue et qui se font massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau, c’est un fait» (Les gens qui vont «travailler» le matin dans les banlieues ? Ils y en auraient encore alors ?). Elle ajoute : «Il y a des milliers de personnes qui ne se sentent pas en sécurité face à un flic, et j’en fais partie. Aujourd’hui j’ai les cheveux défrisés, quand j’ai les cheveux frisés, je ne me sens pas en sécurité face à un flic en France. Vraiment. Vraiment». Là, faut en tenir une grosse couche pour sortir de pareilles conneries !

Ces propos entraînent de vives réactions, notamment de la part d'hommes politiques. Christophe Castaner, ministère de l'Intérieur, déclare, via son compte Twitter : «Non madame, « les hommes et les femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue» ne se font pas «massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau» (d’autant que dans les zones de non droit ceux qui vont «travailler» le matin ne sont pas légion, le shit et la coke c’est plutôt le soir que ça ce vend) Ces propos mensongers et honteux alimentent la haine & la violence. Ils appellent une condamnation sans réserve». Se déclarant «très attaché au débat public», il ne compte pourtant pas engager de poursuite judiciaire, ce qui laisse à penser qu’il y aurait en France deux sortes de racisme. Pourtant la loi n° 72-546 du 1er juillet 1972 sur la lutte contre le racisme a introduit la notion de délit de «provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée».

Des personnalités de la droite molle et de la droite nationale et patriote désapprouvent également ces propos racistes. Par exemple, Éric Ciotti, député LR, déclare, via Twitter : «Propos honteux et inadmissibles de [Camélia Jordana] hier soir sur le plateau de [On n'est pas couché]. Je demande à [Christophe Castaner] de déposer plainte pour défendre l’honneur de nos policiers». Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national, déclare : «La palme du jour à [Camélia Jordana] dont la bêtise sans fond et le discours haineux vis à vis des forces de l’ordre nous démontrent qui sont ceux qui divisent la France et sur quels critères ils «réfléchissent». Le mieux serait juste de continuer à chanter et pas davantage !».
Les syndicats policiers réprouvent les propos de Camélia Jordana. Alliance Police nationale annonce saisir le procureur de la République, pour des «accusations inadmissibles envers les policiers (racisme, meurtres…)», et celui des commissaires de la Police nationale, dénonce le : «Témoignage consternant d’une «nouvelle star de la bêtise» qui démontre en deux minutes la pauvreté de sa pensée, accompagnée d’arguments scandaleux et calomnieux, le tout sur le service public».
Des personnes de la gauche de l'extrême gauche et autre ultra gauche raciste et antisémite, quant à elles, approuvent les propos de la chanteuse. Elle est par exemple soutenue par Manon Aubry ou Manuel Bompard (LFI), ou encore par le député Aurélien Taché (ex-LREM), qui déclare, via son compte Twitter : «Bravo [Camélia Jordana], mais le prix à payer va être terrible… tu le savais. Ils vont nier puis retourner la charge de la preuve et une fois encore, chercher à faire passer les victimes pour des coupables. Cette France est si différente de celle dans laquelle nous avons grandi».
SOS Racisme a aussi, par communiqué, «apporté son soutien […] à l’analyse» de Camélia Jordana. Dominique Sopo (pipi caca) (président de l'association) regrette que le ministre de l’Intérieur ait condamné les propos de l'artiste et déclare ; «Cette attitude, qui a également été celle de plusieurs syndicats policiers, est symptomatique de l’impossibilité dans notre pays de traiter du sujet - malheureusement réel - du racisme au sein des forces de l’ordre», il rappelle sa «demande que soit ouvert le chantier de la lutte contre le racisme au sein de la police et de la gendarmerie».
Assa Traoré (Voir ici l'affaire qui dérange d'Adama Traoré) — la sœur de Adama Traoré un jeune délinquant sortant de prison, mort en 2016 après son interpellation —, apporte son soutien à la chanteuse et lance le hashtag «#MoiAussiJaiPeurDevantLaPolice». Les inrocks note, le 25 mai, que le mot clé a «déjà été utilisé plus de 40 000 fois» sur le réseau social.
Face au début de polémique, Camélia Jordana a réagi dans un tweet publié dans la nuit du 25 mai 2020, en déclarant être «épatée par toutes ces réactions» (ah vous qui m’épatâtes !) et donc «enthousiaste par la réouverture du débat public». Elle invite Christophe Castagner à débattre à la télévision «sur le plateau de son choix».

Les névroses obsessionnelles des noirs deviennent insupportables !!!
Là où le prochain blanc agressé (si ce n’est assassiné) par un noir ou un magrébin, devrons-nous nous comporter de la même façon en faisant des manifestations, des pillages et casses de commerces, de banques et autres, et appeler à la condamnation de tous les noirs ainsi que leur appel à la mort ?
L'État doit réagir et interdire ces manifs pour un fait qu’aux USA il apparaît que le policier ne serait pas en cause puisque le noir était délinquant multirécidiviste déjà condamné à cinq ans de prison, un faux monneyeur drogué et avait d'autres complications !!!!
Nous sommes en 2020 et il serait bon que les noirs se prennent en charge seul et arrêtent de se plaindre en permanence et arrêtent leur communautarisme qui va jusqu'à défendre l'indéfendable, le délinquant, qui sera toujours innocent s'il est noir même s'il est notoirement un trafiquant de drogue, fausse monnaie, proxénète, agression, casse de commerces, brûleur de voitures mais dès qu'un blanc va lui parler ou l'arrêter, il sera coupable, le blanc, de tous les maux de la Terre et même de l'époque d'il y a plusieurs siècles d'un certain esclavage !!!!
Mais attention, le noir ne se plaindra jamais de l'esclavage dû à la tribu noire adverse ou des arabes musulmans qui les mirent en esclavage il y a des siècles aussi !

La faute c’est toujours pour le blanc !!!

Personnellement j'ai une solution pour vous mais comme vous n'êtes que des pleurnichards, vous ne l'accepterez pas !
Retournez en Afrique vivre votre liberté !!!!!!!!!!!!!!!
Les Américains y avaient pensé, ils ont créé le «Liberia» pour les anciens esclaves !
Résultats ; Le Liberia est une dictature et bien qu'ils soient essentiellement entre noirs, ils se font la guerre et l'insécurité est à son maximum.
L'histoire du Liberia en tant que pays commence en 1845, année où il a été fondé par une société américaine de colonisation, l'American Colonization Society, pour y installer des esclaves noirs libérés. Rapidement, un malaise entre américano-libériens et population autochtone apparaît.
En 1971, William Tolbert, vice-président depuis 1951, accède à la présidence à la suite de la mort du président Tubman. La politique économique qu'il mène accroît le clivage entre américano-libériens et tribus d’autochtones. Et le 12 avril 1980, le gouvernement est renversé lors un coup d'État mené par Samuel Doe, un autochtone qui prend le pouvoir. Il instaure rapidement une abominable dictature.
La guerre civile au Liberia a coûté la vie à plus de 150 000 personnes, des civils pour la plupart, et a provoqué un effondrement total de l'État. Des milliers de personnes ayant été déplacées à l'intérieur du Liberia et hors de ses frontières, quelque 850 000 personnes se sont réfugiées dans les pays voisins. Les combats ont commencé à la fin de l'année 1989 et au début de l'année 1990, causant plusieurs centaines de morts lors des affrontements entre les forces gouvernementales et les combattants se réclamant d'un groupe d'opposition, le National Patriotic Front of Liberia (NPFL), dirigé par un ancien membre du Gouvernement, Charles Taylor. Charles Taylor est de père américano-libérien et de mère native. Après des études aux États-Unis, il est revenu en Afrique, s'est plongé dans les intrigues politiques et militaires ouest-africaines, et est devenu un chef de guerre, avide de profits financiers. D’où une merde encore plus noire pour le pays.

Michel Alain Labet de Bornay

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jeudi 30 avril 2020

Propos «racistes» ?



Le 27 avril 2020 des folliculaires à gages, lâches comme l’est tout merdiatiste faiseur de feuilles à se torcher les fesses, stipendiés et collabos de l’AFP (agence raciste et antisémite dite Agence France Palestine) titrent :
Didier Lallement fait suspendre les deux policiers mis en cause pour des propos racistes à L’Île-Saint-Denis.
Didier Lallement ? C’est le préfet de police de Paris. En 2017 Alain Juppé le maire de Bordeaux apprend la nomination de D. Lallement à la tête de la préfecture de la Gironde, celui-ci décroche aussitôt son téléphone. Allô Dominique Perben ? L’ex-Garde des Sceaux, proche de celui qui était jusqu’alors Conseiller maître à la Cour des Comptes, écoute les doléances d’un Juppé ragaillardi par la nouvelle : «Dis-donc, il parait qu’on m’envoie un nazi ?» rigole l’ancien Premier ministre. Perben s’esclaffe, mais n’en démord pas, s’évertuant à lui démontrer la qualité de son protégé.

Et ceux là, y nagent ?
Les piteux folliculaires à gages continuent : «Les choses n’ont pas traîné. Au lendemain de l’éclatement du scandale (fabriqué par une ultra gauche décomplexée) sur les réseaux sociaux, le préfet de police de Paris Didier Lallement a demandé la suspension de deux policiers mis en cause pour des propos (dits très abusivement) racistes proférés lors d’une interpellation (et le sauvetage par cette même police d’un étranger en situation irrégulière qui était en train de se noyer dans la Seine en fuyant les forces de l’ordre. Selon leparisien.fr, cet homme a déclaré être Égyptien et être né en 1993. Sans papier Français, il avait fait l’objet d’une décision administrative d’obligation de quitter le territoire français. Et c’est justement en raison de sa situation irrégulière que le parquet a décidé de classer la procédure pour ce motif et a levé la garde à vue dans la journée du 26 avril 2020) samedi soir en proche banlieue parisienne. Avec l’accord du ministre de l’Intérieur, le préfet de Police Didier Lallement a demandé au Directeur général de la police nationale la suspension des deux policiers mis en cause dans la tenue de propos (aux dire de l’ultra gauche antisémite et qualifiés de) racistes entendus dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux le 26 avril», déclare la préfecture de police dans un communiqué.
«Un bicot comme ça, ça nage pas», entend-on dans une vidéo diffusée par le journaliste Taha Bouhafs et visiblement filmée après que les fonctionnaires ont sorti (sauvé de la noyade) l’homme de la Seine. «Ahah ça coule, tu aurais dû lui accrocher un boulet au pied», est-il ajouté.

Au cirque ? Oui en France !
Là il y a un truc qui ne va pas ; ou l’AFP a-t-elle été inventer que monsieur Taha Bouhafs était un «journaliste». Monsieur Bouhafs est un militant d’ultra gauche de La France Insoumise un Franco-Algérien qui lorsqu’il était candidat pour les législative à Tolbiac insultait les policiers en les traitant de «Grosses merdes» !
Pour un «journaliste», le nombre de fautes d’orthographe que Taha Bouhafs commet par ailleurs devrait être rédhibitoire. Visiblement, ça ne l’est pas.
Selon le journal Marianne, Taha Bouhafs s'illustre régulièrement par des propos agressifs envers les «Blancs» et une «ligne communautariste» (autre nom du racisme antiblanc et de l’islam radical).
Le «journaliste» auto proclamé (il n’est pas titulaire de la carte de presse) est également accusé d’outrage à agent, en marge d’une manifestation de soutien à des étrangers «travailleurs» clandestins. Autoproclamé «journaliste des luttes», Sidi Bouhafs fait face à la justice, ce mardi 25 février 2020. Le militant autoproclamé «antiraciste» est accusé d’«outrage et rébellion sur personne dépositaire de l’autorité publique», rapportait pour une fois BFMTV sans toutefois préciser les fameux «outrages». Il avait été interpellé à Alfortville (Val-de-Marne) le 11 juin 2019, en marge d’une manifestation en soutien à des étrangers clandestins dit «travailleurs» en situation irrégulière. Ce jour-là, plusieurs organisations syndicales d’extrême gauche avaient appelé, dans un communiqué, à un «rassemblement pacifique» devant le centre Chronopost de la ville, pour exiger la régularisation d’une «trentaine de travailleurs sans-papiers» employés au «black» par Chronopost. Sidi Bouhafs s'était rendu sur place, et avait constaté un «déploiement de vigiles conséquent» sur le site, accompagnés de «chiens qui à son avis faisait régner une ambiance menaçante», un policier en civil lui a alors demandé de reculer et l'aurait poussé au sol «au seul motif qu’il filmait», explique l’avocat du militant (tiens, il n’est plus journaliste) au micro de BFMTV. Le fonctionnaire concerné affirme, lui, avoir été insulté. «Tu n’es qu’une racaille de flic», lui avait dit monsieur Bouhafs. Le sieur Bouhafs a ensuite été interpellé et placé en garde à vue. Durant l’arrestation, il a été blessé à l’épaule. Il a également porté plainte pour «violences par une personne dépositaire de l’autorité publique». Mais une autre polémique va naître lors de cette interpellation musclée. Le téléphone avec lequel le militant (et pas le journaliste) filmait a été confisqué sur le coup, et huit mois plus tard, il est toujours sous scellé, malgré une décision de justice de le restituer datant de novembre. Depuis, monsieur Bouhafs a de nouveau été interpellé, en janvier, après une manifestation qui a perturbé la sortie au théâtre des Bouffes du Nord d’Emmanuel Macron et de son épouse. Il est ici suspecté d’avoir alerté les manifestants de la présence du président de la République. Il est à cette occasion encore une fois mis en garde à vue. Dans des tweets postés après l’évacuation d’Emmanuel Macron, les députés et porte-parole de LREM, Aurore Bergé et Jean-Baptiste Moreau, ont qualifié Taha Bouhafs de «militant» et d’«islamiste». Au sein même de la profession, certains journalistes ont refusé de présenter Taha Bouhafs comme l’un des leurs. Ainsi, samedi matin, le journaliste encravaté de BFM TV François Gapihan s’est exceptionnellement adressé à l’AFP sur Twitter pour signifier : «Cette personne n’est pas journaliste. Cette personne est un militant politique». Alors là si c’est BFMTV qui le dit, il faut le croire !

Fin 2019 Sidi Bouhafs était convié sur le plateau de «Touche pas à mon poste» par Cyril Hanouna,  «Je n’ai pas le bac, je n’ai pas l’habitude de la télé, y a expliqué le «jeune homme», pas intimidé le moins du monde. Je viens de la banlieue et oui, je suis un «rebeu». (Vu l’orthographe du «rebeu» (c’est lui qui le dit) qui en aurait douté).
Faut-il rappeler que début 2019 monsieur Benoît Hamon avait écrit avec raison que «sale sioniste» était synonyme de «sale juif», sidi Bouhafs lui répond : «C’est bientôt le dîner du CRIF [Conseil représentatif des institutions juives de France, NDLR], et t’a pas envi d’être privé de petit fours». Rapprochant les «petits fours» des fours crématoires des camps d’extermination nazis, la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) avait réagi alors avec véhémence à l’antisémitisme de monsieur  Bouhafs sans que le ministre de l’intérieur ni le préfet de police ne s’en émeuvent.
Bravo monsieur le préfet Lallement pour accorder aujourd’hui du crédit à monsieur Bouhafs un vrai raciste antisémite. Quoique les antisémites ça doit vous plaire monsieur Jupé vous a bien qualifié de Social Nationaliste (Nazi en argot Berlinois).
Quand on se fait traiter de raalouf (porc), de kéfir (mécréant), nique ta race, grosses merdes, ta mère la pute ou de la pire insulte,  sale Français, il ne se passe rien. La politique pro racailles est claire aujourd'hui ; où est le problème d'appeler un Wesh-wesh un «bicot» ? C'est certes un mot péjoratif mais de langage courant et face à l'insulte, on ne peut pas demander aux policiers d'avoir des réactions d'académiciens. D’autant que le nom commun «bicot» vient par aphérèse du mot arbicot («arabe»), diminutif de «arbi» ou «larbi» pour arabe, ce qui n’a rien de «raciste».
Et quand on se fait traiter de grosse merde de sale Français ou de nique ta race par l’antisémite  Bouhafs, on n’est pas «raciste» ?

Et puis cerise sur le gâteau de la haine en février 2019, Sidi Bouhafs est au centre d’une grave polémique, qui éclate sur Twitter comme on vient de le voir succinctement. Après l’altercation de monsieur Alain Finkielkraut lors d’une manifestation de Gilets jaunes, où l’homme de lettres est accusé d’être un «sale sioniste», l’homme politique monsieur Benoît Hamon tweet que « «sale sioniste» voulait dire «sale juif»», ce à quoi Bouhafs répond : «C’est bientôt le dîner du CRIF [Conseil représentatif des institutions juives de France], et t’as pas envie d’être privé de petits fours». Le rapprochement entre «petits fours» et les fours crématoires des camps d’extermination nazis est fait par la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, la Licra, qui accuse Bouhafs d’antisémitisme ! Ce type est l’exemple même de l’islamiste décomplexé, raciste, communautariste anti blanc et antisémite ! Ses boutades sont tirées du langage des islamo-Nazis !

Pas étonnant qu'il soit pris au sérieux par le bon préfet Lallement

Lallement ? C'est la Gestapo Française. La preuve: Ali Jupé le disait !

Michel Alain Labet de Bornay

2020. Agence de Presse AIS (Accréditation International System). Trade Mark. Tous droits réservés.
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