La preuve : Les sortis du Zoo : « Je n'ai aucune peine j'te nique ta race! » !
En 1996 quelques « chercheurs » ont signé un appel,(La pioche, la faucille et le marteau) lancé par Albert Jacquard un (alter) mondialiste ( C'est-à-dire un marxiste culturel internationaliste), ou idiot utile à la demande du MRAP ( Le fameux mouvement, qui aujourd’hui distille de la haine des juifs) mouvement lui aussi marxiste culturel, alter mondialiste membre fondateur de l’organisation stalinienne ATTAC, qui affirmait avec les modestes connaissances d’il y a bientôt 20 ans que « le concept de race ne peut être défini qu’au sein d’espèces dont divers groupes ont été isolés les uns des autres suffisamment longtemps pour que leurs patrimoines génétiques se différencient. Il se trouve que, dans l’espèce humaine, cette différenciation est si peu marquée que le concept de races humaines est non opérationnel. » Ce texte abscons avait notamment été signé par Jean-Pierre Changeux, Claude Cohen-Tannoudji, professeurs au Collège de France, Marc Augé (École des hautes études en sciences ( ?) sociales), Axel Kahn (INSERM), etc. Au-delà de la posture politiquement correcte (donc favorable au plan de carrière des signataires), et relayée par les médias habituels, qu’en est-il en réalité ?
La réalité, c’est que du XVIIIe siècle jusqu’à la moitié du XXe, tous les anthropologues, biologistes, et chercheurs en « sciences » sociales acceptaient le fait que l’espèce humaine contient un certain nombre de races biologiquement distinctes. Soit tous les scientifiques de cette époque – où notre civilisation a fait tellement de progrès – étaient des imbéciles, soit depuis la moitié du XXe cette question est devenue tellement politisée que dire la vérité est devenue professionnellement suicidaire. Après l’Art d’État, l’histoire d’état, on a la Science d’État.
Cette « science » qui n’en est pas une, joue sur le registre émotionnel ! L’humanisme ! Qui n’a pas envie d’être un humaniste ? Pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus : « Faire appel à l’émotionnel est une technique classique politiquement correcte ou marxiste culturelle ». De plus : « l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements… »
Le racisme était le sujet idéal pour rallier l’ensemble de la population à l’idée que le gouvernement ou des parties de la population étaient victimes d’un acharnement des « xénophobes » ou des « racistes ».
De nombreuses personnes me posent souvent la question par courriel: « Mais qu’est ce donc que le marxisme culturel dont vous nous rebattez les oreilles ? » (J’avais déjà répondu Ici mais c’était assez court), Une définition succincte est donnée par wikipédia: « Le marxisme culturel est une forme de marxisme qui analyse le rôle des médias, l'art, le théâtre, le cinéma et les institutions culturelles de la société en mettant de l'emphase sur les luttes de genres, de classes et d'ethnies. Formulé par l'école de Francfort et Herbert Marcuse, il aurait contribué à la montée de la rectitude politique en Occident. Il s'agit d'un moyen culturel et non révolutionnaire pour revendiquer l'abolition des classes et l'égalitarisme absolu. »
La définition d’une race, c’est un groupe qu’on peut reconnaître comme étant différent d’un autre groupe. En termes un peu plus scientifiques, c’est un ensemble de population qui se reproduit et qui a des fréquences de gènes différentes d’un autre groupe, conduisant à des différences observables. Quand 75% des individus peuvent être classés sans équivoque par des critères objectifs comme appartenant à un groupe ou un autre, ces groupes sont des races.
Or c’est visiblement le cas dans l’espèce humaine.
Nicholas Wade auteur et journaliste scientifique de renom. Né en Angleterre, il fait ses études à Eton et au King Collège de Cambridge. Correspondant et rédacteur en chef adjoint de la revue Nature, il a également publié dans la revue Science et dans le New York Times.
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| Races parmi l'espèce humaine |
[Extraits d'interview]
Vous êtes opposé à l’idée que la race est une construction sociale. Pourquoi ?
« Je pense que le sujet des races a été tellement polluée par des idées pernicieuses que la plupart des gens l’ont tout simplement abandonné, y compris les généticiens. Les généticiens se sont rangés aux positions des sciences sociales selon lesquelles la race n’est pas un concept biologique. Mais je trouve cela incompréhensible.
Les généticiens commencent d’ailleurs à changer d’avis, car il y a de bonnes raisons de lier race et génétique. Et cela vient de la médecine. Il semble bien que chaque race, chaque groupe ethnique a des dispositions génétiques différentes pour les maladies. De sorte qu’il est nécessaire d’adapter les médicaments en fonction de chaque groupe ethnique (…).
Il devient très clair qu’il y a des différences génétiques entre les races, et en particulier dans les gènes sélectionnés. La plupart de ces variations génétiques sont neutres, et ne modifient pas le phénotype [ensemble des caractères observables d'un individu], et l’évolution l’ignore. Et on en a conclu qu’il y avait peu de différences entre les races.
Mais ces enquêtes ont porté sur la variation commune, qui est quasiment et par définition une variation neutre. En revanche, si vous regardez les gènes qui diffèrent, les gènes sélectionnés, qui ne sont qu’une petite partie de l’ensemble, alors vous trouvez un certain nombre de différences intéressantes entre les races.
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| Monsieur MRAP40 lis Sud Ouest |
Les généticiens utilisent d’ailleurs depuis longtemps des mots « codés ». Ils ont laissé tomber le mot «race» vers 1980, mais à la place, ils utilisent des mots comme « population » ou « structure de population» .Maintenant qu’ils sont en mesure de définir la race en termes génétiques, ils ont tendance à utiliser d’autres mots comme « groupes continentaux » ou « continent d’origine ».
Je préfère utiliser le mot race. C’est le mot que tout le monde comprend ».
Source http://www.americanscientist.org/bookshelf/pub/nicholas-wade
NDLR : Il existe quantité d’articles en anglais sur ce livre. Les positions défendues par l’auteur vont bien plus loin que celles que nous rapportons ici. L’auteur établit par exemple un lien clair entre la génétique et le comportement social. Voir ici par exemple.






