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lundi 13 juillet 2020

Et ça continue encore et encore.



Comme d’habitude les merdias allah botte du politiquement correct viennent nous dire qu’à Alençon, pour échapper à son arrestation, un «automobiliste», fonce sur les policiers, cet «homme»  d’une vingtaine d’années était venu le 9 juillet 2020 provoquer les policiers devant le commissariat d’Alençon.
Il est environ 21 h 45 et un «automobiliste» arrive en faisant un dérapage devant la grille de l’hôtel de police, place Bonet. Il fait ensuite vrombir son moteur pendant plusieurs minutes. Un véhicule de police sort à ce moment-là. Le conducteur les provoque, «leur fait un doigt d’honneur», précise le procureur François Coudert (qui n’ignore pas le nom du délinquant) et prend la fuite par la rue Sainte-Thérèse, les forces de l’ordre à ses trousses.
Au niveau du croisement entre la rue Jullien et celle de Bretagne, un barrage est monté pour stopper la voiture folle.
D’un côté des véhicules, de l’autre des officiers de police. Le «conducteur» fonce sur eux. Les officiers de police ont juste le temps de s’écarter pour ne pas être percutés.
La voiture continue ensuite sa course. L’homme prend la direction de Sées. Le concours de la gendarmerie est demandé et un nouveau barrage est installé à la sortie de la ville. Là encore, le «fuyard» refuse de s’arrêter et fonce dans un véhicule de gendarmerie qui stoppe sa course, à une cinquantaine de mètres de la gendarmerie de Sées. L’ «homme», âgé de 25 ans, est interpellé et placé en garde à vue au commissariat de police d’Alençon pour «tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique».                                                     Vendredi 10 juillet, 24 heures après les faits, une reconstitution a eu lieu aux abords de la rue Jullien et de la rue de Bretagne. En présence du substitut du procureur d’Alençon, du mis en cause et des forces de police, il s’agissait de définir si le conducteur avait délibérément choisi de foncer sur les policiers.

«Cette reconstitution a permis d’établir que le véhicule poursuivi avait accéléré peu avant le barrage et fait un écart délibéré vers un policier qui a dû se jeter sur le capot d’une voiture de police placée en barrage, pour ne pas être heurté», détaille François Coudert. Pendant sa garde à vue, le mis en cause a indiqué, «en faisant oui de la tête, qu’il reconnaissait avoir voulu tuer le fonctionnaire de police».
Face à ces éléments, le parquet d’Alençon s’est donc dessaisi de l’affaire au profit du pôle criminel du parquet de Caen. Ce samedi, l’homme devrait être présenté devant la Chambre criminelle de Caen qui décidera du chef de mis en examen à son encontre.
A savoir : Tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique, violences volontaires sur personnes dépositaires de l’autorité publique, refus d’obtempérer aggravé par la mise en danger délibérée d’autrui, conduite en état d’ivresse et refus de se soumettre aux vérifications tendant à établir son alcoolémie ainsi qu’à celles destinées à établir une consommation de plantes ou substances classées comme stupéfiants.
Le «mis en cause» (certains merdias disent le «chauffard», «le suspect»), était bien connu des services de justice. «Le 16 juin 2020, il avait été condamné à 2 mois de prison avec sursis pour violence avec arme», ajoute le procureur de la République d’Alençon.
Forcément, l’histoire fait écho à ce qui s’est passé dans le Lot-et-Garonne, samedi 4 juillet. Ce soir-là, Mélanie Lemée, gendarme de 25 ans originaire de l’Orne, a trouvé la mort lors d’un contrôle, après avoir été percutée par un drogué nommé Yassine E. une racaille multirécidiviste qui a avait refusé de s’astreindre à un contrôle.
Récapitulons : Nous avons donc, un sinistre individu très défavorablement connu des services de police qui le 16 juin 2020, avait été condamné à 2 mois de prison avec sursis pour violence avec arme, si je vous dit que je soupçonne fortement que comme d’habitude vu qu’on ne nous donne pas le nom de la vermine, il s’agit à 99 % d’une de ces fameuses et merveilleuses «chances pour la France» qui font la fortune des carrossiers et des croque-morts, au prénom bien d’chez nous du style Mohamed, Saïd, Mustapha, Yassine, Mokhtar et autres Mamadou etc.. Les paris sont engagés !

Michel Alain Labet de Bornay
    
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dimanche 12 juillet 2020

Dans la famille Zeribi donnez-moi le père.




Encore un soutient de Macron devant les juges.


Le 8 juillet 2020 le «journal» politiquement correct Le Figaro nous annonce que deux ans de prison avec sursis ont été requis récemment contre Karim Zeribi, ancien militant de la CGT, fidèle soutient du président Macron, ex-eurodéputé, ex-élu marseillais EELV souvent présenté comme «porte-parole des banlieues» qui a détourné, à des fins politiques personnelles, quelque 300 000 euros de subventions publiques (c’est-à-dire vos sous, braves Francaouis, versées à des associations de merde).

Le 8 juillet, le procureur de la République de Marseille Etienne Perrin a donc requis deux ans de prison avec sursis à l’encontre de l’ex-élu dit écologiste Karim Zeribi, ainsi qu’une amende de 50 000 euros et une inéligibilité de seulement quatre ans.

Karim Zéribi avait fondé deux associations : Agir pour la Citoyenneté (APC) en 2001, connue pour son ridicule  «parlement des banlieues», et Agir pour la Compétence (APC-R), sorte de cabinet de recrutement pour les jeunes des quartiers pourris de racailles allah con dit «sensibles».


Venons en allah famille avec le beau Samir Zeribi; ce n’est pas le premier des fils (il en a quatre et en 2005, son fils Rayane avait déjà été placé en garde à vue dans une affaire de drogue avant d’être relâché sans charge retenue, on dit merci papa) de l’ex élu marseillais EELV Karim Zéribi à avoir des ennuis avec la justice, Samir, 26 ans, a été interpellé lors d’un simple contrôle d’identité en fin de semaine dernière révèle La Provence.

Le jeune homme qui faisait l’objet d’un mandat d’arrêt depuis des mois a été mis en examen pour «infraction à la législation sur les armes» puis écroué à la maison d’arrêt de Luynes.

Selon La Provence, des traces de son ADN ont été retrouvées sur un pistolet automatique saisi dans le Pays d’Aix par la police judiciaire. Une perquisition dans le cadre du démantèlement d’un vaste trafic de stupéfiante, Cité de La Castellane, affaire qui avait permis l’arrestation de huit «personnes» (les fameuses chances pour la France ou jeunes hommes) ainsi que la saisie de 40.000 euros.

Michel Alain Labet de Bornay

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