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mardi 28 mars 2017

Tous contre les «Chinois» ?





Je ne sais pas vous, mais moi j’aime bien être informé, ainsi lorsque par hasard je tombe sur la toile sur un communiqué du 19 aout dernier du Bureau National de Vigilance Contre l'Antisémitisme qui, je cite : «condamne avec force le racisme anti asiatique dont sont victimes les chinois résidents pacifiques de la Ville d'Aubervilliers (Seine Saint Denis)». Je m’interroge, qui sont donc ces odieux «racistes» ?  Le BNVCA toujours aussi prudent ne nous le dit pas, il les nomme : «les agresseurs» ! Pour moi à qui on a fait la leçon depuis longtemps, des agresseurs racistes sont forcément d’odieux fachos blancs nostalgiques des années les plus sombres de notre histoire, les Vincent, François Paul et les autres, membres d’un parti nationaliste dont la seule évocation soulève le cœur d’un libertarien comme moi.
En cherchant bien, je tombe sur un article magnifique et plus que politiquement correct, écrit par Floriane Louison, une merveilleuse journaliste de très grand talent le 17 août 2016, dans le journal Parisien qui a cessé d’être Libéré et d’information informative qui informe ces lecteurs avec une impartialité digne du grand journal progressiste l’Humanité.
J’ai eu beau chercher là aussi qui pouvait être les immondes assassins racistes de Chaolin Zhang, un couturier chinois de 49 ans travaillant en France («Travailleur» au noir (sans rire), sans papiers ayant trouvé refuge dans une enclave marxiste pro immigration), qui a succombé à ses blessures après une agression, cinq jours plus tôt, à Aubervilliers dont madame l’excellent maire communiste tolérante et marxiste culturelle multiculturaliste, Meriem Derkaoui, a dénoncé elle aussi le «ciblage raciste» de l’agression. Madame le maire semble très peu appréciée du BNVCA qui lui demande ainsi qu’a son à son Conseil Municipal, de s'employer à faire protéger les ressortissants asiatiques et juifs de leur commune, plutôt que de consacrer une grande partie de leur énergie politique à tenter de célébrer et d'honorer le terroriste arabe Marwan Barghouti au motif qu'il est palestinien, en osant même défier la justice de notre pays. Madame Floriane nous dit que  Rui Wang, président de l’association des jeunes Chinois en France partage cette analyse : «C’est un racisme latent qui se transforme en racisme violent car ces attaques reposent sur des préjugés : un Chinois est riche, faible et surtout silencieux». Ceci étant dit, on ne sait toujours pas qui sont les fameux «racistes» criminels, vraisemblablement ils ne sont pas de race jaune (si messieurs dames, dames messieurs et autres genres les races existent (Cliquez ici)
Au printemps 2005, un article publié dans le magnifique journal très marxiste culturel et politiquement correct Le Monde à la suite des manifestations contre le Contrat Première Embauche (CPE), fut emblématique de l’évolution d’une partie significative de la gauche et de l’extrême gauche françaises marxiste culturelle au niveau du «racisme». Intitulé «Nouveau lumpenprolétariat et jeune casseur», (Casseur: jeune homme particulièrement cultivé et intelligent, de très bonne famille de la belle religion musulmane importée en occident dite de paix et d’amour, issu de l’immigration maghrébine et subsaharienne) l’article des journalistes d’information qui informent vraiment leurs lecteurs à l’inverse des sales canards capitalistes véreux, Brigitte Larguèze, Frédéric Goldbronn et José Reynes arrivent bien à dépeindre une partie de cette «jeunesse» des banlieues (appelée aussi racailles par les sectateurs du grand capital cosmopolite) comme un nouveau  «lumpenprolétariat, cette «armée de réserve du capital» décrite par Marx, […] qui servait d'auxiliaire de choc aux troupes d'Hitler et de Mussolini» (Pas d’amalgames qu’ils disaient . La nouveauté résidait dans le fait que ces «bandes ethniques», c’est-à-dire des groupes informels composés de «jeunes», «traquaient surtout les «p’tits Blancs». Bien évidemment, nos auteurs en bons «antiracistes» prenaient soin de ne pas «stigmatiser l'ensemble des jeunes issus de l'immigration» car «la bête immonde sommeille bien sûr toujours en chacun de nous», mais l’attaque était bel et bien lancée (remarquons tout de même que ces jeunes gens ne sont pour ces journalistes très politiquement corrects nullement «racistes» même lorsque ce sont des hommes de race noire qui s’attaquent à des «p’tits blancs» oh comme ils disent !). La «bête immonde» ne risquait plus alors uniquement de ressurgir des entrailles des «traditionnels» mouvements bien évidemment des extrêmes-droites sociales nationalistes qui pullulent en France dans nos vertes campagnes et nos banlieues tristes, nostalgiques des années trente, mais également de certains postcolonisés vivant dans les banlieues françaises (Putain comme c’est bien dit ; des «postcolonisés» pour des gamins noirs ou arabes le plus souvent musulmans nés en France et devenus des citoyens Français. Vous voyez le truc ? Le mec en correctionnelle : «Oui monsieur le juge j’avoue, c’est bien moi qui ai tué Tchang, mais j’avais une excuse, lady-dong, je suis un «postcolonisé» !). 
                                                                                                                               Plus récemment, dans un article intitulé «L’inquiétante résurgence des théories de la race», Bernadette Hétier et Pierre Mairat, les inénarrables coprésidents du Mrap le mouvement qui distille de la haine des juifs, dénonçaient «la gangrène de la racialisation du discours» qui «affecte […] certains secteurs communautaires», (ça aussi c’est bien trouvé les secteurs «communautaires») c’est-à-dire sans langue de bois marxiste culturelle une partie des « post-colonisés» noirs, arabes, souvent musulmans et des asiatiques pas forcément «postcolonisés» organisés vivant en France. Selon eux, «les théories d’exclusion et la sémantique identitaire raciale qu’elle développe s’apparentent à celles de -devinez qui ?- de l’extrême droite - bien sûr, pour ces gens-là, des marxistes nostalgiques de l’Holodomor au 9 millions de morts, des goulags Staliniens et des grandes purges antisémites, un raciste ne saurait être qu’un individu «d’extrême droite» avec le crâne rasé qui boit de la bière avec le bras tendu», car disaient-ils, nous retrouvons «dans leurs discours, les concepts de race, de lutte des races, de frères de race etc. etc.» (Ils ont oublié les : «Ta race de Blanchette», le non moins fameux «race de fromage» (toujours Blanc le fromage): «Nique ta race» sans oublier les magnifiques «incivilités» bien pardonnables à des «post-colonisés» qui ont tant soufferts comme : «Sale Kouffar», «sale blanc», les français sont des sous races, «sale séfran», «dentifrice»,  boule de sperme» «sale gwer», «babtou fragile», «sale porc», je passe bien sûr sur les «pédés, enculé de ta race, ta mère ou ta sœur la pute» et autres babioles communes à tous les racismes bien compris ou, à l’attention des personnes de race noire exprimé par des bons musulmans le très péjoratif et raciste «Karlouch» mot stigmatisant désignant une personne de race noire originaire d'Afrique subsaharienne ou des Antilles qui veut dire «Esclave», mot qui peut aussi être synonyme de «Rosslav», soit une personne qui possède des similitudes avec un(e) manouche ou un(e) rom). De ce fait, selon nos auteurs «antiracistes» autoproclamés du MRAP mouvement qui entre parenthèse distille de la haine des juifs, certaines thèses racistes seraient partagées  par l’extrême-droite et ses mouvances communautaristes (Communautarisme : terme socio-politique politiquement correct ou marxiste culturel désignant les attitudes ou les aspirations de minorités (culturelles, religieuses, ethniques, politiques, mystiques, sportives, qui restent indéterminées...) visant à se différencier volontairement, pour s'entraider, voire pour se dissocier du reste de la société traditionnelle Européenne Helléno-judéo-chrétienne. Le premier exemple de communautarisme exacerbé qui vient à l’esprit est celui du repli identitaire d’une partie de plus en plus grande et très agissante, des musulmans. Ce communautarisme, véritable frein à l’intégration (dans la communauté internationale ou au sein du pays d’accueil pour les émigrés) rejette l'influence occidentale (politique démocratique laïque, culturelle et religieuse) et abouti souvent au racisme antisémite (Affaire Youssouf Fofana/ Ilan Halimi sans oublier Mohamed Merah) si ce n’est le plus souvent au racisme albophobe ou sinophobe).
Ces accusations de «fascisme» ou de complicité avec une extrême droite fantasmée faites à des acteurs ou des mouvements politiques représentant les soi-disant «postcolonisés» ne viennent pas de nulle part. Elles trouvent leurs origines dans l’histoire des rapports conflictuels que la gauche dite coloniale française a entretenus des décennies durant avec les mouvements insurrectionnels des «peuples» dits colonisés qu’elle a elle-même aidé à mettre en place. Plus particulièrement avec le Mouvement National Algérien.
Faisons donc pour en savoir plus  un petit retour en arrière, le 31 août 2013, Ftouh Souhail sur Dreuz.info nous informait déjà sur les fameux «racistes» sans noms pour la presse politiquement correcte ou marxiste culturelle en titrant : Aubervilliers : les Arabes imposent leur loi et s’acharnent contre les Chinois !  (Tiens donc des arabes, Qui l’eut cru ? Il faut dire que chez nos amis juifs, ils appellent un chat un chat et ne tortille pas du cul comme un journaliste de l’AFP (Agence marxiste culturelle politiquement correcte dite aussi Agence France Palestine).
Enfin un journaliste (© Souhail Ftouh pour www.Dreuz.info) qui ne parle pas la langue de bois marxiste culturelle de notre presse «Allah botte» laissons-lui la parole :
«Aubervilliers, Seine-Saint-Denis, est un des territoires perdus de la République Française. Les effectifs de CRS sont presque interdits de s’y aventurer. De nombreux Français ont été contraints de fuir cette banlieue, soucieux d’éviter à leurs enfants des situations dramatiques. Aubervilliers, qui est jumelé avec Beit Jala (territoire occupé par les Arabes en Palestine), est devenu de plus en plus une ville musulmane. Les 80 % de ses habitants sont d’origine étrangère, et les trois quarts des jeunes de moins de 18 ans seraient étrangers ou français d’origine étrangère, essentiellement du Maghreb et d’Afrique sub-saharienne.
D’après un article récent paru dans le numéro 852 du magazine Marianne, les populations issues du Maghreb imposent leur loi à Aubervilliers, et les chinois sont les nouvelles victimes de l’invasion musulmane. (Ils devraient pourtant se méfier ; le plus grand cataclysme qu’ait connu l’islam, la prise de Bagdad par Hülegü le troisième successeur de Gengis-khan le mongol chinois, en 1258, suivie de la mise à mort du calife abbasside devrait leur faire comprendre ce que sont vraiment les «noiches»). Comme le rappelle Marianne, cette ville est la plus grosse plate-forme d’Europe pour l’accueil des produits chinois. Sauf que les musulmans sont très humiliés du dynamisme économique des Chinois à leur porte tandis qu’eux vivent des aides de l’Etat. (C’est-à-dire des impôts des cons de Francaouis). Ils ont donc commencé à harceler et à agresser les commerçants chinois, qui les accusent de braquages ou de racketter leurs femmes.
La mairie (des communistes à la langue de bois marxiste culturelle) reconnaît qu’il est très difficile de convaincre les chefs d’entreprises chinois d’embaucher des Noirs ou des Arabes (comme si l’embauche des musulmans est une condition pour la cessation des violences !) car ceux-ci sont moins travailleurs que les chinois, ils sont plus exigeants, et ils se plaignent beaucoup.
Les Chinois, qui ont déploré ces comportements, ont créé un groupe de soutien pour se plaindre de l’augmentation de la violence provoquée par les jeunes musulmans, et parce que la mairie, qui encaisse de très juteux impôt locaux des entreprises chinoises, ne fait rien. Lors d’une réunion, les chinois du quartier ont même menacé de «faire appel à la mafia chinoise pour les protéger» constate Marianne.
Par ce racisme antichinois, les arabes veulent créer un ghetto musulman. Encore une preuve que le multiculturalisme a échoué, que l’intégration a échoué, et que les politiciens de gauche et les bienfaiteurs transforment progressivement les banlieues en ghettos musulmans.
Cette intensification de scènes de violences antichinoises, dans des zones de non-droit islamisées de France, rappelle les troubles qui ont fait des dizaines de blessés près d’Alger, en 2009, parmi les commerçants asiatiques. Ces troubles ont tourné aux batailles de rues.
Les Arabes avaient lancé une pétition pour demander que les Chinois s’en aillent. (1*) Car là-bas aussi, on a du mal à accepter cette immigration dont le dynamisme économique suscite des jalousies et fait honte aux arabes.
Des dizaines de boutiques chinoises avaient été saccagées. Les affrontements avaient largement été relayés par une partie de la presse arabophone, et l’ambassadeur de Chine était venu sur place.
Depuis, les Chinois d’Alger font profil bas, ils continuent à commercer et à s’enrichir, et les Algériens, qui ont le sentiment d’avoir gagné la partie, continuent à vivre dans la misère.
(1*) A l’époque la presse algérienne avait rapporté que les chinois qui ne respectent pas la religion musulmane, jouent aux cartes dehors jusqu’à tard dans la soirée en buvant de l’alcool, et que leurs femmes portent des tenues «dénudées» au point que les «pratiquants» (les faux culs qui vont sur Internet voir les gays, ou les beurettes) qui habitaient en face ne pouvaient plus ouvrir leurs fenêtres».
Voilà voilà, ite missa est et sans commentaires. 
Aujourd’hui de très nombreuses personnes me posent souvent la question par courriel: « Mais qu’est-ce donc que ce marxisme culturel dont vous nous rebattez les oreilles ? » (J’avais déjà répondu Ici mais c’était assez court), Une définition succincte est donnée par Wikipédia: «Le marxisme culturel est une forme de marxisme qui analyse le rôle des médias, l'art, le théâtre, le cinéma et les institutions culturelles de la société en mettant de l'emphase sur les luttes de genres, de classes et d'ethnies. Formulé par l'école de Francfort et Herbert Marcuse, il aurait contribué à la montée de la rectitude politique en Occident. Il s'agit d'un moyen culturel et non révolutionnaire pour revendiquer l'abolition des classes et l'égalitarisme absolu».
Aujourd’hui j’ai l’honneur et l’avantage de vous informer que mon livre intitulé Note 9 et qui explique bien en quelques pages ce que le marxisme culturel existe bel et bien et domine votre vie de tous les jours  Cliquez ici pour voir le Livre Note 9
En 2010, il y a plus de 6 ans, je commençais un essai d’ethnologie politique intitulé : Le Grain de sable et écrivais en avant-propos : Au XXème siècle c’est ouvert l’ère du politiquement correct ou marxisme culturel. Je me propose d’en faire l’historique. L’histoire est une science humaine qui formule des problèmes et propose des explications, ce que je vais faire, je ne propose pas de «solutions», il n’y en a pas, c’est trop tard. La date de prise de décisions éclairées est dépassée. Pour mieux comprendre le présent je vous propose de mieux comprendre le passé. Pour cela je me suis servi de l’histoire de personnes réelles depuis le début du 19ème siècle à nos jours notamment celle du créateur du Marxisme Culturel Wilhelm Münzenberg avec Lénine dés 1915. La note 8 de l’essai se terminait à la page 1249 et outre la note 9, il restait une grosse trentaine de notes à insérer à la fin de l’ouvrage, soit  environ plus de 1000 pages ce qui explique bien le terme de «volume» annoncé en avant-propos. Nous sommes en fin janvier 2017 et j’ai pris conscience que je ne pourrais jamais faire publier le livre avant le premier tour des élections présidentielles du dimanche 23 avril 2017. J’ai donc pris la décision de faire publier en avant-première la note 9 de l’ouvrage qui est entre autre chose une biographie de Wilhelm dit Willi Münzenberg personnage clé de l’histoire de l’édification du marxisme culturel qui a pleinement réussi dans nos sociétés occidentales et qu’ayant compris le phénomène, vous puissiez voter en conscience et ne fassiez plus la confusion entre le «politiquement correct», le «système» la «caste» et le marxisme culturel.

samedi 10 septembre 2011

Mort aux juifs, mort aux Américains !



Cela fera 10 ans que les deux tours de Manhattan s’écroulaient après avoir été touchées de plein fouet par les avions détournés par des terroristes musulmans. On imagine aisément dans quel état serait depuis lors la Communauté juive mondiale si (pure hypothèse) des Juifs avaient commis une telle horreur au nom de la Torah. Mais depuis 10 ans, non seulement il n’y a eu aucune manifestation de masse de musulmans – ou que ce soit dans le monde – pour se démarquer des terroristes, mais bien au contraire des centaines d’attentats islamistes ont été perpétrés au nom de l’islam en Grande-Bretagne, Inde, Israël, Espagne, Russie, Pakistan, Kenya, Irak, tous au nom d’Allah et du Coran, sources d’harmonie, d’amour et de paix.

Sur le Post.fr, le premier média d’ultra gauche Français sur la toile, un posteur du pestilentiel groupe islamo marxiste « Actif et militant », un dénommé « Koram » dans un « article » puant et marxiste culturel Allez voir cet article haineux en cliquant ICI.  Recopié D'un article du Midi "Libre" ( Du moment que l’article est antisémite la charte du Post.fr est ignorée). Avec qu’elle délectation ces islamo-marxistes à la botte des « maxculs » (Marxistes culturels) éructent des « Mort aux juifs » à la une de leur presse nauséabonde !
Ce « posteur » vient nous faire le panégyrique d’une ordure terroriste antisémite ; l’arabe musulman Zacarias Moussaoui prétendument « Français » et « Narbonnais » condamné aux états unis à la perpétuité, sans possibilité de libération pour avoir aidé à la préparation des attentats du 11 septembre. Il purge sa peine à l'isolement aux Etats-Unis sous le matricule 51427-054 dans la prison ADX de Florence.
Ces tristes sires Islamo-marxistes s’affublant du titre de « journalistes », alors qu’ils ne sont que de vulgaires propagandistes marxistes culturels, donnent la parole à « madame » Aicha el-Wafi, qui vit à Narbonne (Aude) la génitrice du musulman terroriste Moussaoui « Mon fils est enterré vivant. A l'isolement, il vit à six mètres en sous-sol. Il ne peut parler à personne. Sa promenade, il la fait dans quatre mètres carrés. Les gens qui l'ont condamné ne sont pas des humains. Personne ne mérite une condamnation pareille »



Photo ci contre: Aïcha El Wafi - mère de Zacarias Moussaoui
« Madame » el-Wafi, est quand même « consciente » que l'attitude de son fils à son procès "a facilité sa condamnation" en mai 2006. "Lorsqu'il a lancé: Mort aux juifs, mort aux Américains, je savais qu'il serait condamné", admet-elle.

Cachez vous « madame » el-Wafi lorsque vous osez dire " - les gens qui l'on condamné ne sont pas humains..." Moi je trouve qu'il a bien de la chance votre rejeton:

Nourri, logé, blanchi... à perpette !
Disposant même d'une petite télévision. Bon d’accord, c’est walou pour les 72 vierges !

Si les Israéliens l'avait condamné, c'était probablement la pendaison.

De plus, hé la « madame », tu n'as pas la hchouma, ton fils, enterré vivant ? Que dire des 3000 disparus, qui eux, sont enterrés, MORTS ? Un peu de décence et de compassion s’il vous plait ! Venir à la veille des 10 ans de cet attentat islamiste monstrueux, faire du ramdam et nous planter un souk en plaidant pour ta géniture, c'est insulter plusieurs milliers de victimes qui sont enterrées sous les gravats de ces buildings. Tu veux quoi la moukère ? Une larme, un mouchoir??? À ta place, je me cacherais sous terre comme ton abruti de gamin musulman.

Fatma El Wafi, tes pleurnicheries musulmanes insanes ne trompent plus personne, tu ose déclarer à la presse que ton immonde progéniture antisémite, a, je cite " été victime du racisme ordinaire. Il aurait fait des « études » qui ne lui ont pas donné de travail. (*) Il a manqué de père à partir de trois ans. Mon fils est un naïf, un idéaliste. Il a accumulé une certaine dose de souffrance." Vos propos madame, sont répugnants.
Madame el-Wafi, vos ignobles propos sont déplacés, vous banalisez, minimisez. Etre un raciste, c'est être idéaliste? Ben bravo...on voit là votre éducation musulmane. C'est ce que pensait Hitler aussi, rions !
Votre fils est l’un des instigateurs musulmans et le complice de 3000 meurtres commis au nom de l’islam. Vos propos, véritables provocations islamistes, relayés par la « presse » Française, marxiste culturelle et antisémite sont une pure provocation
Avec la proximité des commémorations, votre discours de haine musulmane antisémite rouvre des plaies chez des familles endeuillées et chez des millions d’autres américains comme chez de nombreux Français véritables.
Le secrétariat du CTECNA. Source ici.



(*) Baccalauréat professionnel de maintenance des systèmes mécaniques automatisés à Montpellier en 1988 puis un BTS Technico-commercial au lycée Arago de Perpignan en 1990. 1991 inscrit en DEUG d'administration économique et sociale à l'université marxiste culturelle Paul-Valéry de Montpellier (Hérault), en 1992, Sidi Moussaoui s'inscrit à l'université de Perpignan en deuxième année de LEA (Langues étrangères appliquées), mais il disparaît le jour de la rentrée, il aurait obtenu en 1995, un master en gestion de la South Bank University de Londres. En quête de ses « racines », notre « Français » de Narbonne pratiquait la religion musulmane, et fréquentait une mosquée de Montpellier.
De fait, dés 1992 ayant à cette époque définitivement opté pour l'islam, il à Londres, l'une des principales bases du terrorisme islamisme en Europe. Très influencé par les prêches musulmans des arabes recruteurs du djihad, dont Abou Hamza et Abou Qatada, il est rapidement intégré dans les réseaux islamistes, qui l'envoient en Afghanistan dès 1995.
En 1997, il fait de nombreux déplacements en France, en Grande-Bretagne et au Maroc, où il est arrêté et expulsé vers Paris. Il effectue aussi de discrets voyages au Proche-Orient, et il aurait été signalé en Tchétchénie, par les services de renseignement français.
En 1998 et 1999, on le retrouve en Afghanistan dans les camps d'Al-Qaida, où il rencontre Khalid Cheikh Mohammed, considéré comme le cerveau des attentats du 11 septembre 2001. En 2000, il est en Malaisie pour s'initier au pilotage d'avions de ligne, cependant les islamistes Malaisiens de la Jemaah Islamiyah en ont vite assez de lui à cause de ses frasques « Françaises » et « Narbonnaises » et dès l'automne 2000, il est écarté de l'équipe de terroristes islamistes qui prépare la destruction des Twin Towers à New York.
Cependant, son passeport français représente pour les terroristes un atout sérieux qui lui permet de passer les frontières avec un minimum de contrôle. Il arrive à Chicago, en février 2001, avec une somme de 35 000 dollars US, pour s'installer à Oklahoma City, dans la région de laquelle il va suivre des cours de pilotage jusqu'en mai 2001.
Arrivé aux États-Unis le 23 février 2001, le « Narbonnais » Moussaoui va prendre sans succès, du 26 février au 29 mai 2001, des cours de pilotage dans une école de Norman dans l'Oklahoma. Ses finances initiales dépensées, il trouve une nouvelle formation dans le Minnesota et pour cela il obtient une rallonge de 14 000 dollars que Ramzi Bin al-Shibh lui envoie, début août depuis Hambourg et Düsseldorf. Dès qu'il a encaissé l'argent, Zacarias achète deux couteaux à Oklahoma City.
À partir du 13 août 2001, il s'inscrit à la Pan Am International Flight Academy à Eagan, près de Minneapolis, pour suivre des cours sur un simulateur de vol de Boeing 747 mais il éveille rapidement des soupçons chez ses instructeurs car il ne possède pas de licence de pilote et annonce qu'il veut uniquement apprendre à faire voler un appareil sans s'intéresser ni aux atterrissages, ni aux décollages. De plus, il paie ses frais de scolarité en espèces, soit 6 300 dollars. Ainsi, dès le 16 août 2001, il est interpellé en possession de faux papiers et emprisonné pour « infraction à la législation sur l'immigration ».