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jeudi 25 août 2011

Marxisme culturel ? Quèsaco ?










Sur ce Blog extraordinaire dit; Comité de salut Public. Un des blocs très beaux de Thierry. Je prends la Liberté (Vive la liberté !!!) de laisser un commentaire : Voir les commentaires sur ce sympathique blog.

En réponse à ce commentaire sur ce blog dont l’auteur est : Dit le "Fasciste rouge". S’expriment de joyeux commentateurs salement vulgaires, qui m’ont traité de façon haineuse de « taré insignifiant, de Michel Étron de Moncul, qui considèrent que je ne suis pas un seul homme, mais un seul trou du cul atteint de diarrhée verbale irrépressible et qui trouvent pour certain que c'est presque beau tant de connerie chez un seul homme qui se prend pour un jeddi (sic ?) de sous-préfecture. » Je n'ai jamais répondu aux injures, les injures prouvent toujours que ceux qui les disent manquent cruellement d’arguments, et jamais ceux à qui elles sont dites. 

Même pas à celles plus récentes de « fafounesquelibertaré, vieux réac d'extrême droite, crétin des Alpes ( J’habite Saint Tropez, alors il faut dire crétin de Méditerranée !), monomaniaque ( Là c’est assez juste ,je suis effectivement dominé par une idée fixe expliquer le sida mental qu’est le marxisme culturel, mais je pense que le commentateur anonyme à voulu dire que j’étais quelqu’un qui avait des habitudes agaçantes pour l'entourage. Hé oui je sais je suis agaçant, mais c’est voulu.), de plus comme d’ab, traité de malades mental (Toujours ce goulag psy, décidemment, c’est là aussi une idée fixe!).

Une dénommée « Math » joli pseudo d’enseignante lobotomisée (et pas sodomisée hein ! Quoi que l’un n’empêche (à la ligne) pas l’autre) à écrit : « (…)  je suis allée jeter un œil (Comme Le Pen, n’a qu’un œil l’enfeignante) aux écrits du monsieur avec plein de noms de famille... (Non non, madame, un seul nom de famille : Labet, le reste n’est que le nom de terres nobles que notre illustre famille a possédées, la prochaine fois appelez moi monsieur le baron. En effet mon nom est Michel Alain Labet, Baron de Laval, sieur de Bornay, Saint Maur, Courbette et autres terres) et une question me taraude... (hé ben ; une question vous tourmente de manière lancinante au point de vous faire souffrir vivement, m’étonne plus de rien moi venant des marxistes !) qu'est-ce qu'ils ont tous avec cette histoire de "marxisme culturel"?? Je ne comprends absolument pas de quoi il s'agit. J'ai lu peut-être pas tout mais une majeure partie des œuvres de Marx, j'ai étudié le marxisme, je l'enseigne aussi... mais alors ce trip (sic ?) (en tout cas ce n’est pas le Français que vous enseigné !) d'associer Marx à quoi? La "décadence"? Dans la plus pure tradition des ligues d'extrême-droite? ça m'échappe complètement.
M'enfin, je suis pas sûre d'avoir envie d'aller y fouiller plus avant, à bien y réfléchir. »

Bien que l’on ne puisse faire boire un âne qui n’a pas soif, m’enfin « Gaston », je vais lui expliquer tout bien tout bien en bonne francesse, ce que de quoi je cause et ce que à quoi que je pense ( Donc j’essuie) au sujet du marxisme culturel, ( Faut ce mettre à niveau des collectivistes enseignants Das Kapital, qu’ils n’ont pas lu et dont Marx n’a écrit qu’un tiers, le reste étant d’Engels !) si ça lui fait pas de bien, à peu pas lui faire de mal vingt guieu, un peu de culture et ne sortez pas votre révolver madame ! Et puis bon, il faut abréger votre souffrance, on achève bien les chevaux !

Une définition succincte est donnée par wikipédia: « Le marxisme culturel est une forme de marxisme qui analyse le rôle des médias, l'art, le théâtre, le cinéma et les institutions culturelles de la société en mettant de l'emphase sur les luttes de genres, de classes et d'ethnies. Formulé par l'école de Francfort et Herbert Marcuse, il aurait contribué à la montée de la rectitude politique en Occident. Il s'agit d'un moyen culturel et non-révolutionnaire pour revendiquer l'abolition des classes et l'égalitarisme absolu. »

Le marxisme culturel est une idéologie mortifère !

Le« Marxisme Culturel »,n’est pas une mode ou une convenance mais bien une idéologie, également connue sous le nom de  “politiquement correct”, autre approche du Marxisme, mise au point par des Marxistes, en vue de détruire la civilisation occidentale, en instituant la tyrannie des minorités - raciales, culturelles, sexuelles, religieuses - sur la majorité traditionnelle.

Une des actions engagée par ces maxculs est le « décervelage de l'opinion », il s’agit bien d’une entreprise de « décervelage » menée avec des méthodes propagandistes et subversives par des Marxistes suivant des méthodes mises au point dans l’ex-URSS.

Après le rejet des révolutions hongroises et allemandes de 1918, Lénine est bien obligé de constater que son propre coup d'État ne survit que par la terreur. Il fallait trouver autre chose ! En 1922 il convoque à l'Institut Marx-Engels de Moscou une réunion du Kominterm afin que Lukács et Münzenberg puissent exposer officiellement leur stratégie de conquête de l'Occident : au marxisme économique par le soulèvement du prolétariat ils proposaient de substituer le marxisme culturel par la subversion des intellectuels. Le chemin serait long mais la victoire certaine.

Willi Münzenberg, grand architecte de la Désinformation sous Lénine puis Staline, convaincu que le Communisme ne pourrait jamais s'implanter si la nature même des peuples de la Chrétienté n'était au préalable radicalement transformée, a défini l'objectif et donné le mode d'emploi du Marxisme Culturel: « Organiser les intellectuels et se servir d'eux pour pourrir la Civilisation Occidentale jusqu'à ce qu'elle pue. Alors seulement, après que toutes ses valeurs eussent été corrompues et la vie rendue impossible, pourrions-nous imposer notre Dictature du Prolétariat. »


Des intellectuels marxistes internationaux fondèrent en 1923, l’École de Francfort afin d’étudier les causes de ces échecs. Elle rassemblait des pseudos socio-philosophes  autoproclamés universitaires  tels que Horkheimer, Wiesengrund, Adorno, Marcuse, Benjamin, Fromm, Pollock, Neumann, Wiggersrhaus, suivis par Haberm, Lukacs… assistés par Sigmund Freud.

Constat: Les Peuples rejetaient le marxisme.
Question: Y aurait-il une erreur dans la doctrine?
Réponse : Impossible. L’erreur est dans l’immaturité des peuples.
Conclusion: il faut changer les peuples avant de prendre le pouvoir.

Herbert Marcuse écrit : « C’est le peuple qui n'a pas rempli le rôle que lui avait réservé la théorie révolutionnaire » … « mis devant la possibilité de la révolution, le peuple aura préféré s'en détourner en adhérant profondément aux institutions définissant la civilisation occidentale. » « Qu'une conscience non révolutionnaire - ou plutôt antirévolutionnaire - prévaut dans la majorité de la classe ouvrière, cela saute aux yeux. » Et il continue: « Il faut préférer la dictature des intellectuels au pouvoir d'un peuple encore imparfait. […] Il est nécessaire, pour une société civilisée, que des gens éduqués aient des prérogatives politiques pour combattre les sentiments, les attitudes et les concepts des masses non éduquées. » [ D’où la révulsion pour le referendum ]

Cette doctrine ils l’ont appelé « Marxisme Culturel », ou Déconstructivisme. Plus connue sous le nom de Politiquement Correct.

En Europe comme aux États-Unis les méthodes employées pour détruire le pouvoir blanc sont les mêmes : fragmentation de la société, immigration, communautarisme, métissage, affirmative action, mariage homosexuel, destruction de la famille, de la nation etc..

Les mots étant des armes il était impératif d’infiltrer et de prendre le contrôle des lieux dans lesquels sont dispensées les valeurs, c'est-à-dire, l’école, l’église, la justice, les médias, les partis politiques, les milieux artistiques, … afin d’y détruire les valeurs anciennes et de les utiliser pour dispenser de nouvelles «valeurs». Ce fut fait. On pouvait dorénavant façonner la pensée des peuples, promouvoir la fragmentation de la société en minorités, religieuses, raciales, sexuelles, et dresser ces minorités contre la majorité traditionnelle culpabilisée qui n’avait plus d’autre choix que de se taire.

Au moindre écart de langage le terrorisme de la pensée vous traîne devant les tribunaux, en brandissant jusqu’à plus soif les clichés éculés de l’antisémitisme, de la xénophobie, du racisme, de l’islamophobie, du fascisme, de l’homophobie, du nazisme, de la puanteur nauséabonde, des heures les plus sombres, etc. Cela se fait toujours au nom de causes nobles, charitables, compassionnelles, antiracistes, droit-de-l'hommistes. Nous en sommes témoins tous les jours.

En plus de l’entrisme, les marxistes ont utilisé leur arme préférée : la démagogie. Dans toutes les sociétés, il y a des motifs de mécontentement. Les subversifs marxistes les exploitent par la propagande en les amplifiant de façon à attirer de nouveaux fidèles. Le marxisme économique s’était spécialisé dans l’exploitation de la misère ouvrière pour accroître son cheptel. Le marxisme culturel a aussi utilisé la démagogie pour se trouver de nouveaux adeptes. Ils ont essayé d’exploiter le ressentiment des noirs américains, l’ostracisme qui frappait les homosexuels, le statut de la femme, les problèmes d’environnement, …

Dans tous les cas, l’objectif est et reste de se poser en défenseur des opprimés, vrais ou faux (ils ne reculent pas devant l’idée de fabriquer de faux opprimés, par exemple, en France avec les immigrés) pour se donner une image sympathique et en profiter pour détruire les valeurs honnies, par exemple la famille, et les remplacer par d’autres. Les marxistes culturels sont donc des manipulateurs qui exploitent le ressentiment d’autrui pour atteindre leurs objectifs. Pourtant derrière chacune des actions des marxistes culturels se trouve un ou plusieurs objectifs très précis visant à leur permettre d’instaurer leur règne.

La lutte excessive pour les «droits» des homosexuels ou des femmes contre leur mari leur permet de détruire l’institution familiale, cercle important de la transmission des valeurs et aussi de favoriser l’hyper-féminisation de la société afin de réduire son potentiel de défense face à l’agression.

La lutte pour l’ «antiracisme» et le «métissage» et la promotion du «multiculturalisme» leur permet de détruire l’identité nationale donc la nation, c'est-à-dire un lieu majeur de transmission des valeurs.
 

L’immigrationnisme a le même objectif, remplacer un peuple rétif mais instruit par un peuple importé peu éduqué donc manipulable. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’action contre l’immigration choisie, les gauchistes ne tiennent pas à voir arriver des migrants éduqués donc non manipulables. De plus, les gauchistes ne souhaitent pas voir arriver des migrants ayant la capacité de s’intégrer rapidement ce qui ne permettrait pas d’exploiter leur ressentiment pour les attirer à soi. La lutte contre les «pollueurs» vise à ruiner la productivité du capitalisme en le soumettant à des normes coûteuses et à paralyser son développement en déconsidérant le progrès économique. Elle vise aussi à promouvoir le collectivisme, puisqu’au nom de la lutte contre la pollution, on vise à supprimer le transport individuel au profit du transport collectif.

La lutte contre les exactions vraies ou supposées de la police et de la justice, ainsi que contre les forces d’«ordre», vise à détruire les résistances de la société face à une prise de pouvoir violente et aussi à essayer de démontrer que la démocratie est inefficace pour régler les problèmes.

La lutte pour la «paix» mâtinée d’antimilitarisme vise aussi à détruire une force d’ordre et surtout à inhiber et délégitimer les défenses de l’occident contre les agressions extérieures.

La lutte contre l’«impérialisme américain» vise à détruire le pays qui est devenu le centre idéologique et le bras armé de l’occident. À noter qu’en France, les marxistes culturels exploitent le ressentiment et la jalousie des élites françaises par rapport aux succès du monde anglo-saxon qu’elles sont incapables d’égaler entre autres, à cause de leur incapacité à combattre le marxisme culturel.

La lutte pour les «droits de l’homme» vise à paralyser et à discréditer la démocratie en exploitant au maximum les ressources offertes par le droit.

La liste de ces «luttes» n’est pas exhaustive et mériterait d’être étudiée plus en détail mais elles visent toutes les mêmes objectifs:

• Détruire les valeurs honnies,

• Affaiblir le capitalisme,

• Affaiblir la démocratie libérale,

• Affaiblir les résistances de la société face aux agressions afin de faciliter la prise de pouvoir,

• Diviser la société en attisant les haines internes afin de faciliter la prise du pouvoir ce qu’ils ne pourraient pas faire par les élections,

• Détruire l’individualisme qui permet la résistance, instaurer le pessimisme afin de faire prévaloir la résignation,

• Essayer de dominer en culpabilisant,

• Détruire l’esprit critique.

Et tout cela est fait en s’abritant derrière des valeurs nobles mais avec pour objectif de supprimer la liberté individuelle et d’instaurer un totalitarisme acceptable car dissimulé derrière un masque de moralité.

Dans le marxisme traditionnel, le pouvoir du socialisme est garanti par la dictature du prolétariat sur les autres classes. Dans le marxisme culturel, une autre classe est chargée de maintenir la dictature sur la société, elle est composée d’intellectuels, de journalistes, de leaders d’opinion et même de politiciens qui sont chargés de faire appliquer cette ligne du parti et de diffuser l’idéologie bien-pensante. La dictature du prolétariat est devenue la dictature du bien-pensariat.

Ce «bien-pensariat» utilise ses positions d’influence pour faire avancer son agenda consistant à promouvoir leurs «vérités» et le «bien» par le mensonge et la culpabilisation. Ceux qui s’opposent à ces «vérités» ou à ce «bien» sont immédiatement victimes de la version moderne de l’inquisition, c'est-à-dire la vague de dénigrement et de calomnie politico-médiatique qui ne permet que trois options: la «repentance», c'est-à-dire la conversion, la «mort», c'est-à-dire, l’ostracisme et la mort par l’oubli ou l’exil. Cette technique est exactement la même que celle qu’employait l’inquisition contre les juifs à qui on laissait trois choix: se convertir, rester et mourir ou partir pour survivre.

Ainsi fut installée la tyrannie des minorités sur la majorité traditionnelle, préalable à la destruction de la substance des peuples d’Occident.


Ainsi le Marxisme Culturel s'est ainsi imposé suivant une stratégie ébauchée en 1922 à Moscou, élaborée à Francfort, parachevée ensuite à New York. Avant de s'attaquer à l'Europe il a d'abord investi les grandes universités américaines puis toute la société. Sous le nom de Political Correctness il asservit maintenant tout l'Occident.

Les outils :

- Enseignement du sexe, de l'homosexualité et de la transsexualité aux enfants. (Georg Lukacs), soit une transgression par apport à la morale traditionnelle, un bonbon pour attirer les gogos et une autre source de clivages (homos et hétéros).

- Immigration exotique massive afin de détruire physiquement l'identité des peuples blancs et de cliver la société.

- Destruction de la famille et de la nation afin de détruire l’identité psychique des peuples blancs.

- Destruction de l’éducation et création d’une novlangue pour crétiniser et ôter les repères.

- Multiplication des obstacles à la natalité blanche. Avortement, destruction du mariage et de la cellule familiale stable.

- Dénigrement/ringardisation de l'Église pour détruire les repères moraux et culturels fondateurs..

- Noyautage de la magistrature afin de culpabiliser les victimes au lieu des criminels.

- Dépendance à l'Etat et aux allocations publiques afin de créer une clientèle aux ordres.

- Contrôle et crétinisation des media pour détruire la faculté de jugement.

- Substitution de la famille patriarcale par la famille monoparentale, voire homoparentale, afin d'éliminer l'influence néfaste du mâle blanc


C’est ce même terrorisme qui vole au secours des Mitterrand, Cohn-Bendit, Polanski, auteurs d’actes pédophiles avoués, mais monte des cabales aussi ignobles qu’infondées contre Pie XII et Benoît XVI, Rome étant le symbole haï de l’Empire Chrétien d’Occident.
C’est même terrorisme qui a instrumentalisé la Shoah, l’esclavage, la colonisation pour en faire des épouvantails devant lesquels on ne peut que s’incliner.

Ainsi, de Los Angeles à Varsovie, les media asservis sapent nos civilisations en vue de l’établissement d’un Ordre Nouveau marxiste.

Frédéric Bastiat, dans «  La Loi » (1850) à dit « Il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au-dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle »

Mesdames et messieurs les communistes ; foutez donc la paix aux peuples, ils ne vous on rien demandé !



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N’hésitez pas à visiter le blog de nos amis du CTECNA : 

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PS : Raciste vous avez dit raciste ?





lundi 22 août 2011

Comité de salut Public ! Pourquoi tant de haine Thierry?








Sur ce Blog magnifique dit; Comité de salut Public. Un des blocs de Thierry. Je prends la Liberté (Vive la liberté !!!) de laisser un commentaire : Voir les commentaires sur ce blog.


« Bonjour cher monsieur CSP,

J'ai pris la "liberté" de commenter sur mon blog votre remarquable article du 18 Aout.
Je suis un libertarien minarchiste c'est à dire un véritable anarchiste "Ni banques, ni Soviet" Je partage les idées de Garnier, anarchiste illégaliste ayant fait partie de la fameuse "Bande à Bonnot" au début du XXème siècle. Qui disait: ""tous ces messieurs n’étaient autres que des profiteurs et arrivistes qui criaient révolte partout, qu’il fallait détruire le capitaliste et autre, mais pourquoi. Je compris qu’ils voulaient détruire l’état social actuel, tout simplement pour s’installer, eux, à la place, remplacer la République par le syndicat, c’est-à-dire éliminer un état pour le remplacer par un autre dans lequel il y a des lois et toute la même engeance sociale actuelle, en somme ne changer que le nom pour arriver à cela."

Quelle vision n'est ce pas?

Bien à vous.

Michel Labet »

Je remercie l’auteur de ce blog Dit le "Fasciste rouge". Pour avoir laissé publier ce commentaire. Je remercie aussi les joyeux commentateurs un tantinet vulgaires qui m’ont traité de façon haineuse de « taré insignifiant, de Michel Étron de Moncul, qui considèrent que je ne suis pas un seul homme, mais un seul trou du cul atteint de diarrhée verbale irrépressible et qui trouvent pour certain que c'est presque beau tant de connerie chez un seul homme qui se prend pour un jeddi (sic ?) de sous-préfecture. » Je n'ai jamais répondu aux injures, les injures prouvent toujours que ceux qui les disent manquent cruellement d’arguments, et jamais ceux à qui elles sont dites.

Une dénommée « Math » joli pseudo d’enseignante à écrit : « (…)  je suis allée jeter un œil aux écrits du monsieur avec plein de noms de famille... (Non non, madame, un seul nom de famille : Labet, le reste n’est que le nom de terres nobles dont notre illustre famille a été possesseur) et une question me taraude... (hé ben ; une question vous tourmente de manière lancinante au point de vous faire souffrir vivement, m’étonne plus de rien moi venant des marxistes !) qu'est-ce qu'ils ont tous avec cette histoire de "marxisme culturel"?? Je ne comprends absolument pas de quoi il s'agit. J'ai lu peut-être pas tout mais une majeure partie des œuvres de Marx, j'ai étudié le marxisme, je l'enseigne aussi... mais alors ce trip (sic ?) (en tout cas ce n’est pas le Français que vous enseignez !) d'associer Marx à quoi? La "décadence"? Dans la plus pure tradition des ligues d'extrême-droite? ça m'échappe complètement.
M'enfin, je suis pas sûre d'avoir envie d'aller y fouiller plus avant, à bien y réfléchir. »

Bien que l’on ne puisse faire boire un âne qui n’a pas soif, m’enfin « Gaston », je vais lui expliquer tout bien tout bien en bonne francesse, ce que de quoi que je cause et que à quoi que je pense ( Donc j’essuie) au sujet du marxisme culturel, ( Faut ce mettre à niveau des collectivistes enseignants Das Kapital qu’ils n’ont pas lu et dont Marx n’a écrit qu’un tiers, le reste étant d’ Engels !) si ça lui fait pas de bien, à peu pas lui faire de mal vingt guieu, un peu de culture et ne sortez pas votre révolver madame ! Et puis bon, il faut abréger votre souffrance, on achève bien les chevaux !

Mais je développerai cela dans un prochain article, souffrez encore un peu madame, car le sujet est trop vaste. Le “politiquement correct” n’est pas une mode ou une convenance mais bien une idéologie, également connue sous le nom de « Marxisme Culturel », autre approche du Marxisme, mise au point par des Marxistes, en vue de détruire la civilisation occidentale, en instituant la tyrannie des minorités - raciales, culturelles, sexuelles, religieuses - sur la majorité traditionnelle et il est difficile de s’étaler sur un tel sujet en une phrase.


Non, aujourd’hui je voudrais mettre au point le sujet de l’anarchie et de ces rapports au libertarianisme. Le libertarianisme est une nouvelle philosophie politique. Bien qu’il puise ses racines dans toute l’histoire des idées politiques, ce n'est que depuis 20 ans qu'il se présente comme une philosophie bien définie. Le libertarianisme est basé sur un nouveau modèle relatif au rôle précis du gouvernement au sein d'une société libre. La suite ici.


Le commentaire d’un camarade communiste laissé sur le blog de Thierry me servira de base à ma réponse: Voir les commentaires sur ce blog.


Trolétariat a dit...
Les libertariens sont des gens 'achement bien (J’veux mon n’veu !): ils défendent la liberté... Y compris celle de se faire exploiter par un patron capitaliste. (Oui et alors ? C’est un choix de l’homme ! Personne en démocratie n’oblige un homme à travailler (seul dans les camps communiste le travail est obligatoire) travailler pour un patron « capitaliste »n’est pas obligatoire, moi par exemple, je n’ai jamais « travaillé » pour un patron, sauf 7 ans au service de la France et là mon « pote » le patron, c’était toi !! Seuls les communistes obligent les hommes à travailler !!! Un petit voyage en Chine et hop, tu travaille gratos pour le peuple ; sympa non ?)

Cher monsieur "Michel Alain Labet de Bornay" (!), (ce point d’exclamation est superfétatoire, la prochaine fois appelez moi monsieur le baron. En effet mon nom est Michel Alain Labet, Baron de Laval, sieur de Bornay, Saint Maur, Courbette et autres terres) merci de ne plus vous réclamer de l'anarchisme. Le seul anarchisme, (ça, c’est un avis très personnel, qui n’engage que vous et votre culture manifestement légère pour ne pas vous vexer!) c'est à dire celui qui vise établir une société libérée de toute forme d'exploitation, d'oppression et d'aliénation, est également et forcement communiste .(
Cher âne Ônime, (Je ne saurais croire que votre nom patronymique sois « Trolétariat » pseudonime un peu niais et par trop ridicule, mais peut-on demander à un collectiviste d’avoir du courage en utilisant son nom ou un minimum de culture pour ce choisir un pseudo un peu rigolo ?), vous vous réclamez donc du socialisme, dont l’application est le communisme, hors le socialisme, n’est à mon avis qu’une spoliation légale, et ce, au nom de la solidarité, voyez vous, il m'est tout à fait impossible de concevoir un état communiste, de concevoir de la fraternité légalement forcée, car il faut pour cela que la Liberté soit légalement détruite, et la Justice légalement foulée aux pieds et cela monsieur c’est intolérable !).


Proudhon, un franc comtois comme moi, fut le premier à se qualifier d'anarchiste. Il disait :"Le communisme, pour subsister, supprime tant de mots, tant d'idées, tant de faits, que les sujets formés par ses soins n'auront plus le besoin de parler, de penser, ni d'agir : ce seront des huîtres attachées côte à côte, sans activité ni sentiment, sur le rocher de la fraternité. Quelle philosophie intelligente et progressive que le communisme !"… Proudhon à écrit entre autres choses la phrase « L’anarchie c’est l’ordre sans le pouvoir ».


Alors l’anarchisme serait donc pour vous, mon cher « citoyen » , (Je n’arrive pas à écrire « monsieur » à votre sujet) du communisme ? Non « camarade » ( Là, je me gausse)! Avec votre culture du niveau CM1 et je suis gentil, vous oubliez « sciemment ?», ( je l’espère pour vous) ; les courants individualistes de l’anarchie, mais c’est normal venant d’un marxiste culturel (un maxcul au petit QI), l’amnésie, le négationnisme, la falsification, l’occultation, la diversion: tout est bon pour cacher la réalité des révolutions communistes avec leurs faillites humaines, économiques et écologiques sans compter l'océan des drames humains, 150 000 000 de victime, ça vous a de la gueule ça mâme Michalon !!! 
Certains individualistes libertaires, selon les tendances, considèrent que seul l'individu peut légitimement posséder son bien propre, soit par exemple par la possession individuelle, soit par la propriété privée. Selon cette tendance, les institutions autoritaires doivent être supprimées, comme l’état, cette grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde, en les désertant ou en les combattant, la question essentielle est la liberté de l'individu face à l'oppression de la société (et de ses composantes).

Les institutions intermédiaires, nées de la collaboration entre individus et susceptibles de tenir l'État en échec, sont considérées avec bienveillance, pour autant évidemment qu'elles ne participent pas à l'oppression étatique (exemple typique : les fabricants d'armes et tout les états « communistes » ou s’inspirant du marxisme deviennent des fabricants d’armes !).
  
Il existe même un anarchisme chrétien (ça vous la coupe hein ! Enfin bon il ni a pas grand-chose à couper !). Courant anarchiste se fondant sur la révolution personnelle et les enseignements de Jésus Christ dans leur dimension critique vis-à-vis de l'organisation sociale. (Auteurs: Léon Tolstoï, Jacques Ellul, Ivan Illich).

De même qu’un anarchisme de droite (Là, les couilles (Nota : un coco n’as pas de couilles ça ce saurait ; pardon) disons donc, les bras vous en tombent ! Non ?). Ce courant littéraire français regroupe des auteurs qui s'opposent aux formes gouvernementales traditionnelles comme la démocratie, le pouvoir des intellectuels (en particulier le marxisme culturel) et le conformisme. Il s'agit d'une attitude et d'une esthétique plutôt que d'une idéologie structurée, qui se cristallise autour de valeurs « de droite » telles l'anti-égalitarisme aristocratique, (Vous ne serais jamais citoyen, mon égal ! Tout au plus un gueux, un manant) l'individualisme et l'esprit « libertin ». (Auteurs: Louis-Ferdinand Céline, François Richard, Michel-Georges Micberth)



Et surtout l’anarcho-capitalisme, mouvement issu de la pensée libérale, libertarienne (que je revendique haut et fort) libertarienne anarchiste individualiste américaine (Je sais, beuuurk… pour vous, c’est caca l’Amérique ! Thomas Jefferson un grand Américain disait :" Quand le gouvernement craint le peuple, c'est la liberté. Quand le peuple craint le gouvernement, c'est la tyrannie " Dans un « système » communiste, le peuple craint le gouvernement !). Le libertariannisme lui, veut rendre à l'individu tous les droits usurpés par l'État, y compris les fonctions dites « régaliennes » dans le cas des maximalistes, mais en tant que libertarien minarchiste, je serais tenté de garder ces quatre fonctions d’un état réduit donc au strict minimum (défense, police, justice et diplomatie). L'anarcho-capitalisme défend la liberté individuelle, le droit de propriété et la liberté de contracter. (Auteurs : Gustave de Molinari, Murray Rothbard, David Friedman, Hans-Hermann Hoppe, Walter Block et « uber alles » Frédéric Bastiat un Français ! Un génie de l’économie)

Bastiat Frédéric….. ce méconnu ! La pensée de Bastiat est une pensée fondamentalement individualiste et libérale. Il défend de manière constante la liberté de l'individu face à toute autorité, écrivant :
« Il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au-dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle » Frédéric Bastiat, La Loi (1850)
Mesdames et messieurs les communistes ; foutez donc la paix aux peuples ils ne vous on rien demandé !
Bastiat un visionnaire, se place dès le 19ème siècle du côté de l'individu consommateur et non du producteur (Théorie de l'abondance contre théorie de la disette). Selon Jacques Garello, c'est le seul économiste du XIXe siècle avec Richard Cobden à préfigurer les théories du consommateur développées au XXe siècle par Ludwig von Mises, Friedrich Hayek ou Pascal Salin.

Je comprends aussi le courant anarchiste anti-industriel sans pour autant en partager toutes les « idées ». (Auteurs : Theodore Kaczynski, (Voir ici.) dont c’est largement avec son « Manifeste » inspiré le tueur d’Oslo ainsi que Kirkpatrick Sale  Voir ICI.)


Je partage aussi certaines des idées de Garnier, un véritable anarchiste illégaliste ayant fait partie de la fameuse "Bande à Bonnot" au début du XXème siècle. Qui disait: "tous ces messieurs n’étaient autres que des profiteurs et arrivistes qui criaient révolte partout, qu’il fallait détruire le capitaliste (Un peu comme vous !) et autre, mais pourquoi. Je compris qu’ils voulaient détruire l’état social actuel, tout simplement pour s’installer, eux, à la place, remplacer la République par le syndicat, c’est-à-dire éliminer un état pour le remplacer par un autre dans lequel il y a des lois et toute la même engeance sociale actuelle, en somme ne changer que le nom pour arriver à cela."

Etre communiste ( On avance toujours masqué et on dit aujourd’hui : « Humaniste, progressiste, pacifiste ») c’est l'incapacité quasi totale à se détacher de son groupe marxiste culturel d'origine, à penser le monde en dehors des « penseurs » marxistes  patentés et de fait c’est la sacralisation d’un prétendu «  savoir », l'incapacité à s'aventurer en-dehors des tristes chemin battus par les idéologues Marx et Engels et leurs thuriféraires assassins, les Trotski, Mao Tsé-toung, Castro, Lénine, Pol-Pot, Staline ou Chavez, criminels contre l’humanité, par peur d'affaiblir une pensée ou un mouvement , l'incapacité à se remettre en question, je ne vous en veut pas, cher « citoyen, tovaritch, », on a l’intelligence qu’on a et on fait avec. Les libertariens ne croient pas que le communisme est irréalisable parce qu’il se heurte à la réalité pratique, mais parce que cet idéal, comme il est exercé par l'État, ne respecte pas la nature de l'humanité


Michel Alain Labet de Bornay


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vendredi 18 septembre 2009

Cogito ergo sum

Article certifié CENSURE par le Post.fr



« Les communistes c’est la haine! » Choron. >

http://tadrart.com/tessalit/choronderniere/site/index.html


En forme de dernière réponse à certains commentaires laissés sur le post.fr par des membres marxistes, socialistes et républicains d’ ultra gauche, par les illettrés bolcheviques de service qui ce reconnaîtrons :

In limine : ALLEZ VOUS FAIRE ENCULER !

Les articles sans chaînes s’enchaînent, un peu comme les téléphones et les perceuses s’enfilent. Mais bon hein, revenons à nos agneaux.

Et bien oui ; je suis un bachi-bouzouk libertarien antisocial, sioniste et patriote Français de souche, un sous chien, un vrai cynique, un louf, un maboul, qui accepte le débat d'idées, mais juste le débat d'idées. Ainsi pour la dernière fois, je demande aux bandes de nazes commentateurs pignoufilesques de mes articles d'arrêter les bavardages médisants de comptoir de café du Commerce sur la forme de mes articles, mais de leur préférer les scolies ou les anagogies, permettant de débattre sur le fond ou bien de s'abstenir de commentaires insipides et dégueulasses, mal écrits, dans un Français approximatif et qui n'apportent rien, mais rien de rien.( Et non, je ne regrette rien !). De toute façon je vous lissebroque à la raie (Publique la raie hein !).




















Ce qu’il y a d’admirable, avec certains de ces « lecteurs » néo-marxistes faux culs et vulgaires, c’est qu’ils se prennent au sérieux. Prendre au sérieux ? Depuis la moquerie de la servante de Thalès, toute une histoire du dépassement de la philosophie a cherché à retrouver, sous la pantomime de Diogène le cynique, le sérieux de la vie contre le sérieux des philosophes. Peter Sloterdijk, l’a bien compris lorsque dans Critique de la raison cynique), il établit une continuité entre Diogène et Nietzsche, entre le hochement de tête du kunisme grec et le Gai Savoir de Nietzsche.
« Le Gai Savoir est né dans les pantomimes et les jeux de mots du philosophe de Sinope vivant dans un tonneau. Ce Gai Savoir a vu réapparaître le sérieux de la fausse vie dans le faux sérieux de la philosophie » (P. Sloterdijk, Critique de la raison cynique, p. 648).
Et hop-là, moi, je suis libertarien kunique, j’ai de l’humour, hop-là, je suis facho, barjo, mais pas coco, je suis athée nom de Dieu, partouzeur en esprit, moi ce crétin inculte de la France d’en bas qui ne votera jamais. Hop-là, qu’est-ce que c’est bon d’être revenu de tout et surtout de rien, en étant parti de pas grand chose en arrivant Arien et facho et hop-là, je vous emmerde… hop-là c’est mon bon plaisir. Contre la pesanteur de l’intellect, néo-marxiste l’humour. Contre « la bête sérieuse » (Nietzsche) – intellocrates et abrutiles, hommes politiques et femmes politiqueresses, pisse copie et journaleux, mêlons le Gai Savoir, l’ironie joyeuse, pêle-mêle. Aimons nous les uns sur les autres. Qu’aurait-on à objecter à ce nouvel impératif catégorique, à cet air du temps (pour ne pas dire esprit) ? L’humour gras et souvent noir contre les abstractions néo-marxistes idéalistes et connocrasseuses socialistes, l’humour partout, dans les hostaux, au turbin, au burlingue, au tapin, en famille, l’humour pour ne pas se prendre la tête ! « Vous m’accusez d’être populiste et facho, mais je suis populiste et facho ! D’être réactionnaire, mais je suis réactionnaire ! » Et hop-là…, je suis cynique, et hop-là réactionnaire… et hop-là vous écrivez pour faire du fric, et… hop-là (D’ après L’Europe des crétins par Michel Onfray), et hop-là… « il faut partouzer, hein, c’est important » (Houellebecq)…et hop-là… « La démocratie est le cache-sexe de l’Etat » (M.-E Nabe)…et hop-là « nous sommes nietzschéens »… Sommes-nous dès à présent contraints, afin de faire avec Nietzsche du tort à la connerie, de prendre le parti de la grisaille, nous qui rions pourtant avec la servante de la chute dans le puits de Thalès, pourvu qu’elle ne soit pas fatale… Devons-nous revenir à l’austérité du cureton, du rabinou, d’un Imam d’ Epinal, contre les bouffonneries grotesques des histrions du « hop-là ». Doit-on faire couler la bile noire des rolotos néo-marxiste et déboucher le vinaigre du ressentiment des bouffons socialistes pour chasser les mouches à merde (mais humoristiques) de la place publique ?
« Les mouches (humoristiques) de la place publique m’emmerdent, et hop-là c’est mon bon plaisir… ». Nous voilà mordus, à notre tour. Soyons plutôt patients, démultiplions la gamme des nos couleurs, prenons le temps de lire, observons à notre tour les tours de foire, donnons-nous les instruments de la critique. Dressons en chantant « le drapeau gris du sérieux » (Jankélévitch), « en faveur de la critique » (Nietzsche, le Gai Savoir, En faveur de la critique, p 307).
Mais même de façon humoristique, un libertarien minimaliste kunique doit-il dire ce qu’il pense ? Répéter ce que racontent les fonbous intellocrates néos-marxistes est infiniment plus prudent. Comme un homme politique doit-il oeuvrer au bien public ? Soigner son image et sa communication est incomparablement moins risqué. On pourrait égrener longtemps les nouvelles normes à la con comportementales générées par les abrutiles de politiquement correct néo-marxiste ambiant. Croire à sa fonction humaniste est devenu le signe d’une pathétique naïveté d’une connerie Royale et Jaklanguesque. Comme si les dés n’étaient pas pipés ! Comme si chacun ne poursuivait pas son strict intérêt personnel au mépris, plus ou moins dissimulé, de « valeurs » dont ces abrutiles se gargarisent, tout en les sachant désormais surannées ! Quand tout le monde triche ou presque, bien con est celui qui demeure honnête et droit dans ces idées, ce qui fait que mes détracteurs bolchos on souvent raison, je suis effectivement un gros con ! Mais je m’en bats les choses de la vie et gare (De l’ouest) à ce demeuré libertarien kunique qui s’écarte du mode de vie dominant de l’époque. Il sera pris pour un lâche, un prétentieux, un archaïque, un bigot, un idéaliste, bref, un crétin (en restant poli). Ces contradicteurs néos marxistes sur la forme, disent ce gaffer comme de la peste, de tous les beaux discours, mais ils excellent toujours à les tenir avec un sérieux papal pour abuser les gogos.
Ah oui merci, j’avais oublié, je pratique aussi l’art philosophique de la zététique. Comment vous ne connaissez pas la zététique ? Ouvrons un dico et là on trouve à ZÉTÉTIQUE, adjectif et substantif féminin.
1. Adj. Qui cherche, qui examine. L'« école des philosophes zététiques » désigne l'école de Pyrrhon et des sceptiques grecs (Julia 1984).
2. Subst. fém., rare. , Doctrine sceptique, en tant qu'elle est considérée comme une recherche`` (Lal. 1968).

La zététique, comme beaucoup d’autres « doctrines » voudrait être récupérée par les péteurs de rondelle ou les broutes minous, crassouillards néos-marxistes, revendiquant de la sorte, qu’ils seraient les seuls à « douter » et à crier haut et fort : « A bas la calotte », mais comme dab, ils ne sont pas crédibles, ils ne le seront que lorsqu’ ils crieront très fort : à bas les crucifix, les menoras, à bas les accoutrements antédiluviens comme les kippas, les turbans, les voiles, les burkas,les casquettes à galons,les médailles sur la poitrine, les torchons de cuisine sur la cafetière et tous les autres trucs ridicules dont s’affublent les « croyants » ou assimilés.

Dans mon cas, d’irrécupérable libertarien, il s'agirait plutôt d'une forme dérivée du doute méthodique d'un René Descartes. Car attention, douter de tout, ne veut pas dire ne croire en rien. Il y a actuellement un débat interne au mouvement sceptique contemporain sur l'orientation qu'il doit prendre: Certains libertariens sceptiques penchent comme moi, vers l'humanisme séculier.



















On désigne, pour les ceusses qui ne le savent pas, par « humanisme » toute pensée qui met au premier plan de ses préoccupations le développement des qualités essentielles de l'être humain. (Si ; en cherchant bien, certains humains ont des qualités)

Une vaste catégorie de philosophies, portant sur l'éthique hétéronome judéo islamo chrétienne, affirmeraient faussement la dignité et la valeur de tous les individus, fondée sur la capacité de déterminer le bonnard et le tintouin par le recours à des qualités humaines qui seraient universelles, en particulier la rationalité, hors ce concept est partiellement erroné. Certains soutiennent que contrairement aux piafs, les gonzes et les gonzesses dans leur ensemble seraient doués de raison, ce serait là une caractéristique distinctive majeure. On retiendra le célèbre joueur de poker Descartes qui dans la cinquième partie du « Discours de la méthode » montre que seul l'homme peut s'exprimer de façon intentionnelle. Le fameux "Je pense, donc je suis !" à ne pas confondre avec le « Je panse donc j’essuie » de l’aide soignante.
Grâce à une certaine pensée intentionnelle, l'homme pourrait alors se rendre " comme maître et possesseur de la nature ". Oui seulement tout cela qui est bel et bon, c’était bien avant que l’on réalise que l'esprit, la raison etc.... ne sont pas qualitativement distinct de nos corps et n'est rien d'autre que le fruit de nombreuses interactions complexes qui ont lieu entre les éléments constitutifs des organismes et entre les organismes et leur environnement.
Par exemple ce qui différencie l'instinct et la raison tient dans les réseaux neuronaux en place et non dans des principes immatériels tel que "raison" ou "instinct".
Toutes les barrières dressées par certains philosophes se sont vues ramollir à tel point qu'elles n'ont plus de sens. D'abord qui a dit que l'homme était doué de raison ? Lui ? On sait ce que veux dire l'expression: "les félicitations de soi et de son curé"

Il y a eu peux ou prou de recherches autour de la sémiotique avec des bestioles (Bonobos, baleines et clébards) pour savoir qu'ils sont capables eux aussi de tripoter des concepts de mots pour formuler des signifiants composés. (Raisonnement inductif et déductif) Je ne crois pas qu'il y ai encore des scientifiques "de la partie" à douter de la capacité de raisonnement des bêtes. L’homme ne s’en distingue donc pas et une hiérarchisation doit être faite sur les capacités de raisonnement des keums et des meufs et se poser vraiment la question de savoir jusqu'à quelle point elle peut ou non nous faire défaut.

C’ est comme l’ intelligence, un grand philosophe du vingtième siècle, Michel Colluchi, a dit à ce propos : "L'intelligence est la chose la mieux repartie dans le monde, tout le monde pense en avoir assez, vu que c'est avec la sienne qu'il en juge" .
Regardez les gogols socialos marxistes licrasseux et mrapistofurieux, s’accrochant comme des arapèdes (non, ce n’est pas un perroquet gay) aux thèses socialistes nauséabondes, responsables de 100 millions de mort sur la planète, ces sales cons seraient doué de raison ? D’intelligence ? J’en doute !

L'humanisme implique un engagement à la recherche de la vérité et de la moralité par l'intermédiaire des moyens humains, en particulier les sciences, en solidarité avec certains humains doués de raison et capable de rationalité. En mettant plutôt l'accent sur la capacité d'autodétermination, l'humanisme rejette la validité des justifications transcendantes, comme une dépendance à l'égard de la croyance sans raison, du surnaturel, ou de textes présentés comme d'origine divine. Certains humanistes supportent une morale universelle fondée sur une communauté hypothétique de la condition humaine. Mais l'humanisme est aussi et heureusement intégré comme composante dans une variété de systèmes philosophiques autonomes plus spécifiques et aussi malheureusement dévoyé dans plusieurs écoles de pensée religieuse.

De plus, il n’ y a pas à mon sens d’incompatibilité entre scepticisme, humanisme éclairé libertarien et cynisme. Ou alors il faut qu’on m’explique.

Libertarien politique, ou anarcho capitaliste, ultra libéral, sceptique, chercheur en philosophie, individu d’éthique cynique ou kunique comme on vient de le voir, je persiste et signe.

Michel Onfray a dit : « Les cyniques sont inactuels, donc toujours d’une urgente actualité ».

Le cynisme était et reste une attitude provenant d'une école philosophique de la Grèce antique, fondée par Antisthène, et connue principalement par son disciple le plus célèbre, Diogène. Cette école tentait un renversement des valeurs, et enseignait désinvolture et humilité aux grands et aux puissants de la Grèce antique.

Aujourd’hui dans le monde, il y a de grands coups de pieds au cul politiques et cyniques qui ce perdent. Radicalement anticonformistes, les Cyniques, et à leur tête Diogène, proposaient une autre vision de la philosophie et de la vie en général, subversive et jubilatoire, les libertariens ne proposent pas autre chose. Les cyniques prodiguaient un retour à la nature qui consistait à fuir les artifices de la civilisation, et ce faisant, ressemblaient à d’impudents provocateurs, quand ce n’est pas à d’obscènes exhibitionnistes, comme aujourd’hui certains libertariens. On se souviendra de certaines anecdotes concernant Diogène : en plein jour avec une lanterne, il cherchait dit-on un homme ; il vivait semble-t-il dans un tonneau ; il se masturbait en public, ou y faisait l’amour ; il falsifiait la monnaie ; enfin, il aurait répondu à Alexandre Le Grand qui lui demanda ce qu’il pouvait faire pour lui : “ Arrête de me faire de l’ombre! ”.Aujourd’hui en France tous les politicrasseux me font de l’ombre, tous ! Depuis le petit trou du cul trotskiste d’ultra gauche au QI de mouche à merde Besancenot, jusqu’ au gros borgne Le Pen zizi en passant par les Royale, Aubry et autres Sarkozy sociaux démocrates ! On comprend alors pourquoi Platon aurait dit de Diogène, qu’il est un “ Socrate devenu fou ”. Or, folie ou pas, la plupart des auteurs qui aujourd’hui nous font redécouvrir les cyniques anciens disent à peu près la même chose : En ces temps de crise d’identité nationale et de détresse religieuse semblables à ceux que nous traversons, les cyniques sont d’une “ urgente actualité ” (Onfray), c’est pourquoi il nous faut “ redécouvrir les vertus du cynisme ancien ” (Sloterdijk).

Quelles sont ces vertus ? À ce qui vient d’être dit, on pourrait rajouter : le rire, l’ironie, l’invective, les attaques contre les systèmes politiques (cf. Sloterdijk), mais aussi le désir de n’être l’esclave de rien ni de personne, surtout pas des idéaux et des utopies d’une terre capitaliste promise pour demain, des grands soirs marxistes et des lendemains qui chantent socialistes. En somme, l’esprit cynique est indépendant, autarcique, rebelle, antisocial et libertarien. Ainsi, une telle situation appelle un ton caustique, si ce n’est grossier, une franchise plus ou moins crue, virulente ou grinçante, un rire acide, un humour noir sans ménagement.

Je suis aussi sioniste dans le sens que tout peuple peut disposer de lui-même et a le droit à une patrie. Dans un autre sens, une forme de sionisme de « reconnaissance », qui serait celui qu’un libertarien qui ne reconnaîtrait comme loi que la loi mosaïque dans ces fondamentaux :

Soit à partir du cinquième commandement, les cinq premiers étant des commandements concernant les relations des humains avec un « dieu » hypothétique.

Cinquième commandement : Honore ton père et ta mère.
Sixième commandement : Tu ne tueras point.
Septième commandement : Tu ne commettras pas d’adultère.
Huitième commandement : Tu ne voleras pas.
Neuvième commandement : Tu ne feras pas de faux témoignage.
Dixième commandement : Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain.

Au fait, amis lecteurs, savez vous pourquoi le chiffre sept s’écrit souvent avec une barre au milieu ? Non ?
L’origine de cette barre remonte justement au jour ou Moïse redescendant du Sinaï avec les tables de la loi et qu’il les a lues aux hébreux rassemblés là pour l’occasion. Arrivé au septième : Tu n’iras pas niquer la femme de ton voisin. Le peuple supplia d’une seule voie : « Barre le sept, barre le sept » et c’est de ce jour que le sept fut barré.

Essayons maintenant, après cet intermède rigolo ( n’golo n’golo dans la case) de voir d’un peu plus prêt les sous-ensembles flous de l'éthique, de la morale et de la déontologie.

À trop partager le système des Arlésiennes marxistes et prétendues « valeurs » socialistes des politiciens ripoublicains véritables anorexiques de la pensée, on risque de privilégier leurs merdouilleuses tactiques aux dépens des vraies valeurs démocratiques. Et pourtant, je ne suis pas non plus démocrate :http://papymougeot.wordpress.com/2009/07/02/petit-cour-de-libertarianisme-premiere-lecon/

Oui mais voilà dans s’péhy des doigts de l’homme dans le Centre d’ Union Libertarien, (Voir :http://francais-musulman.blogspot.com/ ) éthique, déontologie, morale, dès que le sujet s'oriente sur ce terrain glissant, les nauséabonds praticiens du « journalisme » les « enseignants »lobotomisés de la Pravda marxiste, les darons ou les daronnes la vertu gochiottes, ont tendance à confondre les genres et à mélanger allègrement les définitions.

Tant la morale relève de la codification des valeurs et des principes, que la déontologie constitue l'ensemble des règles fixées par une profession, tandis que l'éthique représente une sorte de carrefour philosophique pour réfléchir sur les attitudes à adopter.

Les anciens grecs considéraient l'éthique et la religion (un libertarien donne aussi un sens précis au mot « religion » mais ce n’est pas aujourd’hui le sujet) comme des éléments distincts d'ayant pas de rapports directs entre eux.

Puis virent les religions du livre, c'est à dire le Judaïsme, et ces formes dégénérées du Judaïsme que sont le Christianisme, l'Islam et la Franc Maçonnerie régulière. Ces religions et corollaires philosophiques prétendent qu'un « dieu » créateur aurait révélé "La Vérité" à travers de prétendus prophètes et de leurs prétendus écrits. Hélas, cette "Vérité révélée" comprend non seulement des informations sur la nature de la divinité révélatrice, mais aussi sur des aspects de la réalité matérielle, domaine des sciences, et aussi sur l'éthique, domaine de la philosophie. Allez voir ici une vraie religion, révélée à un vrai prophète : C’est là

Cette extension du champ d'influence du religieux a eu des conséquences catastrophiques pour l'humanité: les sectes qui se réclament des "Religions du livre", c'est à dire, en Europe, essentiellement les grandes sectes chrétiennes (les catholiques romains, orthodoxes, anglicans et les protestants) s'imposèrent comme l'autorité éthique et scientifique en occident, puis vinrent leurs dignes successeurs socialistes nationaux ou internationaux. Cela commença par la persécution des scientifiques et philosophes à Alexandrie au 5è siècle et continua avec les procès de Michel Sevet, Giordano Bruno, Galilée et de nos jour par les procès des intellectuels prétendus « révisionnistes » comme Yvan Raynouard, Ernst Zundel ou Faurrisson ou les procès iniques intentés par le Mrap à Michel Labet, Fanny Truchelut, Gérard Sallenave ou Rémy Moréno et bien d’autres.

Cette persécution s'étendit aux philosophes qui désiraient s'occuper d'éthique. Le cas de Kant, en 1793, est ainsi emblématique. Le résultat de cette primauté d'un dogmatisme révélé sur la recherche et la raison fut d'abord la dramatique récession que connut l'occident et le monde méditerranéen à la fin de l'antiquité, puis le ralentissement de la renaissance de la science et de la recherche, essentiellement par la persécution et l'intimidation de chercheurs et philosophes, à partir du XVI siècle. Cette persécution dura jusqu'à l'aube du 20è siècle.

On peut affirmer qu'elle perdure encore aujourd'hui, lorsque l'on sait que certains états américains imposent aux professeurs de biologie d'enseigner le "créationnisme", c'est à dire la théorie qu’une obscure divinité sémite d’une peuplade de bédouins sodomites et sanguinaires du judéo islamo christianisme aurait crée le monde tel qu'il est il y a environ 7500 ans, et un état américain (le Kansas) interdit même l'évocation de l'évolution des espèces dans les cours de biologie dans les écoles secondaires.

En France elle fait plus que durer, car il semble que beaucoup de « jeunes » « musulmans » contestent la théorie scientifique de l'évolution des espèces : http://sciencesetavenirmensuel.nouvelobs.com/hebdo/parution/p744/articles/a392290-.html

Si les prétentions hégémoniques du sacré dans le judéo islamo christianisme ont eu des résultats catastrophiques pour la science (il faudra attendre Galilée et Newton pour que la physique et les mathématiques dépassent le niveau qu'elle avait atteint dans l’Égypte de la période hellénistique, et, pour d'autres sciences, il faudra même attendre l'aube de la révolution industrielle), leur résultat dans le domaine de l'éthique furent encore plus dévastateurs. Il faut attendre Kant, à la fin du XVIII, pour qu'un philosophe produise une recherche originale en matière d'éthique, qui ne soit pas une répétition des théories des philosophes grecs de l'antiquité ou une reformulation de principes bibliques. Cette audace coûtera très cher à son auteur. Si pour la science, il est désormais admis dans le grand public qu'elle se passe de la tutelle et de l'approbation des autorités religieuses du judéo islamo christianisme et se développe avec le succès que l'on sait, l'éthique ne s'est pas encore, dans l'esprit de la majorité de la population des pays occidentaux, affranchie de la tutelle catastrophique du dogmatisme judéo islamo chrétien.

Aujourd'hui encore, une large part de la population et même des « intellectuels » de grande classe, (oui il y en a, rares, mais enfin… !), croient aujourd'hui que l'éthique résulte de la religion. En cela, il créent un système d'éthique hétéronome (*)

Cela constitue une catastrophe « sociale » à grande échelle, car, étant donné qu'une grande majorité de la population ne croit plus en l'existence du dieu créateur du judéo islamo christianisme, trop de gens sont portés à croire qu'il n'y a plus de règles éthiques à suivre, et que l'on peut laisser libre cour à son instinct. C'est ce que l'on appelle le nihilisme, qui est à mon sens une catastrophe. Le judéo islamo christianisme, qui a imposé l'idée que son dieu était la source de l'éthique, est ainsi directement responsable de cette décadence morale, de cette progression du nihilisme, observable dans nos sociétés occidentales, que les chantres du conservatisme judéo chrétien se plaisent à dénoncer hypocritement, pour faire une apologie de circonstance de l'époque où l'hégémonie des grandes sectes judéo chrétiennes sur la morale sociale était totale.

(*) On ne le dira jamais assez. Un système d'éthique hétéronome ne peut être mieux que les textes ou les personnes sur lesquels il se fonde. L'éthique prêchée par le christianisme et les autres religions révélées consiste à chercher dans des livres les réponses aux dilemmes éthiques, et en cas de non-réponse à s'adresser aux clercs et autres dignitaires de la religion pour leur demander conseil. A quels résultats cela conduit : meurtres, massacres, guerres de religion et cruautés diverses ont résulté de l'application conséquente de l'éthique hétéronome judéo chrétienne, musulmane ou socialiste. Un autre problème est posé par les contradictions. Par exemple, la bible enseigne qu'il faut honorer ses parents, mais aussi qu'il faut les traiter avec mépris. Elle enseigne aussi que les riches sont pratiquement condamnés aux enfers, mais aussi qu'ils seront "comblés". Ces contradictions dans les sources de l'éthique hétéronome chrétienne ont porté aux guerres de religion, et à maints conflits stériles au sein des grandes sectes chrétiennes. Enfin, les principes que la bible enseigne sont souvent immoraux. La bible enseigne par exemple que l'esclavage est quelque chose de moralement inattaquable, qu'il est licite de vendre ses filles comme esclaves, de pratiquer le génocide, de massacrer des civils en temps de guerre, d'user le fouet pour punir un esclave. Elle enseigne aussi qu'il faut croire aveuglément plutôt que douter et réfléchir, et que les pouvoirs établis doivent être respectés sans condition. Toute personne pensante et je ne dit pas douée de raison, même sans expertise particulière en matière d'éthique, ne peut qu'être révoltée par des principes aussi cruels et absurdes.

Michel Alain de Bornay