Suite de la deuxième partie
Ci-dessous la réponse du berger Allah bergère par le MRAP des
Landes qui modifie son communiqué initial:
PRISE DE POSITION DU MRAP LANDES : 4 moniteurs suspendus
dans une colonie de vacances de Port d’Albret
mardi 31 juillet 2012
La mairie de Gennevilliers a suspendu, en ce début du mois de juillet, 4
moniteurs faisant le ramadan dans une colonie de vacances de Port d’Albret dans
notre département. Le motif invoqué est le non respect du contrat de travail
qui précisait que les moniteurs doivent s’alimenter et s’hydrater normalement
dans le cadre de leurs fonctions.
La mairie invoque un précédent où une monitrice qui jeûnait
avait subit un malaise au volant entraînant alors un accident grave dont des
enfants avaient été les victimes.
Cette exclusion pose deux problèmes sérieux : celui des
discriminations mais aussi celui de la sécurité des enfants.
Il semble nécessaire de soustraire cette question aux seules
décisions unilatérales, celle de l’employeur et celle de croyants.
Seul un collège d’experts, notamment médicaux, doit permettre
de déterminer si la sécurité d’enfants dans le cadre d’une colonie sportive,
est assurée dès lors que les encadrants ne s’hydratent pas dans une région ou
les températures peuvent avoisiner les 40°.
Si la réponse est positive il y a alors discrimination et
l’employeur devrait en rendre compte devant la justice, il ne saurait en effet
imposer des obligations alimentaires discriminatoires à ses salariés.
Soit elle est négative et les croyants concernés ne doivent
en aucun cas imposer leurs convictions religieuses personnelles au risque de
mettre en cause la sécurité collective des enfants qui doit rester leur
préoccupation première.
Le MRAP des landes en l’absence d’une réflexion approfondie
sur la question, par le recours à des personnes habilitées médicalement, ne
peut en conclure en un caractère discriminatoire de la mesure prise à
l’encontre des moniteurs de la colonie de vacances de Port d’Albret.
IL appelle au dialogue , qui impose notamment l’écoute d’un
personnel médical compétent, pour que deux principes soient respectés ,
le droit à l’exercice des
convictions religieuses,
mais aussi l’obligation absolue
de faire passer l’intérêt et la sécurité collective des enfants avant toute
autre considération.
2) POSITION DU MRAP NATIONAL SUITE A LA DIFFAMATION DE
RACISME
Introduction
Suite à la campagne publique de haine et de diffamations lancée
sur le net par les responsables du MRAP de Pau à l’encontre de la fédération
des Landes et de son président, le MRAP National s’exprime dans un texte
adressé à tous les responsables du MRAP
La fédération avait déjà pu compter, dans les années 2005, sur
le soutien du mouvement suite aux harcèlements injurieux, haineux et
diffamatoires de fascistes qui furent condamnés à Mont de Marsan.
le MRAP des Landes remercie à nouveau le national de la
déclaration ci-dessous qui apporte son soutien à notre fédération et son
président suite à la nouvelle campagne de cyber-haine lancée contre eux..
L’expérience précédente atteste qu’il en faut plus pour
ramener la cyber-haine à la raison, mais cette déclaration rappelle qu’internet
n’est pas une zone de non-droit, livrée à toutes les pulsions haineuses.
Cette déclaration sans équivoque dispense notre fédération de
toute autre expression.
TEXTE DE LA PRESIDENCE
La Présidence, réunie le 21 août 2012, au Siège National du
Mrap, condamne fermement les propos gravement diffamatoires du Comité local de
Pau à l’égard du président de la Fédération des Landes : dire d’un
militant anti-raciste qu’il fait la promotion d’un racisme à l’égard des
adeptes d’une religion est un délit pénal profondément attentatoire à son honneur
et à sa considération et pourrait faire l’objet d’une condamnation devant un
tribunal correctionnel.
Un débat peut être vif et passionné mais en aucun cas ne doit
être l’objet d’injures et ou de diffamation entre les militants et/ ou les
comités du MRAP.
En l’espèce, les motivations qui ont animé le Maire de
Gennevilliers, n’apparaissent absolument pas comme discriminatoires à l’égard
des musulmans mais semblent obéir exclusivement à des strictes règles de
sécurité sur l’encadrement de jeunes adolescents en centre de vacances et ce
d’autant plus qu’il y a deux ans, deux enfants de Gennevilliers avaient été
blessés lors d’un accident occasionné par un malaise d’une animatrice au volant
d’un véhicule alors qu’elle pratiquait le jeûne.
Il n’est pas choquant qu’un débat s’engage. Toute volonté de
le museler se relèverait contreproductif et ne serait pas à l’honneur du Mrap.
La Présidence interpellera sur le fonds comme sur la forme le
prochain Bureau Exécutif au sujet du texte du comité local de Pau.
Alors là je suis au bord de l’extase, carrément, je
pense à Fernande ! Que c’est beau !
Et le MRAP de Pau d’en rajouter une louche :
Quand des membres du MRAP ….. (suite)
Nous publions ci-dessous
un texte diffusé sur le site web du MRAP des Landes. Il s’agit d’un document
interne au MRAP qui d’après les règles de fonctionnement du mouvement ne
devrait pas être communiqué à l’extérieur. Cependant, le MRAP des
Landes ayant décidé de s’affanchir des règles, nous nous voyons dans
l’obligation de répercuter ce document, puisqu’il nous met directement en
cause:
“La Présidence, réunie le
21 août 2012, au Siège National du Mrap, condamne fermement les propos
gravement diffamatoires du Comité local de Pau à l’égard du président de la
Fédération des Landes : dire d’un militant anti-raciste qu’il fait la promotion
d’un racisme à l’égard des adeptes d’une religion est un délit pénal
profondément attentatoire à son honneur et à sa considération et pourrait faire
l’objet d’une condamnation devant un tribunal correctionnel.
Un débat peut être vif et
passionné mais en aucun cas ne doit être l’objet d’injures et ou de diffamation
entre les militants et/ ou les comités du MRAP.
En l’espèce, les
motivations qui ont animé le Maire de Gennevilliers, n’apparaissent absolument
pas comme discriminatoires à l’égard des musulmans mais semblent obéir
exclusivement à des strictes règles de sécurité sur l’encadrement de jeunes adolescents
en centre de vacances et ce d’autant plus qu’il y a deux ans, deux enfants de
Gennevilliers avaient été blessés lors d’un accident occasionné par un malaise
d’une animatrice au volant d’un véhicule alors qu’elle pratiquait le jeûne.
Il n’est pas choquant
qu’un débat s’engage. Toute volonté de le museler se relèverait contreproductif
et ne serait pas à l’honneur du Mrap.
La Présidence
interpellera sur le fonds comme sur la forme le prochain Bureau Exécutif au
sujet du texte du comité local de Pau.”
Cette déclaration de la
Présidence du MRAP, appelle de notre part deux commentaires:
1. Sur la forme, la
Présidence démontre à nouveau son incapacité à gérer le débat politique au sein
du mouvement. Ses seule réponses à la contradiction sont la censure, la
menace et la judiciarisation des relations entre militants.( Là il faut
reconnaître que le MRAP de Pau à encore une fois raison !) En ce
sens, le MRAP constitue une exception notoire au sein du mouvement associatif.
Nous voulons préciser qu’avant de publier le texte litigieux sur notre blog,
nous l’avons soumis à la liste interne de discussion du MRAP. Le modérateur de
cette liste, membre de la direction, en a refusé la publication en interne. Il
a également refusé de nous fournir les raisons de cette censure. Il en va
de même de notre hommage à Mouloud Aounit: refus de publication en interne,
refus d’en donner les raisons. Il va de soi que si la Présidence ne
retire pas le texte publié aujourd’hui par le Comité des Landes, nous
arrêterons ici tout essai de communication avec elle. Chacun comprendra qu’il
est impossible de dialoguer avec des gens qui dans le même temps
brandissent des menaces de poursuites judiciaires. ( Encore bien
vu ! Aucun véritable disloque ne peut être envisagé avec des staliniens !)
2. Sur le fond, nous
constatons avec regret que la Présidence du MRAP, en reprenant à son compte le
communiqué du MRAP des Landes, en refusant de reconnaître que la réaction
première de la mairie de Gennevilliers était de nature à attiser
l’islamophobie, se met en porte à faux avec toute la gauche antiraciste
et l’ensemble des associations. Même la mairie de Gennevilliers a reconnu
son erreur. Il n’y a que la direction du MRAP pour s’enferrer dans des
contradictions insoutenables.
Et là, oh plaisir d’amour ! Joie, allégresse, le magnifique
et courageux rédacteur anonyme du MRAP des Landes enfonce de nouveau le clou bien à fond :
Première version (Copie d’écran faite) pleine de fautes
d’orthographe :
 |
| Humour de mauvais goût pour le MRAP |
« Date de mise en ligne : mardi 21 août 2012 RACISTES
PALOIS.... DORMEZ TRANQUILLES !
Sous le titre « quand des membres mrap font la promotion de
l'islamophobie » les responsables du comité de Pau du MRAP se livrent à une
injure et une diffamatation ( Sic) grave
à l'encontre de la fédération des landes du MRAP en l'accusant ainsi de faire
la promotion du racisme anti-musulman.
Saisie d'un fait d'actualité survenu dans les Landes ((Mairie
de Genevilliers et éducateurs), la fédération
s'est prononcée dans un texte très mesuré et appelant au dialogue : http://www.mrap-landes.org/spip.php?article459 (Il est a
noter, concernant cette affaire qu'aucune grande organisation antiraciste n'a
porté plainte contre la mairie de Genevilliers pour discrimination hormis les
groupes de l'islam politique)
Le comité de Pau, en rupture de ban avec le MRAP national
dont nous sommes solidaires, déverse alors sur le WEB son immondice
diffamatoire à notre encontre. http://mrappau.wordpress.com/
Au milIeu des années 2000 le MRAP des landes suite à des
textes orduriers racistes, anti-arabes, islamophobes diffusés sur le web contre
trois de nos miliants landais, faisait
condamner les auteurs des diffamations et injures.
Au mois de juillet 2012, il y a quelques semaines, il traînait devant la justice des personnalités
islamophobes ayant publié des mails
orduriers.
Les seuls procès où les responsables du comité de Pau
excellent sont les procès en sorcellerie contre d'autres antiracistes.
Racistes, islamophobes, antisémites, anti-arabes, anti-noirs
anti-roms palois, dormez tranquilles, les responsables du comité de Pau sont
occupés ailleurs dans le marigot de la haine virtuelle.
 |
| Humour de très bon goût pour le MRAP |
Gageons que les fascistes du WEB trinquent déjà à cet
exploit (à défaut d'autres !) du comité
de Pau.
Cette diffamation et cette volonté de nuire à notre encontre
seront traitées comme toutes les autres.
Le comité de Pau doit apprendre que les écrits racistes sont
condamnables, mais l'acusation infondée de racisme aussi. Internet ne doit pas
être la poubelle des états d'âme de racistes ou d'antiracistes dévoyés.
Plus positivement nos invitons nos lecteurs à consulter, sur nos sites respectifs, les
activités de nos deux comités sur le terrain , ils comprendront alors où sont
les préoccupations premières des uns et des autres.
Complément :' C'est maintenant le courageux petit groupe
d'oppositon interne et anonyme dit "mrap pluriel"", qui publie
la diffamation du comité de PAU. Notre appréciation sera la même.
La définition de l’islamophobie par le MRAP est pourtant très
précise. Son congrès de 2005 l’a défini dans le cadre de la définition légale
de la loi relative à la provocation à la haine raciale.
Le MRAP des Landes intervien dans ce cadre là, mais dénonce
l’instrumentalisation qui en est faite alors que n’existe aucune provocation à
la haine raciale.
l’accusation d’islamophobie par l’islam politique et ses
soutiens devient alors diffamatoire et doit être combattue comme l’accusation
infondée d’antisémitisme ».
 |
Humour de très mauvais goût pour le MRAP
|
Bon
sang de bon sang, le courageux rédacteur anonyme du MRAP des Landes n’y va pas
avec le dos de la petite cuillère qui ne trouvait pas sa louche il est « diffamatassé ! » ;
mais enfin on passe un drôle de bon moment (Copies d’écran de ce divin « message »
faites comme les autres). N’empêche qu’une telle corannerie
mrapistofurieuse dépasse l’homme. Une hébétude marxiste stalinienne
si fantastique démasque un instinct de mort, une pesanteur communiste au
charnier, une perversion collectiviste mutilante que rien ne saurait expliquer
sinon que les temps de la fin sont venus, que le diable nous appréhende, que le
destin s’accomplit. Juste un détail (de l’histoire) le sympathique MRAP Landais
qui aime les « détails » surtout si ils sont historiques, dans
l’affaire récente de personnalités soit disant islamophobes, le délicat comité
local du mouvement antiraciste qui n’en est plus à un léger mensonge prêt pour
la bonne cause, a été débouté ( Poil au nez rouge !) et Les trois chevaliers de l'ordre National du
mérite relaxés! Tu parles d’une victoire ! Le camarade Aounit,
était Chevalier de l'Ordre national du mérite ce qui explique en partie le
procès raté fait à des humoristes sois disant « racistes » par le
MRAP des Landes procès réalisé grâce à des courriers électroniques privés détournés ce qui
constitue un viol du secret de la correspondance. Suivant l’article 226-15 du Code
pénal : "Est puni [d'un an d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende]
le fait, commis de mauvaise foi, d'intercepter, de détourner, d'utiliser ou de
divulguer des correspondances émises, transmises ou reçues par la voie des
télécommunications. Mais le bolchevique MRAP des Landes n’est pas à une
manipulation judiciaire prêt grâce à la complicité de juges membres du très
marxiste syndicat de la magistrature.
 |
Humour de très très mauvais goût pour le MRAP
|
Lors du fameux procès des prétendus
« fascistes et racistes » en 2005 à mont de Marsan le procureur de la
république nous avait avoué benoîtement avoir déjeuné la veille avec le
principal plaignant !
De
plus, au sujet des fameux auteurs des textes que le rédacteur anonyme et
courageux qualifie d’orduriers,
racistes, anti-arabes, et islamophobes, on sait que cette phraséologie marxiste
culturelle, sert à cacher la dénonciation par ces mêmes auteurs de
l’antisémitisme véhiculé par le mouvement MRAP affidé au PCF antisémite,
au Front de Gauche, à la LDH et au NPA tout autant antisémite Voir aussi ICI
: Le MRAP distille de la haine des juifs en général !
L’énorme
avantage c’est que ce n’est pas moi qui le dit que ce délicieux mouvement est
antisémite, mais un ancien militant repenti du MRAP passé au PS.
Maintenant
passons au message édulcoré du même MRAP des Landes un poil moins puant de
haine, toutefois, je serais trotskiste et membre du MRAP Pluriel, je ferais
attention aux pics à glace ! :
« RACISTES PALOIS.... DORMEZ
TRANQUILLES ! Cliquez ici.
21 Août 2012
Vous avez probablement été redirigés
sur cette page en utilisant un hyperlien émanant du blog du comité de PAU du
MRAP ou de ceux de la minorité du MRAP et de ses éditeurs anonymes.
Ces individus nous accusent de promouvoir l’islamophobie,
donc, selon la définition qu’en donne le MRAP dans ses congrès, d’incitation à
la haine raciale...
Le motif invoqué : notre position, au demeurant nuancée,
concernant une affaire survenue dans les Landes durant l’été (colonie de
vacances de la maire de Genevilliers, le texte figure sur notre site).
Ces individus dont certains entretiennent plus de blogs
qu’ils n’ont d’adhérents dans leur groupe local, sont complètement déconnectés
des enjeux de la lutte antiraciste et reprennent à leur compte
l’instrumentalisation de l’islamophobie telle que pratiquée par l’islam
politique.
Nous n’aurions jamais pensé devoir émettre de telles
appréciations sur d’autres comités du MRAP, mais cette dérive haineuse à notre
égard, ce nombrilisme englué dans les querelles internes du MRAP, cette vacuité
dans l’action de terrain tel que le révèle les sites et blogs des plus
virulents, nous ont obligé à cette mise au point.
Nos lecteurs, à la lecture de notre site, imaginerons
facilement que la fédération des Landes à bien d’autres préoccupations que les
joutes virtuelles stériles dont ces gens sont friands.
Nous invitons nos lecteurs à cliquer sur l’image
ci-dessous pour revenir vers le site du MRAP40, ils pourront voir qu’à son
modeste niveau, sans se tromper de combat comme nos détracteurs, les militants
des Landes sont particulièrement investis dans la lutte contre tous les
racismes, donc le racisme anti-musulman. »
Bou diou que de ressentiment chez ses
« antiracistes » ! Des « racistes » nombrilistes
Palois membres du MRAP, hé ben didonc Doudou qui l’eu cru que la
cantinière du MRAP avait du poil au Centre d’Union Libéral!
Et
le samedi 25 août 2012 pour clore l’affaire un dernier
« message » (dernière version ?) toujours rancunier et du même
âne Onime du MRAP des Landes.
NON AU CHANTAGE A L’ANTISEMITISME ET A L’ISLAMOPHOBIE
Le MRAP des Landes a déjà été confronté au chantage à
l’antisémitisme.
Son engagement aux côtés du peuple palestinien lui a valu,
comme à beaucoup d’autres dans le MRAP, l’accusation d’antisémitisme (sur
internet notamment) par les secteurs sionistes radicaux ou leurs soutiens.
(Voir ici le "racisme cordial" du
MRAP des Landes.)
Le même phénomène existe concernant l’islamophobie
instrumentalisée par les secteurs ultra-minoritaires de l’islam politique qui
assimilent toute critique, tout débat concernant cette religion à du racisme
islamophobe.
La logique communautariste est la même dans les deux cas.
Dans cette manipulation, les secteurs
politicaux-religieux (note : le rédacteur anonyme veux dire :
politico-religieux) n’ayant rien à voir avec l’écrasante majorité des
musulmans, reçoivent le concours de secteurs d’une gauche tiers-mondiste qui
mimétisent ( ?) les secteurs politico-islamistes
en reprenant à leur compte cette instrumentalisation de l’islamophobie.
Ce qui vaut au MRAP des Landes une stupide accusation
d’islamophobe (phobie ?). http://www.mrap-landes.org/spip.php?article459 :
Extrait : PRISE DE POSITION DU MRAP LANDES : 4
moniteurs suspendus dans une colonie de vacances de Port d’Albre du
mardi 31 juillet 2012. « La Présidence, réunie le 21 août 2012, au
Siège National du Mrap, condamne fermement les propos gravement diffamatoires
du Comité local de Pau à l’égard du président de la Fédération des
Landes : dire d’un militant anti-raciste qu’il fait la promotion d’un
racisme à l’égard des adeptes d’une religion est un délit pénal profondément
attentatoire à son honneur et à sa considération et pourrait faire l’objet
d’une condamnation devant un tribunal correctionnel. »
Décidément c’est une manie ! Non m’sieur dames et autres
« genres » aigris du MRAP Landais, l’accusation d’antisémitisme ne
provient pas toujours de milieux sionistes radicaux, mais par exemple de
libertariens fondamentalement anti communistes primaires et viscéraux et
sionistes comme moi-même ou bien de monsieur Maurice WINNYKAMEN dans son livre Grandeur
et misère de l’antisémitisme : Le MRAP est il dépassé aux Editions
Tribord, qui accuse justement le MRAP (et les autres organisations « anti
racistes ») de diffuser de l’antisémitisme. Et pour que les choses soient
claires il ne s’agit pas de la seule haine d’Israël, de son Etat, de la logique
spécifique, de son (ou de ses) gouvernement(s) et d’une partie de son peuple,
celle qui appuie cette politique que ces crapules gauchistes disent destructrice,
car cela ne serait pas de l’antisémitisme. Et l’accusation ne porterait pas.
Monsieur WINNYKAMEN le sait bien. Il va donc plus loin et en écrit plus : le MRAP distille de la haine des Juifs en général. CQFD (2).
C’est
vrai que monsieur Winnykamen en sait quelque chose,c’est un « expert »
de l’antisémitisme, né en 1933, c’est un français de confession Israélite, ancien
militant du MRAP, membre des jeunesses communistes, dirigeant d’un club de la
FSGT et syndicaliste. Il a quitté le
MRAP avant 1977 et était membre du PCF et dirigeant des
« entreprises » communistes chargées de subventionner le Parti des
traîtres collectivistes et des vendus bolchos. En 2001 il adhèrera au Parti
Socialiste ce qui n’est pas mieux mais un poil plus réaliste ce qui ne l’excuse
pas quand même.
A
quand le procès Winnykamen par la propaganda staffel antisémite de Mont de
Marsan ?
En conclusion: Vive la France libre et la
France aux français!
(1) Comment tuer un islamophobe ?
 |
| Madame
la baronne MRAP des Landes promène son chien. |
Panorama de quelques méthodes utilisées pour réduire au silence ceux qui osent,
en France ou en Europe, dénoncer l'islam ou l'islamisme. Les techniques sont aussi
valables pour ceux qui osent critiquer la politique d'immigration, le
développement de l'hyper-violence ethnique ou d'autres choses qu'il convient de
garder secrètes.
Le mot « islamophobie » a été inventé par les mollahs iraniens pour faire
condamner à mort tout opposant religieux et politique. Dans nos vertes
contrées, le même mot a été repris, de Jean-Pierre Raffarin à Mouloud Aounit en
passant par Dalil Boubakeur et Hassan Iquioussen, dans le même but final :
faire taire ceux qui osent exprimer une opinion négative sur la RATP (Religion
d'Amour, Tolérance et Paix, © Villepin) ou sur ses excès. Cependant, envoyer
des « sorcières » au bûcher, ça la foutrait mal au pays des « droits de l'homme
». Alors on a dû adapter le modèle iranien à la culture française et trouver
quelques cautions morales et juridiques, mais aussi des méthodes de réduction
au silence moins ostentatoires.
L'égorgement
C'est la méthode « Théo Van Gogh ». Vous la connaissez, inutile de décrire
cette horreur en détail. Mais ce n'était pas seulement Théo qui était visé. Une
lettre ensanglantée et poignardée sur son cadavre annonçait la liste des
prochaines cibles, dont Ayaan Hirsi Ali.
Autrement dit, ils ont mis Théo Van Gogh à mort pour l'exemple. Le message est
: voici ce qui vous attend si vous osez dénoncer le sexisme de l'islam, et si
vous continuez à plaisanter publiquement sur Mahomet ou Allah.
Les menaces de mort
Evidemment, là encore, on pense à Ayaan Hirsi Ali, qui ne peut plus se déplacer
sans une garde rapprochée pour éviter le coup de couteau ou le coup de feu
fatal.
Mais pour une personne qui a eu la chance de bénéficier de la médiatisation et
de l'aide des autorités de son pays, combien de militants patriotes prétendus islamophobes
isolés ont reçu des courriels, des coups de téléphone, des lettres anonymes ?
Denis Greslin et moi-même avons rendu publique l'une des menaces explicites
contre nous. Mais il est légitime que d'autres se disent : « j'arrête là »,
pour protéger tout simplement leur vie ou celle de leurs proches.
Et c'est exactement ce que veulent les auteurs des menaces. Faire taire.
La nazification, ou « reductio ad hitlerum »
Spécialité bien française, elle reproduit les méthodes des délateurs qui
voulaient régler des comptes personnels à la Libération de 1945. Pour se
débarrasser d'une dette, d'un rival, d'un ennemi, il suffisait parfois d'une
lettre anonyme disait que la victime avait « couché avec les Boches ».
Mais « les Boches » sont partis, alors il faut innover, et on va assimiler des
islamophobes à des « néonazis » sur-médiatisés.
France 2, par exemple, dans un journal télévisé du matin, va présenter un site
internet accusé de racisme par un habile montage où alternent des images du
site en question et de sites apparemment nazis (casques militaires, salut «
fasciste », etc.). L'amalgame visuel est fait, alors que le site accusé n'a
strictement rien de nazi, bien au contraire. Pour la petite histoire, les
images de casques militaires provenaient… du site d'enchère de Yahoo, et les
troupes faisant un salut fasciste étaient celles du Hamas, dénoncé par le site
mis en accusation. Mais les techniques de montage (travelling, flou, fondu
enchaîné) permettent de masquer la supercherie aux yeux du téléspectateur, qui
est amené à penser que le site accusé est composé de nostalgiques du IIIème
Reich. Evidemment, ces images sont très généralement fournies par les officines
« antiracistes » qui dictent également leur débilités à l'AFP ou à de prétendus
« journalistes » de la presse écrite.
France-Echos a aussi été victime de la méthode de nazification. Une «
biographie » inventée de bout en bout m'a présenté comme un membre de je ne
sais quel groupe néonazi, et je serais, selon cette saloperie, un admirateur de
Goebbels, entre autres. Evidemment il n'en est rien, et c'est plutôt les
auteurs de ce faux qui utilisent des méthodes nazies. Cette « biographie »
imaginaire qui montre une connaissance pointue de l'extrême-droite (meilleure
que la mienne en tout cas) a été publiée sur plusieurs sites islamistes, avec quelques
variantes, et visait d'autres personnes qu'on a voulu salir par cette
nazification. Elle a été publiée entre autre sur mejliss.com, qui regroupe les
forums d'oumma.com, comme chacun sait. Par conséquent, Thomas Milcent,
modérateur en chef de ces forums, et Emmanuel Dubuc, webmaster, sont complices
de cette opération « goebbelsienne » qu'ils ont laissé faire en toute
connaissance de cause. Cela ne m'étonne guère de la part de l'ami de 20 ans du
« boucher de Kaboul » qui lui, avait cependant des méthodes de liquidation
d'adversaires plus islamiquement orthodoxes. C'est plus surprenant de la part
d'un jeune converti.
L'antisémitisation
C'est comme la nazification, mais en plus soft. « On » fait croire que
l'islamophobe déteste les Juifs.
Le mode opératoire est assez simple : il suffit d'accoler le vocable «
antisémite » à « fasciste » et « raciste » quand on parle de la cible. Nul
besoin de prouver ce que l'on prétend : le simple mot suffit. Comme dans la
nazification, l'énoncé du mot va rappeler l'horreur de la Shoah et faire
assimiler la personne visée à un horrible tortionnaire.
Evidemment, ça prête à sourire quand les victimes de cette antisémitisation
sont philosémites, ou dénoncent sans ambiguïté les attaques de terroristes
islamiques contre Israël et les agressions contre les jeunes à kippa en France.
Alors on va inventer une énormité sans queue ni tête pour faire passer la
pilule. Le meilleur exemple est donné par le falsificateur Gérard Kerforn, du
MRAP, dans son fameux « rapport » truqué et partisan sur « le racisme sur
Internet ». Après avoir présenté des sites comme néonazis (qu'ils le soient ou
non), il évoque une « nébuleuse » imaginaire de sites dont la plupart n'ont
comme tort que de critiquer l'islam ou ses excès dans ces termes : « Ces
derniers [les sites néonazis et identitaires], on a pu le constater,
manifestent un antisémitisme qui les conduit à soutenir le peuple palestinien
sachant qu'il s'agit là d'un soutien de circonstance et tactique. C'est le même
choix qu'opère la mouvance sos-racaille mais en inversant la hiérarchisation
des racismes de la mouvance identitaire. L'ensemble des éditeurs des sites
concernés se découvre en effet un intérêt soudain et bien suspect pour Israël
tout en développant un racisme anti-arabe viscéral. »
Le jargon pompeux trompe le lecteur : les premiers seraient plus antisémites
qu'anti-arabes parce qu'ils soutiennent les Palestiniens, donc les seconds plus
anti-arabes qu'antisémites parce qu'ils soutiendraient Israël, donc ils sont
tous antisémites. Evidemment ce raisonnement est stupide et parfaitement faux,
et aucune preuve de cet antisémitisme (ou même d'un « racisme anti-arabe » qui
serait même « viscéral ») n'est apporté. Mais le mot fatal, « antisémitisme » a
été accolé à la cible. C'est tout ce que voulait le rédacteur ou son
commanditaire.
Si la cible de la « nazification » est très large, l'opération
d'antisémitisation est, quand à elle, destinée souvent à un public plus
restreint. On veut faire perdre à l'islamophobe des soutiens antiracistes ou
philosémites ou médiatiques, l'isoler, et même le faire passer pour un « mouton
noir » auprès d'autres collègues islamophobes. Encore une manière de réduire au
silence ! Concrètement, par exemple, un célèbre avocat proche de la communauté
juive va refuser de défendre un islamophobe pourtant israélophile, mais «
antisémitisé » par le MRAP et ses alliés.
On a vu la nazification et l'antisémitisation, mais toute assimilation
mensongère avec la méchante « extrême-droite », les insultes de « fachos »,
etc., sont d'autres formes de la « reductio ad hitlerium » plus ou moins
sophistiquées. Signalons également que la « reductio ad hitlerium » a également
été utilisée contre Théo Van Gogh, mais à titre posthume, afin de « justifier »
son assassinat. Les forums d'oumma.com s'ont font des gorges chaudes, et
n'hésitent pas à reporter tous ces amalgames sur Ayaan Hisri Ali.
La diffamation
Cette « reductio ad hitlerium », avec ses variantes, n'est qu'un sous-ensemble
de la diffamation en général. Pour tuer la parole d'un opposant, on peut
raconter des sornettes sur sa vie privée, sur ses proches, sur ses amis.
Inutile de rappeler ici des exemples qui ne feraient que colporter ces ragots.
Mais là encore, on peut penser au MRAP qui s'illustre par des communiqués où des
personnes sont ciblées d'une manière diffamatoire sur ce qu'elles sont
supposées être, ce qui évite d'avouer l'impuissance quant aux arguments de
fond.
La méthode de diffamation sur la personne, également très utilisée sur
oumma.com et ses forums (par exemple à l'encontre de tous ceux et toutes celles
qui auraient « renié leur religion » ou leur « race »), ne sert pas qu'à
masquer les lacunes discursives. Elle veut aussi harceler l'adversaire, le
fatiguer, le faire sortir de ses gonds, l'épuiser, le blesser, lui faire mal,
voire le faire passer dans la réaction violente ou au moins commettre un
faux-pas.
Et puis, évidemment, on cherche à le discréditer auprès de ses proches, de ses
voisins, de son employeur ou de son futur employeur ! Qui voudrait embaucher un
prétendu « fasciste » ? La diffamation vise donc aussi le portefeuille.
Les tribunaux
Un autre moyen de salir publiquement et de « saigner au portefeuille » un
opposant, c'est de le traîner devant les tribunaux (ou de menacer de le faire)
sous des accusations, même abusives, de « racisme anti-musulman », «
anti-immigrés », etc. J'ai même vu « insulte aux musulmans et à l'islam » dans
un acte d'accusation… en France, en 2005 !
Le procès n'est pas forcément gagné par l'accusateur, puisque celui-ci, comme
on le sait, pêche souvent par l'absence de preuves ou d'arguments de droit.
Mais le mal est fait à plusieurs niveaux.
D'une part, on va médiatiser le procès, voire livrer des noms en public. Comme
peu de gens vont se déplacer à l'audience, et comme celle-ci ne sera pas
relatée en détails dans les grands médias, la mauvaise réputation est établie :
Monsieur X est accusé d'incitation à la haine raciale. Oh le vilain !
D'autre part, ce Monsieur X, bien qu'innocent, aura à sa charge des frais
d'avocat, souvent de l'ordre de plusieurs milliers d'euros. L'adversaire aussi
me direz-vous. Mais celui-ci est appuyé par des collectifs d'avocats
spécialisés (comme ceux du MRAP ou de la LDH) financés par les subventions
publiques (vos impôts), ou dispose de réserves financières (comme les
islamistes) bien plus conséquentes que les économies d'un pauvre webmaster
isolé ou d'un prof du secondaire.
Alors en enchaînant quelques procès, on met vite un innocent (et reconnu comme
tel !) sur la paille.
Devant ce danger de faillite personnelle et de mauvaise réputation du «
justiciable », évidemment, plus d'un islamophobe va choisir d'arrêter ses
activités. Souvent, on n'a pas besoin d'aller réellement devant les prétoires :
comme pour l'égorgement, la simple menace suffit.
L'enquête préalable
Mais si la « plainte » est retenue, ou même parfois à partir d'autres
initiatives, la police judiciaire va enquêter. Certes elle ne va rien trouver
de répréhensible, mais une garde à vue, une perquisition, ou une saisie de
matériel informatique refroidissent plus d'une personne. Surtout que là encore,
ça se voit dans le voisinage et auprès des collègues. (Encore que dans certains
cas, les commanditaires vont demander aux exécutants une grande discrétion,
pour justement éviter la publicité de ces intimidations à visée très
personnelles.)
Vous me direz que pour une simple suspicion de propos supposé « racistes », il
est difficile de justifier quelques heures dans une cellule ou une fouille du
domicile.
L'une des parades consiste alors à « auditionner » l'individu dans le cadre
d'une affaire très grave qui ne le concerne pas directement. Par exemple
Monsieur Z a lancé des appels au meurtre sur un forum internet, ou est suspecté
d'activités terroristes. Et Monsieur X fréquente également ce forum, mais sans
partager du tout les idées extrémistes de Monsieur Z. (Il va même souvent le
contredire !) Qu'à cela ne tienne ! Au titre de la commission rogatoire
concernant Monsieur Z, on pourra sans problème faire fouiller l'ordinateur et
la cave de Monsieur X. Des affaires très « génériques » comme celles dites du «
commando AZF » ou du « préfet Dermouche » ont également permis de ratisser
large et de porter quelques coups incidents.
Une autre parade consiste à prétexter une accusation gravissime contre la
victime. Par exemple, un webmaster humoristique avait plaisanté sur « une bombe
sale, composée d'une charge de TNT et d'un système de mise à feu retardée,
[qui] repose sur un lit de crottes de chameau. » et sur un « Cocktail Molotov
hallal sans alcool ». Sans autres détails « techniques » publiés, mais ça a
suffit pour l'accuser, au niveau de l'enquête diligentée par un procureur, de «
divulgation de recettes d'explosifs » ! Pas moins !. Evidemment, cette
accusation très grave, si elle était arrivée jusqu'aux tribunaux, aurait faire
rire toute l'assistance et ridiculisé les accusateurs. Mais dans le cadre très
confidentiel d'une enquête préalable, elle a suffi, en toute discrétion, à
justifier la perquisition du domicile du plaisantin et sa mise à l'ombre
pendant une demi-journée. Plus d'un farceur jetterait l'éponge après cela !
Le chantage judiciaire
Toujours dans le cadre d'enquêtes et d'instructions de plaintes, on peut aussi
faire dire à la personne que si elle arrête de publier son journal, ou si elle
ferme son site internet personnel, ou simplement si elle en retire telle
caricature qui ne plaît pas aux « antiracistes » autoproclamés et aux
musulmans, alors elle s'évitera bien des soucis et des frais judiciaires.
Le but est toujours le même : réduire au silence l'adversaire islamophobe. Mais
on privilégiera les méthodes discrètes, souvent plus efficaces que les grands
procès judiciaires et médiatiques, qui pourraient « victimiser » la victime, et
surtout lui donner une tribune. C'est d'autant plus facile que les islamophobes
sont, pour le moment, principalement des gens relativement autonomes et
isolées.
La plaidoirie de l'amalgame
Cependant, avec les individus les plus récalcitrants, on doit parfois aller
jusqu'au palais de justice. Evidemment les arguments concrets sont faibles,
voire inexistants, et les « dossiers » sont bien légers. Peu importe, on va
alors ressortir dans les prétoires la rhétorique utilisée dans les « rapports »
truqués, dans les « communiqués » diffamatoires, dans les médias ou sur
internet, sur fond de pathos pseudo-humaniste.
Le fait que le site Z ait repris votre article publié sur le site X, et que le
site Z ait un lien vers le site Y ou inversement et qu'on ait déjà habillé Y
pour l'hiver, suffit à faire de vous un néonazi, un antisémite, un raciste, un
adhérent du Front National, une personne qui veut mettre tous les Algériens à
la mer ou qui veut exécuter tous les musulmans de France, etc., selon les
circonstances. (Plusieurs choix possibles).
On procèdera donc par amalgames, dans tous les sens, entre les personnes, entre
les idées, entre les supports de publication, entre les époques, etc. Le
moindre échange de courrier un peu conséquent, où vous répondez vertement à une
personne dont vous condamnez les idées vous rendra complice de ce qu'elle
écrivait dans un journal dont vous ignorez même l'existence. Gare à vous si
France-Echos a laissé échapper une réaction xénophobe le 12 décembre 2003 et
que, 5000 articles et 15 mois plus tard, vous postez une réaction à un autre
article sans même avoir lu le premier. Vous êtes complice, ne fut-ce qu'en «
pensée » comme nous le verrons plus loin.
On bénéficie, par contre, de l'aura de la courageuse association « antiraciste
» qui lutte sans relâche contre les vilains. Le manichéisme à plein régime : le
bon contre le méchant.
Mais il n'y a pas que l'anti-islamophobe qui donnera la charge. Certains
magistrats, influencés ou complaisants, peuvent se prêter au jeu, et reprendre
parfois une argumentation quelque peu spécieuse.
On a vu par exemple une personne dénonçant l'islamisme se voir accusée en plein
prétoire de « provoquer la haine raciale »… des fous d'Allah qui la menacent de
mort ! Oui, vous avez bien compris. Dénoncer les égorgeurs, c'est inciter les
égorgeurs à haïr les égorgés. Ca rappelle la réflexion d'un lecteur de
France-Echos, qui disait que bientôt, on accusera quelqu'un qui a un poignard
enfoncé dans le dos de « port d'arme illicite ». En outre, cette accusation
sentait aussi le : « s'il vous arrive des emmerdes, vous l'aurez cherché ».
Autre manière de cautionner une menace… sans le dire !
Les procès d'intention par une justice « indéniablement » infaillible
Et une fois les plaidoiries terminées, l'avocat payé avec l'argent qu'on avait
mis de côté pour les vacances, et la narration mensongère du procès publiée sur
les sites islamistes ou dans de grands quotidiens, il y a le verdict.
Et là, que celui-ci soit positif (et dans ce cas la sanction financière sera
plus que dissuasive…) ou négatif (ça arrive aussi), on peut lire de plus en
plus des « attendus » qui pourraient être assimilés à des interprétations
personnelles, à des procès d'intention, voire à une « justice de la pensée »,
pendant de la « police de la pensée » assurée par les officines « antiracistes »
et les médias.
Par exemple, même si un texte ou un livre ne contient aucun « appel » explicite
« à la haine et à la violence », et malgré toutes les précautions oratoires
prises par l'auteur par ailleurs et sa condamnation ferme du racisme et de la
violence, on expliquera que votre « manichéisme simpliste » ou votre «
insistance sordide » (selon le cas), cherchent à « créer chez le lecteur un vif
sentiment de rejet et de dégoût » envers l'islam, donc envers les musulmans,
donc envers les « personnes d'origine maghrébine », et que ce « sentiment »est
« susceptible d'entraîner une réaction violente » etc. Bref vous voulez mettre
le pays à feu et à sang alors que vous dénoncez des violences ou même seulement
des dogmes religieux ! C'est la méthode qui a été utilisée pour condamner
Brigitte Bardot, et ce véritable « procès d'intention » (qui fait un curieux
détour en supposant des intentions non pas à vous, mais à vos lecteurs présumés
stupides) est de plus en plus courant, à tel point que les tournures de phrases
comme celles que j'ai citées sont reprises mot à mot d'un jugement à l'autre.
Un autre exemple, parmi bien d'autres, relevé dans un jugement, innocente des
personnes qui étaient prévenues de « complicité » avec un site jugé « raciste »
(selon des critères similaires à celui évoqué ci-dessus). En l'absence totale
de preuves ou d'aveux à charge, le tribunal conclut : « L'indéniable proximité
de pensée avec [l'accusé principal] de ces deux prévenus, qui l'ont connu sur
des forums de discussion sur internet dépendant de sites au contenu contestable
et qui ont été fermés depuis, ne suffit pas, en effet, à démontrer cette
connaissance précise [des textes visés à la prévention], qui est niée par les
intéressés dans des déclarations qu'aucun élément tangible ne vient contredire.
»
En français ça donne : Monsieur X n'a jamais lu le texte de Monsieur Z qui
l'amène devant les tribunaux, et ça nous embête bien de ne rien avoir nous
mettre sous la dent pour « démontrer » qu'il « connaissait » ce texte. Mais
quand même, X et Z ont une « proximité de pensée » (sic !), et c'est «
indéniable » puisque nous disons que c'est indéniable, et d'ailleurs ils se
seraient connus sur le forum du site Y, vous savez, celui où on a trouvé des
messages « contestables ».
Le mot « indéniable » est redoutable, puisqu'il n'est appuyé par aucun élément
factuel du jugement. Le mot arbitraire, le Verbe du juge, fait office d'élément
à charge. On est dans le même registre que l'infaillibilité papale ou coranique
: la parole du juge, en l'occurrence, ne peut être niée, littéralement. On
reviendra sur cette sacralisation de la magistrature plus loin, et on verra
qu'elle procède aussi de la chasse aux islamophobes.
La justice de la pensée
Revenons à notre extrait et faisons une transposition : les forums d'oumma.com
comportent de nombreux messages racistes, violents, haineux, etc., donc plus
que « contestables ». Mais quelques participants sont modérés voire critiques,
par exemple « Papilunet », un non-musulman. Eh bien cet attendu de jugement
transposé démontrerait que Papilunet qui a connu Nouari Khiari via ces forums
oummistes et qui a répondu à l'invitation au repas mejilissien, a une «
proximité de pensée » avec une personne qui a tenu un discours raciste et qui
est accusée d'escroquerie et de terrorisme. On comprend ainsi mieux la
dangereuse dérive de ce type d'attendus dans un jugement, fut-il destiné à
acquitter le prévenu. En effet, une autre juridiction va s'appuyer sur ces
allégations, et de proche en proche, l'idée d'une « culpabilité mentale » fait
son chemin.
Ce qui est grave, c'est qu'on ne porte même plus d'opinion subjective sur ce
qu'ont pu dire ou écrire des gens, on va bien plus loin : on les accuse de «
proximité de pensée », donc on vous explique ce qu'ils ont dans la tête (même
s'ils apportent des preuves diamétralement opposées à cette supposée « pensée
»), et on « juge » cette « pensée ». Des magistrats vous disent ce que vous «
pensez », puis que cette « pensée » est « contestable », et donc ce que vous «
devez penser ».
A titre incident, le harcèlement juridique contre la dépouille et les enfants
d'Amar Beghar à Lille (cet ex-musulman qui voulait se faire incinérer), qui a
conduit à faire appliquer une fatwa dans un tribunal français, comporte
également un aspect « justice de la pensée ». Le tribunal a jugé la pensée
d'une personne, mais cette fois d'un mort qui avait pourtant laissé témoignages
et preuves contraires. Ce n'est guère glorieux pour ceux qui se sont associés à
cette opération, comme l'UOIF ou la Mairie de Lille, mais surtout pour les
magistrats qui ont pris cette décision qui fera jurisprudence.
La manipulation juridico-mentale

Ces
deux exemples vont au-delà de la condamnation du « délit de blasphème »
réclamée par le MRAP et les islamistes : on ne juge pas seulement ce qui sort
de votre bouche ou de votre plume, mais ce qu'on estime subjectivement être dans
votre tête, y compris vos convictions les plus intimes, et même si vous prouvez
le contraire. Et nous pourrions citer d'autres exemples de jugements, où
l'absence de faits objectivement constitutifs de délit conduit à des
interprétations personnelles (donc partisanes) des juges sur les intentions, et
même les pensées, des justiciables.
Devant de telles dérives, on peut comprendre que certaines personnes n'osent
même plus exprimer publiquement leur opinion, et même anonymement. Pire encore,
on distille peu à peu l'idée que non seulement certaines opinions seraient
passibles des tribunaux, mais qu'il suffirait de les « penser » ou de laisser
croire qu'on les a « pensée » pour subir les foudres de la justice. On retrouve
exactement le « terrorisme métaphysique » de certaines religions dont le dieu
unique juge de la pensée des gens (et punit en conséquence). Et on a vu plus
haut que cette sacralisation, cette déification de la magistrature peut
s'accompagner de la notion d'infaillibilité, elle aussi très « religieuse ».
Curieuse transposition des dogmes islamiques dans l'espace judiciaire laïque à
la française, non ?
Or cette laïcité fait partie du « père spirituel » de nombreuses personnes
critiques envers l'islam (et envers les religions en général). Je crois que les
psys parlent de « Surmoi ». C'est donc dans le domaine psychologique le plus
intime qu'agit sournoisement ce type de répression de l'islamophobie : les
tribunaux passent peu à peu du jugement de l'acte ou du propos illicites à
celui de la pensée supposée, et infailliblement supposée « haram », sans même
qu'il soit nécessaire de consolider ces suppositions par des faits ou des
propos objectivement constatables. Il suffit que vous ayez serré la main d'un «
facho » pour que vous « pensiez » comme lui.
Ainsi, par toutes sortes d'amalgames et de confusions, on finit par vous faire
croire qu'il est raciste de combattre le fascisme vert, et que ce combat va à
l'encontre de vous pensiez être « le bien » puisque ça entrerait, selon
certains juges, dans le champ des lois « antiracistes », et on le « prouve »
par des jugements « indéniables » à l'appui.
Devant un tel risque de déstructuration mentale, plus d'un islamophobe jette
l'éponge !
Le harcèlement et le suicide
Voilà donc quelques exemples illustrés de méthodes destinées à « mettre hors
d'état de nuire » (selon l'expression d'un communiqué de Mouloud Aounit) les
islamophobes, c.-à-d. les personnes qui critiquent trop ouvertement et
publiquement l'islam ou l'islamisme. J'aurais pu aussi évoquer la méthode «
Jack Lang » qu'on a vu à l'œuvre dans l'émission de Fogiel à l'encontre d'Ayaan
Hirsi Ali : faire dire aux gens ce qu'ils n'ont pas dit. C'est très
déstabilisant, croyez-moi. On peut aussi envoyer une « vraie-fausse taupe »
dans l'entourage de la cible : dégoûtée de voir que l'« ami » en qui on avait
une confiance totale n'est pas très net, plus d'une personne normale se résigne
à abandonner la partie, commençant à douter de tous ses proches.
Mais le mieux pour les chasseurs d'islamophobes, c'est évidemment que s'assurer
que leurs adversaires se taisent à jamais, donc de les tuer ou de les faire
disparaître physiquement. Seulement un crime, à la Théo Van Gogh ou autrement,
ça fait jaser.
Alors, dans certains cas, on va harceler, harceler, et harceler encore et
encore la victime pour l'épuiser, pour la rendre folle (et on a évoqué une
technique de manipulation mentale parmi d'autres), pour la pousser à bout,
jusqu'à la dépression, jusqu'au suicide. Et les techniques de harcèlement,
comme on l'a vu, ne manquent pas. C'est ainsi qu'ils ont eu la peau de Martine,
notre amie belge, féministe de gauche, qu'ils avaient présentée comme une
dangereuse activiste internationale d'« extrême-droite ».
Hier soir, à minuit, je recevais un courriel titré « suicide » et qui contenait
la phrase inquiétante suivante : « Je n'ai pas le moral : quelque chose s'est
définitivement cassé en moi ». N'arrivant pas à joindre l'expéditeur victime
d'une campagne inouïe de harcèlement de la part des fous d'Allah et de leurs complices,
j'ai très mal dormi. (Cette nuit qu'on m'a volée fait partie de la guerre
psychologique.) Mais heureusement, je viens de joindre mon correspondant au
téléphone.
Restons groupés
Face à la coalition que nous avons contre nous, avec ses méthodes discrètes et
redoutables de destruction des individus, je vous dis à tous : restons groupés.
Etant donnés la débâcle politique de notre pays, et l'échec relatif de
l'islamisme qui est obligé de se durcir progressivement tel une bête blessée,
nous risquons de recevoir de plus en plus de coups de toutes natures et de
toutes provenances.
N'abandonnons jamais le copain ou la copine, même s'il ne pense pas comme nous,
même si on l'a présenté comme le dernier des « fachos », même s'il porte une
kippa et qu'on n'aime pas trop ça, même s'il est encarté à NPNS ou au F.N.,
même si on le trouve gauchiste, même s'il est noir ou jaune ou gris ou blanc ou
jeune giscardien, même si c'est une grenouille de bénitier ou un doux rêveur,
même s'il a voté « oui » au référendum ou s'il bouffe du curé. Ces querelles
sont ridicules quand on est tous menacés par des tueurs de la pensée, des
tueurs de liberté, ou des tueurs tout cours.
Parce que si le copain ou la copine tombe, c'est vous le prochain sur la liste.
Et « ceux d'en face », ils ne font aucun cadeau. Théo Van Gogh et Martine en
sont les preuves que je n'ose pas qualifier de « vivantes ».
Francis Percy Blake
(2)
Biographie de Maurice par lui même. Maurice
Winnykamen est né en 1933 dans une famille juive polonaise, dont le
grand-père, révolutionnaire, a fui les tribunaux du tsar. Pendant la guerre,
Maurice change de noms plusieurs fois et échappe à la déportation grâce au
courage de ses parents résistants et d’une famille d’accueil savoyarde, les
Pegaz. Après la guerre, il entre très jeune dans la vie active (“je refusais
l’école car mon ami et concurrent pour la place de premier de la classe avait
été arrêté par les nazis”). Syndicaliste, membre des jeunesses
communistes, du MRAP, il entre à l’Université Nouvelle, en étudiant le soir. Il
devient cadre à la CGT, puis intègre les entreprises du parti Communiste
Français jusqu’à devenir le directeur marketing d’un groupement d’une dizaine
de ses entreprises. Il quitte le PC en 1978 lorsque
l’existence même de ces entreprises est niée par la direction du parti,
Marchais en tête, alors qu’elles avaient été source d’emploi pour les militants
et soutien pour le parti lui-même.
Il s’occupe ensuite d’une association pour la réinsertion d’enfants handicapés
ou ayant eu des démêlés avec la justice. Depuis 2000 il vit à Nice, entre au
Musée de la Résistance, crée l’Association pour la Mémoire des Enfants Juifs
Déportés des Alpes-Maritimes (AMEJDAM), et entre au Parti Socialiste lorsque Le
Pen accède au second tour de l’élection présidentielle. En 2006, il initie et
préside l’antenne régionale de l’association “La Paix maintenant”, “qui
prône l’amitié entre les peuples israéliens et palestiniens, le droit à
l’existence pour chacun d’eux de vivre dans un pays aux frontières sécurisés,
qui rejette l’importation sur notre territoire d’une guerre qui n’est pas la
nôtre, et qui se bat contre le racisme”.
Maurice
Winnykamen est aussi l’auteur de plusieurs ouvrages dont“Hommage ou le récit
d’un enfant caché” et “Quel avenir pour le syndicalisme?”. Son
dernier ouvrage, “Grandeur et Misère de l’antiracisme, ou Le MRAP
est-il dépassé?”, un témoignage sur l’histoire du MRAP et ses dérives
antisémites actuelles, est paru en septembre 2007.
Michel
Alain Labet de Bornay
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technique de l’Association de défense des identités Françaises.
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