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lundi 25 novembre 2013

Madame Amadéo pédophile .






Mon attention avait été retenue par un curieux article ICI d'un journaliste quasiment inconnu du grand public paru le 22 mai dans le Nouvel Observateur. François Caviglioli nous racontait « gaiement » l'histoire d'une prof d'anglais, Mme Amadéo, 30 ans, qui après être tombée amoureuse d'une de ses élèves, Yasmine (12 ans), va vivre avec elle, une passion que l'on devine charnelle. Jusque là, rien d'extraordinaire, un drame aussi banal qu'odieux, celui d'une personne détentrice d'une autorité morale qui va céder à la tentation pédophile. Ce qui est très étrange dans cet article, c'est la façon avec laquelle Caviglioli nous raconte le truc... 

Pourtant cela avait bien commencé :
« Devant le collège Louise-Michel, une piazzetta méditerranéenne qui surprend dans ce faubourg de Lille. Quelques élèves potassent leurs cours sous un arbre. Des copains et des copines de Yasmine.
Pour le moment, la jeune fille a pris quelques jours de vacances. "Elle a peur des photographes", dit Marie-Christine, qui est en troisième avec elle. Yasmine est entrée dans la rubrique people. Sa liaison de deux ans avec son professeur d’anglais, Mme Amadéo, a fait d’elle une star.

"Elle était gouine. Je n’aime pas les gouines", dit une fille. Elle se reprend avec cette capacité des adolescents à adopter la versatilité des adultes : "Non, elle était sympa." Un garçon : "Si elle avait voulu faire la même chose avec moi, j’aurais pas dit non." Un autre, plus dessalé : "Amadéo est lesbienne, et alors ? Normal pour une prof de langue."
Personne ne porte de jugement. Au fond, tout le monde s’en fout. On en a vu d’autres à Louise-Michel, un établissement classé en zone d’éducation prioritaire. En juin 2010, un élève a frappé un de ses camarades au visage avec un couteau de cuisine. Beaucoup d’enfants vivent dans des familles monoparentales "où le cadrage éducatif est difficile", comme le souligne l’Observatoire des Évolutions sociales. L’Observatoire est sévère avec le collège. Il évalue l’absentéisme des élèves de troisième à un quart des effectifs.
Cette histoire n'est pas arrivée par hasard. Le contexte et l'environnement, le Lille-Sud craignos et racailleux  y serait pour beaucoup. L'arrivée dans le collège pourri de cette nouvelle prof de langue aux « méthodes pédagogiques innovantes » ne pouvait qu'apporter quelques rayons de soleil dans la vie des jeunes filles en fleur présentées comme défavorisées. Pour un peu, il faudrait lui rendre grâce pour cette lumière. Rendez-vous compte, " Mme Amadéo prend ses fonctions avec enthousiasme, peut-être, qui sait, parce que l'entrée du collège est située rue André-Gide, un parrainage topologique qui n'incite guère à l'orthodoxie sexuelle. " Mme Amadéo bénéficierait-elle de circonstances atténuantes: l'influence de Gide?... 

Il existe pourtant, pas très loin de là, une allée Simone de Beauvoir à Lille, plus propice aux gomorrhéennes amours.

Rappelons ici qu’entre 1936 et 1939 mademoiselle Bertrand de Beauvoir enseigne au lycée Molière elle en est renvoyée à la suite de sa liaison avec Bianca Bienenfeld, l'une de ses élèves.

Puis elle est suspendue de l’éducation nationale en juin 1943 à la suite d'une plainte pour « excitation de mineure à la débauche » déposée en décembre 1941 par la mère d’une de ces élèves Nathalie Sorokine, elle sera réintégrée à la Libération à la faveur de ces ralliements au marxisme.

Quant à Mme Amadéo, elle apprend l'anglais à ses élèves grâce au rythme et à la musique. Elle se mettait même à danser (en anglais) parfois, en classe. " Au début, c'est une danse pédagogique. Elle s'adresse à l'ensemble de ses classes. " Mais quel était le message caché derrière les sept voiles de cette danse initiatique qui parlait sans doute d'autre chose que de verbes irréguliers, de postpositions et d'accent tonique... Bientôt, Mme Amadéo ne va plus danser que pour l'élève qu'elle a élue entre toutes. C'est une danse nuptiale. Elle est destinée à la jeune Yasmine qui ne le sait pas encore : elle a 12 ans. Mais elle regarde de tous ses yeux cette chorégraphie qui se fait de jour en jour plus sensuelle. " 

Et paf ! Forcément, Yasmine se doit de succomber aux charmes de tant de grâce et de lumière qui viennent égayer son triste quotidien. C'est sûr, Yasmine " n'a pas l'habitude de telles attentions. C'est une vraie « gamine » de Lille Sud. Elle n'habite pas loin du Broutet et du camp des Roms. Son horizon, ce sont les vieilles bagnoles cabossées, les cabanons de fortune qui tombent en ruine, les poubelles éventrées. Elle appartient à une famille très modeste aux honnêtes traditions patriarcales musulmanes. Elle doute d'elle-même. Les SMS de Mme Amadéo lui apportent ce qu'elle n'a jamais connu, une confiance en elle, et la métamorphosent peu à peu. Bientôt ils passent de l'amitié à l'affection." C'est beau, non. Pour un peu, nous aussi cèderions à l'émotion. 


La fin de l'histoire est prévisible. La prof de langue fourrée sera arrêtée. Et Caviglioli, nous apparaissant comme saisi, voire ému par ces destins brisés, de conclure en nous rassurant sur le sort de madame Amadéo: " La justice sera peut-être clémente, dit un magistrat. Cette histoire est différente de la pédophilie masculine, associée à la violence de la pénétration et qui accable les jeunes garçons abusés. " (C’est vrai qu’un bon fist dans la foufoune à 12 ans, c’est pas de la pénétration, hein m’sieur l’juge ?)

Ainsi donc, il y aurait une pédophilie hard et une pédophilie soft... Oui sans doute puisque Caviglioli nous le dit... Le compassionnel étrange de Caviglioli a soulevé pas mal de colère et de mécontentement au point qu'il a du faire une mise à jour de son article le 28 mai: " Chercher à éclairer ce qui s’est passé entre cette collégienne et cette enseignante, tenter d’expliquer la nature d’une relation, même si la loi la réprime, n’est pas faire l’éloge de la pédophilie. Ceux qui savent encore lire ne me font pas ce reproche. Dans ce quartier de Lille-Sud dont les habitants se plaignent d’être abandonnés, et dans un collège où il est difficile d’accorder à chaque enfant l’attention qu’il mérite, une jeune élève s’est sentie pour la première fois exister sous le regard d’une enseignante qui ne ressemblait pas aux autres. La suite est l’affaire de la justice. Mais je ne suis ni législateur, ni magistrat." 

Mouais
possible, ni législateur, ni magistrat, juste attendri par cette histoire...

Mais bon, madame Amadéo ne sera finalement condamnée le lundi 7 octobre par le tribunal correctionnel de Lille qu’à seulement 18 mois de prison avec sursis. Le tribunal a également prononcé à l'encontre de l'enseignante une inscription sur le fichier Fijais (Fichier judiciaire automatisé des auteurs d'infractions sexuelles). Le parquet avait requis huit mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve à l'encontre de l'enseignante avec une obligation de soins, une interdiction de revoir l'adolescente, une interdiction d'exercer une profession en rapport avec des mineurs ainsi qu'une inscription au fichier national des délinquants sexuels avait également été requis.

Le sursis et le reste, c'est parce qu'elle est prof d'anglais au collège Louise Michel, grande figure du marxisme culturel et révolutionnaire! Si elle avait été nonne dans un établissement catho, je parie qu'il en aurait été tout autrement: non seulement, elle aurait été copieusement punie pour pédophilie, mais l'ensemble des « medias » en aurait fait leurs choux gras pendant des semaines...

Son avocate Aurélie Panier osait dire à la sortie du tribunal : «Ce n’est pas de la pédophilie, c’est une histoire d’amour interdite». Peut-être un titre de roman futur ?

En 1974, Gabriel Matzneff avait bien publié Les Moins de 16 ans, pamphlet exaltant l'amour des tout jeunes adolescents, allant jusqu'à évoquer des amours vécues avec des garçons de douze ans. Ce qui ne l’a pas empêché de recevoir cette année le prix Renaudot Essai pour "Séraphin c'est la fin".

Alors là non ! Les enseignants, les intellectuels, les hommes et les femmes pédophiles de gauche, les « artistes » et écrivaillons, auraient tous les droits, du ballet bleu au viol, quand le type de base, le mec lambda, le gros bâtard qui va sauter les petites filles, ou les petits garçons, lui, ce sera un pédophile, un sale type, une ordure, une merde infâme qui ne mérite à juste titre d’ailleurs que la prison, le cachot et une vie de misère.

À part François Caviglioli, les saloperies de journalistes de gauche copains, sinon complices de cette situation ne vous ont jamais parlé dans la presse que d’une « professeure » (Au féminin ?) et d’une certaine « Chloé » pourquoi ?

Ou en est on de cette affaire ?

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samedi 3 août 2013

Le Maroc, paradis pour pédophiles.






La police anti-émeute marocaine a dispersé vendredi soir à Rabat une manifestation rassemblant plusieurs centaines de personnes qui protestaient contre la grâce accordée par le roi Mohamed VI à la demande du roi d’Espagne Juan Carlos à un sodomite ressortissant espagnol condamné à 30 ans de prison pour des actes de pédophilie.


Daniel Galvan Vina pédophile.
Daniel, de son nom complet Daniel Galvan Viña (également appelé Daniel Fino Galvan par la presse marocaine), est un pédéraste retraité irakien d'origine naturalisé espagnol de 63 ans, condamné en septembre 2011 à 30 années de réclusion pour avoir violé 11 mineurs, âgés de 4 à 15 ans. Oui ; vous avez bien lu des enfants de 4 ans !
« L'état défend et protège le viol des enfants marocains. La dignité des Marocains est bafouée », s’indignait l’un des manifestants. Des dizaines de personnes ont été blessées, dont des journalistes et des photographes. « C'est une répression tout à fait disproportionnée. Il n'y a qu'une seule explication, c'est que l'Etat n'a aucune explication », a estimé Fouad Abdelmoumni, un économiste présent. « Au Maroc on préfère libérer les pédophiles et tabasser les journalistes », s’emporte pour sa part la journaliste Kerima Mendes.
Selon une enquête du journal marocain Lakome et du journal espagnol El Pais, la grâce octroyée à Daniel Galvàn par le roi du Maroc pourrait s’expliquer par le fait que Galvàn est un espion et qu’il a été libéré à la demande pressante des services de renseignement espagnol.
Tentant d’expliquer le geste du roi, le ministre de la justice marocain, Mustapha Ramid, a assuré dans un communiqué que Galván avait été libéré pour des « raisons d’intérêt national ».
Selon son avocat, Galvàn lui a dit être un officier de l’armée irakienne qui avait collaboré avec les services étrangers pour renverser Saddam Hussein. El País n’a trouvé aucune trace de lui au département des sciences océaniques de l’université de Murcie, où il prétendait avoir été professeur.
La thèse est donc que Galván est en réalité un Irakien exfiltré en Espagne vers 2003, au moment de l’invasion de l’Irak à laquelle a participé l’Espagne de José Maria Aznar. Il aurait reçu une nouvelle identité en échange des services de renseignements fournis et se serait par la suite installé au Maroc.
« L’attitude du pédophile telle qu’elle ressort du dossier d’instruction est justement celle d’un homme qui commettait ses crimes sans craintes des conséquences, comme s’il bénéficiait d’une protection particulière », note Lakome.


Le Maroc a été confronté à plusieurs affaires de pédophilie au cours des derniers mois. En juin, un Britannique soupçonné de pédophilie a été interpellé à Tétouan (nord).  Le dernier en date est celui de Yvon Guillaume Albert Calvez , un journaliste français âgé d’une soixantaine d’années, reconnu coupable en mai dernier de pédophilie au Maroc il fuyait déjà la France où il risquait déjà des poursuites pour pédophilie. L’affaire remonte à 2010 lorsque la grand-mère d’une petite fille âgée de moins de 7 ans va voir la police pour dénoncer un viol. Au cours de l’enquête, il s’avèrera alors que l’homme dirigeait un réseau de pédophilie depuis sa résidence à Casablanca, avec l’aide de deux jeunes femmes marocaines qui travaillaient pour lui comme femmes de ménage.

Lire ici à propos de l'affaire déclenchée par monsieur Ferry.

En réalité, celles-ci lui fournissaient régulièrement des fillettes âgées de 10 ans en moyenne. Certains viols étaient même filmés. Il sera finalement condamné, en mai 2013, à 12 ans de prison et 60 000 dirhams d’amende. Un peu plus tôt, c’est une affaire d’une plus grande envergure qui faisant la une des journaux. Si la justice marocaine a été plutôt sévère avec Calvez Yvon Guillaume Albert, qui purge actuellement sa peine au Maroc, ce n’est pas le cas pour tout le monde.
Jacques-Henri Soumère, patron de l’opéra de Massy et ancien directeur du théâtre Mogador à Paris, avait, en 2006, été surpris en flagrant délit de pédophilie avec deux jeunes garçons mineurs à Marrakech. Des cassettes pornographiques avaient également été saisies par la police marocaine sur les lieux. Le tribunal de première instance de la ville ocre avait pourtant été très clément avec lui.
Le « flagrant délit » avéré en premier lieu, a vite été remis en question et le Français, reconnu coupable d’homosexualité seulement, n’a, en effet, écopé que de quatre mois de prison avec sursis et 500 dirhams d’amende. L’un des deux garçons, retrouvés chez lui lors de l’intervention de la police, était pourtant un lycéen de 16 ans. Dans le procès verbal de la police, il racontait avoir pris contact avec Soumère sur internet.  Soumère, lui, soutenait que « la victime lui avait rendu visite pour un entretien d’embauche ». L’affaire a vite été enterrée par la justice marocaine pour que Soumère reparte chez lu, les mains libres, en France. 
Philippe Servaty, alias le pornographe d’Agadir, avait lui aussi bénéficié d’un traitement de faveur de la part de la justice. L’ex-journaliste belge, âgé aujourd’hui de 48 ans, venaient fréquemment au Maroc entre 2001 et 2004. A Agadir notamment, il abordait souvent des adolescentes issues de milieux très pauvres et leur promettait une vie meilleure. Il arrivait facilement à les convaincre de se laisser prendre en photo nues, dans des positions choquantes, voire dégradantes, avant de diffuser les images sur le web.
Certaines photos et vidéos se sont même retrouvées en vente chez des vendeurs de Dvds et de cédéroms. L’une des filles filmées est alors reconnue. Déshonorée, elle décide de porter plainte. Elle est les autres filles identifiées par la police sont rapidement arrêtées et placées derrière les barreaux pour « incitation à des relations sexuelles hors mariages ».
Philippe Servaty, lui, n’a été jugé qu’en février dernier, en Belgique. Il a été reconnu coupable, par le tribunal correctionnel de Bruxelles, de « débauche ou prostitution de mineur, traitement dégradant et exposition et distribution d'images pornographiques ». « Il est facile de venir au Maroc avec un statut d’occidental bourgeois et un pouvoir d’achat élevé pour séduire, tromper ou abuser des jeunes filles qui, selon Philippe Servaty lui-même, vivent dans une précarité affective et sociale », regrettait alors Maitre Isa Gultaslar, l’avocat des parties civiles. Finalement la justice belge le fera condamner à 18 mois de prison seulement avec sursis. 
Une justice lente, des verdicts surprenants par leur clémence, des interventions politiques, des fuites organisées a trop souvent donné l'impression que la pédophilie au Maroc était tolérée ou excusée quand l'auteur était étranger. Si une lueur d'espoir avait été donnée avec le verdict historique dans l'affaire du pédophile de Kenitra, la grâce royale est venue souffler cette fragile flamme de bougie.